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19 septembre 2012
18 septembre 2012
1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.
2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.
3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.
17 septembre 2012
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16 septembre 2012
La Hadopi ne sanctionne pas le téléchargement de fichiers, mais le « défaut de sécurisation » de sa connexion, et donc le fait de ne pas avoir réussi à être un bon Big Brother de son ordinateur.
Cerise sur le gâteau : une fois suspecté, c’est à l’accusé d’apporter les preuves de son innocence, et de démontrer qu’il avait tout fait pour empêcher le partage de fichier… Une forme de présomption de culpabilité qui mêle Orwell et Kafka, et qui fait de la Hadopi le digne rejeton de notre société de surveillance.
Il n’est donc guère étonnant de découvrir que le premier internaute sanctionné dans toute l’histoire de la loi Hadopi n’avait rien téléchargé.
Olivier Henrard est le « père » de la Hadopi. En 2008, dans une interview qu’il m’avait accordé, pour LeMonde.fr, « Pour « l’obligation de surveillance » de son accès à Internet », il m’avait expliqué que « l’idée est de sortir de l’orbite du juge pénal en se basant sur l’obligation de surveillance : ce qui est sanctionné, ce n’est pas que vous ayez téléchargé, mais que vous ayez manqué à votre obligation de surveillance », afin de s’assurer que son accès à l’Internet « ne fasse pas l’objet d’une utilisation qui méconnaît les droits de propriété littéraire et artistique ».
Or, et comme je l’expliquais alors, il n’existe pas de logiciel permettant à un particulier de s’assurer que son accès Internet ne fasse pas l’objet d’une « utilisation qui méconnaît les droits de propriété littéraire et artistique », et il n’en existera jamais, pour la simple et bonne raison qu’Internet a été conçu pour que l’information puisse circuler, quelle que soit la route utilisée, et qu’il existe moult manières de partager des fichiers.
Comment Mr Tartempion ou Mme Michu pourraient-ils sécuriser leurs connexions alors que le Pentagone – entre autres victimes des fuites rendues publiques par WikiLeaks – n’arrive pas à le faire ?
Un argument qu’Olivier Henrard avait balayé d’un revers de manche, avec une réponse toute trouvée : la loi du marché, de l’offre et de la demande.
« La réponse dépend des acteurs économiques : ce n’est pas un produit proposé à ce jour, mais ça ne présente pas de difficulté technique majeure, pour peu qu’existe une demande ». Et comme « les usagers vont demander de tels dispositifs de prévention et de filtrage à leurs FAI, c’est aux acteurs économiques de combler le vide ».
Quatre ans plus tard, il n’existe toujours pas d’offre commerciale permettant de sécuriser son ordinateur de sorte qu’il ne puisse être utilisé pour partager des fichiers « protégés » par le droit d’auteur, le copyright ou par DRM interposés (encore que, voir Je n’ai pas le droit de lire le livre que j’ai acheté).
Comme le rappelle Guillaume Champeau, Michel Riguidel, le chercheur qui avait prédit un chaos numérique en 2015, et qui avait été chargé de labelliser les moyens de sécurisation (« l’une des missions les plus difficiles » sur lesquelles il a travaillées pendant toute sa longue carrière) a jeté l’éponge, tout comme Jean-Michel Planche, son successeur.
« Depuis, l’on entend plus parler de l’avancée des travaux. Officiellement, ils continuent. Officieusement, cela fait deux ans et demi que l’Hadopi sait qu’elle n’arrivera jamais à établir une liste de spécifications pour les moyens de sécurisation qu’elle est censée labelliser. »
La seule façon simple (et donc accessible au grand public) – et sûre à 100% – de sécuriser son ordinateur, avait été proposée par Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD) de l’Hadopi :
« Si une mère met l’ordinateur dans un placard sous clé pour empêcher son fils de télécharger et que cela marche, c’est un moyen de sécurisation, pas besoin d’installer un logiciel. »
Il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que les premières victimes de la Hadopi ne seraient pas de gros téléchargeurs compulsifs, mais des victimes innocentes dont l’accès au Net ou le WiFi aurait été piraté, l’adresse IP usurpée, ou qui n’auraient pas réussi à empêcher le fiston de télécharger. Pour le coup, ce n’est pas le fiston, mais la future ex-femme du « pirate » qui a reconnu avoir téléchargé deux chansons de Rihanna, malgré les avertissements de la Hadopi, et de son ex-futur mari.
Interviewé par Marc Rees, de PCInpact, Alain, le premier abonné sanctionné dans toute l’histoire de la loi Hadopi, un charpentier d’une quarantaine d’année, revient sur la situation ubuesque, et kafkaienne, dans laquelle il s’est retrouvé. En instance de divorce, il avait rapidement indiqué que les téléchargements venaient de sa femme :
« J’ai eu un premier avertissement puis un deuxième. Mais j’ai fait parvenir un courrier à la Hadopi via l’avocat de ma femme qui a fait suivre ! Nous n’avons pas eu de suite ou alors la Hadopi m’a envoyé des mails, mais je n’ai jamais pu les recevoir, je n’avais plus internet ! »
Convoqué à la gendarmerie, il fait nettoyer son ordinateur par une entreprise spécialisée, et explique n’avoir « rien installé, ni téléchargé. Les gendarmes en ont tenu compte, comme du nettoyage. Moi je pensais être tranquille. Je me suis retrouvé au tribunal » qui, au vu de son casier judiciaire vierge, ne requiert que 300 € d’amende (pour deux fichiers téléchargés), et ne l’a finalement condamné qu’à une amende de 150 €.
Contrairement à ce que prévoit aussi la loi, son abonnement à Internet n’a pas été coupé : il a résilié son abonnement tout seul comme un grand, en attendant que son ex-future femme quitte le domicile, et parce qu’il n’a plus confiance…
Numerama rappelle à ce titre que sans ces aveux de l’internaute, la Hadopi n’aurait pas pu obtenir sa condamnation, en l’absence de preuve matérielle… puisque ce n’est pas à la Hadopi d’apporter la preuve de la culpabilité de l’accusé, mais à ce dernier de démontrer son innocence.
Or, Alain a été condamné parce qu’il n’a pas été capable d’effacer deux .mp3, et d’empêcher le logiciel de peer to peer de se lancer lorsqu’il démarrait son ordinateur, et donc de partager les deux fichiers téléchargés par son ex’. Alain n’est pas un « pirate« , juste quelqu’un qui ne sait pas comment fonctionne son ordinateur, ce qui est le cas d’une bonne partie de ceux dont le nom figure sur la facture de leur fournisseur d’accès à Internet…
Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD) de l’Hadopi a révélé début septembre que cette année, 13 autres dossiers ont été transmis à la Justice par la Hadopi, qui alloue 60% de son budget à la riposte graduée, et qui avait annoncé 50 000 saisines par an…
En réponse au ministère de la Culture, qui avait déclaré cet été que la Hadopi coûtait trop cher et réclamer que ses crédits de fonctionnement « soient largement réduits » au motif que son « utilité n’est pas avérée« , Mme Imbert-Quaretta avait osé un parallèle en forme de lapsus, et qui fait froid dans le dos :
« L’Hadopi est une autorité administrative indépendante créée par le législateur, qui ne peut être supprimée que par le législateur. […] C’est comme à l’époque des débats sur la suppression de la peine de mort, on a commencé par tenter de supprimer le budget du bourreau. »
En janvier 2010, j’avais écrit que la Hadopi était techniquement inapplicable, et politiquement liberticide, tout en compilant les dizaines de gaffes et autres #Fail accumulé par ses promoteurs, pris la main dans le sac en train de « pirater » des contenus protégés, l’encyclopédie Wikipedia, une pétition pro-Hadopi, etc… (voir Rions un peu avec l’Hadopi).
En juillet, je tirais le portrait de Marie-Françoise Marais, la présidente de la Hadopi, rappelant qu’elle fut également, précédemment, à l’origine de la fermeture d’Altern.org, pionnier des défenseurs de la liberté d’expression sur le Net, et ses 45 000 sites web.
En octobre, je révélais que la DGSE s’était faite « engueuler » par les services de renseignement américains, pour qui la Hadopi allait contribuer à populariser les logiciels de chiffrement, rendant plus difficile la surveillance des internautes.
En février 2011, je m’étonnais de voir que la Hadopi avait obtenu, en un an, le budget que la CNIL avait mis 32 ans à obtenir (de l’ordre de 12 millions d’euros, par an).
Depuis, le vent à tourné, et les voix de ceux qui estiment qu’il serait bon d’arrêter les frais, et de dépenser autant d’argent pour des résultats aussi ridicules, et contre-productifs, se font de plus en plus entendre.
La Hadopi est vouée à disparaître, parce qu’elle se trompe de combats, qu’elle ne pose pas les bonnes questions, et encore moins les bonnes réponses : le problème de l’industrie des biens culturels, et du devenir des artistes, ce ne sont pas les artisans de 40 ans qui ne savent pas télécharger, ni sécuriser leur PC.
Reste à savoir combien de temps encore nous allons devoir payer autant d’argent pour une institution qui brille surtout par son ridicule.
Références: http://bugbrother.blog.lemonde.fr, Jean-Marc Manach
14 septembre 2012
Se mettre à surfer dès la sonnerie du réveil, ou actualiser son statut Facebook aux feux rouges…
Certaines personnes sont devenues à ce point dépendantes de la technologie qu’elles cherchent à s’en affranchir. Voici un plan par étapes pour les y aider.
Faites attention à l’emplacement des ordinateurs
Des parents reprochent à leurs enfants de passer trop de temps dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo, mais ceux-ci se sentent délaissés lorsque leurs parents s’enferment dans leur bureau pour achever une dernière présentation. Pensez à l’endroit où vous installez vos machines. Si tous les ordinateurs et consoles de jeux se trouvent dans la même pièce, la famille sera au moins réunie.
Établissez des limites claires
D’après certaines recherches, le fait de délimiter clairement l’usage de la technologie réduit les tensions. Voici quelques règles possibles : pas d’appareils à table ; une soirée par semaine dédiée aux jeux de société ou de carte – voire aux jeux vidéo – en famille ; détermination du nombre de messages échangés chaque jour ou du temps passé par les enfants sur les réseaux sociaux. Quelles que soient les règles retenues, il faut en discuter longuement avec toute la famille.
Recherchez votre propre équilibre
Chaque personne et chaque famille se comporte différemment face aux nouvelles technologies de communication. Cherchez à réaliser un bon équilibre personnel de manière à toujours garder le contrôle de la situation et à intégrer intelligemment le téléphone, le courrier électronique et les médias sociaux dans votre vie.
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13 septembre 2012
L‘acupuncture pourrait être utilisée pour soigner la dépression :
Alors que l’utilisation de médicaments antidépresseurs est en augmentation de plus de 400% depuis 1990 et que de nombreux chercheurs indépendants pointent du doigt leur inefficacité pour traiter les dépressions d’intensité légère à modérée, de nombreuses personnes se tournent vers des méthodes alternatives comme l’acupuncture.
L’efficacité réelle de l’acupuncture dans le traitement de la dépression ayant été peu évaluée, des chercheurs Chinois ont passé en revue la littérature médicale de l’année 2011 et ont analysé l’efficacité de cette technique.
Verdict : l’acupuncture manuelle, électrique ou au laser est efficace pour lutter contre la dépression et ne possède pas d’effets secondaires notables.
De plus, en conjonction avec les traitements classiques elle pourrait diminuer les effets secondaires des médicaments. Les chercheurs voient dans l’acupuncture un potentiel intéressant mais estiment que d’autres études de meilleure qualité sont encore nécessaires pour pouvoir tirer une conclusion définitive.
D’autres méthodes naturelles existent pour soigner la dépression, seules ou en conjonction avec les médicaments : le sport, la vitamine D, une nutrition adaptée, et surtout une psychothérapie comportementale et cognitive.
Références: Jacques Robert, lanutrition.fr, Wu J, Yeung AS, Schnyer R, Wang Y, Mischoulon D. Acupuncture for depression: a review of clinical applications. Can J Psychiatry. 2012 Jul;57(7):397-405.
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12 septembre 2012
L‘addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives.
Le concept de dépendance sexuelle a été introduit pour la première fois au milieu des années 1970 à Boston par un membre des Alcooliques Anonymes (Al Anon). Cette maladie a ensuite fait l’objet d’un ouvrage de Patrick Carnes en 1980 intitulé Out of the Shadows: understanding Sexual Addiction.
Voici les caractéristiques de cette maladie psychique (oui, l’addiction est une maladie) :
Il existe deux types d’addictions: les addictions/dépendances avec produit, et les addictions sans produit.
L’addiction sexuelle fait partie des addictions dites « sans produit », si ce n’est une autre personne (mais pas toujours).
Selon le Dictionnaire des addictions de Laurent Karila, l’addiction sexuelle est définie comme « une addiction comportementale dont il existe différentes présentations cliniques comme la masturbation compulsive, la drague compulsive, la consultation compulsive de sites internet classés X, de journaux ou de services téléphoniques à caractère pornographique, de sex shops, de peep shows, de bars lap-dance et l’hypersexualité ».
La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles). Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition :
Selon le docteur Aviel Goodman, les critères de la dépendance sexuelle sont « la perte de contrôle et la poursuite du comportement pathologique malgré la connaissance de ses conséquences négatives pour l’individu ».
Comme toute addiction, la dépendance sexuelle est dissimulée à l’entourage du sujet. Celui-ci s’adonne donc seul à son addiction, pouvant alors éprouver de la culpabilité et pouvant très souvent privilégier son addiction à son entourage. Les proches se plaindront donc souvent du manque de disponibilité du malade, et souffriront en tant que « co-dépendants » de l’addiction du sujet, qui restera secret, souvent dans le mensonge malgré sa souffrance.
L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense, et peut être très négative pour le sujet, parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.
Certains de mes patients dépendants sexuels ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau.
L’addiction sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.
Références: expérience professionnelle, wikipedia.fr, Dictionnaire des addictions
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11 septembre 2012
La dépendance affective est un problème plus répandu qu’on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles.
Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles. L’enfant qui a grandi dans un milieu marqué par le manque de communication et d’affection, la violence, l’alcoolisme, l’abus ou la négligence peut développer un sentiment de honte.
Cette honte, qui se traduit par une faible estime de soi, engendre des relations malsaines avec soi-même et avec les autres.
La honte, source de la dépendance affectiveDre Nathalie C., cofondatrice en 1988 de Dépendants Affectifs Anonymes (D.A.A.) au Québec, explique : » Un enfant qui éprouve de la honte se croit responsable de cette situation et conséquemment, il ne se sent pas digne d’être aimé. Ceci entraîne un sentiment de non-valeur chez cet enfant et un problème d’estime de soi…
La honte est très douloureuse, insupportable. Toute personne normalement constituée essaie d’échapper à la douleur créée par une situation de honte.
Et c’est là qu’on développe des com-portements de survie… pour ne plus être en contact avec la douleur. «
La dépendance affective peut prendre plusieurs formes.
Selon plusieurs chercheurs, l’enfant développe dès son enfance des mécanismes de survie.
Quatre grands rôles de survie ont été observés :
Certains adopteront un ou plusieurs de ces rôles pour survivre dans leurs familles dysfonctionnelles d’origine.
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10 septembre 2012
La dépendance se voit en plusieurs points (on parle ici toujours du point de vue du dépendant) :
de la vie de l’autre. Donc, dans un sens on ne peut vivre sans l’autre car sa vie est devenue la nôtre..
9 septembre 2012
Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.
Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.
J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :
Les conseils qui suivent vous permettront de :
Etape 1 : Le Grand MénageC’est le point de départ incontournable du système.
Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.
Grâce à elle, vous allez :
Référence: simpleslide.com, Olivier Richard
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8 septembre 2012
Une méta-analyse comparant les produits bio à ceux issus de l’agriculture conventionnelle, publiée le 4 septembre 2012 par des chercheurs de Stanford, donne lieu à un très vif débat dans la presse américaine. Essayons d’y voir clair.
Les chercheurs ont retenu 237 études (sur plusieurs milliers existantes) portant sur les produits bio (fruits, légumes, céréales, viandes, laitages, volaille et œufs). Soit 17 études d’impact, (dont six essais cliniques randomisés) portant sur des populations consommant une alimentation biologique ou conventionnelle et 223 études qui ont comparé les niveaux de nutriments ou de contamination bactérienne, fongique ou phytosanitaire dans divers produits cultivées organiquement et conventionnellement. Il n’y avait pas d’études à long terme sur l’état de santé des personnes qui consomment des aliments biologiques par rapport aux aliments conventionnels, et la durée des études sur les volontaires allait de deux jours à deux ans.
L’étude est publiée dans l’édition du 4 septembre 2012 des Annals of Internal Medicine.
Après avoir analysé les données, les chercheurs ont conclu qu’il ya peu de différences significatives en termes d’impact nutritionnel entre les aliments biologiques et conventionnels.
Aucune différence systématique n’a été observée dans la teneur en vitamines des produits biologiques, et un seul nutriment , le phosphore, était significativement plus élevé dans les produits bio (un minéral dont personne ne manque). Il n’y avait également selon eux aucune différence significative en protéines ou en graisses entre le lait biologique et le lait conventionnel, bien qu’un petit nombre d’études suggère que le lait bio peut contenir des niveaux significativement plus élevés d’acides gras oméga-3.
Les chercheurs ont aussi relevé que les fruits et légumes bio ont un risque 30 pour cent plus faible que les produits conventionnels d’être contaminés par les pesticides même si les aliments bio ne sont pas nécessairement exempts de pesticides.
Les chercheurs estiment que les niveaux de pesticides généralement relevés dans les aliments conventionnels se situent dans les limites de sécurité admises. Deux études sur les enfants qui consommaient une alimentation biologique ou conventionnelle ont trouvé des taux de résidus plus bas dans les urines des enfants nourris avec l’alimentation bio, mais les conséquences cliniques de ces résultats sur la santé des enfants ne sont pas claires. En outre, le poulet et le porc biologique ont semblé réduire l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques, mais là aussi la signification clinique de ce constat n’est pas claire, écrivent les auteurs de la méta-analyse.
La polémiqueCette publication a suscité la colère des producteurs et consommateurs de bio, certains sites accusant les auteurs de l’étude de rouler pour les grandes sociétés de l’agriculture conventionnelle et les fabricants de pesticides.
Il n’y a aucune preuve que les auteurs de l’étude ont des liens avec tel ou tel lobby de l’agroalimentaire ou des pesticides et les auteurs de l’étude ont souligné qu’ils n’avaient accepté aucun financement d’où qu’il vienne (bio ou pas bio).
Ce travail montre qu’il est extrêmement difficile de comparer les deux modes de culture et d’élevage, au moins au plan nutritionnel.
LaNutrition.fr avait déjà procédé à une analyse des études disponibles pour conclure qu’elles sont hétérogènes. Dans certains cas, les études ont cependant trouvé des différences significatives.
Une étude de 2010 par des scientifiques de l’Université de l’État de Washington a conclu que les fraises bio ont plus de vitamine C et d’antioxydants que les fraises conventionnelles. Les tomates bio ont aussi plus de polyphénols que les tomates cultivées commercialement, selon une étude publiée en juillet 2012 par des scientifiques de l’Université de Barcelone.
Sur la plan nutritionnel, comme nous l’avons écrit il y a quelques années, il semble que les fruits et légumes bio ont un peu plus de vitamine C et de polyphénols que les produits conventionnels, alors que pour les minéraux (hors le phosphore), la différence est minime.
Cependant, d’autres variables, comme le type de sol, les conditions climatiques, la maturité, peuvent avoir une influence encore plus forte que le mode de production sur le contenu nutritionnel. Une pêche qui atteint sa maturité optimale avec l’utilisation de pesticides pourrait contenir plus de vitamines qu’un fruit moins mûr cultivé en bio. Les fruits qui voyagent sur une longue distance ne sont pas cueillis mûrs.
Pour le lait bio, l’étude conclut qu’il pourrait contenir plus d’acides gras oméga-3 (bons pour le cœur) et moins d’oméga-6 (pro-inflammatoires) que le lait conventionnel. Organic Valley, une coopérative américaine d’agriculteurs biologiques, affirme que leur lait a 79 pour cent d’oméga-3 en plus que le lait conventionnel, ainsi que des niveaux beaucoup plus faibles d’acides gras oméga-6.
Les produits biologiques ont moins de résidus de pesticides que les fruits et légumes conventionnels et cette étude le confirme puisque 38% des produits conventionnels étudiés renfermaient des niveaux détectables de résidus, contre 7% seulement des produits bio. En ce qui concerne les nutriments, ils présenteraient en moyenne une plus grande teneur en antioxydants, lesquels contribueraient à la prévention des cancers.
Cela dit, la majorité des produits conventionnels avaient des niveaux de résidus de pesticides inférieurs aux taux autorisés par la réglementation. Les valeurs limites autorisées sont justement critiquées par plusieurs organismes pour être trop laxistes (notamment en Europe).
Reste à savoir si en tant que consommateur vous vous accommodez de ces normes.
Charles Benbrook, un chercheur de l’université de l’Etat de Washington estime que les avantages des aliments biologiques en termes d’exposition aux pesticides sont réels pour les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes âgées avec des maladies chroniques. Il cite notamment des études montrant que les femmes ayant les plus hauts niveaux de pesticides pendant la grossesse ont donné naissance à des enfants qui ont plus tard eu des scores plus faibles dans les tests de QI.
La plupart des gens qui choisissent le bio le font parce qu’ils veulent éviter les pesticides, les antibiotiques et d’autres produits chimiques utilisés dans l’agriculture conventionnelle, et qu’ils soutiennent une démarche de production respectueuse de l’environnement.
A cet égard, cette méta-analyse les conforte dans leurs choix.
La question de l’impact nutritionnel reste délicate à trancher car on manque d’études rigoureuses.
Références: Sylviane Passard, lanutrition.fr, Annals of Internal Medicine
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7 septembre 2012

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute
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6 septembre 2012
Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute
5 septembre 2012
4 septembre 2012
On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?
Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !
Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.
Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »
Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.
Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :
1. Commencez par voir votre but en pensées
Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.
2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire
Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.
3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris
Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.
4. Soyez assertif
Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.
5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.
Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.
6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie
Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.
7. La liberté de choisir est notre plus grande force
Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.
Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?
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3 septembre 2012
Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.
Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.
C’est avant tout » un déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .
Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.
Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.
Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !
Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.
Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.
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2 septembre 2012
Elsa, 32 ans, designer, est une ancienne dépendante…
» Je m’en suis aperçue le jour où je me suis endormie sur le paillasson de mon copain, juste pour vérifier à quelle heure il rentrait. C’était trop.
J’avais tellement peur de me retrouver seule que j’étais prête à tout.
Au début on croit que c’est de l’amour mais après il vous faut un shoote quotidien « .
Le dépendant choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse…
» L’autre n’est pas perçu comme une individu mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses. Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. C’est totalement narcissique « , témoigne la psychopraticienne Violaine Patricia Galbert.
La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.
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1 septembre 2012
Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!
Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie..
31 août 2012
Les antidépresseurs risqués au volant !
Les antidépresseurs sont liés à un risque accru d’être responsable d’un accident de la route, selon une étude française publiée.
Ludivine Orriols et Emmanuel Lagarde ont, avec leur collègues de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale, mis en relation les données de remboursement des médicaments de l’Assurance Maladie et celles recueillies par les forces de l’ordre relatives à plus de 70 000 conducteurs impliqués dans un accident.
Près de 35 000 accidents responsables étaient comparés à 38 000 accidents non responsables.
2,936 (4.0%) conducteurs avaient une prescription d’au moins un antidépresseur en vigueur au moment de l’accident.
Une telle prescription était liée à une augmentation de 34% du risque d’accident.
Une analyse plus détaillée montre que cette augmentation se produit au moment de l’initiation du traitement (49%) et d’une modification telle qu’un changement de dose ou de molécule (32%). L’étude ne permet pas de déterminer dans quelle mesure ce risque accru est lié aux antidépresseurs ou à la dépression elle-même, les difficultés de concentration et la fatigue figurant parmi les symptômes.
En 2010, les premières analyses de cette étude avaient établi que près de 3 % des accidents sont attribuables à une consommation de médicaments.
Elle a aussi montré la pertinence de la classification en trois niveaux élaborée en 2005. Le risque principal provenant bel et bien des médicaments de niveaux 2 et 3 qui sont essentiellement des anxiolytiques, des hypnotiques, des antiépileptiques et des antidépresseurs.
Arrivaient en tête, les benzodiazépines (utilisés comme anxiolytiques et somnifères) liés à un risque doublé.
Les antidépresseurs sont classés de niveau 2 (pictogramme orange) qui indique des effets délétères qui dépendent des personnes et peut, dans certains cas, remettre en cause la conduite. Le niveau 3, auquel appartiennent la plupart des médicaments psychotropes, indique des effets qui rendent la conduite automobile dangereuse et formellement déconseillée.
Les médicaments de niveau 2 et 3 peuvent affecter les capacités de conduite du fait d’une somnolence, de modifications du comportement, de vertiges, de troubles de la coordination, de troubles de la vue….
Références: psychomedia.qc.ca, ansm.sante.fr, article.psychiatrist.com
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30 août 2012
Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.
L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.
L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.
Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?
La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.
Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.
Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.
La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.
Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.
Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.