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Il y a urgence.
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25 juillet 2012
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24 juillet 2012
Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.
Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.
Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.
Preuve d’amour, la jalousie ?
« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).
« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).
Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »
Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.
Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »
Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »
« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »
Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.
Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.
« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »
Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.
« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.
« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.
De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.
Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?
« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.
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23 juillet 2012
« Honnêtement, moi qui me plaignais de l’école… Jamais plus ! »
Ils gagnent l’été sous les néons de quoi étudier sous d’autres néons l’hiver. Quand leurs congénères bronzent, eux transpirent à Créteil Soleil. Ses 120 000 mètres carrés commerciaux, ses 25 millions de badauds annuels, ses alignements sans fin de boutiques sur trois niveaux desservis par escalier mécanique king size, spécial chariots d’hypermarché. Et ses emplois saisonniers de vendeurs ou caissiers que se disputent les jeunes du Val-de-Marne.
Axel Amoussou a essuyé dix refus avant de décrocher, enfin, ce privilège d’alterner, la journée durant, les « Madame, bonjour, je peux vous renseigner ? » et les « Madame, voici votre glace ! ». De tendre des cornets avec le sourire confiant de celui qui offre un cadeau hors de prix, debout derrière la vitrine bombée du kiosque Häagen-Dazs. Un mois et demi de boulot, à 16 ans. Le gaillard, élève de 1re ES (« section européenne, option chinois ») – qui fera plus tard une fac d’économie-finances, pour laquelle il devra se doter d’un véhicule, coûteuse dépense en prévision de laquelle il travaille à des fins d’économies, anticipe-t-il d’une traite –, semble s’être déjà départi de la douce insouciance adolescente.
« TOUT NE T’EST PAS DÛ »
« Tout ne t’est pas dû », lui ont asséné ses parents, à l’approche de l’été, ajoutant que, s’il ne travaillait pas, il aurait statistiquement davantage de chances de mouler, à vie, des boules de glace que de se retrouver les pieds sur un bureau. Message reçu cinq sur cinq, au bout d’un petit mois de travail. « Honnêtement, moi qui me plaignais de l’école… Jamais plus ! » Axel sait désormais que derrière les glaces, personne ne se la coule douce. Qu’intégrer une équipe, c’est écouter les histoires des uns, supporter les ordres des autres, même quand ils n’ont aucune légitimité à en donner, sans toutefois se laisser totalement marcher sur les pieds. Et observer avec étonnement « la perpétuelle compétition pour se faire bien voir du chef, largement pire qu’au lycée avec les profs ».
Il sait aussi maintenant que le monde se divise en deux catégories : « Les clients qui ignorent, en demandant de la chantilly, qu’ils devront payer un supplément, et n’ont pas toujours suffisamment d’argent à la fin, mais à qui je peux offrir ce supplément pour qu’ils reviennent. Et ceux qui le savent, tendent 2 euros pour une glace à 4 euros, et font semblant d’être étonnés. Là, je reprends la glace. »
Créteil Soleil, en début d’après-midi, est le domaine des mères avec poussettes. Toutes sortes de poussettes. Et toutes sortes de mères. Voilées de fleurs, de noir ou tête nue. En bandes de copines, souvent, qui traînent au ralenti leur progéniture et leur grande lassitude. Parfois en couple, ce qui n’empêche pas de rester à la manœuvre – « Faudrait savoir, hurle l’une d’elle à son compagnon, après une baffe à l’enfant : Je le tape trop ou je le tape pas assez ? » Il y a encore les mères d’adolescentes à qui le bisou et le « Merci maman ! » de sortie de magasin feraient presque oublier ce sentiment, un rien déplaisant, d’être des cartes bancaires sur pieds. Et encore des tas de petits couples trop passionnés pour ne pas s’être formés la veille, qui viennent se fondre dans l’anonymat – dont, est-ce un hasard ?, bien des couples mixtes.
Foot Locker. 16 heures. Des baskets en soldes encore chères et Stéphane Udol, bientôt 22 ans, spectaculaire faux diamant à l’oreille gauche mais chemisette rayée noir et blanc de vendeur modèle, et expressions de gars qui en veut : « Faut avoir les crocs dans la vie » ; « Y a rien sans rien » ; « Depuis tout petit, j’ai la hargne… »
Pourtant, depuis petit, justement, tout le monde tente de lui expliquer qu’avec une mère arabe, un père noir, et une ZEP pour tout horizon éducatif, sa vie ne sera pas un tapis de roses. Prédiction réitérée à l’université de Créteil où il entre en deuxième année de droit, commence à s’intéresser au droit des affaires et se verrait bien en master. « Il y a pas mal de gens friqués à la fac, ils me racontent que, dans ce milieu de requins, je n’y arriverai pas sans relations. Moi, je dis que mes origines font ma force. Plus il y a de barrières, plus ça me motive ! »
Stéphane passera ici trois mois d’été, après avoir oeuvré toute l’année dans la même boutique une vingtaine d’heures par semaine, négociant de délicats allers-retours entre les paillettes de Créteil Soleil et l’austérité de la bibliothèque universitaire. « Faut se reconcentrer sur les bouquins après une journée de taf… » Il a un frère, une soeur, une mère smicarde à l’hôpital en lutte perpétuelle et inégale contre les découverts. « Je suis l’aîné, je ne peux pas me permettre de demander de l’argent. »
Les jobs saisonniers ont de quoi motiver, nous confie-t-il, ne serait-ce que pour éviter, dans le futur, « ces gens hautains qui arrivent la chaussure à la main, me la mettent sous le nez sans même me regarder, et disent « 42 » ». Ceci dit, il admet gagner ici plus que le smic : de la rigueur et de la discipline. Il en faut pour se transformer en superhéros de la société de consommation. « On a passé une mauvaise journée, on met sa cape – enfin… son tee-shirt rayé –, on est le vendeur dynamique et sportif, lumineux et souriant. »
« J’AI PRIS CONFIANCE EN MOI »
Les jambes dans l’eau, en bermuda de bain, Dylan Carolina, 23 ans, étudiant en art dramatique à Saint-Denis, pousse à longueur de journée de petits bateaux gonflables à proue animalière. « Oui Madame, votre fils sera le prochain. » C’est son troisième été de manège nautique à la piscine Aquanimal, gonflée en plein milieu du centre commercial. Un jeton, 2 euros ; quatre jetons, 7 euros ; dix jetons, 14 euros. Les parents s’interrogent gravement, avant d’en prendre dix d’un coup, ils reviendront tout l’été.
« Ils sont de bonne humeur. Ils font un cadeau à leur enfant », remarque Dylan qui, avant Créteil Soleil, n’avait « rien fait ». « Ici, j’ai pris un peu confiance en moi. En faisant mon fou-fou, je fais rigoler les enfants. » Devant un filet de pêche factice parsemé de crabes en plastique, deux chauffeurs routiers guyanais se prennent en photo, hilares. « On va envoyer ça au pays, il y a les mêmes. » Eux qui habitent le quartier depuis un bail mettent pour la première fois un pied au centre commercial. Ils ont 48 heures de repos.
Imperceptiblement, les mères cèdent du terrain dans les allées. Il est presque 18 heures. Les jeunes circulent désormais en groupes. Des filles en pantalon moulants, baskets montantes et petits hauts fluo croisent, ostensiblement indifférentes, des jeunes garçons en jeans lacérés ou survêtements sombres qui font mine de ne pas les remarquer. Par grappes de trois ou quatre, ils déambulent en silence sans même regarder les boutiques, comme s’ils avaient un but précis. Avant d’arpenter l’allée en sens inverse.
PARAÎTRE « TOUT LE TEMPS JOYEUSE »
A l’entrée de La Grande Récré, Lucie Mazuras, 21 ans, accueille avec grâce le client dans ce magasin de jouets. Etudiante en deuxième année de BTS management des unités commerciales, elle aussi a été poussée par ses parents à mettre son été à profit. Mais elle non plus ne leur en veut pas, tout bien réfléchi. Davantage d’assurance acquise et mise en pratique express de son cursus de vente : apprendre à paraître « tout le temps joyeuse, contente d’être là », à bien connaître les produits, à éventuellement convaincre d’acheter un autre jouet que celui voulu qui n’est plus en stock, à écouter patiemment, mais point trop longtemps et sans pour autant vexer, les clients détailler l’anniversaire du petit dernier samedi prochain à 14 h 30. Plus quelques astuces qu’elle n’avait pas au programme de son lycée de Joinville : « Placer les produits qu’on veut mettre en avant au niveau des mains et des yeux de l’enfant. C’est lui qui va convaincre l’adulte. Il sera attendrissant ou il piquera une crise de nerfs. Le résultat est le même. L’adulte finit par craquer. »
Lucie, c’est sûr, travaillera dans la vente, mais pas dans un centre commercial. Marre qu’on lui demande le chemin des toilettes. « Et si un jour je deviens directrice, je saurai comment vivent mes salariés, avec quel salaire ils se débrouillent. »
Chez Jeff de Bruges, un étudiant en gestion des entreprises a compris en un rien de temps qu’il fait moins froid et qu’on se lève moins tôt dans le commerce de chocolats que dans l’abattage de cochons bretons où il s’est escrimé l’été dernier. Sur le stand Evian, une jeune fille de 19 ans qui tente d’appliquer les arts en fac s’est promis que, désormais, quand on lui tendrait un produit ou un prospectus dans la rue, elle le prendrait toujours… Créteil Soleil, université d’été.
Références: Pascale Krémer, lemonde.fr
21 juillet 2012
« Dans la vie, j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort.
J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… »
Jim Morisson
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20 juillet 2012
Si les acteurs entendent les applaudissements, ils ne distinguent pas forcément les mains qui les génèrent.
Mais une oreille exercée saura distinguer :
– l’applaudissement erratique du critique débutant, qui retient maladroitement sur ses genoux son carnet de notes ou son dossier de presse
– l’applaudissement bref des accros au portable, pressés de twitter leurs impressions à des proches lointains
– l’applaudissement enthousiaste de jeunes cœurs conquis par le talent des interprètes
– l’applaudissement subtil de mains battant l’air, sans faire de bruit pour autant, d’officiels se sachant regardés mais réticents à faire un succès de la pièce qui les a tant ennuyés
– le refus délibéré de ceux qui sont franchement contre et regrettent de ne pas être sortis, parce qu’ils étaient coincés au milieu d’une rangée
– les spectateurs hongrois qui sont les seuls en Europe à ne pas applaudir comme tout un chacun mais en accélérant puis en ralentissant le rythme pour un nouveau crescendo. C’est là une énigme à la mesure de la langue hongroise
– la claque qui s’organise en général en arrière de salle dans le voisinage immédiat de la régie
– les applaudissements fatigués mais heureux du public qui s’auto congratule d’avoir été si héroïque dans sa volonté tenace d’avoir passé une nuit entière de théâtre
– et enfin la standing ovation qui n’est pas rare à Avignon et qui est d’autant plus suivie qu’on peut enfin se dégourdir les jambes
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19 juillet 2012
Éviter de prendre du poids pendant les vacances !
Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.
Elles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.
Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver:
1. Planifier des activités physiques
Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actifs tout en se détendant: marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation, …
2. Être préparé(e)
Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, …) permet d’avoir un choix autre que la junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptibles d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.
3. Éviter les surplus de calories dus aux restaurants
Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent pour les gâteries accordées aux autres occasions.
Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée. Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…
Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que noix, céréales, fruits secs, portions de fruits en conserve peut dépanner en toute occasion.
4. Se permettre des gâteries avec modération
Ne pas se priver mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. un cornet de crème glacée plutôt qu’un sunday, partager le dessert, …)
5. Surveiller les portions
La grandeur des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.
Références: PsychoMédia.qc.ca, WebMD
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18 juillet 2012
Table des nutriments et calories de 1440 aliments sur le site de l’Anses
Un outil, rénové et complété, fournissant la composition nutritionnelle de 1 440 aliments a été mis en ligne, lundi 16 juillet, sur le site de l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).
Il s’agit de la table de composition Ciqual 2012 publiée par l’Observatoire de la composition nutritionnelle des aliments de l’Anses.
Elle permet d’obtenir les teneur en calories, lipides (profil des différents gras), glucides, protéines, vitamines et minéraux des aliments.
3 modes de recherche sont proposés: par nom des aliments, par famille d’aliments ou par constituants.
Ce dernier mode permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en 57 constituants. Ce qui permet de trouver les aliments qui sont les plus riches en divers nutriments tels qu’en vitamines D (vient en tête l’huile de foie de morue), vitamine C (cassis frais), B9 (levure alimentaire), magnésium (abricot), calcium (meloukhia suivi du thym séché)…
Elles données sont toujours fournies pour 100 g, ce qui permet de comparer les aliments entre eux.
Mais pour qui veut évaluer sa consommation de calories, ce n’est pas le bon outil.
Combien de calories dans une pomme, dans un verre de vin, dans une cuillère à thé d’huile ?
Il faut d’abord rechercher le poids de ces quantités ailleurs et effectuer le calcul.
Plutôt fastidieux…
Le lien ici: Table Cinqual 2012. Composition des aliments
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Sans oublier que parler de calories n’est pas suffisant, voire même dépassé: maintenant, connaître l’IG (index glycémique) des aliments est plus utile.
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17 juillet 2012
Un entrainement à l’utilisation du Milton Modèle…
Si vous voulez apprendre à parler pour ne rien dire, modélisez Franck Lepage, un comique de talent et un champion de l’usage de la langue de bois.
Regardez bien et écoutez bien car il faut certainement beaucoup d’entrainement pour arriver à celà.
Les mots sont importants comme le langage du corps, pour donner un semblant de congruence aux propos.
Et ci vous voulez travailler votre métamodèle de la PNL, en relevant les omissions, les généralisations et les distorsions, vous avez de quoi faire.
Ci dessous un extrait de la « conférence gesticulée » de Franck Lepage : le langage officiel y est étudié comme un sujet digne de son nom.
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16 juillet 2012
15 juillet 2012
12 juillet 2012
Comment expliquer ces addictions?
Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».
La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.
«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».
Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.
«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.
Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».
Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.
«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».
Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»
Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle
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11 juillet 2012
Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…
Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.
Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.
Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.
Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?
A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.
Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.
«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.
«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.
Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).
Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle
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10 juillet 2012
Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.
Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.
Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.
En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)
Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.
Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.
En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.
Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.
Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.
C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.
Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.
La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.
L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.
Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
9 juillet 2012
8 juillet 2012
Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?
Non.
Mais cela rassure.
Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.
C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.
Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…
Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.
Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.
Dans la réalité, c’est impossible à tenir.
Voilà, vous êtes averti(e) !
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6 juillet 2012
Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.
Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !
Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.
Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.
« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».
Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !
En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.
L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.
Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.
La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…
Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !
La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…
Dans le cas contraire, on se penche sur la question.
L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.
Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.
C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.
La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.
En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.
Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.
L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.
L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.
Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.
Une psychothérapie est nécessaire.
Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.
Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.
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5 juillet 2012
L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !
Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.
Le point sur un trouble encore méconnu.
« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?
A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.
« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.
L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .
Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.
« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.
D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.
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4 juillet 2012
Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?
La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.
Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.
Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.
Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).
Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :
Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.
C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.
Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.
Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.
Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.
Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !
Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.
Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.
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2 juillet 2012
Carl Rogers : un psychologue humaniste qui a vraiment marqué l’histoire de la psychologie !
Comme le fait remarquer Alberto S. Segrera dans la préface du nouveau livre de Geneviève Odier, « il est surprenant de constater la méconnaissance du travail de Rogers, principalement dans les pays francophones, malgré les ouvrages et les nombreux articles déjà publiés».
Cette approche centrée sur la personne, qui vise à nous connaitre mieux, part du présupposé que si une personne comprend comment elle fonctionne et qui elle est vraiment, elle s’épanouira et saura s’adapter à son environnement. Ses interactions avec les autres seront plus conscientes, libres et spontanées.
Cette thérapie nous invite à avoir le courage de regarder profondément en nous et de nous accepter dans notre globalité.
Qu’est-ce que cela veut dire une approche centrée sur le client ou une approche centrée sur la personne ?
Résumons-le ainsi :
« Chaque individu a en lui des capacités considérables de se comprendre, de changer l’idée qu’il a de lui-même, ses attitudes et sa manière de se conduire. Il peut puiser dans ces ressources pourvu que lui soit assuré un climat d’attitudes psychologiques facilitatrices que l’on peut déterminer. »
Trois conditions constituent ce climat favorisant le développement, qu’il s’agisse a une relation entre le thérapeute et son client, le parent et l’enfant, le leader et le groupe, le professeur et l’élève ou le directeur et son équipe.
Ces trois conditions s’appliquent, en fait, à toute situation dans laquelle l’objectif est le développement de la personne.
Le premier élément porte sur l’authenticité ou congruence.
Plus le thérapeute est lui-même, dans la relation, n’affichant pas de façade professionnelle ou d’image personnelle, plus grande est la probabilité que le client changera et se développera d’une manière constructive. Il y a un état d’unification, ou congruence, entre l’expérience émotionnelle en cours au niveau des tripes, la conscience de cette expérience, avec celle exprimé par le client.
La seconde attitude importante pour créer un climat favorisant le changement est l’acceptation, le regard positif inconditionnel.
Cela demande la volonté du thérapeute de laisser le client être le sentiment qu’il est en train de vivre, quel qu’il soit : confusion, ressentiment, peur, colère, courage, amour ou orgueil. C’est une attention non possessive. Lorsque le thérapeute accepte le client d’une manière totale plutôt que conditionnelle, le client peut avancer dans son travail : tendance à l’éclosion, au développement, à la réalisation de tout son potentiel.
Le troisième aspect facilitateur de la relation est la compréhension empathique.
Cela veut dire que le thérapeute sent exactement les sentiments et significations personnelles que le client est
en train d’expérimenter. Il communique cette compréhension acceptante au client. Il fait confiance en la tendance directionnelle constructive de l’être humain vers un développement plus complexe et plus complet. Ce type d’écoute, très spéciale, active, est l’une des forces les plus puissantes pour favoriser le changement.
Si « l’empathie », « l’écoute » ou « la présence » existent depuis longtemps, Carl Rogers (1902-1987), leur a donné un sens très particulier et a démontré la puissance de leur application.
En fait, ce psychologue humaniste met l’accent sur les ressources internes du « client » et la relation avec le thérapeute plutôt que sur le symptôme.
Dans cette perspective, la qualité du thérapeute est cruciale pour aider le patient à développer sa personnalité, à dégager ses propres valeurs, à trouver ses vrais repères…, et finalement à être vraiment lui-même.
Référence: « CAR ROGERS : Etre vraiment soi-même » de Geneviève Odier, éditions Eyrolles
Extraits du sommaire :
Chapitre 1 : Quelques éléments biographiques
Ch 2 : L’émergence de l’Approche…
Ch 3 : Les convictions de Rogers
Ch 4 : La méthode
Ch 5 : Les qualités du thérapeute
Ch 6 : Finalités et processus…
Ch 7 : La pratique
Ch 8 : L’héritage de Carl Rogers
Geneviève Odier est psychothérapeute certifiée à l’Approche Centrée sur la Personne de Carl Rogers. Diplômée en psychopathologie, elle est également formatrice ACP et membre du comité de lecture et de rédaction de la revue francophone Approche Centrée sur la Personne, Pratique et Recherche.
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1 juillet 2012
Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.
Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.
Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !
Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?
Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.
Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.
Savoir ce que l’on veut
L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. “Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre”, explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.
Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…
Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.
Planifier à l’avance
L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.
Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !
Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…“Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple” prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances !”.

Apprendre à déconnecter
L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. “Le syndrome “loin du bureau” est l’une des causes principales de dispute en vacances“, explique Jane Turner, coach de couple.
Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
“Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant…”
Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.
Eviter les sujets sensibles
L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !
Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : ”Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’”
Le piège à éviter :“La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer !” remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : “Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’” *Sondage Trivago
Voir la vie en rose en toute circonstance
L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… “Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif“, analyse Jane Turner.
Comment on s’y prend ? La coach conseille : ”On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques”. Et l’on s’unit dans l’adversité. ”Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez” préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.
Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. “Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’“, recommande Jane Turner.
Prendre du temps pour soi
L’enjeu : S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le “choc du quotidien” : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.
Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !
Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.
Entretenir la séduction
L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : “Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum”.
Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : “L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes”. Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !
Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*. Mais la réciproque est valable pour Monsieur !
*Sondage Trivago
Références : auféminin.com, creationsdekarine.blogspot.fr, divers
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