réflexion


Ce mercredi sera diffusé sur Canal+ un documentaire de 90 minutes consacré à la désintoxication digitale.

Pierre-Olivier Labbé s’est lancé le défi de vivre 90 jours sans internet, smartphone, tablette et réseaux sociaux.

« Peut-on encore vivre sans internet ? »

C’est la question que s’est posé le journaliste Pierre-Olivier Labbé. Pour en découvrir la réponse, il s’est totalement déconnecté pendant 90 jours. Trois mois sans internet, sans smartphone, sans tablette et sans réseaux sociaux. Digital Detox (désintoxication digitale en français), un documentaire réalisé pour Canal+ est le récit de son aventure déconnectée.

Pendant les trois mois que dure sa déconnexion, Pierre-Olivier Labbé voyage à travers le monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud. En Californie, il s’inscrit à une cure de désintoxication digitale prinicpalement destinée aux accros de la Silicon Valley qui ont besoin de faire une pause. Leur mantra: « Aimer ses amis en vrai, parler mais pas tweeter, dessiner et ne pas prendre de photos. » Tout un programme.

Au bout de deux mois d’errance sans technologie digitale, le journaliste se rend dans le pays « le plus connecté du monde », la Corée du Sud. « Plus de 80% des écoliers sud-coréens âgés de 12 à 19 ans passent sept heures par jour devant un écran. Et ces mômes finissent parfois dans la clinique Eulji. [Là-bas], l’hyperconnexion est devenue une affaire de santé publique. » 

Pour connaître les effets qu’ont pu avoir sur lui ses deux premiers mois sans internet, Pierre-Olivier Labbé se rend dans cette clinique.

Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait une vie sans wifi ni 4G, Digital Detox sera diffusé le mercredi 25 février sur Canal+ à 20h55.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Il n’existe pas de  « bonnes »  façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.

Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.

L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.

Elle permet de nommer la maladie.

Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.

Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.

L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.

Comment dire la maladie graveLe nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.

Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.

Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.

Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.

En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.

L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.

Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.

___

Biographie des auteurs :

  • Martine Ruszniewski – est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l’Institut Curie sur un poste exclusivement dédié à l’écoute des soignants. Elle est membre et leader accrédité de la Société Médicale Balint. Elle est également l’auteur du Groupe de parole à l’hôpital avec la collaboration de Gil Rabier (Dunod, 2012) et de Face à la maladie grave (Dunod, 1995).
  • Gil Rabier – réalise des films documentaires pour la télévision. Il explore souvent dans ses films la complexité et la beauté des relations qui se tissent entre médecins, soignants et patients.

 

Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod

« Substituer au visible compliqué

de l’invisible simple »

 

____
Jean Perrin, prix Nobel de physique

Les personnes qui sont concernées par les troubles obsessionnels compulsifs souffrent très souvent de dépression.

C’est d’ailleurs souvent cette pathologie, et non pas les TOC, qui les amènent à consulter.

Elles peuvent également souffrir de dépression majeure, de troubles alimentaires (boulimie, anorexie), de toxicomanie, d’anxiété, de phobie sociale, d’un trouble panique.

Les personnes ont tendance à se dévaloriser et présentent une très faible estime d’eux-mêmes et de leurs capacités. Des troubles des fonctions exécutives (planifier, organiser, etc) peuvent également être observés.

Les TOC ont des symptômes communs avec la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), les tics (comportements moteurs involontaires), les manies (désordres d’habitude), le trouble de l’anxiété généralisée (TAG) et l’hypochondrie. Toutefois, ces troubles sont différents. Leur traitement aussi.

En cas de troubles associés, les TOC sont plus difficiles à diagnostiquer et à traiter. Enfin, les TOC sont fréquents chez les personnes souffrant de troubles neurologiques tels que le syndrome de Gilles de la Tourette et la maladie de Huntington.

Non traités par une psychothérapie, les troubles obsessionnels compulsifs peuvent être de plus en plus importants, et donc de plus en plus invalidants.

Ils risquent d’empêcher la personne atteinte de vivre normalement. Certaines personnes développent une dépendance à l’alcool ou sombrent dans la dépression. Enfin, le passage à l’acte suicidaire est relativement fréquent chez ces personnes. Ce risque doit faire l’objet d’une surveillance particulière.

Les TOC doivent être diagnostiqués et traités.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.

Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.

Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.

Stress et sommeilLe Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.

Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.

Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.

Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.

Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

Scène vécue :

Après une discussion au sujet de la méditation donnée par un moine, dans l’assistance, un jeune homme demanda :

– « Comment est-ce que vous savez si la méditation fonctionne ?

– Demandez à votre femme », répondit le moine.

 

Le neurologue et écrivain britannique Oliver Sacks, âgé de 81 ans, a révélé jeudi dans une tribune du New York Times, intitulée « Ma propre vie », qu’il souffrait d’un cancer en phase terminale.

Il fait part de ses états d’âme et de ses projets.

Il s’est fait connaître par ses nombreux ouvrages décrivant des cas cliniques de troubles neurologiques, s’intéressant de façon détaillée à la façon dont ces troubles étaient vécus de l’intérieur par les patients et illustrant les phénomènes par de nombreuses anecdotes. Il a ainsi grandement contribué à faire connaître la neuropsychologie.

Souffrant lui-même de prosopagnosie, il a notamment contribué à faire connaître ce trouble.

« Il y a un mois, je me sentais en bonne santé, en très bonne santé, même », écrit-il. « À 81 ans, je nage encore 1 mile par jour. Mais ma chance a tourné. Il y a quelques semaines, j’ai appris que des métastases s’étaient multipliées dans mon foie ». Il y a neuf ans, les traitements qu’il a reçus pour une forme rare de mélanome oculaire lui ont fait perdre l’usage d’un œil. Il fait partie, dit-il, des « 2% de malchanceux » chez qui ce cancer produit des métastases.

« Je dois maintenant choisir comment vivre les mois qu’il me reste. Je dois vivre de la façon la plus riche, la plus profonde, la plus productive que je peux« , écrit-il.

« Au cours des derniers jours, j’ai pu voir ma vie comme à partir d’une grande altitude, comme une sorte de paysage, et avec un sentiment qui s’approfondissait de connexion entre toutes ses parties. »

« (…) je veux et j’espère dans le temps qui reste approfondir mes amitiés, dire adieu à ceux que j’aime, écrire plus, voyager si j’en ai la force, et atteindre de nouveaux niveaux de compréhension et de perspicacité. »

« Je sens une soudaine orientation claire et une perspective. Il n’y a pas de temps pour rien qui n’est pas essentiel. Je dois me concentrer sur moi, mon travail et mes amis. Je ne vais plus regarder « NewsHour » tous les soirs. Je ne prêterai plus aucune attention à la politique ou aux arguments sur le réchauffement climatique. »

« Ce ne est pas l’indifférence, mais un détachement – je me soucie encore profondément du Moyen-Orient, du réchauffement climatique et de l’inégalité croissante, mais ce ne sont plus mes affaires; ils appartiennent à l’avenir. »

« Je ne peux pas prétendre que je suis sans crainte. Mais mon sentiment prédominant est celui de la gratitude. J’ai aimé et j’ai été aimé; j’ai reçu beaucoup et j’ai donné quelque chose en retour; j’ai lu et voyagé et pensé et écrit. J’ai eu un rapport avec le monde, le rapport spécial des écrivains et des lecteurs. »

« Surtout, j’ai été un être sensible, un animal pensant, sur cette belle planète, ce qui en soi a été un énorme privilège et une aventure. »

Plusieurs de ses livres ont été traduits en français. Je vous conseille leur lecture !

Migraine (1970)
L’Éveil (1973)
Sur une jambe (1984)
L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1985)
Des yeux pour entendre : voyage au pays des sourds (1989)
Un anthropologue sur mars (1995)
L’Île en noir et blanc (1997)
Oncle Tungstène (2001)
Oaxaca Journal (2002)
Musicophilia : La musique, le cerveau et nous(2008)
L’Œil de l’esprit (2012)
L’odeur du si bémol : L’univers des hallucinations (2014)

Sources : New York Times : My Own Life, Oliver Sacks., psychomedia.qc.ca

Quand la sexualité devient aliénante…

Il y a les Dom Juan, accumulant les conquêtes, les « femmes à hommes », séductrices de leur état, et puis il y a les autres, les vrais : les sex addicts, les « accros du sexe », ceux pour qui l’activité sexuelle est synonyme de dépendance et conditionne le mode de vie.

Serions-nous tous, à des degrés divers, dépendants de quelque chose ou de quelqu’un ?

La dépendance traduit la difficulté de chacun à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c’est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.

Quand la sexualité devient souffrance

Chaque personne souffrant d’addiction sexuelle est unique. Mais toutes ont un trait commun : la souffrance. Les sex addicts sont soumis à la peur du manque, comme le sont les toxicomanes, peu à peu prisonniers d’un comportement qui rétrécit leur vie et les isole de leur entourage.

Ces dépendants du sexe passent par différentes étapes, au cours desquelles ils négligent de plus en plus leur famille, leurs amis, leur travail. Les contacts sexuels répétés, dénués de tout investissement affectif, les éloignent de tous ceux qui n’entrent pas dans le cycle de l’addiction. Puis, la culpabilité associée à ce comportement les incite à dissimuler à leur entourage ces pulsions, et la vie secrète prend alors le pas sur la vie publique. Lorsque cette dépendance sexuelle s’intensifie, la vie ne se résume plus qu’à l’assouvissement de ce besoin.

Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques, les sex addict nient leur comportement, rejetant sur les autres les difficultés qui en résultent.

Une spirale addictive

La dépendance sexuelle s’établit en suivant un cycle de quatre phases qui s’intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive.

  1. La première phase est la phase obsessionnelle : le sujet addict tombe dans un état d’absorption interne dans lequel son champ mental est totalement occupé par les préoccupations sexuelles.
  2. La deuxième phase est celle de ritualisation : le sujet addict exécute certaines actions spécifiques qui précèdent le comportement sexuel. Le rituel intensifie les obsessions, augmentant la stimulation et l’excitation.
  3. La troisième phase est celle durant laquelle le sujet exécute l’acte sexuel précis, dicté par les obsessions et la ritualisation. Le sujet dépendant est alors incapable de contrôler ou d’interrompre son comportement.
  4. Vient ensuite la phase de désespoir : le sujet addict se sent totalement impuissant face à son comportement.

Ne parvenant pas à établir une relation saine et gratifiante avec un ou une partenaire, ces accros, sexuellement dépendants, se promettent de cesser leur conduite compulsive.

Mais deviennent de plus en plus impuissants face au pouvoir de l’addiction, dirigeant peu à peu leur vie dans le seul but de la satisfaire.

Vous aussi ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Vous pensez que c’est inoffensif ?

Vous vous installez pour une nuit de session marathon télé… votre série favorite…

Pourquoi le gavage télévisuelle est-il dangereux pour votre santé ? Une récente étude de l’Université du Texas (à Austin, USA) conclu qu’en restant passivement devant la télévision, les télespectateurs deviennent encore plus dépendants et dépressifs.

Les auteurs de cette nouvelle étude, Yoon Sung Salut, Eun Yeon Kang et Lee Na-Wei, ont présenté leurs conclusions à la 65e Conférence annuelle de l’International Communication Association à San Juan (Puerto Rico).

Les chercheurs ont mené une enquête regroupant 316 jeunes de 18 à 29 ans sur la façon dont ils regardaient la télévision; combien de fois ils avaient des sensations de solitude, de dépression et ne sachant pas s’arrêter par eux-mêmes; et enfin combien de fois ils l’ont regardé.

Ils ont constaté que plus les participants de cette étude étaient solitaire, plus ils étaient susceptibles de se gaver et d’abuser du petit écran. Ils fuyaient leur mal-être grâce à la télévision.

Les résultats ont également montré que ceux qui n’avaient pas la capacité de se contrôler eux-mêmes étaient plus susceptibles de binge-watching (gavage télévisuelle). Ces téléspectateurs étaient incapables d’arrêter, ou de cliquer sur leur télécommande, même quand ils étaient conscients qu’ils avaient d’autres choses à faire !

Les facteurs psychologiques comme la solitude, la dépression, et la carence d’autorégulation, ont été connus comme des indicateurs importants de la dépendance en général. Par exemple, les personnes s’engagent dans des comportements de dépendance et oublient temporairement leur réalité (qui implique la solitude et la dépression).

« Même si certaines personnes soutiennent que binge-watching est une dépendance inoffensive, les résultats de notre étude suggèrent que cette pratique ne doit plus être considéré de cette façon », a déclaré Sung.

« La fatigue, l’obésité et d’autres problèmes de santé physique sont liés à la consommation excessive de télévision et c’est une source de préoccupation constante. Lorsque le binge-watching empire dans la vie du téléspectateur, ceux-ci peuvent commencer à négliger leur travail et leurs relations avec les autres. Même si les gens savent qu’ils ne devraient pas, ils ont du mal à résister à l’envie de regarder les épisodes en continu ou d’autres émisssions. »

Sources : Université du Texas à Austin, eurekalert.org

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le binge watching (ou binge viewing ou gavage télévisuel en français) est la pratique qui consiste à regarder la télévision ou tout autre écran pendant de plus longues périodes de temps que d’habitude.

Le plus souvent en regardant à la suite les épisodes d’une même série. La nuit.

L’expression est construite par référence au binge drinking.

Dans une enquête menée par Netflix en décembre 2013, 73% des personnes définissent cette frénésie par « regarder entre 2 et 6 épisodes de la même émission de télévision en une seule séance ».

C’est un phénomène culturel observé qui a été médiatisé (et est donc devenu à la mode et populaire) avec la montée des services en ligne de médias tels que Netflix et Amazon Prime avec lesquels le spectateur peut regarder des émissions de télévision et films à la demande.

Alors, y a t-il un problème à regarder une saison de sa série préférée en 24 heures ? Plusieurs fois dans la semaine ? Dans le mois ?

Oui, si cela répond à une fuite de la réalité et des problèmes et que cela compense votre mal-être.

 

Source: fr.wikipedia.org

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Les addictions sexuelles se caractérisent par :

  • une incapacité à établir une relation sexuelle saine et gratifiante avec le ou la partenaire
  • par l’apparition, au cours de l’acte sexuel, d’un état mental, émotionnel et comportemental similaire à celui décrit par les toxicomanes
  • par la négligence de son entourage au seul profit du comportement sexuel
  • par des conduites de dissimulation avec l’entourage et l’utilisation préférentielle du déni pour soi

Le comportement addictif est donc vécu comme ayant seul une réalité,  pendant que tout le reste parait vide ou faux. Vous reconnaissez-vous dans ces quatre caractéristiques ?

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Vous ne passez pas une journée sans téléphoner à ceux que vous aimez ?

Vous avez constamment peur de perdre vos amis ou votre amoureux ?

Vous n’osez jamais exprimez vos besoins ou votre désaccord, de peur de déplaire ?

Vous vous adaptez, tout le temps, aux autres et vous répondez toujours à leurs attentes ?

Si vous vous trouvez dans ce cas, vous êtes certainement dépendant affectif.

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque : celui de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre. L’amour fait mal, certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance.

On parle habituellement de « dépendance affective » lorsqu’une personne dont les besoins affectifs sont urgents et intenses, répète constamment un scénario non satisfaisant qui la conduit à une impasse.

Trois questions à vous poser, pour aller plus loin :

  1. Quels sont les moyens que vous prenez pour répondre à votre besoin d’être aimé ?
  2. De quelle façon faites-vous voir ce besoin aux autres ?
  3. Quels sont les résultats que vous obtenez habituellement ?

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

L‘association entre boulimie et traumatismes physiques et/ou affectifs est très fréquente.

Elle l’est nettement plus qu’avec l’anorexie.

L’on peut imaginer de nombreuses raisons expliquant ce lien.

Il s’agit probablement des conséquences complexes de ces traumatismes sur l’image qu’une personne a de son corps et de sa fonction.

Il s’agit certainement aussi d’un facteur de fragilité générale, qui rend la jeune femme plus vulnérable à l’égard des troubles psychologiques. Et plus particulièrement des maladies affectant son organisme et son corps.

 

Source : « Disordered eating among adolescents : associations with sexual physical abuse and other familial/psychosocial factors », D.Neumark-Sztainer & coll, publié dans « International Journal of Eating Disorders » de november 2000

 

«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire» alerte le gouvernement, qui a présenté le bilan de son plan d’action.

Les violences faites aux femmes sont-elles plus nombreuses, ou mieux signalées?

Le numéro d’urgence 3919 a vu ses appels bondir de près de 28 % en un an. Soit 60.534 appels reçus entre le 1er janvier et le 31 octobre 2014 (contre 47.380 appels en 2013), selon le gouvernement qui a présenté jeudi matin son bilan sur le plan d’action contre les violences faites aux femmes.

«Nous avons une augmentation importante d’appels depuis le début de l’année car la plateforme est désormais ouverte 7 jours sur 7 avec des horaires élargis, explique Françoise Brié, la vice-présidente de la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui gère la plate-forme téléphonique. C’est aussi le résultat de toutes les campagnes de communication et d’une union politique sur ce sujet depuis plusieurs années. Les femmes savent maintenant qu’elles peuvent être écoutées, que cette écoute est anonyme et qu’elles ont des solutions pour s’en sortir. Il y a trente ans, les femmes étaient complètement démunies, culpabilisées, enfermées dans le silence.

Aujourd’hui, le tabou de cette violence est en partie tombé même si nous rencontrons dans nos structures encore beaucoup de femmes qui disent avoir eu honte de parler».

INF319bf2ce-70cf-11e4-8b5a-134ccaaaf9f6-767.99x531.08Seulement 10% des victimes de viol ou tentative de viol déposent plainte

Le phénomène de ces violences reste massif, souligne la Fédération Nationale Solidarité Femmes. Et la période de crise que traverse le pays n’y serait peut-être pas étrangère, selon Françoise Brié. «Nous sommes dans une période économique compliquée et cela peut également être un facteur aggravant de ces violences», estime cette dernière.

«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire. 86.000 femmes rapportent avoir été victimes de viol ou de tentative de viol, et seules 10 % d’entre elles déposent plainte, alertent également la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, et la secrétaire d’État aux Droits des femmes, Pascale Boistard. Ces chiffres soulignent l’ampleur de ces violences inacceptables qui ont de très lourdes conséquences sanitaires, psychologiques, économiques et sociales».

Une étude réactualisée évalue d’ailleurs à 3,6 milliard d’euros le coût économique des violences au sein du couple et leur incidence sur les enfants. Ce calcul prend notamment en compte les aides sociales, les soins de santé, les pertes de production, les frais de police et justice.

Enfin, alors que 600 solutions d’hébergement d’urgence nouvelles ont été créés depuis 2013, le renforcement de l’accès au logement autonome des femmes victimes de violences est une des priorité du gouvernement pour l’année 2015 avec la formation des professionnels pour le repérage et la prise en charge des victimes de violences.

En soulignant l’importance des violences faites aux femmes, n’oublions pas que les hommes, aussi, sont victimes de violences dans leur couple (cf ma chronique du 12/02/2015).

 

Sources : lefigaro.fr, Fédération Nationale Solidarité Femmes, theguardian.com, telegraph.co.uk

 

Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Pourquoi y-a-t-il une discrimination sur les violences faites aux hommes, en couple ?

Toutes les études récente faites, sur le sujet de ces violences, montrent que plus de 40% des victimes de violences conjugales sont en réalité des hommes (pas des études française, sujet tabou en France).

Pour ceux qui parlent anglais, je vous invite à lire les articles suivants qui viennent de journaux anglais réputés :

http://www.theguardian.com/society/2010/sep/05/men-victims-domestic-violence
http://www.telegraph.co.uk/men/thinking-man/10752232/Our-attitude-to-violence-against-men-is-out-of-date.html

De ce fait, les hommes ne disposent quasiment pas de structures d’accueil quand ils sont victimes de telles violences.

Ni la reconnaissance vis-à-vis des institutions publiques, et cela est bien plus grave.

Ne serait-il pas important de soutenir tous ceux qui sont victimes de violences conjugales, sans discrimination ?

Avec le cyberharcèlement, le malaise va plus vite, la socialisation du harcèlement est immédiate, et le harcèlement ne se produit plus dans le seul lieu de l’école.

Mais il ne s’agit pas simplement de dire : «C’est la faute des réseaux sociaux.» Les violences passent surtout par des échanges directs entre les élèves : portable, e-mail…

Les agresseurs du cyberharcèlement sont finalement les mêmes que ceux des violences les plus classiques, même si les filles en sont davantage actrices que les garçon, qui sont plus souvent auteurs et victimes du harcèlement classique.

Comment réagir en tant que parent?

« C’est important d’être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l’école primaire », note Pascale Garreau. « Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c’est de dire à l’enfant qu’on peut arrêter ça et agir très vite. »

Voici des mesures rapides :

  • garder les traces des insultes / menaces reçues par l’enfant
  • changer son numéro de téléphone
  • modifier ses mots de passe
  • suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu’il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
  • signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
  • contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
  • avertir l’établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l’école
  • si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours.

« Il est vraiment important d’agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C’est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu’il faut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l’adolescent a eu peur de parler car il a, en partie, donné le bâton pour se faire battre. »

Lien utile pour vous aider : agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/quest-ce-que-le-harcelement/le-cyberharcelement/

Sources : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet), lexpansion.lexpress.fr, Pascale Garreau (responsable d’Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes)

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le harcèlement scolaire est un phénomène longtemps nié en France, où la première campagne nationale de sensibilisation n’a vu le jour qu’en 2011 !

Alors que certains pays anglo-saxons et scandinaves le combattent depuis près de vingt ou trente ans.

Un phénomène méconnu ou banalisé dans notre pays.

Pourtant 10 % des élèves s’en disent officiellement victimes. Soit 1 200 000 enfants et adolescents.

1 200 000 enfants et adolescents !

Ce chiffre exorbitant atteste irréfutablement que le harcèlement à l’école n’est pas un fait-divers, mais bien un fléau social qu’il faut combattre efficacement au plus vite.

1 200 000 enfants et adolescents !

Un chiffre glaçant, derrière lequel se cache peut-être votre fille, votre fils, votre sœur, votre petit-fils ou votre élève.

Qui sait ?

Seuls 50 % des collégiens harcelés en parlent à un adulte.

Dans ce film choral, six jeunes ont accepté d’être les figures de proue de son combat pour la reconnaissance de ce fléau.

Ils s’appellent Emeline, Agathe, Lucas, Jacky, Charlène etJonathan. Ils ont entre 15 et 23 ans. Les plus jeunes sont accompagnés par leurs parents, mais il y a aussi Nora, Virginie etRaphaël. Deux mères et un père dont l’enfant a perdu la vie à cause du harcèlement scolaire.

Pour éveiller les consciences, interpeller la société tout entière et proposer des solutions, la tête haute, le regard droit, ils ont décidé de raconter la cruelle réalité de ce fléau et ses conséquences.

 

Ce soir à 22h50, sur France 2.

C‘est d’abord une petite violence qui s’y développe :

  • violence verbale (insultes, surnoms dégradants)
  • physique (bagarres, gestes agressifs)
  • symbolique (mise à l’écart)
  • d’appropriation (vol, racket).

On s’est également rendu compte que cette violence, qui se répète, se cumule sur un nombre d’élèves assez restreint.

C’est cette violence de répétition que l’on appelle harcèlement.

Ce n’est pas forcément la répétition d’un seul fait, mais l’association d’un très grand nombre de violences envers un élève.

Source : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet)

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »