La mammographie est un examen qui utilise les rayons X pour produire des images du sein.

Réalisée soit dans un cabinet de radiologie, soit dans un service hospitalier de radiologie, la mammographie repose aujourd’hui sur la technique du numérique.

Quelles sont les indications ?

Elle peut être réalisée dans le cadre d’un test de dépistage ou de diagnostic d’un cancer du sein. Dans le premier cas, l’examen vise à détecter un cancer encore trop petit pour être décelé par un auto-examen ou un médecin. Dans le second cas l’objectif est de déterminer avec précision la taille et l’emplacement de la lésion. L’examen permet de reproduire en images le tissu et les ganglions lymphatiques environnants.

Comment se déroulera votre mammographie ?

La mammographie s’effectue en position debout. Le sein est positionné entre un porte-cassette et un dispositif de compression. Dans la grande majorité des cas, deux clichés sont effectués pour chaque sein : un de face et un avec une incidence oblique, soit un total de 4 clichés.

Des risques ?

La mammographie n’expose à aucun risque. Les doses d’irradiation utilisées sont faibles. Lors de l’examen, il est nécessaire pour obtenir des images de qualité de comprimer le sein, ce qui peut occasionner un inconfort. Il est conseillé de faire une mammographie en première partie du cycle menstruel, ou durant une période d’interruption du traitement hormonal de la ménopause.

Toutefois, en cas d’anxiété, un soutien psychologique vous rassurera et vous donnera une plus grande assurance.

Source : AFSSaPS, 2005, Collège national des gynécologues et obstétriciens français, 2009

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La 6e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse s’ouvre à partir de lundi.

Le registre français des volontaires au don de moelle osseuse compte aujourd’hui 190.000 inscrits.

L’objectif de l’Agence de la biomédecine est d’atteindre 240.000 à l’horizon 2015, dont 18.000 nouveaux inscrits dès 2011.

Chaque année, 2.000 personnes ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour remplacer leur système immunitaire déficient. En 2009, 1.538 greffes avec donneur ont été réalisées en France, la majorité (60%) faisant appel à un donneur anonyme, extérieur à la fratrie.

La 6e semaine nationale de mobilisation «a pour but de recruter de nouveaux donneurs, mais aussi de rendre hommage à leur communauté», a indiqué à la presse la directrice générale de l’agence, Emmanuelle Prada-Bordenave. Le but est aussi de diversifier les profils génétiques des donneurs.

Symboliquement, une grande veilleuse rouge illumine ce week-end le Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. En région, des manifestations seront organisées les 11 et 12 mars à Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Grenoble, Limoges, Marseille et Nice.

 

 

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L’anxiété est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations dangereuses. Un peu d’anxiété est tout à fait naturel.

Notre façon de réagir face à cette émotion détermine si nous vivrons une expérience agréable ou si nous subirons une attaque de panique.

Les personnes aux prises avec des troubles anxieux rapportent une grande variété de peurs qui s’avèrent tellement accablantes qu’elles engendrent une perturbation majeure dans leur vie.

La plupart des troubles anxieux peuvent être définis comme la peur de perdre le contrôle. Il existe des interventions efficaces, comme la psychothérapie cognitivo-comportementale, ayant fait leurs preuves dans le traitement de plusieurs troubles d’anxiété.

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Parce qu’il est temps de vous avertir :

Attention ! « Ceci n’est pas un régime… » (édition Marabout-Hachette, 15€)  mais une façon saine et naturelle de manger

Que le régime miracle n’existe pas…

Cette fausse croyance que l’on peut  perdre 5 à 10 kilos rapidement sans conséquences pour votre santé…

Une étude américaine publiée en octobre 2010 dans la revue Annals of Internal Medecine réalisée auprès de 130 000 personnes suivies pendant 20 ans révèle les conséquences graves pour notre santé des régimes existant pauvres en sucres et riches en protéines. L’étude montre qu’avec les régimes hyperproteinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale, le risque de crise cardiaque est augmenté de 14% et le risque de décès par un cancer est de 28% plus élevé.

Il est temps de parler vrai et d’en finir avec les diktats et la maltraitance de son organisme, pour s’en remettre au bon sens en toute cohérence avec son corps et la nature, comme le reconnaissent certaines préconisations officielles (PNNS) pour consommer 5 fruits et légumes par jour.

C’est le crédo de ces 2 auteurs.

Le Docteur Lylian Le Goff est médecin environnementaliste  et expert en alimentation et Laurence SaLomon, naturopathe est Chef du restaurant Nature & Saveurs  à Annecy.

Leurs buts : renouer avec une alimentation plaisir, saine et vitalisant, consommer moins de protéines animales au profit de protéines végétales, atteindre la satiété sans culpabilisation ni frustration.

Comment faire ?

Réapprendre les fondamentaux nutritionnels. 12 aliments placard sont proposés pour constituer une base de menus et adopter de saines associations alimentaires. Une analyse objective de notre comportement émotionnel est proposée et enfin une adaptation au quotidien de ces ingrédients originels : céréales et légumineuses, huiles non dénaturées, farines complètes variées, sels et sucres non raffinés, fruits et légumes de saison.

Ils recommandent les produits bio mais pas seulement , étant conscients que tous n’ont pas encore adopté ce type de produits même si ce marché est en explosion partout en France (les achats bio des restaurants collectifs ont doublé en 1 an, la valeur de vente des produits bio est de 3 milliards d’euros en 2009  un doublement depuis 2005, 86% des surfaces agricoles biologiques en conversion, 16 449 surfaces agricoles biologiques en 2009, plus de 10 000 produits bio dans les magasins dédiés et 4000 références en moyenne dans les autres magasins, 46% des Français déclarent consommer un produit bio 1 fois par mois en 2009 (Agence Bio).

Ce qui importe dans « Ceci n’est pas un régime » c’est de se faire du bien et adopter pour toujours une alimentation saine et savoureuse.

« Une alimentation que l’on adopte pour toujours afin d’optimiser son poids et sa forme tout en tenant compte de ses envies. C’est aussi adopter un comportement alimentaire qui donne du sens à un véritable développement durable en intégrant dans ses choix des critères environnementaux, énergétiques et socioéconomiques.  Avec cette méthode on atteint son poids de forme et on le garde à vie tout en étant plus autonome et responsable » nous disent les auteurs.

Un programme qui prend le lecteur par la main, prend en compte son rythme quotidien, propose des repas sains et savoureux, nous initie à l’utilisation d’ingrédients originels et nous réconcilie avec ce corps que nous maltraitons bien trop souvent.

 

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Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste de l’Université de Montréal met en garde les personnes qui sont attirées vers les régimes protéinés.

Comme le régime Dukan qui, déjà cet automne, a été épinglé par l’Agence nationale de santé sanitaire (ANSES) française pour les risques de carences à long terme que ce type de régimes amaigrissants engendrent, notamment pour la santé des os, du cœur et des reins.

« Le Régime Dukan est le genre de régime faible en glucides (Atkins, Montignac, South Beach Diet) dont on entend parler très souvent.

Les aliments permis sont très riches en protéines et il n’y a pratiquement pas de glucides, surtout durant les premières étapes. Les régimes faibles en glucides et élevé en protéines, comme c’est le cas pour le régime Dukan, peut entraîner des carences alimentaires étant donné le manque de variété des aliments permis. Ce type de régime pose un risque de carence qui peut mener entre autres à l’anémie, à un manque de calcium et à l’ostéoporose*.

Cela fonctionne le premier mois, mais est-ce qu’on peut tenir longtemps ?

Les études démontrent qu’à long terme, on risque de reprendre le poids perdu, voire en gagner davantage. La méthode Dukan continuera donc à les attirer parce qu’elle permet d’en perdre vite, du moins  à court terme… ».

Or souligne Marie-Josée LeBlanc, « 50% des femmes en bonne santé estiment qu’elles devraient perdre du poids ».

A ces femmes – et aux hommes qui sont également très nombreux dans ce cas – l’ANSES rappelle qu’il est impératif de consulter « un spécialiste – médecin nutritionniste, diététicien, psychopraticien spécialisé en addiction – qui pourra leur proposer le régime correspondant aux caractéristiques de chacun ».

*Ces risques ont été confirmés en France par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : le besoin nutritionnel moyen en vitamine C de l’adulte n’était pas couvert par les trois premières phases du régime et qu’au cours de la phase 1 et 2, l’apport en fibres serait dix fois moindre que le niveau conseillé.

Sources : ANSES, 25 novembre 2010 ; Université de Montréal, 2 mars 2011, site Internet www.extenso.org, du Centre universitaire de nutrition préventive NUTRIUM de l’Université de Montréal ; Rapport de l’ANSES, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement.

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La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

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C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

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Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

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L’homme, en quête de sens, priait…

…quand l’infirme, le sdf et le vaincu passèrent près de lui.

En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit :

« Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? »

Et après un long silence, Dieu répondit :

« J’ai fait quelque chose,

je t’ai fait,

Toi. »

 

Si vous ne voyez pas la vidéo, cliquez ici

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Lorsque vous débutez dans votre premier emploi, vous devez nécessairement prendre contact avec vos collaborateurs et vous initier à vos nouvelles activités. Il est tout aussi important de connaître les règles non écrites en vigueur dans votre entreprise ou département. Voici 9 conseils pour guider vos premiers pas.

 

1. Au cours des six premières semaines, vous pouvez poser des questions idiotes. Demandez les choses que vous ne savez pas. Après six semaines, ce ne sera plus possible car à partir de ce moment-là, tout le monde estimera que vous devez désormais être au courant.
2. Couchez-vous à temps et mettez vos autres activités temporairement en veilleuse. Vous ne donnerez pas l’impression d’être très alerte si vous êtes en train de bailler devant votre ordinateur ou pendant une discussion de travail. Accordez-vous le temps de vous habituer à votre nouvel environnement. Le travail est à présent votre priorité.
3. Partez à la découverte de l’organisation de votre entreprise. Arrangez-vous pour obtenir un schéma de l’organisation. Cherchez à savoir ce qui se fait dans les autres départements de l’entreprise et complétez ce schéma avec les noms des gens qui occupent des positions importantes.
4. Prenez conscience du fait que la théorie n’est pas la même chose que la pratique. Peut-être qu’à vos yeux vos collègues font tout mal. Il n’est toutefois pas judicieux d’émettre des critiques avant d’avoir cherché à savoir pourquoi ils procèdent ainsi.
5. Apprenez le langage codé. Toute entreprise a des codes explicites et implicites. Les abréviations, par exemple. Dressez une petite liste de toutes les abréviations que vous entendrez durant le premier mois, et notez leur signification.
6. Indiquez vos limites. Un professionnel qui est incapable de dire non est un mauvais professionnel.
7. Intelligent ne veut pas dire arrogant. Avez-vous l’impression que vous gagnez moins que vos collègues ? Si vous voulez aborder ce sujet, vous devez pouvoir démontrer que vous avez presté aussi bien qu’eux.
8. Gardez pour vous votre opinion à propos de votre nouvel environnement. Attendez un peu avant de donner à un nouveau collègue votre opinion sur les autres et de lui parler de votre vie privée. Peut-être ne pouvez-vous pas lui faire confiance.
9. Devenez membre du comité des fêtes/CE. Si vous intégrez ce groupe, vous apprendrez à connaître tout le monde. Vous verrez comment tout se règle de façon informelle et de plus, vous y rencontrerez d’autres personnes agréables.

 

 

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Trop nombreuses sont, aujourd’hui encore, les femmes qui n’ont pas confiance en elles, qui ne parviennent pas à s’exprimer librement, qui se sentent dévalorisées, qui ont tellement peur de vieillir…

Peut-être est-ce votre cas ?

Alors, vous pourriez tirez profit de la lecture du livre de Chico Shigeta, édition Marabout. Instructif, il vous permettra de créer votre propre cure « détox » à domicile… Mise en page moderne, nombreuses illustrations, vous passerez un agréable moment en sa compagnie avec les recettes bien-être que Shigeta vous fait partager.Voici quelques extraits :

1) Pour éliminer les toxines, améliorer la circulation du sang, lutter contre le stress, utilisez les plantes. En huile essentielle, en eau florale, en huile de massage, en tisane. Des conseils sensés.

2) Pourquoi pas l’auto-massage ? Se réconcilier avec son corps… Communiquer avec lui, en prendre pleinement conscience, l’écouter, percevoir une douleur nouvelle ou une faiblesse qui revient (je pense au mal de dos) etc…

3) Une alimentation saine : privilégier les fruits et les légumes ! Choix des aliments, leur mode de préparation et de cuisson, leur association, le rythme et la composition des repas.

4) Respirez ! La respiration que vous maîtrisez, celle sur laquelle vous concentrer, tant  à l’inspiration qu’à l’expiration. Son importance est vitale et symbolique : si vous avez les extrémités froides, des problèmes circulatoires et le corps crispé, etc… cela vous concerne.

Enfin, vous (re)-découvrirez le « ki » qui est, selon les orientaux, l’énergie vitale qui circule en nous ou encore l’énergie fondamentale qui emplit l’univers.

Bonne lecture !

De Chico Shigeta, édition Marabout, « Détox 100% vitalité »

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« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

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Etes-vous un peu lassé de votre boulot ? Ou de vos collègues ? Il n’est pas nécessaire de changer d’employeur pour autant. En faisant preuve d’un peu d’initiative, vous trouverez de nouveaux défis dans le même environnement.

Anticipez. N’attendez pas que les projets les plus intéressants viennent à vous. Si une initiative du CEO vous emballe, foncez. Si vous ne voyez aucun projet capable de vous enthousiasmer, trouvez-en un vous-même.
D’autres collègues. Vous appréciez les gens qui aiment apprendre de nouvelles choses ? Proposez de participer à l’organisation des journées d’introduction. En avez-vous assez des négativistes ? Evitez-les et liez-vous d’amitié avec un collègue créatif.
Que faites-vous le mieux ? Notez les aspects de votre travail que vous trouvez les plus agréables (travailler seul, négocier), demandez-vous ensuite pourquoi vous les appréciez tant (liberté, la poussée d’adrénaline lors de la conclusion d’un deal). Dès que vous savez ce qui vous passionne, vous pouvez transformer votre train-train quotidien en un job de rêve.
Modifiez votre vocabulaire. Ne dites plus ‘Je dois traiter ces ennuyeuses réclamations’ mais ‘Je vais transformer des clients difficiles en adeptes fidèles’.
Parlez-en. Réfléchissez à ce qui vous rendrait heureux (voyager plus/moins, suivre des formations, être détaché) et parlez-en avec votre supérieur.
Mettez la barre un peu plus haut. Si vous placez la norme que vous vous fixez un peu plus haut, vous sentirez que ce défi affûte vos sens.

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Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

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Les jeunes collaborateurs qui ont entre 20 et 30 ans, aspirent surtout à être confirmés dans leurs capacités et à apprendre de nouvelles choses, plus encore qu’à gagner de l’argent.

 

Plongez-les d’emblée dans la grande profondeur. Donnez-leur immédiatement le pouvoir de prendre des décisions sur au moins un terrain. Et lorsque la mission est terminée, donnez-leur un feedback clair le plus rapidement possible.

Récompensez-les ouvertement. Au cours de la réunion d’équipe, citez nommément celui qui a bien presté et précisez ses mérites. Ou demandez-lui son avis pour le valoriser.

Posez des questions. Demandez par exemple aux jeunes membres de votre équipe d’identifier le projet le plus idiot sur lequel l’organisation travaille pour l’instant. Le simple fait que vous leur posiez ce type de question a un impact. De votre côté, cela vous permet de découvrir que ce que vous considérez comme une évidence, ne l’est pas automatiquement pour l’équipe.

Favorisez les contacts. Circulez et faites en sorte d’être visible et approchable. Stimulez les contacts entre les jeunes pendant les réunions professionnelles.

Accordez-leur une attention sincère. Faites-leur des compliments, mais seulement si vous les pensez. Les jeunes ont un sixième sens pour percevoir la flatterie.

Concentrez-vous sur le long terme. Une séquelle de la récession : les jeunes ont beaucoup d’admiration pour les managers qui se focalisent sur des récompenses à long terme. Montrez que vous êtes capable de résister à l’attrait des bonus à court terme.

Concentrez-vous sur des projets de courte durée. Les jeunes collaborateurs s’ennuient vite. C’est pourquoi il est préférable de fixer des objectifs hebdomadaires de manière à ce que chacun sache le lundi ce qui devra avoir été réalisé le vendredi.

Licenciez les gens qui ne prestent pas valablement. Les jeunes ne supportent pas que des tires au flanc puissent garder leur place. Veillez à vous débarrasser aussi de ceux qui pourrissent l’ambiance.

Soyez un chef. Un geste familier ou une plaisanterie peuvent être facilement perçus comme un manque de respect. Comportez-vous comme un chef et ne soyez pas trop informel.

 

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Donc, récapitulons.

Il y a eu, en janvier, le livre coupe-faim de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux ? (Ed. de l’Olivier, 362 p., 22 €). Puis, cette semaine, une campagne choc d’affichage de France Nature Environnement pour dénoncer les « ravages » de l’agriculture intensive. Au même moment sort en librairie Le Livre noir de l’agriculture. Comment on assassine nos paysans, notre santé et l’environnement, d’Isabelle Saporta (Fayard, 252 p., 17,90 €). Et Arte diffusera, le 15 mars, « Notre poison quotidien ; comment l’industrie chimique empoisonne notre assiette », le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin (auteure du Monde selon Monsanto, La Découverte, 2009). Enfer des usines à bestiaux, cultures aspergées de pesticides, produits alimentaires gorgés de chimie, il s’agit à chaque fois de « constats accablants  » établis après « de longs mois d’enquête ».

Et avec tout ça, on mange quoi ?

Plus grand-chose, à moins de fuir les grandes surfaces, de boycotter les publicités et de cultiver son jardin. Terminée l’insouciance dans les supermarchés. On chausse ses lunettes pour décrypter la liste des ingrédients, scruter la mauvaise huile de palme, fuir les colorants et autres additifs, déjouer les emballages vantant abusivement des animaux élevés en plein air. J’ai gardé en mémoire le conseil d’un spécialiste en nutrition : plus la liste est longue, plus c’est mauvais signe. Redoutable conseil qui vous fait abandonner l’immense majorité des plats préparés, des viennoiseries industrielles, des quatre-heures des enfants, etc. Au rayon fruits et légumes, on lorgne sur le bio pour éviter les pesticides ; au rayon viande, on passe son chemin et on devient fidèle – deux jours par semaine – à son boucher de quartier ; au rayon poisson, on hésite entre diversification de l’alimentation et risque de métaux lourds… Encore un peu et je vais m’inscrire à une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). J’entends déjà ceux qui vont me ranger dans la catégorie bobo parisienne. Peu importe.

Tous ceux qui se sont penchés sur les méfaits industriels de notre alimentation affirment que le pouvoir est désormais entre les mains des consommateurs. Rien ne changera si nous ne changeons pas nos habitudes. A leur manière, Jonathan Safran Foer et Marie-Monique Robin sont à l’industrie agroalimentaire ce qu’Irène Frachon a été à l’industrie pharmaceutique dans l’affaire du Mediator. Des empêcheurs de tourner en rond qui pointent un système devenu fou, des lobbies surpuissants, des experts rarement indépendants et des politiques qui laissent faire. Ils lancent aux consommateurs un désormais célèbre « indignez-vous ! »

blanchard@lemonde.fr Sandrine Blanchard (Chronique « Vie moderne ») »

Et pour vous couper l’appétit : la « Recette de la tarte aux cerises » !

Voici la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.

Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture,

La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.

* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :

– antioxydants (E300 à E311),

– arômes,

– émulsifiants: alginate de calcium,

– conservateurs : acide formique,

– colorants : capsanthéine,

– agents liants: lignosulfate

– et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :

– antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)

– antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),

– émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),

– conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),

– composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),

– agents liants : stéarate de sodium,

– colorants : F131 ou F142

– et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

* Les huiles, quant à elles, ont été :

– extraites par des solvants comme l’acétone,

– puis raffinées par action de l’acide sulfurique,

– puis lavage à chaud,

– neutralisées à la lessive de soude,

– décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium

– et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.

– Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).


Histoire des Cerises

(complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :

– Décolorées à l’anhydride sulfureux

– et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.

– Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium

– et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

– défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,

– puis décoloré au sulfoxylate de sodium,

– puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.

– Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :

– Acétate d’éthyle

– Acéthyl méthylcarbinol

– Butyrate d’isoamyle

– Caproate d’éthyle

– Caprylate d’isoamyle

– Caprate d’ethyle

– Butyrate de terpenyle

– Géraniol

– Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle

– Héptanoate d’éthyle

– Aldéhyde benzoïque

– Aldéhyde p-toluique

– Vanilline

– Essence artificielle d’amande amère SAP

– Essence artificielle de girofle Bourbon

– Essence artificielle de cannelle Ceylan

– Essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA! –

Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

« Je commence aujourd’hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j’ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m’a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n’a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

– Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l’histoire industrielle?

– Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?

– Y-a-t il un lien entre l’exposition à ces produits chimiques et « l’épidémie de maladies chroniques évitables » que l’Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits »développés » (les termes que j’ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l’OMS)?

Consciente que le champ d’investigation était très vaste, j’ai décidé de ne m’intéresser qu’aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l’assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d’entreprendre mon nouveau tour du monde, j’ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j’ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J’ai aussi consulté les *archives d’organisations internationales comme l’OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

Marie-Monique robin »