psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


 

Les conseillers financiers de La Banque postale ont été en grève, cette année, pour dénoncer leurs conditions de travail. France Info a obtenu le témoignage de l’un d’entre eux, accablé par la pression du chiffre exercée sur sa profession, qui se répercute sur les clients.

“Marc”, dont la voix et le prénom ont été modifiés, raconte notamment comment il est obligé de “cibler les clients les plus fragiles”, soit des personnes sans revenus ou parlant mal le français, à qui il doit vendre à tout prix des produits bancaires sous peine de s’en prendre “plein la tête” par les cadres de la banque.

Des méthodes qui donnent “honte” à “Marc”, partant travailler la “boule au ventre”. Il dénonce également “l’image erronée” de La Banque postale parmi la clientèle : ils pensent que c’est une banque désintéressée, contrairement aux autres banques, alors que pas du tout“.

Près de 40 % des conseillers ont participé au mouvement de grève, selon les syndicats, exigeant davantage de transparence et de meilleures méthodes de direction, alors que la filiale bancaire de La Poste a connu “des résultats exceptionnels pour le premier semestre 2010″.

Source : bigbrowser.blog.lemonde.fr

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Comment rendre une femme heureuse ?

Il me semble que cela ne soit pas très compliqué puisqu’il suffit d’être :

1. ami
2. compagnon
3. amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. cuisinier
9. charpentier
10. plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. styliste
14. sexologue
15. gynécologue/obstétricien
16. psychologue
18. psychiatre
19. thérapeute
20. audacieux
21. organisateur
22. bon père
23. très propre
24. sympathique
25. athlétique
26. doux
27. attentionné
28. galant
29. intelligent
30. drôle
31. créatif
32. tendre
33. fort
34. compréhensif
35. tolérant
36. prudent
37. ambitieux
38. capable
39. courageux
40. déterminé
41. fiable
42. respectueux
43. passionné
44. faire souvent des compliments
45. adorer le shopping
46. ne pas faire des histoires
47. être très riche
48. ne pas la stresser
49. ne pas regarder les autres filles

Dans le même temps, il faudrait aussi :

50. faire très attention à elle, sans pour autant être jaloux
51. bien s’entendre avec sa famille, mais tout en lui accordant toujours autant de temps pour elle
52. lui donner de l’espace, tout en se montrant soucieux de là où elle va

Il est par ailleurs très important de :

53. Ne jamais oublier anniversaires, fiançailles et mariages

Toutefois, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n’est pas garanti, puisqu’elle pourrait se sentir submergée par une vie d’une étouffante de perfection et s’envoler…

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Le poker : plus d’accros sur Internet !

Bandit-manchot, course hippique ou loto, les Français sont joueurs. Moins que certains peuples asiatiques peut-être, mais pratiquement 30 millions de nos compatriotes ont joué de l’argent en 2008… C’est tout de même, 3 adultes sur 5 !

 

Il y aurait aujourd’hui en France, environ 2 millions de joueurs de poker en ligne. Un chiffre atteint en moins de 5 mois, depuis l’ouverture du marché sur Internet en juin dernier. C’est l’estimation de Jean-François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) mais aucune étude n’indique le nombre de pratiquants souffrant d’une addiction. « Au Centre de Référence du Jeu Excessif (CRJE) du CHU de Nantes, un patient sur cinq est un joueur de poker et la plupart joue en ligne », souligne toutefois Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche du CRJE.

« Selon une étude britannique, la prévalence de l’addiction au jeu sur Internet s’établit à 5% contre seulement 0,5% pour l’ensemble des jeux hors ligne », ajoute-t-elle. Le poker ne fait pas exception. « D’autant que sur les sites Internet, les joueurs peuvent miser aussi longtemps qu’ils le souhaitent, et sur plusieurs tables en même temps ».

Un jeu entre amis

Jeu de hasard pour les uns, le poker est souvent considéré par ses aficionados comme un jeu de stratégie. « Les patients ont du mal à admettre qu’ils ont un problème d’addiction. La demande de soins émane souvent de l’entourage, inquiet surtout du temps passé à jouer » explique Gaëlle Bouju. En effet, si les sommes engagées peuvent être élevées, les dettes sont moins importantes dans le poker que dans les autres jeux. Ludique, celui-ci se pratique souvent entre amis. D’ailleurs, environ 60% des joueurs y seraient venus par leur cercle social. « Exclusivement pratiqué dans les catégories sociales privilégiées jusqu’au milieu du XXe siècle, le poker véhicule de plus une image de prestige », souligne Gaëlle Bouju. Difficile donc, de s’avouer drogué à un jeu si prisé.

Certains joueurs, conscients toutefois d’être confrontés à une addiction, ont la possibilité de se faire interdire de casino. Il suffit pour cela d’effectuer une demande auprès du ministère de l’Intérieur. Même chose pour les habitués des salles virtuelles… légales. « Cette mesure est valable dans tous les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne autorisés en France », explique le site d’information et d’assistance en ligne du CRJE. Les opérateurs de jeu en ligne agréés par l’ARJEL sont quant à eux, dans l’obligation d’informer leurs clients des risques encourus. Ils doivent aussi de permettre aux joueurs en difficulté de s’auto-exclure de leur site. « Restent les sites illégaux, que rien ne peut verrouiller », conclut Gaëlle Bouju.
Source : paris-normandie.fr, Interview de Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche et coordinatrice d’études cliniques au CRJE, au CHU de Nantes, 16 novembre 2010

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Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

Qu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

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Qu’advient-il de la santé et des symptômes de dépression après la retraite?

« Le départ à la retraite entraîne une diminution de la fatigue physique (fatigue chronique accumulée au fil des ans) et mentale ainsi qu’une baisse des symptômes de dépression », selon une étude menée en France, publiée dans le British Medical Journal.

Des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et leurs collaborateurs internationaux ont mené l’étude GAZEL, avec 11 246 hommes et 2858 femmes salariés d’EDF-GDF, suivis 7 ans avant et 7 ans après leur départ en retraite.

« L’amélioration de la santé était claire pour l’ensemble des participants, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, et elle persistait longtemps après le départ à la retraite« , indique Marcel Goldberg, coauteur.

La retraite n’entraînait pas de modification dans la survenue de maladies chroniques mais les personnes souffrant de maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, pulmonaires ou diabète) connaissaient une diminution de la fatigue et des symptômes dépressifs plus forte.

« Cette étude, comme d’autres sur les troubles du sommeil ou les migraines, montre que les différents symptômes s’atténuent beaucoup avec la cessation d’activité professionnelle », indique le chercheur.

« Ces résultats attirent l’attention sur l’importance de l’amélioration des conditions de travail dans un contexte où la durée de vie au travail s’allongera », commentent les auteurs.

« Les résultats de cette étude sont toutefois difficilement généralisables« , note Golberg. Les retraités de EDF-GDF ont bénéficié d’une sécurité de l’emploi et d’un départ à la retraite avant 56 ans pour les 3/4, et avant 61 ans pour la quasi-totalité.

Des premiers résultats de cette étude, publiés dans la revue The Lancet l’année dernière, avaient montré qu’hommes et femmes, toutes catégories socioprofessionnelles comprises, ressentaient une amélioration de leur état de santé après le départ à la retraite. Pendant les années qui précédaient ce dernier, la proportion déclarant un mauvais état de santé augmentait régulièrement pour atteindre une personne sur 5 (20%). Un an après le départ, cette proportion était de 14%. Les gens rapportaient, en moyenne, l’état de santé qu’ils déclaraient 8 à 10 ans plus tôt.

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Loto-Québec a lancé vendredi son site de jeu en ligne qui sera disponible à partir du 1er décembre. Il comportera, indique la société d’État, des garde-fous pour limiter les mises et le temps de jeu.

Loto-Québec, a assuré en conférence de presse Alain Cousineau, président de la société d’État, doit prendre sa place dans un marché présentement occupé par quelque 2000 illégaux car «le jeu parallèle est d’autant plus dangereux qu’il n’existe actuellement aucune façon d’assurer un environnement de jeu responsable et sécuritaire sur Internet».

Mais quels sont donc ces garde-fous qui caractérisent l’environnement responsable et sécuritaire proposé ?

– Avant de pouvoir jouer sur ce site de Loto-Québec, il faudra s’inscrire. L’âge et l’identité des joueurs seraient soumis « à une vérification rigoureuse » afin d’éviter l’inscription de mineurs.

– Il sera interdit de détenir plus d’un compte.

– Un dépôt hebdomadaire du joueur déterminera le montant maximum auquel il a accès chaque semaine. Ce dépôt hebdomadaire ne pourra excéder 9999 $. Ce qui signifie qu’un joueur pourrait théoriquement perdre quelque 40 000 $ par mois. Mais «il [le joueur] serait formidablement malchanceux effectivement [mais] il est responsabilisé, majeur et vacciné. Il a l’information nécessaire pour prendre les décisions qui doivent être les siennes.»

– Le joueur pourra imposer des limites sur les montants qu’il mise sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Il pourra aussi limiter son temps de jeu, s’interdire de jouer durant certaines périodes ou s’auto-exclure. Une diminution d’argent ou de temps consacré au jeu sera effective immédiatement et toute augmentation sera soumise à un délai variant selon la nature et la durée de l’augmentation réclamée.

Des négociations sont en cours, a indiqué M. Cousineau, pour le développement d’un logiciel qui pourra détecter, après six mois de présence d’un joueur, un risque dans son comportement de joueur. Il s’agit toutefois d’un projet fort coûteux, a-t-il précisé, dont le développement prendra encore un certain temps.

Plusieurs organismes de lutte contre la dépendance au jeu et les directions de santé publique québécoises s’étaient opposés à cette initiative de jeu en ligne et avaient réclamé un moratoire.
Sources : PsychoMédia.qc.ca, Le Devoir

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids produit par les laboratoires Servier et interdit depuis novembre 2009, aurait causé entre 500 et 1 000 morts, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Mardi après-midi, Xavier Bertrand, le nouveau ministre de la santé, a appelé « tous ceux qui ont pris du Mediator » à consulter un médecin. L’avocat de plusieurs victimes évoque un « scandale sanitaire », alors que des connaisseurs du dossier dénoncent une interdiction trop tardive du médicament et le rôle joué par l’Afssaps elle-même.

Qu’est-ce que le Mediator ?

Le Mediator est un médicament réservé à l’origine aux diabétiques en surpoids. Son effet coupe-faim en a peu à peu fait l’un des médicaments les plus prescrits aux patients souhaitant maigrir. La molécule benfluorex, qui fait partie de la famille des fenfluramines et rentre dans la composition du Mediator, appartient à une famille cousine des amphétamines.

Le médicament est commercialisé depuis 1976 par le groupe Servier — deuxième groupe pharmaceutique français après Sanofi-Aventis. Il a longtemps été l’un des produits phare du laboratoire : 88 % des ventes mondiales ont été réalisées en France (en 2007, il était le 44e médicament le plus vendu dans l’Hexagone) ; deux millions de patients français en ont pris entre 1976 et 2009, selon les chiffres du député socialiste Gérard Bapt, qui a travaillé sur le sujet ; 7 millions de boîtes étaient encore vendues en 2009 et remboursées par l’assurance-maladie à hauteur de 65 %. Selon les estimations de M. Bapt, qui a travaillé sur le sujet, ce médicament aura généré un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros pour le groupe Servier.

Quels effets néfastes sur la santé ont été observés ?

En un peu plus de trente ans, entre 500 et 1 000 personnes seraient mortes des pathologies liées à la prise du médicament : ces données proviennent d’une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et ont été relayées par l’Afssaps. Selon la même source, les effets secondaires du Mediator sont graves — maladies des valves cardiaques ainsi que des cas rares d’hypertension pulmonaire. Ils perdurent au-delà de la période de prise du médicament et entre 150 et 250 hospitalisations seraient directement liées à une toxicité du Mediator chaque année en France. Pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, qui représente douze victimes qui ont décidé d’attaquer le laboratoire Servier, ces chiffres confirment l’existence d’un « scandale sanitaire majeur ».

Quand a-t-on découvert le danger ?

En 1997, le New England Journal of Medicine publie un article détaillant les effets nocifs du dexfenfluramine sur les valves cardiaques. La même année, les fenfluramines — dont le célèbre coupe-faim Isoméride, également vendu par Servier — sont interdites aux Etats-Unis et en Europe. Le Mediator, qui n’est commercialisé qu’en Europe, échappe à l’interdiction, alors même que sa parenté avec les coupe-faim interdits est connue.

Le médicament est finalement retiré du marché français le 30 novembre 2009 par l’Afssaps, et la décision définitive d’interdiction prise le 14 juin 2010 par l’Agence européenne du médicament. L’interdiction fait notamment suite aux travaux menés à partir de 2006 par le docteur Irène Frachon qui mettent en évidence le rôle du Mediator dans les valvulopathies diagnostiquées chez les patients utilisant le médicament. Cette pneumologue au CHRU de Brest a raconté dans un livre — Mediator 150 mg (Editions-dialogues.fr) présenté dans Le Monde en juillet 2010 — l’inertie des autorités sanitaires et la façon dont le laboratoire Servier s’est employé à repousser l’interdiction. Lequel laboratoire obtiendra de la justice, en juin, le retrait du sous-titre du livre au motif qu’il causerait des dommages aux laboratoires Servier… si le médicament était remis en vente.

Les deux couvertures du livre d'Irène Frachon.

Les deux couvertures du livre d’Irène Frachon.D.R.

Pourquoi a-t-on autant attendu ?

C’est la question que pose sans relâche le député Gérard Bapt, par ailleurs médecin cardiologue. « Pourquoi le Mediator échappe-t-il [en 1997] à la proscription générale des fenfluramines ? Son appartenance à cette famille était pourtant anciennement connue !, écrivait-il en août 2010 dans une tribune au MondeLe premier cas de valvulopathie sous Mediator est décrit en France en 1999, sans qu’une suite soit donnée. Le premier cas espagnol décrit en 2003 amène son interdiction dès 2005. Deux ans plus tard, Servier ne demandera pas le renouvellement de l’AMM [autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Afssaps] en Italie. En France, (…) il est seulement demandé de nouvelles études. »

Directement mise en cause, l’Afssaps se défend. Selon Fabienne Bartoli, l’adjointe du directeur général, « l’établissement a mis le médicament sous surveillance dès 1997, mais a concentré ses recherches sur les cas d’hypertension artérielle-pulmonaire, et non sur les pathologies des valves cardiaques », celles que provoque majoritairement le Mediator. Mais pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, l’Afssaps a surtout joué le jeu du laboratoire Servier, contestant toutes les études qui auraient pu mener à une interdiction plus rapide.

Un avis que le député Bapt partage, évoquant une « insensibilité française au risque »« Nous avons été le dernier pays au monde à interdire le Distilbène. » Dans le cas du Mediator, « l’Afssaps prétend n’avoir pas trouvé de raisons d’interdire le médicament. Mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas : jamais l’Afssaps n’a fait part aux médecins de ses doutes, alors que ce sont eux qui, par leur nombre et leur proximité avec le patient, peuvent fournir les informations qui permettent d’évaluer la nocivité d’un médicament. Que Servier diffuse des contre-vérités, c’est une chose, mais que l’Afssaps lui serve de relais… »

L’Afssaps est-elle la mieux placée pour délivrer les autorités de mise sur le marché ?

Cette mission est au cœur du travail de cet établissement public, mais de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer son fonctionnement, estimant que celui-ci ne garantit pas une prise de décision indépendante. C’est notamment le cas d’Irène Frachon, qui a dû mener de son propre chef les études ayant amené à l’interdiction du Mediator puis batailler pour se faire entendre pendant de longs mois : « Les raisons de ce retard sont multiples, mais reposent essentiellement sur une gestion qui n’est pas satisfaisante des conflits d’intérêts au sens large et des pressions » au sein de l’Afssaps, explique-t-elle dans un chat au Monde.fr.

En cause dans ces « pressions » évoquées par la praticienne, le financement de l’organisme. En 2005, une commission d’enquête du Sénat avait dénoncé le désengagement de l’Etat dans cette structure censée pourtant être indépendante« En 2003, les ressources de l’Afssaps provenaient pour 83 % de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4 % de l’Etat » écrivait la commission d’enquête. Conclusion des sénateurs : « N’étant plus soutenue financièrement par l’Etat, l’Afssaps n’ose plus prendre de décisions contrariant un tant soit peu les intérêts immédiats des firmes. (…) La préservation de la santé de l’industrie pharmaceutique semble ainsi passer avant celle des patients. » Aujourd’hui, l’Afssaps dépend à 100 % des laboratoires pour vivre, même si, rappelle Fabienne Bartoli, cet argent est récolté par l’Etat via une taxe puis attribué à l’établissement, « exactement comme l’impôt ».

Gérard Bapt critique quant à lui à le climat d’« opacité » dans lequel les décisions de l’agence sont prises, et leur caractère « anonyme ». Il dénonce surtout la « collusion » existant entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes de contrôle« Le trésorier de la société française de pharmacologie, qui a plus que son mot à dire dans les interdictions, est le directeur scientifique de Servier ; M. Servier lui-même a été fait grand-croix de la Légion d’honneur par Sarkozy« 

Autre exemple apporté par M. Bapt et développé dans ce courrier adressé en août au directeur général de l’Afssaps, Jean Marimbert : Gérard Bapt y fait part de sa « stupeur » d’avoir découvert que des courriels échangés entre deux membres de la commission d’autorisation de mise sur le marché au sujet du Mediator et des travaux d’Irène Frachon étaient également adressés « aux représentants du laboratoire Servier ». Des mails envoyés « sous le coup de la colère d’avoir été traînés dans la boue », justifie Fabienne Bartoli, colère que les deux membres voulaient partager avec leurs « pairs » du groupe pharmaceutique.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l’Afssaps.Extrait des annexes d’un rapport parlementaire de Gérard Bapt

Me Charles Joseph-Oudin, qui estime que « la question de la collusion se pose dans cette affaire« , dit de son côté « envisageable » de poursuivre l’Afssaps dans ce dossier où le groupe Servier est déjà poursuivi au civil.

Source : lemonde.fr

 

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Les graves risques qu’a fait courir le Médiator, un médicament pour diabétiques en surpoids, sont dénoncés par une étude réalisée à grande échelle par la Caisse d’assurance maladie, dévoilée jeudi, tandis que le Figaro, s’appuyant sur une autre enquête, évoquait des centaines de décès.

Commercialisé en France par le laboratoire Servier de 1975 jusqu’en novembre 2009, date où il est interdit par l’Agence des produits de santé (Afssaps), mais interdit depuis 1997 aux USA , le Mediator (benfluorex), était prescrit à des patients diabétiques en surpoids et des personnes au régime.

Le médicament a été retiré du marché en novembre 2009. Selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 1,5 million à 2 millions de personnes y ont été exposées en France. Au moment du retrait du médicament au banc des accusés, environ 300 000 patients étaient traités par benfluorex (Mediator et génériques).

Risques importants de cardiopathies Le Mediator est proche dans sa composition d’un autre produit de Servier, un coupe-faim, l’Isoméride, retiré de la vente en France en 1997. «Nous avons eu des signaux sur les valvulopathies dès 2003, un signalement en 2006», indique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Afssaps.

Pour interdire la commercialisation, en novembre 2009, l’Afssaps s’appuyait sur une étude de la CNAM sur «le benfluorex et les valvulopathies cardiaques», publiée ce jeudi dans une revue scientifique internationale. Il en ressort que les diabétiques traités par le Mediator ont eu trois fois plus de risques de souffrir de cardiopathies vasculaires et quatre fois plus de risques d’avoir une chirurgie valvulaire que ceux suivant un autre traitement. Des chiffres qui pourraient être encore «plus élevés» selon la CNAM, notamment parce que le suivi n’a pu être que de deux ans.

De 500 à 1000 décès en trente ans Au vu des résultats de cette première enquête, l’Afssaps a demandé «en août 2010» une autre étude à la CNAM pour «préciser la méthodologie permettant d’évaluer l’impact potentiel du Mediator sur les cas graves de valvulopathie et les décès».

S’appuyant sur cette étude, dont il a eu connaissance, le Figaro affirmait pourtant jeudi que le Mediator aurait causé en plus de 30 ans la mort de 500 à 1000 personnes. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isomeride, et plusieurs dossiers sont en justice pour ce médicament.

Jeudi, le laboratoire a dénoncé les conclusion du quotidien. «Les chiffres avancés par le docteur Irène Frachon et repris par Le Figaro résultent d’un travail d’étudiant, sous la direction de Mme Frachon. Les chiffres sont, comme l’écrit l’étudiant, une extrapolation, donc scientifiquement contestables», assure le laboratoire indépendant.

Sources : Leparisien.fr, AFP

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Mediator, un médicament contre le diabète, est responsable de 500 à 2 000 décès en France.

Selon nos informations, c’est la conclusion d’une étude de la Caisse nationale d’assurance maladie qui a été présentée lundi devant la Commission nationale de pharmaco-vigilance de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Ces décès ont été provoqués suite à des valvulopathies, c’est-à-dire des atteintes cardiaques graves, provoquées par le médicament Mediator. Ces chiffres de décès, seront présentés ce mardi matin à l’occasion d’une conférence de presse de l’Afssaps.

Le Mediator est un antidiabétique fabriqué par le laboratoire français Servier, et qui a commencé à être commercialisé en France en 1976. Deux millions de personnes en ont pris. Il a aussi été vendu à des personnes, en majorité des femmes, qui voulaient perdre du poids, car cette molécule avait aussi des effets «coupe-faim». Ce médicament a été retiré du marché en France en novembre 2009 par les autorités sanitaires au motif «qu’il avait une efficacité modeste dans le traitement du diabète» et provoquait «un risque d’atteinte des valves cardiaques».

Le laboratoire Servier, qui a produit le Mediator, estime de son côté que ces chiffres sont des « hypothèses fondées sur des extrapolations ». Servier doit faire face à quatre plaintes de patients depuis le retrait de la vente en novembre 2009 de son antidiabétique Mediator, a révélé un porte-parole du laboratoire mardi. Le représentant du laboratoire a ajouté que « si on rapporte le nombre de 500 décès au nombre de patients qui ont pris le Mediator sur trente-trois ans, on arrive à un risque de 0,005 % ». « Mais en termes d’image de marque, c’est déplaisant », a-t-il précisé. La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997.

La question qui se pose aujourd’hui aux autorités de santé est de savoir si elles doivent rappeler nommément, en leur écrivant personnellement, des patients qui ont pris du Mediator et qui pourraient développer des valvulopathies. Selon le député PS Gérard Bapt, cardiologue de formation, et rapporteur spécial de la mission «santé» de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, «le ministère de la Santé doit rappeler les patients qui ont pris du Mediator. Les autorités de santé n’ont que trop tardé sur ce dossier, en ne se décidant pas assez vite. Il s’agit d’une très grave affaire de santé publique».

La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isoméride, et plusieurs dossiers sont en justice pour le Mediator. Une thèse publiée en juin à l’université de Rennes, et dont l’AFP a obtenu une copie, relevait que 300 000 personnes ont été chaque année exposées au Mediator, ce qui correspondrait à « entre 150 et 250 hospitalisations chaque année » et à une trentaine de décès annuels. Soit, pour plus de trente ans de commercialisation du médicament, une estimation d’« entre 500 et 1 000 morts ».

Irène Frachon accuse

Ces chiffres, qui font froid dans le dos, résonne comme un écho à  « Mediator », le livre du Dr Irène Frachon. Le médecin brestois avait réalisé avec ses confrères cardiologues une étude qui a abouti en 2009 à la suspension par l’Afssaps de ce médicament indiqué dans le traitement du diabète, mais qui était aussi utilisé comme coupe-faim.
« Les autorités sanitaires ont tardé à retirer le médicament malgré de nombreuses alertes. Elles ont aussi tardé à analyser les conséquences de la vente de ce produit pendant 33 ans« , a dénoncé ce matin Irène Frachon qui a exprimé son « grand soulagement » de voir reconnaître officiellement ce « désastre sanitaire ».

Un premier dossier brûlant pour Xavier Bertrand, nouveau ministre de la Santé

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Les femmes qui occupent des emplois stressants voient leur risque d’avoir une crise cardiaque augmenter de 88 % par rapport à celles qui ont un travail moins pénible, montre une étude de l’université de Harvard.

Les chercheurs ont considéré comme « stressants » les emplois qui combinent des responsabilités importantes, et l’absence d’autorité et d’espaces de créativité. Plus globalement, l’étude, qui portait sur 17 415 patientes depuis 1991, montre que ces emplois augmentent de 40 % le risque d’accident cardiovasculaire.

« Ce à quoi vous êtes confronté aujourd’hui, en termes de tension mentale, a des effets à long terme sur votre santé », explique Michelle Albert, coordinateur de l’étude.

Parmi les pistes évoquées par les chercheurs pour réduire le risque d’accident cardiovaculaire figurent la pratique d’une activité physique, la pratique d’activités de détente ou la méditation, ou encore les discussions avec des proches connaissant des conditions de travail similaires.

Le stress produit une réaction biologique, observée également chez les animaux, et baptisée « combattre ou fuir ». « Cette réaction augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle », détaille Michelle Albert, « et peut provoquer des dégâts à long terme sur les cellulles du coeur ».

comment lui en vouloir ? Ne prenez surtout pas la fuite parce qu’il vous a avoué avec un air abattu qu’il est légèrement tête en l’air.

« Ne le prends pas pour toi, j’oublie aussi l’anniversaire de mes parents », a-t-il ajouté.

Evidemment, c’est très vexant.

Mais après tout, c’est vrai qu’il n’a pas la mémoire des dates, vous vous en êtes rendue compte maintes fois, alors ne vous formalisez pas.

Il est aussi un peu maladroit, désordonné, pas doué en déco et légèrement flemmard ? Ca aussi il le sait, il ne s’en cache pas.

Et même, il essaie de faire des efforts pour s’améliorer. Voilà, le principal !

Les hommes qui ne reconnaissent jamais leurs torts et qui vous embobinent pour ne jamais montrer de faiblesses, en revanche, mieux vaut s’en méfier

Comment lui en vouloir ? ©  Stockbyte-Thinkstock

avouez qu'un homme sans défaut, ça n'a pas de charme !
Vous  imaginez parfois l’homme de votre vie comme le plus parfait des hommes…

Otez-vous tout de suite cette idée de la tête !

De même que vous n’êtes pas parfaite, l’homme de votre vie a quelques, voire beaucoup, de défauts.

Arrêtez de rêver.

En plus réfléchissez bien cinq minutes, que feriez-vous avec un homme auquel vous ne pourriez faire aucun reproche ?

Ne serait-ce pas un peu lassant ?

Si votre couple est solide, il suffira d’un peu de volonté, d’une bonne dose de patience et surtout de beaucoup d’amour pour supporter ses petits défauts !

Avouez qu’un homme sans défaut, ça n’a pas de charme ! ©  Pixland-Thinkstock

le charme de la première rencontre...

Vous avez beau voir et revoir le film de votre première rencontre, il n’y a rien à faire : vous n’avez pas été envoûtée, votre cœur ne s’est pas emballé, vous n’avez même pas rougi… Bref ça ne s’est pas passé comme dans les films.

Rassurez-vous, ce n’est pas une raison pour penser qu’il n’est pas l’homme de votre vie.

D’une part vous n’êtes pas forcément quelqu’un d’hyper émotif et d’autre part, ce n’est pas parce que vous êtes irrésistiblement attirée par quelqu’un, que vous êtes forcément faits l’un pour l’autre.

Le désir est indispensable certes, mais il ne suffit pas pour faire durer un couple sur le long terme…

Vous l’avez trouvé séduisant et à votre goût et surtout vous vous êtes tout de suite sentie bien avec lui. Le contact est bien passé et vous vous êtes assez vite trouvés des affinités ou des passions communes. Voilà une histoire qui commence très bien…

Le charme de la première rencontre… ©  brandxpictures-Thinkstock

Vous formez un joli couple et le courant passe bien entre vous.

Mais… Vous ne pouvez pas vous empêcher d’avoir de petits doutes.

Est-il vraiment fait pour vous ?

8 conseils à suivre.

 

Sources : linternaute.com, divers

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 L’expérience pourrait démontrer, s’il était nécessaire, que les régimes amincissants peuvent être concoctés par n’importe quel individu décidé à perdre des kilos.En tout cas, elle risque de faire pâlir d’envie les accros du régime Dukan, condamnés à la nourriture hautement protéinée sans la moindre trace de sucre.

Mark Haub, professeur de nutrition à l’université du Kansas, a testé un régime à base de chips mexicaines, de biscuits au chocolat et à la crème, de céréales sucrées et autres snacks prohibés avec horreur par tous les habituels faiseurs de régime.

L’homme voulait ainsi démontrer que dans le cadre d’un régime, c’est davantage le nombre de calories ingérées qui compte que leur composition.

Il s’est ainsi limité à consommer 1 800 calories par jour (notamment avec ces ingrédients considérés comme de la “junk food”) et a perdu pas moins de douze kilos en dix semaines.

On pourrait objecter que ce n’est pas le poids qui compte en matière de régime, qu’il faut aussi prendre en compte le taux de cholestérol et de triglycérides par exemple. Eh bien une analyse sanguine a révélé que ces indicateurs s’étaient améliorés durant son régime. Même son pourcentage de masse grasse a diminué.

Reste que l’homme ne recommande pas de faire un tel régime. Continuant à manger (modérément) des légumes et des protéines, il voulait surtout montrer que les populations consommant beaucoup de cette “junk food” pouvaient tout de même perdre du poids en continuant à la consommer, mais en diminuant les quantités.

De plus, l’homme tient à rappeler que sur dix semaines, il est impossible de mesurer l’effet du manque de fruits et de légumes sur la santé.

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Les facteurs de risques familiaux n'annulent pas le bénéfice d'un style de vie anticancerLa probabilité d’être atteinte d’un cancer est plus élevée quand une femme compte une victime du cancer chez un de ses parents.

Mais pour toutes, un style de vie anticancer permet de diminuer le risque.

Pour une femme, le fait d’avoir un père ou une mère victime d’un cancer du sein après 45 ans est un facteur de risque.

L’étude publiée en Septembre 2010 dans Breast Cancer Research l’estime à +50% pour une forme de cancer du sein. Les causes sont complexes : il peut s’agir de facteurs génétiques, mais également de mauvaises habitudes partagées dans la famille.

Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude Women Health Initiative pour vérifier si un comportement théoriquement favorable à la santé l’est toujours, quelque soient les facteurs de risques familiaux. Plus de 85 000 femmes ont été réparties en plusieurs groupes selon leurs habitudes : suivaient-elles ou non trois comportements connus pour être liés au risque de cancer du sein ? Les chercheurs ont effectivement pu vérifier que toutes les femmes bénéficient d’un effet positif, que leurs parents aient été touchés ou non.

Les risques de celles qui ne suivaient aucun de ces comportements étaient augmentés de 30% par rapport à celles qui déclaraient consommer peu d’alcool, faire de l’exercice physique régulièrement et ne pas être en surpoids.

Une indication de plus que les comportements ont au moins autant d’impact que le patrimoine génétique.

Quelque soit notre histoire familiale, une grande part de notre destin est lié à nos choix.

Plutôt rassurant non ? Alors n’oubliez pas de bouger !

Sources : 1. Gramling, R. et al. Family history of later-onset breast cancer, breast healthy behavior and invasive breast cancer among postmenopausal women: a cohort study. Breast Cancer Research 12, R82 (2010), guerir.org, photo Tony the Misfit

Selon une série d’études de l’Université Concordia, « il pourrait y avoir un lien entre l’augmentation des taux de dépression et une augmentation du stress quotidien« , rapporte un communiqué de l’institution.

Une de ces études, menée par le professeur Mark Ellenbogen, montre que les adolescents issus de familles dont un des parents souffre d’un trouble de l’humeur (dépression ou trouble bipolaire) ont des taux de cortisol salivaire supérieurs aux autres enfants. Et, ces concentrations élevées persistent au début de l’âge adulte. Le cortisol est une hormone qui est produite par l’organisme en réponse à des événements et situations de vie stressants.

« Même si de nombreuses causes peuvent intervenir dans l’élévation du taux de cortisol, cette augmentation pourrait être en partie due à l’exposition au stress familial et à l’éducation », explique le professeur Ellenbogen. Et, des données préliminaires montrent que des concentrations élevées de cortisol à l’adolescence doublent le risque de développer un trouble de l’humeur sévère au début de l’âge adulte.

« Des études antérieures ont montré que les enfants et adolescents issus de familles à risque sont exposés à un risque supérieur de trouble psychiatrique au cours de leur vie, explique le chercheur. Nous savons qu’ils n’ont pas tout simplement hérité de ces traits, mais qu’ils ont aussi été élevés dans un environnement stressant, chaotique et peu structuré. Notre objectif est de déterminer comment ce type d’environnement influence la santé mentale de ces enfants à l’adolescence et à l’âge adulte. »

« Il est particulièrement alarmant de constater à quel point les cas de dépression chez les jeunes gens augmentent d’une génération à l’autre, dit le chercheur. Le stress pourrait être un facteur important », considère-t-il.

Sources : PsychoMédia.qc.ca

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Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Témoignage

Du Xanax (Dean812/Flickr). Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa « descente aux enfers ».
« Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques. Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune difficulté à me procurer n’importe quelle ordonnance.
Je suis devenue accro à ce que l’on appelle les benzodiazépines ou anxiolytiques (Lexomil, Xanax, Temesta, Valium…) il y a un peu plus de trois ans. Suite à de fortes crises de panique et une anxiété générale -qui ont mis du temps à être diagnostiquées- j’ai été mise sous antidépresseurs et sous Temesta, à raison de 5mg par jour pour commencer. L’effet de l’anxiolytique est immédiat. Il m’a soulagée de mes crises de panique -ce en suivant une thérapie cognitive comportementale. Au bout de quelques mois, je me suis apaisée.
Mais mon psychiatre a jugé bon que je continue le traitement. « 

« J’étais toxicomane »

« Après une année, j’ai commencé à ressentir les effets secondaires du Temesta :

  • perte importante de mémoire,
  • état dépressif,
  • fatigue constante,
  • état de manque entre les prises.

J’ai donc décidé d’arrêter définitivement les anxiolytiques. C’est la descente aux enfers :

  • nausées, tremblements,
  • retour des phobies sociales comme la peur de sortir,
  • enfermement,
  • sommeil agité voire inexistant…

J’ai repris les mêmes doses en ayant compris un truc : j’étais toxicomane. J’ai de nouveau consulté un psychiatre pour me sevrer. Il m’a recommandé d’augmenter les doses, soupçonnant une dépression. Oui, j’étais dans un état dépressif : je ne pouvais me sortir de la spirale des médicaments et j’avais l’impression d’y être condamnée pour le reste de ma vie ! »

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du… »

(suite et fin après-demain)

 

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« Comment pourrait-on parvenir à la perle en regardant simplement la mer ?

Il faut un plongeur pour trouver la perle »

 

Rûmî, Le Livre du Dedans

La mort d’un enfant entraîne un état de sidération indescriptible et des bouleversements importants pour tous les membres d’une famille.

Cette perte revêt un caractère traumatique dans son injustice et son illogisme générationnel.

Le deuil d’un frère ou d’une sœur, lorsqu’on est soi-même encore un enfant, présentera des particularités créées par la complexité des liens fraternels.

Les enfants et adolescents qui restent doivent faire face à la transformation de leurs parents. Ils se sentent investis d’une fonction particulière, notamment celle d’être porteurs de la souffrance parentale et familiale.

Ils se mettent souvent en situation d’aide.

Alors que les sentiments de culpabilité sont partagés, les fratries endeuillées peuvent s’enfermer dans le mutisme et des émotions non exprimées par crainte d’augmenter le chagrin des parents.

Le réseau Enfant-Do (douleur et soins palliatifs pédiatriques de Midi-Pyrénées) et le service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de Toulouse se sont associés pour mettre en place un dispositif d’accompagnement sous forme de groupes de paroles : les « Ateliers Histoire d’en Parler ».

Cette année seront organisée deux séries d’ateliers : la première destinée aux enfants ayant perdu un frère ou une sœur, la seconde pour des enfants ayant perdu l’un ou l’autre de ses parents.

Comment : ces ateliers ont lieu le mardi soir, de 18 à 19h30, dans les locaux du SUPEA (Service Universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent)

Contact/informations : Dr Agnès Suc, Réseau Enfant-Do, au 05 3455 8661. Mail : suc.a@chu-toulouse.fr

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