peur


Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

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Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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« Au pire, la psychothérapie est un échec.

Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même  vivre un succès très gratifiant.

Je n’ai donc rien à perdre ! »

 

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« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

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burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeute1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche

2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)

3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues

4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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Loi sur le Renseignement : la surveillance pour tous ?

L’examen du controversé projet de loi sur le renseignement a débuté lundi dernier à l’Assemblée nationale.

Madeleine Bazin de Jessey dénonce un projet liberticide :

« Au soir du 11 janvier, après les attaques terroristes qui l’avaient surpris et frappé de plein fouet, notre pays s’accordait sur l’absolue nécessité de donner des moyens supplémentaires aux services de sécurité.

Il apparaissait primordial de doter l’État d’outils de surveillance conséquents, plus adaptés aux nouvelles technologies, et d’offrir un cadre juridique moderne aux hommes et aux femmes dévoués à notre protection. On ne combat pas le terrorisme à coup de Minitel et de pistolets à eau, nous sommes d’accord.

Trois mois après ce constat unanime, la lecture du projet de loi sur le renseignement donne pourtant le vertige. L’enfer est décidément pavé de bonnes intentions. Car s’il n’est rien de plus légitime que de vouloir assurer à nos concitoyens plus de sécurité, est-il pour autant nécessaire de considérer a priori l’ensemble des Français comme des suspects potentiels ?

C’est en substance ce que dit ce projet de loi : n’importe qui pourra être écouté et suivi sans le contrôle d’un juge, pour peu que l’exécutif soupçonne ses activités de tomber sous le coup d’un des sept «intérêts publics» définis par le législateur. Il est intéressant de constater à quel point les contours de ces sept motifs restent flous: intérêts «essentiels» de la France, prévention de la délinquance et de la criminalité et prévention des violences «portant atteinte à la paix publique», pour n’en citer que trois.

big brotherLa lutte contre le terrorisme devient une excuse pour légaliser de facto l’espionnage industriel, installer des mouchards dans les centres de données des opérateurs télécoms (qui pourront mener, sur demande de l’exécutif, une analyse comportementale des internautes pour détecter les profils suspects), capter le son et l’image dans des lieux privés, le tout sans autorisation préalable du pouvoir judiciaire.

Si on se doute bien que ces modes d’actions existent déjà, au moins étaient-ils jusqu’à présent officiellement limités à des opérations exceptionnelles. Sous le prétexte, légitime, de protéger les agents de renseignement (qui peuvent aujourd’hui être poursuivis pour avoir suivi des ordres), on enlève désormais toute protection au citoyen qui, demain, n’aura plus vraiment les moyens de contester légalement une mise sur écoute.

Ces dispositions rappellent étrangement une affaire qui faisait les gros titres en France et dans le monde il n’y pas si longtemps, celle des écoutes massives de la NSA révélées par Edward Snowden.

À cette époque, il était de bon ton de dénoncer «le scandale des écoutes américaines» et de faire remarquer aux États-Unis que la lutte contre le terrorisme ne pouvait être un prétexte à «la mise sur écoute d’un pays entier».

Ces leçons de démocratie, données à juste titre il y a quelques mois, seraient-elles oubliées à présent ?

Ne vaudraient-elles que pour les autres ?

Pourquoi ceux qui dénoncent aujourd’hui la Loi Renseignement (et ils sont nombreux, de Reporters sans frontière à Amnesty International en passant par Charlie Hebdo ou la CGT Police) sont-ils décriés comme de dangereux libertaires inconscients des enjeux de sécurité ?

On objectera peut-être que, d’après les sondages, beaucoup de Français sont prêts à renoncer à leur vie privée pour lutter contre les terroristes.

Mais renoncer à ses libertés fondamentales, c’est déjà céder au terrorisme.

Et c’est ouvrir la voie à un autre type de manœuvres d’intimidation.

Prenons un exemple: le projet de loi permet l’espionnage dès lors qu’il faut «prévenir des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique».

Cette formulation large rendrait légale la surveillance de tous les mouvements qui «posent problème», Bonnets rouges, Manif pour tous…

Toute opposition de grande ampleur à la politique de l’exécutif pourrait être considérée comme portant «atteinte à la paix publique» et donc faire l’objet d’une surveillance appuyée. Le gouvernement crie à la théorie complotiste et assure que les «mouvements pacifiques ne seront, bien sûr, pas visés», selon la logique bien connue du «si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre».

Mais le fait est que la loi, telle que conçue actuellement, ne dispose pas des garde-fous nécessaires pour éviter d’éventuelles dérives.

Inquiets pour la protection de leurs sources et de leurs clients, journalistes, magistrats, avocats et parlementaires se sont insurgés contre cette loi.

Une heure avant le début du débat à l’Assemblée, le gouvernement a donc déposé un amendement prévoyant «un régime spécial» à leur attention.

Mais qu’en est-il du citoyen «normal» ?

N’a-t-il pas le droit, lui aussi, à des mesures spéciales de protection ?

Continuera-t-on encore longtemps à lui servir ce sophisme si bien exprimé par l’académicien Jean-Christophe Rufin dans son roman d’anticipation Globalia : «La liberté, c’est la sécurité, la sécurité, c’est la surveillance, donc la liberté c’est la surveillance»?

Il s’agit avec cette loi que les citoyens français acceptent d’être potentiellement constamment sur écoute.

Il s’agit d’accepter une démocratie en résidence surveillée.

Il s’agit d’échanger notre liberté pour plus de sécurité.

Mais il est à craindre que l’équation se transforme en véritable spoliation.

Comme le soulignait déjà Benjamin Franklin au XVIIe siècle :

«Un peuple prêt à sacrifier

un peu de liberté pour un peu de sécurité

ne mérite ni l’une ni l’autre,

et finit par perdre les deux.»

 

Source : tribune libre de Madeleine Bazin de Jessey dans lefigaro.fr. Madeleine Bazin de Jessey est agrégée de Lettres classiques. Porte-parole de Sens Commun, elle est secrétaire nationale en charge des programmes de formation à l’UMP.

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeuteLes situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :

  1. est fortement sollicitée mentalement, émotionnellement et affectivement
  2. Assume des responsabilités liées au management et aux ressources humaines
  3. Est confrontée à des objectifs irréalistes et à un déséquilibre entre les besoins de ses tâches professionnelles et les moyens dont elle dispose pour les réalise tant d’un point de vue personnel (manque de ressources personnelles telle qu’une bonne estime de soi, un sentiment d’efficacité et de maîtrise, résistance au stress, etc.) qu’organisationnel (surcharge de travail, latitude décisionnelle insuffisante, absence d’encadrement, formation insuffisante, budget insuffisant, etc.)
  4. Perçoit une ambiguïté et/ou un conflit entre son rôle et celui d’un collègue
  5. Rencontre une difficulté à communiquer avec ses collègues ou ses supérieurs hiérarchiques (par exemple, dans des équipes fortement hiérarchisées)
  6. Eprouve le sentiment de manque de contrôle sur son environnement de travail
  7. Perçoit le travail qu’elle accomplit comme incohérent, inefficace ou inutile. Par exemple, un intervenant auprès des femmes victimes de violences conjugales peut, dans certains pays, penser que le problème devrait être réglé à un autre niveau que le sien, à savoir le niveau macrosocial (modification des lois nationales discriminatoires à l’égard des femmes et attentatoires des droits humains)
  8. Constate un décalage entre ses aspirations, ses attentes, ses intentions, ses efforts, ses idéaux et les résultats réellement obtenus
  9. Reçoit peu de soutien et/ou d’encadrement de la part de sa hiérarchie
  10. Est surchargée de travail
  11. Perçoit une rémunération insuffisante (réelle ou symbolique)
  12. Baigne dans une culture d’entreprise valorisant à outrance la performance, la résistance au stress, l’endurance et le courage

Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?

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Apprivoisez votre peur !

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.

Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :

phobie, thérapie, guérison, F.Duval-Levesque, Toulouse

 

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Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Peur, phobie, angoisseBacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.

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Qu’est-ce que l’Expérience de mort imminente (EMI) ?

C’est est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé.

D’autres expressions sont parfois utilisées, comme « expérience aux frontières de la mort », « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience de mort-retour », ou l’expression anglaise : « near-death experience » (NDE).

Ces expériences correspondent à la :

  • décorporation
  • vision complète de sa propre existence
  • vision d’un tunnel
  • rencontre avec des entités spirituelles
  • vision d’une lumière
  • un sentiment d’amour infini, de paix et de tranquillité
  • l’impression d’une expérience ineffable et d’union avec des principes divins ou supranormaux.

L'expérience de mort imminente, OOBE, NDE, F.Duval-Levesque psychopraticienCependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments. L’on observe des différences, selon les personnes concernées.

À la suite de ce type d’expérience, des patients déduisent la possibilité que la conscience survive à la mort.

Ces « histoires de lumière et de tunnel » divisent les scientifiquent : hallucinations pures et simples ou preuves de l’existence d’un au-delà ?

Les neuroscientifiques expliquent généralement, et partiellement, ce phénomène par une altération de la conscience cérébrale dont les mécanismes physiologiques ont largement été étudiés. Une minorité de neuroscientifiques remettent en question le pouvoir explicatif de ces mécanismes et développent des théories rendant possible l’existence de la conscience indépendamment de l’activité cérébrale.

Interrogeons-nous : la conscience peut-elle exister en dehors de son support matériel, le corps ?

L’hypothèse d’une après-vie ou d’une existence après la mort est-elle irrationnelle ?

Ce nouveau livre de Jocelin Morisson, « L’expérience de mort imminente« , nous apprend que l’expérience de mort suit un schéma type : mort clinique, retour à la vie et souvenir d’un état de bien-être et de plénitude sans pareil. Tous les témoignages font état d’une lumière irradiante, d’une sensation d’amour infini et de la rencontre avec d’autres personnes décédées, parfois des proches.

Une enquête avec de nombreux témoignages à l’appui, et des recherches scientifiques les plus abouties dans ce domaine, que vous lirez avec enthousiasme.

Voici un aperçu de la table des matières du livre :

  1. L’expérience de mort imminente
  2. Sommaire
  3. Pourquoi ce livre ?
  4. Qu’est-ce qu’une expérience de mort imminente ?
  5. Ce qu’ils ont vu au seuil de la mort
  6. Les EMI à travers le temps
  7. Quand l’EMI change la vie
  8. L’EMI et la science
  9. Qu’est-ce que la conscience et peut-elle se poursuivre après la mort ?
  10. Bibliographie
  11. Pour aller plus loin…

Jocelin Morisson est journaliste scientifique depuis plus de 20 ans et a collaboré à de nombreuses revues et magazines (Inexploré, Nexus, Le Monde des religions, Nouvelles Clés, La Vie, VSD hors série). Il est également auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur le thème des états modifiés de conscience et de la parapsychologie scientifique, dont Intuition et 6e sens (2013) et La Voyance (2014) aux éditions de La Martinière.

Stéphane Allix est le fondateur de l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires) et du magazine Inexploré. Il est également l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6.

 

Source : « L’expérience de mort imminente« , par Jocelin Morisson et Stéphane Allix, éditions de La Martinière

Voici 7 questions qui vont vous aider à passer à l’action.

La différence entre des gens extraordinaires et les gens ordinaires est le petit « plus » que les uns font et les autres ne font pas.

Vous n’êtes pas différent des gens qui réussissent.

C’est juste que les gens qui réussissent prennent plus de décisions et passent à l’action.

C’est leurs actions qui leur donnent les récompenses qu’ils méritent. Par conséquent, si vous voulez atteindre le même succès, vous devez commencer par passer à l’action.

Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions.

C’est ce que vous devez faire pour vous sentir motivé et démarrer passer à l’action tout de suite.

 

procrastination, F.Duval-Levesque, psychopraticien1. Quelle action, qui va durer 5 minutes, est-ce que je peux faire maintenant ?

C’est une question très puissante, que vous devriez vous poser de temps à autre.

D’abord, ça vous oblige à faire le point sur ce que vous devez faire. Ensuite, c’est une façon de découper les tâches en plus petites actions que vous pouvez faire en 5 minutes.

La clé la plus importante est de vous aider à démarrer.

Rome n’a pas été construite en un jour et l’empire d’Apple non plus. Initialement, Steve Job et Steven Wosniak ont commencé par assembler un ordinateur.

Donc cherchez la petite action que vous pouvez faire immédiatement.

 

2. Quels sont les rêves que je veux réaliser, et les objectifs que je veux atteindre ?

Souvenez-vous toujours de ce que vous voulez accomplir. Vos rêves et vos objectifs, voilà ce qui va vous inspirer et vous motiver.

Si ce que vous voulez n’arrive pas à vous motiver à passer à l’action, alors vous devriez peut-être y réfléchir, parce que ça veut dire que vous ne le désirez pas vraiment.

Les objectifs et les rêves que vous poursuivez doivent être assez excitants pour vous faire passer à l’action.

 

3. Pourquoi est-ce que je fais ça ?

Les raisons de vos actions sont votre source de motivation.

Si vous voulez arrêter de fumer mais n’y arrivez pas, c’est parce que vous n’avez pas trouvé une raison assez forte et émotionnelle pour vous motiver. La meilleure preuve de ce que j’avance, c’est que la majorité des femmes enceinte savent pourquoi elles ne devraient pas fumer et elles arrivent effectivement à arrêter de fumer pendant 9 mois.

Par conséquent, réfléchissez aux vraies raisons pour lesquelles vous voulez réaliser vos objectifs.

 

4. Si je ne le fais pas maintenant, que va-t-il se passer à long terme ?

Voilà une question qui va vous faire réaliser les grands enjeux de votre procrastination ou de votre passage à l’action.

Lorsque vous vous demandez ce qui se passera si vous ne le faites pas, vous devriez visualiser des choses qui ne vous feront pas plaisir.

Si vous ne passez pas à l’action dès maintenant, vous finirez par stagner. Rien ne changera. Vous n’allez pas changer, vous serez toujours dans la même situation et vous aurez toujours les mêmes problèmes.

Alors, allez-vous passer à l’action tout de suite et faire quelques changements pour améliorer votre vie ?

 

5. Si je le fais maintenant, que va-t-il se passer ?

Contrairement à la question précédente où vous avez cherché des raisons pour vous pousser à passer à l’action, avec celle-là vous allez chercher des récompenses pour vous motiver à passer à l’action.

Imaginez si vous passez à l’action dès maintenant et que vous atteignez vos objectifs. Qu’est-ce qui se passerait ?

Posez-vous ces 2 questions, imaginez les 2 scénarios avec/sans action, comparez-les et faites votre choix.

 

6. Qu’ai-je accompli aujourd’hui ?

Posez-vous cette question maintenant, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article.

Vous avez des rêves, avez-vous fait quelque chose pour vous rapprocher de la réalisation de l’un d’eux ?

Si non, est-ce que vous sentez de la culpabilité en vous ? Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Vous avez des rêves, des choses que vous avez envie de faire et vous n’avez rien fait pour y arriver…

Si vous avez fait quelque chose, alors vous pouvez être fier de vous.

 

7. Qu’est-ce que Steve Jobs ferait à ma place ?

Bon, Steve Jobs est juste un exemple. Lorsque vous hésitez à faire ou ne pas faire quelque chose, imaginez ce que votre modèle ferait à votre place.

Si votre modèle est Steve Jobs (ou Mike Horn, ou Churchill), qu’est-ce qu’il ferait ? Je parie qu’il passerait à l’action immédiatement pour atteindre son objectif.

En mars, j’ai écrit un email à Killian Jornet via son site Internet. Hé bien une assistante m’a bien gentiment répondu qu’il s’entrainait pour la Pierra Menta (une fameuse course de ski alpinisme, dont on a fêté le 25ème anniversaire en mars). Ainsi, il était dans l’action pour produire des résultats et atteindre son objectif.

Prenez un modèle et demandez-vous ce qu’il ferait à votre place.

 

Source : changer-vie-action.fr

 

 

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joueur-accro-casino, gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneOn estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.

Etes-vous concerné ?

Vous ?

Un proche ?

Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.

Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).

La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.

Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.

D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.

Soyez vigilant !

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Je constate que les joueurs compulsifs (jeux de hasard et d’argent) passent systématiquement par les trois mêmes phases :

1/ D’abord une phase de gains, qui ne sont pas interprétés par le joueur comme le résultat du hasard, mais d’un mérite personnel. Généralement, la somme mise en jeu a été relativement faible et le joueur gagnant ne remet pas en jeu une grande partie de la somme qu’il a gagnée. Toutefois, il commence à jouer plus fréquemment.

2/ Ensuite, il perd.

De plus en plus.

Mais il reste absolument convaincu qu’il va de nouveau gagner, que ses pertes sont dues à des événements extérieurs, qu’il peut influencer le jeu.

Il perd généralement beaucoup, s’endette. Il joue de plus en plus, persuadé qu’il va « se refaire ».

Le joueur emprunte, ment, commet des actes illégaux pour obtenir de l’argent (vol, escroquerie, faux) : il se croit toujours sur le point de regagner tout ce qu’il a perdu, que cette phase est transitoire.

Il n’a pas conscience d’être devenu dépendant du jeu. Il ne voit pas le problème : tout va s’arranger.

A côté de l’endettement, apparaissent de nombreux problèmes d’ordre familial, professionnel, social, etc.

addiction, dépendance, gaming, jeux3/ Arrive ensuite la phase de désespoir, quand le joueur a tout perdu.

Surendetté, souvent (mais pas toujours) délinquant, il est aussi et surtout déprimé.

Il se rend compte de sa situation et parfois appelle à l’aide.

Entre 10 et 15% des tentatives de suicide dans le monde sont liées au jeu.

Et vous, où en êtes-vous ?

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Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.

Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneC’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.

Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.

Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »

Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.

La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.

Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .

 

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Pourtant, l’A320 est l’un des avions les plus sûrs jamais construits.

Construit par l’avionneur français Airbus, qui a récemment annoncé vouloir augmenter son rythme de production à 60 unités par mois.

Ce concurrent du Boeing 737 est vite devenu l’un des avions de ligne moyen-courrier les plus vendus au monde, notamment grâce à son système d’aide électronique. On compte actuellement plus de 3.600 exemplaires de ce modèle en circulation, selon l’entreprise, dans des compagnies comme Air France, British Airways, American Airlines ou Easy Jet.

Sa réputation s’est aussi jouée sur un autre critère, très important: sa fiabilité et sa sûreté dans les airs.

En juin 2013, le site AirlineRatings.com publiait les résultats de son classement des appareils les plus sûrs en vol.

Evidemment, aucun avion n’est à l’abri des accidents, mais l’A320 apparaissait alors comme l’un des avions les plus sûrs existant, puisque 5 crashs avaient été enregistrés sur la décennie précédente, alors que d’autres en comptaient près d’une vingtaine.

CA3IOwFWYAAs4WzEn 1999, après le crash d’un A320 d’Air New Zealand dans la Méditerranée, le Telegraph rappelait la bonne réputation du modèle, notant qu’il y avait «moins de 20 crashs mortels en 20 ans de service».

Des chiffres confirmés par une étude du fabricant Boeing, qui a répertorié les catastrophes aériennes de 1959 à 2013.

Il s’avère que l’A320 (et ses versions successives A321/319/318) totalise un taux d’accident de 0,24 par million de départs. Le taux est encore plus faible quand on se penche sur les crashs mortels: 0,14 par million de départs.

A titre de comparaison, sur la trentaine de modèles comparés, l’A320 est le second avion le plus sûr, juste derrière le Boeing 757.

«C’est un délice à piloter», a expliqué à NBC l’ancien pilote de ligne John Cox, avant d’ajouter qu’il s’agit d’un avion «très fiable». La chaîne rappelle également l’amerrissage d’un A320 dans l’Hudson River à New York après avoir percuté des oiseaux au moment du décollage.

Grâce à l’habileté du pilote, Chesley Sullenberger, il n’y avait eu aucune victime ce jour-là.

Source : slate.fr

Pour aller plus loin :

Et vous ne saurez peut-être pas quoi répondre…

Imaginez ce scénario. Vous êtes à un entretien d’embauche chez une prestigieuse université américaine et soudainement, on vous pose cette question : « Qui gagnerait dans un combat entre Spiderman et Batman ? ».

Vous risqueriez d’être déstabilisé n’est-ce-pas ?

C’est peut-être exactement le but de votre interlocuteur.

Vous pensez que cette question sur Batman et Spiderman est une blague ? Pourtant, selon le site Glassdoor, elle a bien été posée durant un entretien d’embauche de l’Université de Stanford.

« Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?»

Cette question aurait été posée durant un entretien d’embauche chez Capgemini Consulting. Pour rappel, il s’agit d’une entreprise française de services numériques.

Entrtien-dembauche« Quelle est votre princesse Disney préférée ? »

Question posée durant un entretient chez Cold Stone Creamery,  une chaîne de salon de crème glacée aux Etats-Unis.

« Décrivez la couleur jaune à une personne aveugle »

Cette question aurait été posée durant un entretien chez la compagnie Spirit Airlines pour un job d’hôtesse de l’air. A titre d’information, le jaune est la couleur de la compagnie.

« Comment pouvons-nous déplacer le Mount Fuji ? »

Dans la même veine que « Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?», cette question aurait été posée à un candidat par TELUS, qui travaille dans la télécommunication, au Canada.

« Comment allez-vous garder HootSuite bizarre ?»

Posée par HootSuit (qui propose un outil de Community Managment) durant un entretien au Canada.

« Combien de temps faudrait-il pour laver toutes les fenêtres de Paris ? »

Cette question, qui n’attend visiblement pas de vraie réponse, aurait été posée en France par Simon-Kucher & Partners, un cabinet de conseil en gestion.

« Vous avez deux récipients non gradués, de contenances respectives de 3 litres et 5 litres. Comment feriez-vous pour mesurer 4 litres d’un liquide ? »

La réponse à cette question (classique), qui aurait été posée à Paris par Solucom, n’est pas forcément évidente, surtout lorsqu’on est sous pression. Mais il existe bel et bien une solution :

« Remplissez le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres (qui contenait jusqu’à présent 3 litres) : vous aurez un baril de 5 litres rempli, et un baril de 3 litres dans lequel il demeurera 1 litre que vous n’aurez pu verser dans le baril de 5 litres. Jetez les 5 litres du baril de 5 litres, prenez le litre restant dans le baril de 3 litres et versez le dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres, et versez l’intégralité dans le baril de 5 litres (qui contenait alors 1 litre), vous obtenez donc 4 litres. » – Utilisateur Anonyme sur Glassdoor

« Batman est-t-il un superhéros ? »

Une autre question sur Batman. Elle aurait été posée au Royaume-Uni par AlphaSights.

 « Comment vendriez-vous un frigidaire à un Esquimau ? »

On pourrait dire qu’il s’agit d’une variante du « vendez-moi ce stylo !» de Leonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street. Cette question aurait été posée durant un entretien chez Harrods (grande distribution), au Royaume-Uni.

 

Sources : glassdoor.fr, presse-citron.net

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