Un million de Français buveurs de vin en surdose de sulfites…

Ce n’est un secret pour personne, les Français boivent beaucoup de vin.

Quelque 40 millions en boivent au moins une fois au cours de l’année, pour une consommation moyenne de 58,2 litres par an et par habitant (de plus de 14 ans), selon une statistique de France AgriMer en 2009.

Or, le vin représente 70 % de nos apports en sulfite (soufre ou, plus exactement, dioxyde de soufre). Conséquence : plus de un million de Français sont en surdose de sulfites à cause du vin, relate un article du blog No Wine is Innocent, sur Rue89.

Il se fonde sur un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), selon lequel 3 % des adultes « dépassent la dose journalière admissible de sulfites » (0,7 mg par kilogramme par jour, soit environ 50 mg par jour pour un individu de 70 kg). Avec certains vins très « sulfités », deux ou trois verres par jour suffisent à dépasser la dose.

Maux de tête, démangeaisons

Même si certains vignerons prônent le retour au « vin naturel », la quasi-totalité des vins contiennent du dioxyde de soufre, utilisé comme anti-oxydant.

Comme l’explique Rue89, les sulfites peuvent déclencher des manifestations d’intolérance, tels des maux de tête, des démangeaisons, un nez qui coule… Il s’agit d’une « réaction d’hypersensibilité », qui « peut être grave chez certains asthmatiques », selon Jean-François Nicolas, allergologue au CHU de Lyon, interrogé par Santé Magazine.

En parallèle des conclusions de son rapport, l’Anses recommande une « diminution des usages des sulfites » et un « abaissement des fortes consommations d’alcool ».

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr, franceagrimer.fr, santemagazine.fr, Marko

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Et oui, le boulot a repris…
Envisagez d’adopter ces cinq astuces pour être plus heureux au travail. Même s’il n’existe jamais de solution parfaite à toute situation, ces suggestions éprouvées de Susan Heathfield, guide chez About.com, peuvent vous aider.

1. Choisissez d’être heureux au travail. Quiconque disait que « le bonheur est un choix » savait de quoi il parlait. Le concept est simple? Oui. Facile à mettre en œuvre? Un peu moins. Nous n’avons pas tous la chance d’occuper un emploi de rêve ou d’avoir le meilleur patron au monde. Toutefois, si des éléments de votre travail vous rendent heureux, concentrez-vous sur ceux-ci. Liez-vous d’amitié avec des collègues que vous aimez. Évitez à tout prix les personnes négatives ou qui aiment le commérage. Vous avez le choix d’être heureux ou malheureux au travail. Faites le bon choix.
2. Prenez-vous en main. Si vos collègues ou votre superviseur vous permettent d’être plus productif, profitez-en. La plupart du temps toutefois, ce n’est pas le cas. Répondre à la question suivante clarifiera cette astuce : « Quelle est la personne pour qui votre développement professionnel compte le plus? » La réponse : VOUS. C’est à vous qu’il revient et à personne d’autre de devenir l’employé performant que vous rêvez d’être.
3. Faites quelque chose que vous aimez (ou aimez quelque chose que vous faites) chaque jour. Si vous aimez déjà votre travail, cette astuce sera simple à appliquer. Si vous n’êtes pas heureux au travail, ce sera plus difficile. Identifiez une ou plusieurs choses que vous aimez de votre travail et concentrez-vous sur celles-ci. En accomplissant chaque jour quelque chose que vous aimez, vous apprécierez davantage votre travail même s’il comporte certaines tâches ennuyeuses, répétitives ou désagréables.
4. Respectez vos engagements. Prendre des engagements que vous ne pouvez respecter peut causer un stress excessif et un mécontentement général au travail. Prendre des engagements impossibles peut meubler toutes vos journées à force de donner des excuses et des raisons justifiant votre échec. En plus de perdre du temps, vous vivrez un stress et de l’inquiétude par rapport aux conséquences potentielles de ne pas honorer vos engagements. Prenez seulement des engagements que vous serez en mesure de respecter. Vous apprécierez davantage votre travail et votre employeur, c’est garanti.
5. Cherchez un nouvel emploi. Lorsque rien d’autre ne fonctionne, cette astuce réussit toujours. Si les astuces précédentes n’ont pas porté fruit, entamez une recherche d’emploi. Vous risquez d’être étonné par la fréquence à laquelle vous souriez en songeant à ce nouvel emploi que vous décrocherez. Cela rendra votre poste actuel plus agréable.

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Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.

Ecoutez Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public à l’ANSM : « L’inconvénient de la préparation magistrale en pharmacie, c’est que la surveillance est moins bonne, donc la remontée des signaux d’alerte sera plus tardive. »

Même le naturel n’est pas sans risque

Dans la lutte contre les kilos, les potions amaigrissantes à base de plantes ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En effet, il est parfois plus sécurisant de se tourner vers des méthodes dites « douces ». Là aussi, l’Ansm insiste dans son rapport, sur ces préparations. Même si elles sont souvent perçues comme naturelles, elles ne sont pas dénuées de risques. Des contrôles menés chez certains revendeurs ont déjà montré des déficiences. Composition très aléatoire, concentration en produit actif approximative, les autorités sanitaires se sont retrouvées à plusieurs reprises avec des résultats d’analyse pour lesquels la qualité et la sécurité des produits n’étaient plus garanties.

Pas de produit miracle

Dans notre société où le culte de la minceur n’a jamais été aussi présent, le rapport de l’Ansm laisse finalement peu de place aux produits et autres potions d’amaigrissement. L’Agence rappelle au public comme aux professionnels de santé que la perte de poids n’est pas un acte anodin et peut avoir des conséquences sur la santé.

Bien sûr il est toujours recommandé aux personnes souhaitant perdre du poids d’être prises en charge de manière globale, individualisé et à long terme avec une psychothérapie, le tout sous le contrôle d’un thérapeute ou psychopraticien formé et expérimenté aux TCC.

Le rapport laisse quand même la porte ouverte à certains traitements médicamenteux de l’obésité ou du surpoids, lorsque le patient est en échec malgré la mise en place de modifications alimentaires et la pratique d’une activité physique. Il ne reste aujourd’hui que deux médicaments disponibles en France, tout deux à base d’orlistat, une substance qui agit sur le tube digestif en limitant l’absorption des graisses.

L’Agence souligne malgré tout un manque d’efficacité de ces traitements dans 11% des cas ainsi que l’existence d effets indésirables.

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

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Face à la prolifération des « méthodes miracles » pour maigrir, l’Agence du médicament va renforcer ses contrôles. Elle met en garde le grand public contre des produits qui peuvent s’avérer dangereux.

En matière de perte de poids l’Agence nationale de sécurtié du médicament et des produits de santé (Ansm) vient de trancher, on ne peut plus laisser faire n’importe quoi.

Dans le rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés à l’utilisation de produits de santé à des fins d’amaigrissement qu’elle vient de publier, l’Ansm met tout particulièrement en garde contre les dangers d’internet.

Même si en France, la vente des médicaments en dehors des pharmacies n’est pas autorisée, il est très facile de surfer sur la toile pour trouver des produits, appareils ou méthodes « miracles » vendus avec la promesse alléchante d’une importante perte de poids.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, 50% des médicaments acheté sur des sites seraient des contrefaçons. Il est vrai qu les messages publicitaires promettent de perdre 5 à 10 kilos en un temps record. Des offres attirantes surtout pour ceux, qui se battent depuis longtemps contre l’aiguille de la balance.

A côté de ces molécules sans effet, d’autres peuvent s’avérer dangereuses pour la santé. « Certains produits présentés comme des compléments alimentaires peuvent contenir une ou plusieurs substances médicamenteuses qui présentent des contre-indications », avertit l’Ansm.

Certaines experts tempèrent les mises en garde l’Agence vis-à-vis d’internet.

Ils reconnaissent les dérives mais insistent aussi sur le fait qu’il existe aujourd’hui une certaine régulation. Google a par exemple crée une cellule de protection des consommateurs et en même temps de nos jours les gens sont de plus en plus informés. Pour Jean Michel Cohen, nutritionniste, ce rapport a peu trop tendance à présenter le web comme un monstre près à nous avaler. Au lieu de parler de ces dangers, il faudra un jour, selon lui, demander à Internet et à ces acteurs d’assurer la sécurité des consommateurs.

Ecoutez le Dr Jean Michel Cohen, nutritionniste : « Il doit y avoir une police du net. De toute façon, il faut être pragmatique, le circuit de vente par internet ne cesse de progresser, ça ne servira à rien de l’interdire. »

Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

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La suite de l’article… demain !

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

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Sept exercices de respiration pour apaiser ses tensions…

Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre.

Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent.

Voici sept exercices respiratoires simples que vous pouvez appliquer en toutes occasions :

Exercice n° 1 : respiration gonflée
À l’inspiration par les narines, gonflez votre ventre : c’est une image, le ventre se gonflant uniquement sous la pression du diaphragme, lui-même compressé par l’air qui entre dans les poumons. Puis une fois que vous pensez que votre ventre est gonflé, retenez l’air pendant 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 2 : respiration complète
Vous commencez l’exercice précédent mais une fois votre ventre gonflé à bloc, complétez l’inspiration en insufflant encore de l’air dans le haut de vos poumons (votre ventre se contractera légèrement). Retenez l’air de 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 3 : respiration expirée
Il s’agit d’une variante des exercices 1 et 2. Au moment de l’expiration, une fois celle-ci terminée, chassez de vos poumons les derniers cm3 d’air en contractant vos muscles abdominaux. Maintenez les muscles ainsi contractés pendant 2 à 3 secondes. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 4 : respiration visuelle
Visualisez le chemin parcouru par l’air inspiré, puis expiré. Le trajet à visualiser : l’air entre par les narines, passe au fond de votre gorge, s’introduit dans la trachée (tube qui relie votre gorge à vos poumons), puis dans les bronches et les bronchioles, et enfin les alvéoles pulmonaires de vos poumons. Au niveau de ces alvéoles, l’oxygène passe dans le sang et est acheminé vers les différents organes et muscles du corps. Dans l’ordre exactement inverse, c’est le dioxyde de carbone (Co2) qui est expiré. Reprenez le cycle autant de fois que vous le jugerez plaisant ou nécessaire.
Exercice n° 5 : respiration marchée
Lorsque vous marchez dans la rue ou lors d’une promenade, inspirez par exemple sur cinq pas, puis expirez sur trois pas. Réglez vous-même ce nombre de pas qui doit être adapté à votre corps. Concentrez votre attention sur le nombre d’inspirations et d’expirations. Ce type de respiration vous permettra de respirer pleinement et de trouver calme, sérénité et concentration. Il chassera pendant la durée de l’exercice toute pensée parasite, tout stress. Utile par exemple lorsque vous vous rendez à un rendez-vous important.
Exercice n° 6 : respiration chiffrée
Dans cet exercice très efficace pour retrouver immédiatement calme et sérénité, vous allez passer en revue le plus de chiffres possibles. Fermez les yeux, puis visualisez les chiffres 1, 2, 3, 4, 5… et faites glisser votre respiration sur chacun d’eux. Concrètement : inspirez en dessinant mentalement le chiffre « 1 », expirez en dessinant le chiffre « 2 », inspirez en dessinant le chiffre « 3 »… et allez le plus loin possible ! Pour vous aider au début, vous pouvez dessiner sur une feuille chacun des chiffres et respirer en ayant sous les yeux ces chiffres.
Exercice n°7 : respiration textuelle
Variante de l’exercice n°6, vous remplacez les chiffres par des lettres. L’intérêt des lettres est de pouvoir associer un thème à votre séance. Vous pouvez par exemple choisir un ou plusieurs mots qui vous font du bien : détente, courage, concentration… Vous pouvez aussi faire l’exercice sur une citation qui a du sens pour vous : à l’inspiration, dessinez la première lettre, à l’expiration, la suivante… Une excellente idée pour vous placer dans l’état physique et mental souhaité !

Références: etre-bien-au-travail.fr, yoga,  dessin de http://fr32c.free.fr

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Désolé, pas de psychothérapie pour les chats.

Référence dessin: fr32c.free.fr

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A chacun son addiction!

Il y a les addictions célèbres et leurs illustres victimes : DSK et le sexe, Delarue et la drogue etc…

Et puis, il y a celles moins connues, plus récentes, souvent apparues avec les nouvelles technologies.

Par exemple les accros à la télé ou aux jeux vidéo.

Depuis quelques années, une nouvelle addiction à vue le jour. Il s’agit des « series addict ».

Impossible de chiffrer le nombre exact des membres de cette communauté du web.

On sait par exemple, grâce à un article du journal le Monde, qu’un site comme « Torrents.ru,- spécialisé dans les fichiers torrents, qui permettent de télécharger illégalement sur la toile- compte 3.5 millions d’utilisateurs ».

Autre site, autre indicateur, Azureus Vuze. Ce site, connu pour son logo –une grenouille bleue toxique- compte lui environ 1 million d’utilisateurs selon Wikipédia.

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Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :

Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.

Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?

« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »

Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »

Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.

Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.

« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.

Concept de « pervers narcissique »

Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.

Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »

Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.

« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.

Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.

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La Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé cette semaine le médicament pour maigrir Qsymia (auparavant appelé Qnexa) du laboratoire américain Vivus.

Il s’agit, imaginez, d’une combinaison des médicaments topiramate (Epitomax, Topamax), un anticonvulsivant, et phentermine, un stimulant amphétaminique (coupe-faim) !

La phentermine est autorisée aux États-Unis, au Canada et en Australie mais a été retirée du marché en Europe et en France en raison des risques d’effets secondaires cardiaques et pulmonaires.

Les risques liés à la phentermine sont ceux des autres amphétaminiques anorexigènes, indiquait la revue Prescrire sur son site en mai dernier: troubles neuropsychiques (céphalées, insomnies, nervosités, dépressions, etc.), cardiovasculaires (hypertensions artérielles, palpitations, troubles du rythme cardiaque), plus rarement des hypertensions artérielles pulmonaires et des valvulopathies (comme avec Mediator, benfluorex), lors d’associations avec d’autres anorexigènes, etc.

Pour ce qui est du topiramate, ce sont les effets indésirables digestifs du topiramate qui sont exploités ici en vue de faire maigrir : anorexies et pertes de poids. Mais le topiramate expose à de nombreux autres effets indésirables : troubles neuropsychiques, troubles oculaires, problèmes métaboliques, etc., indiquait Prescrire.

Un risque sérieux de ce médicament chez les femmes en âge de procréer est celui de malformation congénitale.

Comme pour le cas du médicament anti-obésité Belviq (lorcasérine ou lorcaserin) approuvé le mois dernier malgré des inquiétudes concernant les valvulopathies, il était aussi hasardeux de la part de la FDA d’approuver Qsymia, a déclaré Dr. Sidney Wolfe du groupe de défense. La recherche montre que le médicament augmente le rythme cardiaque, et quatre des patients prenant le médicament ont eu des attaques cardiaques non-fatales durant les essais cliniques, alors qu’aucun prenant le placebo n’a eu d’attaque, précise-t-il.

C’est de la pensée magique et délirante de croire qu’un médicament peut annuler la faim sans affecter d’autres cibles où il fera du mal, en général le système cardiovasculair« , ajoute-t-il.

Si le public était pour acheter Qsymia (…), il courrait le risque de conséquences sévères, même fatales, d’un autre citron anti-obésité, a écrit dans la revue Annals of Internal Medicine le Dr. Michael Lauer, cardiologue au National Institutes of Health faisant partie du comité d’évaluation de la FDA et ayant voté contre l’autorisation. Et d’évoquer les autres citrons : éphedra, fen-phen, phénylpropanolamine, sibutramine (Sibutral) et rimonabant (Acomplia).

Une demande d’autorisation pour le Qsymia a également été déposée à l’Agence européenne du médicament (EMA). Le seul médicament actuellement autorisé pour la perte de poids en France et en Europe, lest l’orlistat (Alli ou Xénical). Alli contient la moitié de la dose du Xénical et est en vente libre.

Sources: psychomedia.qc.ca, prescrire.org, vitals.nbcnews.com

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« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

Trop distrait, trop spontané, trop bavard…

Le roi de la gaffe peut être un bon collaborateur dont on répugne à se séparer, mais il évolue dans le « trop ». Et fait des dégâts autour de lui.

Les conseils de Silvana Frazzetta, fondatrice d’Atmosphère Coaching, pour recoller les morceaux en douceur.

Votre Pierre Richard du jour a fait une bêtise, parce qu’il a voulu trop bien faire. C’est la tuile pour le business ou l’image de l’entreprise. Inutile de dramatiser !

Surtout si vous ne voulez pas vous séparer de ce collaborateur qui vous donne par ailleurs entière satisfaction.

Un manager doit savoir garder son sang-froid.

Evaluez les conséquences, soyez bienveillant avec le fautif mais débriefez-le afin de saisir l’origine de sa boulette. Elle ne doit pas se répéter. Illustration en cinq exemples inspirés de faits réels. Certains proches de la faute, d’autres plus bénins.

1 – SMS perso parti chez le chef
Votre collaborateur s’est trompé de destinataire, le message pour son pote est parti chez l’un de vos homologues: « Week-end cool, mais ici ça va être chaud, ils vont m’em… ! » Et il s’est empressé de vous raconter sa bévue avec ironie. L’histoire a vite circulé, vous transformant en tyran auprès de vos pairs. Deux réponses possibles dans le registre de la légèreté. 1/Le prendre avec humour face à vos pairs. 2/Discuter avec votre collaborateur. « Il paraît que les week-ends sont sympas et que la semaine est plus longue ? » Puis l’inciter à présenter ses excuses auprès de celui qui a reçu le SMS par erreur, sans salamalecs mais avec une petite explication sur sa teneur. Ça se tassera.

2 – Fuite du fichier clients
Il a fait un clic malheureux. Le listing des clients et les tarifs ont été adressé à l’un d’entre eux… qui a découvert qu’il avait des prix moins avantageux. Et a aussitôt appelé le directeur commercial. L’attitude du manager fut excellente. 1/Il a réagi illico, gérant le problème avec le revendeur : excuses puis promesse d’une nouvelle offre commerciale. 2/Il a alerté le PDG et déclenché un plan Orsec pour ficeler un alignement des tarifs à l’euro près. 3/Il a expliqué à son collaborateur qu’il ne devait plus pratiquer le multitasking au risque de s’emmêler les pinceaux.

3 – Information divulguée trop tôt
Toute contente, Josiane annonce à son amie employée chez l’un des fournisseurs clés de sa société qu’ils viennent de remporter l’appel d’offres. Aussitôt, ce fournisseur appelle le chef de Josiane pour le remercier. Or rien de définitif n’avait été arrêté. Embarras… Dans ce cas, il faut jouer à fond la diplomatie. Rencontrez votre prestataire en tête à tête, idéalement lors d’un déjeuner. « Il y a eu un malentendu chez nous, vous êtes dans la short-list mais on discute encore. » Et assurez-le que vous lui donnerez en personne le résultat. Puis recadrez le salarié sur son défaut de discrétion : un propos tenu en réunion doit rester confidentiel.

4 – Dossier sensible scratché
Il travaille sur le serveur partagé et, oups, écrase par inadvertance le fichier de son coéquipier absent. Panique à bord. Ce dossier capital doit être présenté au patron le lendemain matin. Il est 18 heures et il n’y a plus un seul informaticien sur place. Vous avez deux options. 1/Demander un délai au chef d’entreprise sans préciser de motif ou en prétextant la nécessité de creuser des points, afin de protéger votre collaborateur. 2/Mobiliser l’équipe pour reconstituer le dossier, quitte à passer une nuit blanche. Le résultat ne sera pas aussi parfait mais vous aurez su le livrer à temps.

5 – Attitude déplacée face au boss
Lors d’un cocktail, une salariée plutôt délurée apostrophe le PDG qui avale un petit four : « J’adore votre look ! C’est top ce soir, non ? » Son manager, juste à côté, n’a pas pipé mot. Il s’est contenté d’un petit sourire au boss. Il a eu raison. En pareilles circonstances, le silence est la meilleure réplique. Surtout, n’excusez pas votre collaborateur auprès de la hiérarchie, vous le dévaloriseriez. Mais, plus tard, expliquez-lui en quoi il est sorti de son rôle et les limites à respecter.

Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

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Voici les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude.

Trois stratégies étaient liées à une plus grande perte de poids dans une étude publiée dans la revue Academy of Nutrition and Dietetics.

Anne McTiernan du Fred Hutchinson Cancer Research Center et ses collègues ont mené cette étude avec 123 femmes, âgées de 50 à 75 ans, qui étaient auparavant sédentaires et participaient à un programme de perte de poids.

Elles avaient une alimentation réduite en calories et la moitié participaient à un programme d’exercice (avec un objectif de 45 minutes d’exercice modéré 5 fois par semaine). Il leur était demandé de prendre en note quotidiennement tout ce qu’elles mangeaient. Après un an, les deux groupes avaient atteint et maintenu l’objectif d’une perte de 10% de leur poids initial.

Trois facteurs étaient liés à un plus grand succès:

  • Tenir un journal alimentaire

    Les femmes qui remplissaient de façon consistante un journal alimentaire ont perdu environ 2,7 kilos de plus que celles qui ne le faisaient pas. Cette stratégie favorise une meilleure conscience et un meilleur contrôle des aliments et des calories consommées. Plusieurs participantes étaient surprises de constater qu’elles prenaient beaucoup plus de calories qu’elles le croyaient, rapporte la chercheuse. Un seul muffin acheté comme collation peut contenir jusqu’à un tiers des calories qu’une femme ayant passé la ménopause devrait consommer, dit-elle.

    Tenir un journal alimentaire permet notamment de contrer, les comportements alimentaires automatiques (mindless eating) qui se produisent par habitude, en faisant autre chose sans porter attention aux quantités.

    Plusieurs études précédentes ont aussi montré que la perte de poids était plus grande chez les personnes qui notent ce qu’elles mangent. Dans une étude publiée en 2008 notamment, menée avec 1700 participants, ceux qui tenaient un journal alimentaire ont perdu deux fois plus de poids.

  • Ne pas sauter de repas

    Celles qui sautaient des repas ont perdu en moyenne 3,6 kilos de moins. Avoir trop faim favoriserait le goût d’aliments plus caloriques.

  • Éviter les restaurants

    Celles qui mangeaient au restaurant le midi au moins une fois par semaine ont perdu en moyenne 2,3 kilos de moins. En apportant son repas, il est mieux possible de contrôler la qualité des ingrédients, du mode de cuisson et des portions.

D’autres études, à partir de méthodologies et de contextes différents, ont également visé à identifier les comportements liés à un plus grand succès pour la perte de poids.

Dans l’une d’elle, publiée en 2010, 200 participants recevaient des trois types de conseils: changer leur environnement (mettre à la vue des aliments sains, attrayants et prêts à consommer, réduire la présence d’aliments caloriques); changer les comportements alimentaires (ne pas manger en soirée, ne pas sauter de repas…); et changer les choix d’aliments.

Ceux qui avaient reçu les conseils centrés sur l’environnement avaient réussi à maintenir leur alimentation réduite en calories un plus grand nombre de jours par mois.

Références: psychomédia.qc.ca, WebMD, Los Angeles Times

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

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« Le bonheur

est la seule chose qui se double si on le partage »

Albert Schweitzer

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le stress et l’anxiété peuvent ralentir grandement la guérison des blessures, selon une étude présentée au Cheltenham Science Festival.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman de l’Université King’s College London et ses collègues ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.
Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique visant à diminuer le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il.

Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Références: psychomedia.qc.ca, Daily Mail

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L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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