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peur
21 février 2021
Que faire pour arrêter d’avoir peur ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
18 février 2021
Comment mieux gérer votre stress et sortir de votre burnout avec une psychothérapie
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), coaching, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Après le burn-out, que l’on connait mieux maintenant, d’autres notions font leur apparition : le bore out, le brown out…
Au-delà d’une exagération médiatique, ces évolutions de langage sont le témoignages de multiples manifestations de la souffrance morale, psychique, physique et mentale à laquelle tout travailleur peut être un jour confronté.
Derrière ces mots, je rencontre dns mon cabinet, une diversité de situations vécues par des personnes en souffrance, et de plus en plus nombreuses.
Il s’agit alors, pour moi, professionnel de l’aide et de l’accompagnement, d’être en capacité d’identifier et de repérer ces nouveaux problèmes, afin de pouvoir prendre en charge ces personnes à chaque étape de leur souffrance ; jusqu’à un nouveau « retour au travail ».
J’utilise avec succès l’hypnose profonde et la PNL pour accompagner mes clients en souffrance, victimes de stress, burnout, bore-out et autres troubles psychosociaux.
Ces deux approches , par leurs pertinences et leurs protocoles efficaces, vous apporteront un mieux-être. Et notamment comment transformer un burn-out destructeur en un moteur puissant de changement et de transformation.
Objectifs de la psychothérapie :
- Situer ces nouveaux problèmes (burnout, etc.) dans le champ des risques psychosociaux et leurs enjeux, au regard de votre historique professionnel
- Appréhender les différentes fractures à prendre en compte dans une démarche aidante d’accompagnement de la victime d’un trouble psychosocial lié au travail ou à la vie personnelle (le cadre d’intervention, les étapes du processus d’épuisement, les fractures individuels, etc.)
- Comprendre le burnout pour agir (ce qu’il est, et ce qu’il n’est pas)
- Adapter mon intervention professionnel à la spécificité de ces nouveaux problèmes de santé
- M’appuyer sur une approche synthétique des différents modèles du stress (neurosciences, médecine, sciences humaines) pour construite des réponses adaptées à la gestion et à la prévention de votre stress
- Développer une stratégie durable pour gérer positivement votre stress
Contenu des séances burn-out au cabinet :
- Les troubles psychosociaux: les enjeux, les modalités d’action
- Le burnout : un syndrome d’épuisement tridimensionnel (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, diminution ou perte de sens)
- Les symptômes constitutifs du burnout (manifestations émotionnelles, physiques, cognitives, comportementales et motivationnelle)
- Le burnout et les RPS
- Les outils de mesure et de détection : le MBI (Maslach Burnout Inventory) / le CBI (Copenhagen Burnout Inventory)
- Les causes du burnout (facteurs liés au travail et facteurs liés à l’individu) : six axes du collège d’expertise RPS
- Les différentes étapes d’une démarche d’accompagnement et les méthodes et outils adaptés
- Le bore-out : nouveau risque psychosocial, son accompagnement
Contenu de la partie gestion du stress :
Connaissance du problème
- Définition du stress, étymologie, les différentes notions, le mécanisme et les différentes phases, les signes de stress, les agents stresseurs
- Opérationnalisation du stress, détection, évaluation
Comprendre les intérêts et limites des différentes approches
- Les théories biologiques
- Les théories cognitives
- Les théories transactionnelles
Faire face au stress : pratiques et expérimentations
- Gérer ses réactions au stress (traitement des symptômes : gestion de sa physiologie et de vos émotions, de vos réactions comportementales, de vos réactions psychologiques, etc.)
- Gérer et traiter les causes de votre stress (traitement de fond par la gestion de ses différents modes mentaux ou comment passer d’un mode automatique à un mode adaptatif)
J’interviens en individuel et en entreprise pour :
- Accompagner une personne dans la gestion et la prévention de son stress (anamnèse, objectifs et suivi)
- Accompagner une entreprise dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (analyse de la demande et proposition d’intervention, formation-action sur la gestion du stress)
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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
16 février 2021
Mères célibataires en difficultées, la Haute-Garonne vous aide :
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, espoir, liberté, mal-être, peur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Le Département renforce les dispositifs d’accueil pour les mères isolées.
Les élus départementaux, réunis en commission permanente jeudi 11 février, ont décidé d’allouer une subvention de 500 000€, pour l’année 2021, à l’association Le Touril, afin de renforcer l’accueil des mères isolées avec enfants de moins de 3 ans.
Le Touril est un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale implanté à Toulouse, disposant de 51 places d’accueil.
Depuis 2018, le Conseil départemental met en œuvre, en partenariat avec l’association, le dispositif “Colibri” qui permet la mise à l’abri et l’accompagnement des femmes enceintes ou les mères isolées avec enfants de moins de 3 ans, relevant de la compétence de l’aide sociale à l’enfance.
Il peut également bénéficier aux femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.
Depuis le 1er janvier 2020, 79 personnes ont été accueillies, soit 29 familles et 50 enfants.
Le Département reconduit en 2021 le dispositif Colibri, qui comprend 11 appartements pour l’hébergement des familles, 1 appartement pour l’équipe éducative et les ateliers parents-enfants, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement ambulatoire pouvant accompagner jusqu’à 30 familles.
Le Conseil départemental, dans le cadre de son plan de lutte et de prévention contre les violences faites aux femmes, s’est notamment engagé à créer de nouveaux lieux d’accueil dédiés pour la mise à l’abri de femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.
Dans cet objectif, un établissement d’accueil mères-enfants, entièrement financé par le Département à hauteur de 2,5 M€, ouvrira ses portes en mars 2021 à Toulouse.
Il est destiné à répondre aux situations de vulnérabilité, engendrant un besoin urgent de mise à l’abri. Il offrira 27 logements entièrement rénovés (19 T1 et 8 T2) adaptés à l’accueil et l’accompagnement de ces mères isolées et de leurs enfants de manière à mettre en place avec elles les conditions d’un relogement ultérieur pérenne.
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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
15 février 2021
8 étapes émotionnelles à vivre pour surmonter votre deuil
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Le choc
Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information
Le déni
Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…
La colère
La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches
La douleur, la tristesse
La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.
La résignation
Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.
L’acceptation
Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste
La reconstruction
L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir
Osez en parler !
Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même
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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
14 février 2021
L’inceste entre frères et soeurs : et si l’on en parlait ? (2/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, estime de soi, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, réflexion, souffranceLaissez un commentaire
Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines.
Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.
Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.
Bien sûr, c’est toujours le cas dans les affaires de violences sexuelles, mais dans cette configuration, vos parents sont aussi les parents de votre agresseur.
Comment leur demander de choisir ?
Comment savoir s’ils prendront votre parti ?
Comment être certain qu’ils ne vous en voudront pas ?
Et puis, une fratrie est censée se serrer les coudes, ne pas se dénoncer. La loyauté au sein d’une fratrie, c’est très fort. La peur aussi.
Les chiffres seraient donc, encore une fois, très sous-estimés. Il est certain qu’une prise de paroles avec ce #MetooInceste permet d’avoir une vague idée de l’existence du phénomène.
Voici ce que dit un rapport canadien sur le sujet: «Selon une étude récente réalisée à partir des données du département de justice américaine, Finkelhor, Ormrod et Chaffin (2009) indiquent que les agressions sexuelles commises par les mineurs représentent 35,6% de toutes les agressions sexuelles commises envers des enfants. […] Ces résultats ont été corroborés dans la plus récente étude canadienne d’incidence sur les mauvais traitements commis sur les enfants où 32% des cas d’agression sexuelle signalés aux services de la protection de la jeunesse impliquaient la fratrie (Collin-Vézina et Turcotte, 2011). Certains auteurs indiquent toutefois que ce phénomène est sous-rapporté aux autorités puisque les parents, les professeurs ou les professionnels de la santé mentale sont moins enclins à les rapporter que lorsqu’il s’agit d’une agression sexuelle entre un adulte et un enfant ou un père/mère et sa fille/garçon.»
Pour les adultes, l’une des difficultés majeures, c’est la frontière entre coupables et victimes. Si on considère qu’un adulte sait ce qu’il fait, comment en être certain au sujet d’un mineur ?
En outre, il faut vérifier s’il n’y a pas une affaire derrière l’affaire, si le coupable n’est pas lui-même victime d’une tierce personne.
Et puis, en-dehors des viols proprement dit, dans des cas d’attouchements par exemple, comment faire la différence entre un jeu d’enfants classique (ce qu’on appelait touche-pipi) et une agression sexuelle ?
- Le premier élément à étudier, c’est la différence d’âge. De même que l’adulte est en position de domination face à l’enfant, un enfant plus âgé jouit d’un rapport d’autorité sur le plus jeune. Le jeu entre des enfants ayant plusieurs années d’écart n’est plus un jeu. À plus forte raison entre adolescent et enfant
- Ensuite, les études notent un recours fréquent à la force, à la contrainte physique
- Et puis, il faut déterminer s’il y a une symétrie dans la relation. Si c’est un seul des deux qui exige quelque chose de l’autre, il n’y a pas symétrie.
Les limites de son corps et de celui des autres
Ce sont quelques maigres indices à la disposition des adultes pour se faire une idée de la situation.
Dans les faits, c’est toujours infiniment plus compliqué. Il faut savoir qu’on peut évidemment déposer plainte mais en France, on judiciarise peu ces affaires. Pour rappel : un enfant de moins de 13 ans ne risque pas de prison. On aboutit le plus souvent, soit à un classement sans suite, soit à des mesures éducatives (suivi psycho-social des familles, placement de l’enfant coupable en milieu éducatif ouvert).
L’idée n’est évidemment pas de commencer à soupçonner tous les grands frères et les cousins, mais comme le dit ce rapport : «Les parents devraient également être sensibilisés très tôt à l’existence d’agression sexuelle entre les enfants au sein et à l’extérieur de la famille par d’autres mineurs.» Il ne s’agit pas de devenir paranoïaque, mais il faut régulièrement rappeler aux enfants les limites de leurs corps et du corps des autres, de ce qui est acceptable ou pas.
C’est le genre de discussion tellement épuisante à avoir que, quand on l’a fait, on est soulagé d’en être débarrassé.
Pourtant, d’expérience, il faut en reparler souvent, ne pas craindre de se répéter, d’autant que les questions des enfants changeront complètement selon l’âge, et puis, on sait bien que éducation = rabâchage.
Si on leur répète qu’il faut se laver les mains avant de manger, on peut aussi prendre le temps de réexpliquer ce que sont les violences sexuelles.
J’imagine qu’avec l’actualité actuelle, on a été assez nombreux à répondre à «c’est quoi l’inceste ?», n’est-ce pas ?
Alors, quand nous en parlons, quand nous parlons de ce que des adultes peuvent faire à des enfants, n’oublions pas de préciser que cela peut aussi venir d’autres enfants, même très proches.
C’est important.
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13 février 2021
L’inceste entre frères et soeurs : et si l’on en parlait ? (1/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stressLaissez un commentaire
L‘inceste fraternel, quand les parents de la victime sont aussi ceux de l’agresseur…
Dans la masse de témoignages du #MetooInceste, il y a une dénonciation récurrente : le viol ou les agressions par un frère/soeur, ou même un cousin(e).
Autrement dit, pas par un adulte, pas par un parent référent.
On m’avait déjà signalé ce sujet des violences sexuelles au sein des fratries comme étant un phénomène largement sous-évalué.
Il faut dire que si, déjà, l’inceste n’est pas un sujet facile à aborder, les violences sexuelles au sein de fratries, pas grand monde n’a envie d’en entendre parler !
On passe notre temps à essayer de préserver nos enfants du monde extérieur, si en plus il faut les protéger les uns des autres…
Ce qui joue également, c’est qu’on a longtemps cru que c’était moins grave.
On y voyait des jeux consensuels d’exploration, tout ça, c’était des histoires d’enfants, c’était leur monde et on n’allait pas s’en mêler de trop près.
Mais parmi les enfants se jouent également des rapports de domination et les quelques études sur le sujet montrent l’ampleur des dommages causés aux victimes, dommages qui sont les mêmes que ceux d’un inceste commis par un adulte.
Ce n’est pas moins grave, moins traumatisant parce que ça vient d’un enfant.
Il faut cependant admettre que cette question complique absolument tout, au point que même la recherche a du mal à s’en emparer. Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines. Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.
Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.
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Un grand merci 🙂
25 janvier 2021
La France en route vers un 3ème confinement. Quand ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, liberté, mal-être, peur, réflexion, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Jamais deux sans trois ?
La France entière aurait aimé faire mentir l’adage.
Mais elle se dirige, selon toute vraisemblance, vers un troisième confinement pour tenter d’endiguer la propagation du coronavirus, et de son variant anglais en particulier.
Après une semaine sans conférence de presse gouvernementale — le ministre de la Santé Olivier Véran était toutefois l’invité du journal télévisé de TF1 jeudi soir —, la dernière semaine de janvier pourrait être celle de l’annonce d’une nouvelle mise sous cloche du pays. Reste encore à en préciser les contours, notamment concernant la fermeture ou non des écoles et commerces.
La décision, si elle venait à se confirmer, devrait être annoncée mercredi ou jeudi par Emmanuel Macron, après la tenue d’un nouveau conseil de défense sanitaire mercredi. D’ici là, les premiers effets de l’instauration du couvre-feu à 18 heures partout en France seront connus.
Pour l’heure, l’entourage du chef de l’État assure que « rien n’est encore acté ». Seule certitude : « des décisions seront prises cette semaine (…), il ne s’agit pas de baisser la garde », selon le Premier ministre Jean Castex, qui était en visite lundi matin à l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
La communauté médicale y est favorable
« Il faudra probablement aller vers un confinement », a estimé dimanche le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy au micro de BFM-TV. « Plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace et peut être de durée limitée. On est dans une semaine un peu critique », a ajouté le président de cette instance chargée de conseiller l’exécutif. Car sur le plan sanitaire, la circulation des variants, qui doit être mesurée plus finement après une nouvelle enquête « flash », programmée mardi et mercredi, « change complètement la donne », ajoute le médecin.
La circulation du variant anglais atteint déjà des niveaux de 7 à 9 % des cas dans certaines régions, alors qu’une première enquête l’avait mesuré à 1,4 % au niveau national les 7 et 8 janvier.
À l’instar de Jean-François Delfraissy, les médecins estiment la question tranchée.
Le confinement est « nécessaire pour nous permettre de repartir et de rebondir à la fin du printemps et de l’été avec toute la France qui veut se mettre au travail », a déclaré sur France Info Denis Malvy, membre du Conseil scientifique et chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Bordeaux. « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable, la question qui se pose maintenant, c’est dans quel délai », a renchéri Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital parisien Saint-Antoine, dans Le grand jury sur RTL/Le Figaro/LCI. Et celle-ci de souligner que plusieurs indicateurs montrent que « nous arrivons à un seuil de saturation du système hospitalier ».
Le cap du million de vaccinés franchi
Dimanche, le nombre de malades hospitalisés a encore augmenté, à 26 357, soit un bon millier de plus qu’il y a une semaine. Les services de réanimation comptent eux près de 3 000 malades (2 955), contre 2 766 sept jours auparavant.
Sur le front du vaccin, un total de 1 026 000 personnes ont été vaccinées contre le coronavirus, au moins avec une première injection. Fixé pour la fin janvier, le palier du premier million a été dépassé samedi, quatre semaines après le début de la campagne française de vaccination.
Mais Jean-François Delfraissy « ne partage pas » la conviction du gouvernement que l’ensemble de la population pourrait être vacciné d’ici l’été. « On va vacciner le maximum de gens d’ici la mi-avril, probablement six à huit millions de personnes », et arriver à la fin de l’été à vacciner peut-être 40 % de la population française « mais pas plus », a-t-il ajouté, constatant que « l’industrie pharmaceutique (ne parvient pas) à fournir de façon massive » les doses.
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17 janvier 2021
Covid-19 : cela craque de partout ! On va vers une casse psychologique très très importante
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Dr Patrice Schoendorff : Oui, sur le plan de la psychiatrie, la situation française est très préoccupante. Pour que les choses soient parlantes, avec le Dr Didier Charrassin, chef du pôle psychiatrie du Chablais, nous avons regardé les chiffres du secteur de Thonon les Bains, une zone qui va du Lac Léman jusqu’aux stations de ski de Morzine d’Avoriaz. Tous les indicateurs sont au rouge !
En 2020, nous enregistrons +12% de consultations psychiatriques extrahospitalières. Du jamais vu. A l’hôpital de Thonon, sur les deux derniers mois, en décembre et novembre, nous avons eu 30 hospitalisations ce qui est là aussi du jamais vu. Nos deux unités de 20 lits, qui ont par ailleurs en charge leurs patients chroniques, sont totalement saturées.
Est-ce un constat général ou une situation propre à cette région des Alpes ?
Je discute avec des collègues psychiatres du reste de la France, c’est partout pareil. Et comme la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine française, cet afflux massif de nouveaux patients intervient alors que le secteur hospitalier dans ce domaine est déjà sinistré. A Thonon, sur 5 postes de psychiatres, deux sont vacants… L’hôpital doit appeler en urgence des intérimaires.
De quoi souffrent ces patients nouveaux que vous voyez apparaître ?
Pas seulement de « dépression » comme je l’entends dire à la télé. En fait, cela craque de partout. On assiste à une déstabilisation complète de tous les troubles psychiatriques. Que ce soient des phénomènes de décompensation de troubles de l’humeur, c’est-à-dire des dépressions, mais aussi des décompensations chez des personnes jusque-là stabilisées pour des troubles bipolaires par exemple. Autrement dit, l’explosion des troubles psychiatriques touche tous les secteurs.
En bout de chaine, on assiste aussi à une recrudescence des passages à l’acte, y compris violents. Même aux urgences psychiatriques à Thonon, on n’avait jamais vu cela. Il y a un nombre jamais vu de troubles du comportement sur la voie publique. Je sais aussi, même si le chiffre reste confidentiel, que le nombre de suicides sur la région lyonnaise est en très forte augmentation. Vraiment, la situation est très préoccupante.
Intervenez vous aussi en unité Covid ?
Bien sûr, nous sommes appelés en consultation psychiatrique dans des unités Covid où des patients sont hospitalisés. Paradoxalement, c’est le seul moment où je peux voir des patients non masqués. Le reste du temps, pour la première fois de ma vie de psychiatre, je parle à des interlocuteurs dont je ne vois pas le visage. Cela aussi c’est un problème. En unité Covid, certains sont hospitalisés sur de longues périodes et vivent des situations d’angoisse extrême. Certains perdent le sommeil. La plupart sont très affaiblis, très fatigués. C’est très lourd… Ils regardent la télé, sont souvent coupés de leurs proches, et au contact de soignants de plus en plus fatigués. Là encore, la situation psychologique de ces malades est de plus en plus préoccupante.
Avez-vous eu des recommandations nationales sur des traitements psychiatriques particuliers de malades Covid ?
Je souris. Non rien. Pas une seule recommandation. Pas un seul protocole. Chacun fait dans son coin avec les moyens du bord ! On fait comme on peut. On compose. C’est vrai, que l’on devrait se préoccuper d’un retour d’expérience…
Quelle est votre analyse de ce que nous vivons ?
Il est bien normal que la pandémie et le virus génèrent des peurs et des angoisses.
Mais je constate que ce sont aussi les mesures prises par le gouvernement qui génèrent à leur tour peurs et angoisses !
Le premier confinement de mars dernier s’est relativement bien passé. Il était alors plus facile de comprendre pourquoi des mesures étaient prises pour stopper la propagation. Mais le deuxième confinement est bien plus mal compris et bien plus mal vécu. Je sens mes patients beaucoup plus angoissés. Ils ont du mal à comprendre le couvre-feu de 18h par exemple et tous les changements qui interviennent, un jour 20h, un jour 18h, sans que l’on sache trop pourquoi. Tout cela, sans parler des discours successifs du gouvernement sur les vaccins, contribue à angoisser davantage les gens. C’est déstabilisant de ne pas comprendre.
Et puis avec le deuxième confinement, les mesures ont touché toutes les sphères, familiales ou professionnelles. Pour des gens vivants seuls, tout cela est encore plus difficile. Or le gouvernement ne semble pas tenir compte de ces difficultés d’ordre psychologiques. Le discours n’est qu’un discours épidémiologique sur la vitesse de propagation du virus… Rien ou presque sur la dimension psy.
Il n’y a pas de psychiatre dans le conseil scientifique…
Non seulement il n’y en a pas, mais j’observe avec beaucoup d’autres, que toutes les mesures qui sont prises et le discours qui va avec, ne semblent pas venir de gens de terrain. Pour faire de la médecine, il faut être au contact de malades sur le terrain, or j’ai l’impression que la réponse scientifique actuelle se limite à des analyses de « l’arrière » du front. La dimension psychiatrique n’est jamais mise en avant et me semble insuffisamment prise compte.
C’est-à-dire ?
La distanciation sociale, en soit, est une hérésie. L’être humain ne peut s’épanouir qu’au contact de l’autre. En organisant une distanciation sociale, aussi froidement que ce qui est fait, on court le risque d’une dislocation sociale. Autre exemple, j’ai lu aussi que pour décider du couvre feu à 18h, le CNRS avait réalisé un modèle scientifique pour aboutir à une limitation maximale des interactions. Mais d’un point de vue psychiatrique, cela aussi c’est une abomination.
En même temps que de telles mesures sont mises en place, dont il faudrait percevoir les dangers psychiatriques, il faudrait penser des accompagnements… Cela parait évident.
Vous dénoncez un déficit d’explication, doublé d’une crise de confiance ?
Le déficit d’explication est stupéfiant. Et la crise de confiance, nous la mesurons en observant nos indicateurs psychiatriques au rouge. Depuis des mois, je suis choqué que personne au sein du conseil scientifique ne porte cette dimension, en tout cas que le discours du gouvernement soit si creux, si sec, si froid.
Comment voyez vous évoluer les choses ?
On va vers une casse psychologique et psychiatrique, très très importante. Il y aura un avant et un après. Les gens sont traumatisés. A tous les niveaux.
Dans les Ehpad, par exemple, on sait que des personnes âgées sont mortes de phénomènes de glissement et d’angoisse. D’autres sont traumatisés d’avoir dû enterrer un parent de façon bâclée. Ce sont des petits exemples entre mille. Il y a une urgence absolue à prendre en compte la dimension psychologique de la crise actuelle. Nous sommes de très nombreux praticiens, en France, à ressentir cette urgence.
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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
13 janvier 2021
Cette fois, c’est officiel : on déprime !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, souffrance, stressLaissez un commentaire
Le gouvernement s’inquiète de notre santé mentale.
Mardi soir, devant la presse, le directeur général de la Santé est sorti quelques instants de son habituel décompte du nombre de contaminés au Covid-19, d’hospitalisés et de décédés, pour s’alarmer d’une baisse générale du moral des Français.
« Cette épidémie est stressante, anxiogène et peut générer une souffrance psychologique pour nombre d’entre nous… »
Sans blague ?
Nous n’avions pas attendu Jérôme Salomon pour nous en rendre compte. Mais soyons juste : l’expert nous a appris une chose. Un chiffre, terrifiant, qui confirme l’évidence : entre la fin septembre et le début du mois de novembre (alors que le deuxième confinement commençait à peine), le nombre d’états dépressifs dans le pays a… doublé.
Conclusion ?
« La crise sanitaire a révélé la vulnérabilité psychique de nombreux Français », commente Monsieur Santé. La crise sanitaire… et son corollaire, le confinement, certes efficace pour freiner l’épidémie, mais invivable à terme.
Une ligne d’écoute et de soutien a été mise en place (0 800 130 000). Mais c’est une autre vulnérabilité qui sera bientôt mise au jour : celle de notre système de santé mentale.
Alors que les psys de ville voient leurs agendas le plus souvent saturés, la psychiatrie publique, parent pauvre d’un hôpital déjà en piteux état, souffre d’un manque chronique de moyens et de personnel. Il y a un an, un rapport parlementaire la disait « au bord de l’implosion ». La psychiatrie française attend toujours la réforme qui devrait la remettre sur les rails et la faire entrer pour de bon dans le XXIe siècle.
En attendant, Jérôme Salomon prodigue ses bons conseils : mieux vaut limiter sa consommation d’alcool et de tabac pendant cette période troublée, se soucier les uns des autres, même à distance.
Et ne jamais hésiter à consulter un professionnel… si l’on en trouve un disponible rapidement.
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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
12 janvier 2021
Cadres : préparez vos entretiens annuels sur Zoom et Teams
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, bien-être, coaching, confiance en soi, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, réflexion, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
En raison de la crise sanitaire, ce rendez-vous obligé entre le salarié et son manager se tient de plus en plus en visioconférence.
Stéphane est acheteur dans la distribution. Depuis plusieurs semaines, il télétravaille trois ou quatre jours par semaine. En décembre, pour la première fois depuis huit ans qu’il est dans l’entreprise, il a effectué son entretien annuel à distance.
« Les sujets n’ont pas manqué, raconte-t-il. Avec mon supérieur hiérarchique, nous sommes revenus sur les multiples obligations induites par la crise sanitaire. L’entretien était beaucoup plus général que les années précédentes. »
Pour ce rendez-vous obligé, le risque est souvent que le collaborateur soit un peu sur ses gardes tandis que le manager veille à choisir ses mots. Cette année, la crise sanitaire est le sujet de discussion qui s’impose immédiatement.
S’il est réalisé à distance, l’entretien introduit aussi de nouveaux codes, ceux de la maîtrise de l’outil numérique. Pour le salarié, la barrière de l’écran ne doit pas freiner la double exigence d’être à l’écoute et d’afficher son dynamisme.
Points positifs et points à améliorer
L’entretien d’évaluation, qui est annuel, permet de dresser un bilan de l’année écoulée et de s’accorder sur des objectifs pour celle à venir. L’entretien professionnel aborde les souhaits d’évolution et de formation.
« Mais dans les faits, les deux procédures se superposent souvent, souligne Marie-Laure Hag, responsable du conseil RH pour le cabinet GMBA. L’entretien professionnel doit se dérouler au moins une fois tous les deux ans. » Cette année, à cause du coronavirus, le délai a été repoussé jusqu’au 30 juin 2021 pour les entretiens qui auraient dû se tenir avant le 31 décembre 2020.
Tenir compte des habitudes
Depuis l’extension du télétravail, la possibilité pour ces rendez-vous de s’effectuer à distance gagne du terrain. Ce qui n’est pas toujours facile pour les salariés.
«Les évaluations sont des échanges sensibles, rappelle Marie-Laure Hag. Pour des collaborateurs qui ont un peu peur de ce rendez-vous important et qui ont besoin de valider leurs propos par le regard de l’autre, rien ne remplace le présentiel.»
A contrario, des personnalités plutôt introverties et impressionnées par un échange en face à face apprécieront la barrière de l’écran. « Il n’y a pas de règles, souligne Laure Hag. Il faut donc s’adapter en fonction des desiderata des salariés et des habitudes de l’entreprise. » Dans les grands groupe, les entretiens annuels ou d’évaluation sont plus formel que dans les ETI et les PME.
Un bon tour d’horizon
En règle générale, ce type d’entretiens dure entre une heure et une heure et demie. «Ce format est normalement suffisant pour faire un bon tour d’horizon, au-delà, le propos perd en intensité», reprend Marie-Laure Hag.
L’expérience prouve, surtout dans les petites structures, que les managers ont souvent du mal à libérer du temps pour ces échanges. En cela, le Covid a du bon, avec plus de souplesse dans la gestion de l’emploi du temps.
« Cette marge de manœuvre est précieuse car l’époque est difficile et ses difficultés rendent indispensable une meilleure écoute du salarié», ajoute Marie-Laure Hag.
Des attentes supérieures en 2020
L’entretien est d’autant plus important cette année que les salariés ont, plus que jamais, besoin d’être écoutés. Selon un sondage de Welcome to the Jungle réalisée auprès d’un millier de salariés, 31% des salariés ont plus d’attentes cette année (par rapport aux années précédentes).
Mais plus de trois personnes sur 10 regrettent de ne pas pouvoir s’exprimer librement pendant les entretiens annuels. Elles regrettent le déroulement trop vertical et pas assez participatif. Bref, il n’y aurait pas assez d’échanges.
Les attentes des salariés concernent aussi les suites des discussions : 70% des personnes interrogées souhaiteraient que des actions concrètes soient rapidement mises en œuvre pour illustrer leur portée.
Les pistes d’amélioration ne manquent pas, à l’image des nombreux sujets susceptibles d’être abordés : qualité de vie au travail, projection dans l’organisation, analyse des situations…. Parler puis agir, cette exigence ne concerne pas que les entretiens annuels…
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11 janvier 2021
Vaccin ARN pour les Nuls : comment ça marche
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, peur, réflexion, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Vous allez voir, vous allez vite comprendre.
La 1ère chose à savoir est comment votre système immunitaire marche.
En gros, vos cellules immunitaires attaquent tout ce qui est étranger à votre corps. S’il voit une protéine ou un virus ou n’importe quoi qu’il ne reconnait pas, il lance une attaque.
S’il s’attaque à un virus, cela prend du temps de préparer l’attaque. Il doit déterminer quelle partie du virus attaquer et produire ce qu’il faut pour l’attaquer. Ça peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, le virus se répand.
Une fois qu’il a éliminé le virus, il s’en souvient.
Parce que vous avez des cellules mémoire dans votre système immunitaire. Et si vous rencontrez une nouvelle fois ce virus, vos cellules mémoire disent «j’ai déjà vu ce connard avant !». Votre corps utilise son expérience pour démolir le virus avant qu’il ne vous rende malade.
Avec ça en tête, retournons au vaccin.
Les scientifiques ont regardé le virus du COVID et ont vu une protéine sur l’extérieur de ce virus qui semblait être un bon candidat pour lancer une attaque immunitaire.
Cette protéine est d’ailleurs importante pour le virus. Il utilise cette protéine pour rentrer dans vos cellules. Cette protéine rend le virus plus infectieux. En gros, cette protéine rend ce virus encore plus un connard !
Le virus du COVID a de l’ARN en lui qui code pour tous ses composants. Donc les scientifiques ont regardé la séquence d’ARN du virus et trouvé la séquence ARN qui est le plan pour cette connasse de protéine.
Pas bête, non ?
Parenthèse : l’ADN est le plan qui permet de tout construire dans une cellule. Les cellules utilisent l’ADN et la traduisent en ARN. L’ARN est l’instruction qui dit à la cellule ce qu’elle doit fabriquer. Comme une recette de suisine ! L’ARNmessager donne simplement l’instruction à la cellule de faire quelque chose.
Donc les scientifiques ont pris le plan pour la connasse de protéine du COVID et en ont fait une version ARNm. C’est donc l’instruction de comment faire cette protéine. Ces instructions « sont » le vaccin.
Je m’explique.
Le vaccin ne contient pas de parties du virus. Il a simplement les instructions sur comment faire la connasse de protéine. Donc, vous ne pouvez pas être infecté par le COVID à partir du vaccin. Vous avez juste ces instructions.
Vos cellules voient ces instructions et disent «ok, je vais faire ça». Donc vos cellules fabriquent un tas de cette connasse de protéine. Votre système immunitaire voit cette nouvelle protéine que vous créez et dit de suite «quelle est cette merde ?», et il commence à l’attaquer.
Rappelez vous qu’il n’a pas vu cette protéine avant. Donc il prend du temps pour produire ce qu’il doit produire.
Ensuite, il lance une véritable guerre contre cette connasse de protéine. La fièvre, les frissons, les courbatures, etc. que vous pourrez expérimenter en tant qu’effets secondaires sont votre corps en train de faire vivre l’enfer à cette connasse de protéine. Et dans plus de 95% des cas, l’on ressent rien du tout (moi, qui me suis fait vacciné par le vaccin de Pfizer BioNTech, je n’ai rien ressenti, tout s’est très bien passé).
Donc vous détruisez la connasse de protéine (qui en soit ne peut pas vous infecter, c’est juste une protéine et non le virus).
La partie importante arrive !
Vos cellules mémoire « mémorisent » la connasse de protéine. Ils mémorisent exactement comment la détruire.
Au passage, votre corps détruit assez rapidement les instructions de l’ARNm que vous recevez avec le vaccin. C’est normal. Vous n’avez pas besoin d’un tas d’instructions qui traine partout pour toujours. Votre corps les détruit et les élimine.
Donc vous avez détruit les instructions de l’ARNm. Vous avez détruit les connasses de protéines. Tout du vaccin a donc disparu. A l’exception de ces cellules mémoire qui se rappellent très bien de la protéine.
A partir de là, disons qu’un virus du COVID rentre dans votre corps.
Votre corps n’a jamais vu ce virus avant.
MAIS il a vu la protéine qui est à l’extérieur du virus. Vos cellules mémoire disent «tu te fous de moi, CETTE connasse encore ? Dégage de là !»
Votre système immunitaire va naturellement, rapidement et efficacement, lancer une véritable guerre ! En utilisant la stratégie qu’il avait utilisé pour détruire cette protéine la dernière fois. Il détruit le virus avant qu’il ne s’installe, se réplique, et vous rende malade.
Félicitations !
Maintenant, vous êtes immunisés au COVID !
Vous avez les plans pour le détruire dès qu’il rentre dans votre corps.
Alors quand allez-vous vous vacciner ?
Moi, c’est fait !
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
8 janvier 2021
« L’impact psychologique, on le voit maintenant ! »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
L‘impact négatif de la crise sanitaire sur la santé mentale n’est plus à démontrer…
Troubles du sommeil, anxiété, dépression, idées suicidaires, jusqu’au passage à l’acte.
Les autorités ont promis un renforcement des soins psychiques de première ligne, mais pour les psys et les hypnothérapeutes, ce n’est pas suffisant.
Un phénomène de cumul de stress
On est tous touchés d’une manière ou d’une autre.
A minima, cette crise implique un changement de nos habitudes. A maxima, ce sont des situations d’isolement extrême, de confrontation à des situations de danger pour soi ou de détresse psychologique, par exemple dans les services hospitaliers. On a vraiment un phénomène de cumul de stress, et même les gens les plus épargnés sont exposés.
Pointons aussi un effet d’accumulation qui perdure depuis le premier confinement : il y a eu une période de répit très courte qui s’est limitée à la fin du printemps 2020. Cela veut dire qu’un grand nombre de gens n’ont pas pu bénéficier du moment de répit traditionnel de l’été. Et on sait très bien en psychologie qu’une accumulation de stress et un stress chronique comme on le vit maintenant, c’est ce qu’il y a de plus dommageable pour la santé mentale.
Une bombe à retardement
Le rebond des problèmes psychologiques arrive bien plus tard que les problèmes physiques. Il est urgent de les prendre à bras le corps. Les données qui commencent à arriver montrent que sur toute une série d’aspects, idées suicidaires, risques de stress prost-traumatique, etc. depuis l’automne, les données sont soit stables mais à un niveau élevé, soit augmentent fortement. L’impact, on va vraiment le voir dans les semaines qui viennent. Car il y a toujours un effet retard sur la santé mentale.
Des psys débordés ?
Le politique a mis du temps à considérer ces aspects : ils ont été fortement négligés dans un premier temps. Dans un deuxième temps, le mot « psychologique » est apparu de plus en plus dans le discours politique, c’était début automne et déjà fort tard…
Il reste surtout du travail à faire en première ligne : il faut accélérer d’urgence les systèmes permettant aux gens d’accéder, dans leurs communes, à des soins rapides et gratuits, ce qui n’est pas encore en place. A côté du public précarisé, il y a aussi toute une série de personnes qui à un moment basculent. Et là, l’accès au soins de santé mentale n’est pas assez connu.
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7 janvier 2021
FAQ : foire aux questions d’hypnose profonde
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, liberté, peur, réflexion, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone
pour des informations qui vous semblent importantes :
je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
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Inceste : symptômes envahissants de stress post-traumatique
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, souffrance, stressLaissez un commentaire
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5 janvier 2021
3ème confinement : inquiétant impact sur votre moral
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), conseils, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stressLaissez un commentaire
Contrairement à certaines idées reçues, les expériences du printemps dernier et de novembre ne sont pas forcément des atouts pour mieux aborder ce nouveau confinement.
Au contraire !
Ceux qui ont souffert ces deux premères fois vont vivre encore plus durement l’expérience la troisième fois.
Le nouveau confinement qui s’annonce, ses conséquences sur le plan psychologique sont déjà redoutées et malheureusement prévisibles. Car ce que d’aucuns pensent être un atout, à savoir le fait d’être déjà passé par là en 2020, ne l’est pas forcément. Voire pas du tout.
Les personnes qui ont mal vécu le premier confinement ont un souvenir douloureux associé à un environnement. Les replonger dans des circonstances identiques ou semblables à celles de l’année dernière va réactiver chez elles les mêmes émotions.
Résumons : l’on repart de là où on était resté. Pas d’une situation nouvelle.
A en croire les spécialistes, plusieurs paramètres liés au contexte de ce nouveau confinement sont défavorables à la bonne santé psychique de certains, indépendamment de leur expérience précédente. A commencer par la saison.
La baisse de luminosité hivernale est propice, en temps normal déjà, aux dépressions saisonnières. Autre paramètre : l’adhésion aux mesures du gouvernement. Au printemps dernier, il y a avait une grande peur assez générale. On ne connaissait rien ou très peu de ce virus. Donc, une majorité de personnes adhérait aux mesures, à commencer par le confinement. La population se sentait globalement bien informée. Or, le fait que la France se reconfine peut être assimilé à un échec des mesures prises jusque-là et provoquer une adhésion plus faible.
Pour preuve, l’annonce du printemps 2020 n’avait donné lieu à aucune manifestation, contrairement à celle-ci. Moins d’humour et d’entraide ? Autre élément non-négligeable, l’effet de surprise. Annoncer un jour prochain, une annonce applicable dès le lendemain soir, à l’instar de celle du mois de mars, n’est pas de meilleur augure.
Car quand une annonce tombe de façon verticale et soudaine, ça crée un effet de sidération, alors que ce qui est important, pour qu’une décision soit acceptée, c’est qu’elle soit décidée en concertation, que la population y soit préparée.
Le sentiment de maitrise limite le stress. A la veille de l’annonce d’un durcissement des mesures, et alors que ce troisième reconfinement est pressenti, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik se dit déjà inquiet pour notre « disponibilité » et notre « capacité » à l’accepter. Il présageait ainsi « des dépressions et des troubles psychiques« .
Lors du premier confinement, détaillait-il alors pour France Bleu, « on avait des réactions de défense très positives : l’humour et l’entraide. Les gens serraient les dents et souriaient en attendant la fin du confinement ».
Mais aujourd’hui ?
« On ne voit aucune réaction d’humour. Au contraire, on voit des réactions d’agressivité apparaître« . Il y a de quoi, poursuit le spécialiste de la résilience : « L’isolement est la pire des agressions. Un isolement sensoriel est une altération du cerveau. On voit que le circuit de la mémoire et de l’émotion s’atrophient et, dans ce cas, c’est une grave altération. »
L’esprit humain a de la ressource, mais il a aussi ses limites : l’on peut déclencher un processus de résilience à condition que ça ne dure pas trop longtemps.
Relevons aussi le caractère exceptionnel que de vait revêtir le premier confinement. Ainsi, s’il a pu être vécu péniblement, il a aussi été propice à la réinvention. Cette fois, l’effet de surprise évacué, il craint que les confinés n’en voient que les aspects négatifs.
Même inquiétude pour le psychologue belge Olivier Luminet, qui pointe également des risques plus élevés qu’au printemps et l’automne 2020. « La population a déjà perdu beaucoup de son énergie. Beaucoup sont entraînés dans cette troisième vague à venir sans avoir pu recharger leurs batteries« , explique-t-il à L’Echo, soulignant que « les gens sont beaucoup moins armés pour faire face, il y a un réel danger d’accumulation. »
Comment, alors, aborder le mois à venir dans les conditions les moins mauvaises possibles ?
Malgré les difficultés précitées, Nicolas Franck invite tout un chacun à « s’armer de courage » et surtout à « se fixer des objectifs ». Plus facile à dire qu’à faire ! Concrêtement, n’hésitez pas à vous faire aider par un psy ou un hypnothérapeute pour vous accompagner.
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3 janvier 2021
7 choses que l’on vous cache sur l’efficacité de l’hypnose profonde
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, bien-être, confiance en soi, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, liberté, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, réflexion, témoignageLaissez un commentaire
L‘hypnose serait-elle trop efficace ?
Ce n’est pas :
- une méthode de thérapie – forcément – brève
- une méthode où il n’y a pas besoin de se connecter à ses – vraies – émotions
- une méthode qui change les comportements avec un coup de baguette magique
- de l’hypnose Ericksonienne qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson
- une méthode, ressemblant à la PNL (programmation neuro-linguistique) et autres dérivés, qui cherchent davantage une reprogrammation mécanique plutôt qu’émotionnelle
- une thérapie qui dure des mois où le soulagement et la guérison n’arrivent jamais
- une thérapie ou le client est dépendant de son client.
Bref,
l’hypnose profonde accompagne,
puis
responsabilise et autonomise le client
🙂
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27 décembre 2020
Comment avez-vous vécu la Covid ?
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22 décembre 2020
11 raisons expliquant la nouvelle hausse de mes téléconsultations en hypnose
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Il aura fallu une pandémie mondiale
pour convaincre les psys et les hypnothérapeutes français d’adopter,
un peu à marche forcée, la téléséance ou téléconsultation.
Alors qu’elles demeuraient marginales avant l’épidémie, les téléconsultations psys à mon cabinet toulousain ont augmentés, dès le milieu de la première vague.
Cetains clients me disent que, pour eux, c’est une solution pratique à la contrainte de la distance, les embouteillages etc. Les expatriés, les anciens clients ayant déménagé et voulant continuer avec moi, ainsi que ceux voulant avoir accès à certaines de mes compétences pour lesquels peu de psys sont formés (exemples l’hypnose profonde avec communication de l’inconscient en transe somnambulique, mes près de 35 ans d’expériences comme psy, etc.)
“Pourquoi faire deux heures de route pour venir au cabinet quand on a un mal de dos chronique ?” m’a dit un client récemment. N’aimant pas la visio, nous avons fait une séance en audio uniquement, au téléphone ; tout s’es très bien déroulé !
L’hypnose, bien connue dans l’arrêt du tabac, la perte de poids et les insomnies, est aussi une méthode indiquée dans la gestion de certaines phobies : la téléséance ou la téléconsultation peut être utile aux personnes consultant pour de l’agoraphobie.
Certes, pour certains, la consultation réelle, en présenciel, est plus confortable. Et quand un client est en transe hypnotique, je ressens davantage leur présence corporelle et mes ressentis ont une importance dans mon travail. Mais j’ai appris à m’adapter. Normal pour un psy, non ?
Autre réserve : d’une façon générale, je ne reçois pas des personnes psychotiques, et notamment les schizophrènes, car elles sont susceptibles de décompenser pendant la séance. Ou alors avec la présence de leurs psychiatres. De plus, ces personnes consultent rarement en cabinet privé, car ils sont généralement pris en charge par des institutions spécialisées.
J’ajouterai enfin que les téléséances ou téléconsultations sont tout à fait utiles pour un travail de suivi avec des clients que l’on connaît bien. Elles sont aussi très pertinentes pour le soutien psychologique, ou le coaching.
Donc, avec un peu d’expérience et si le client a un smartphone à minima, la téléconsultation est une très bonne alternative.
Pour résumé, voici les principaux avantages que les clients m’ont cités :
- Ils sont chez eux, dans un environnement où ils se sentent bien, et installé(e) totalement à leur convenance
- ils n’ont pas la fatigue du déplacement
- pas l’appréhension de se rendre chez un hypnothérapeute qu’ils ne connaissent pas
- utiliser leur smartphone, ou leur tablette, et/ou un casque, et entendre ma voix avec une qualité radio, comme un véritable enregistrement d’hypnose
- ils peuvent ajouter une musique de fond
- ils peuvent régler votre éclairage à l’avance
- ils gagnent le temps du déplacement
- discrétion totale, évidemment
- cela les aide pour les peurs empêchant de sortir de chez soi
- aussi pour les peurs générant honte ou culpabilité
- ils font appel à mon aide, où qu’ils soient dans le monde, grâce à la connexion de leur smartphone, wifi, adsl, fibre.
Plus d’informations en cliquant ici !
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21 décembre 2020
Autre soutien psy aux soignants : le ministère met en place une plateforme d’écoute nationale
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Une plateforme téléphonique de soutien psychologique est mise en place, afin d’accompagner les personnels soignants en première ligne dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus, a annoncé le ministère des Solidarités et de la Santé.
Plus précisément, elle vise à « pallier les situations d’isolement professionnel et proposer une assistance psychologique face à la sur-mobilisation actuelle ».
Cette plateforme, une cellule d’écoute joignable au 0800 73 09 58, 7 jours sur 7 de 8 heures à minuit, est ouverte à « tous les professionnels de santé, qu’ils exercent en milieu hospitalier, médico-social ou libéral, ou qu’ils soient étudiants en santé et internes », indique le ministère. À l’écoute, des psychologues hospitaliers volontaires et bénévoles.
Cette plateforme se superpose aux multiples initiatives qui ont émergé depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir les soignants, notamment au réseau des cellules d’urgence médico-psychologiques (les CUMP), qui orchestrent localement des cellules d’écoute et des consultations, ou aux aides issues du privé.
De nombreux psychopraticiens et hypnothérapeutes, dans toute la France, donnent des séances gratuites aux soignants, dont moi-même à mon cabinet toulousain. Pour cela, il vous suffit de m’appeler au 06 2339 0707 pour prendre rdv rapidement.
20 décembre 2020
Petits patrons, auto-entrepreneurs : en souffrance !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
«Je ne m’en sors plus…» : ces petits patrons en détresse qui appellent les psys de Bercy.
Et vous n’êtes plus seuls.
Depuis ce printemps, le numéro vert lancé par le ministère de l’Économie a reçu plus de 1400 appels.
Des psychologues se relaient pour écouter ces dirigeants qui ont tout perdu…
Les timbres de voix sont mal assurés et un petit raclement de gorge précède parfois les premiers mots entendus par la professionnelle de la cellule d’écoute et de soutien psychologique dédiée aux chefs d’entreprise. Dès 8 heures. Le numéro vert fonctionne en continu jusqu’à 20 heures, 7 jours sur 7.
Ce mercredi matin, c’est Céline, psychologue clinicienne depuis onze ans, qui est au bout du 0.805.65.50.50.
Depuis le 27 avril, date du lancement de la ligne par le ministère de l’Économie, la jeune femme assure quatre fois par mois des astreintes de six heures pour répondre aux appels des dirigeants heurtés de plein fouet par la crise.
C’est bien pour éviter que des dirigeants ne commettent l’irréparable que la plateforme téléphonique a été mise sur pied. Car le risque est réel et s’est encore accru avec le deuxième confinement. «Nombre d’entrepreneurs ont trouvé des ressorts pour surmonter la première vague. Pendant quelques mois, ils ont pensé que l’épreuve était derrière eux mais ils se retrouvent de nouveau la tête sous l’eau. Et là, ils n’ont plus de solution», relève Céline.
«Quatre ans de ma vie…»
C’est précisément ce qu’exprime un jeune entrepreneur au cours de la matinée, en lâchant d’un ton las : «Je ne sais plus quoi faire, j’ai envie d’en parler, c’est pourquoi j’appelle.» Créateur d’un escape game trois ans et demi plus tôt, il a développé son affaire sans se verser de salaire pendant deux ans. En 2019, il a réalisé 300.000 euros de chiffre d’affaires mais ne dépassera pas les 80.000 cette année. «J’ai mon loyer à verser, plus la cotisation foncière des entreprises (CFE) et 15.000 euros de factures à payer. Mon associé est parti. J’ai supplié des banques pour obtenir des aides mais elles font la sourde oreille. J’ai mis quatre ans de ma vie et beaucoup d’argent dans ma société, et je risque de passer le reste de mes jours à payer des dettes», lâche-t-il, dans un mélange d’incrédulité et de rébellion.
«Aujourd’hui, il y a une colère chez mes interlocuteurs, qui est tournée vers l’État. Ils ne pointent pas quelqu’un en particulier, c’est global. Il faut un bouc émissaire, et ce sont ceux qui nous gouvernent», relève la psychologue qui, aussitôt après avoir raccroché, se met en quête d’un contact, exerçant à proximité du lieu de résidence du jeune homme, et qui puisse le rappeler et fixer un rendez-vous. Trois séances gratuites sont prévues dans le cadre de la prise en charge.
Signe que les demandes de rendez-vous sont importantes, une consœur lui signifie qu’elle ne prendra pas de nouveau patient ce mois-ci. Son planning est déjà complet. Car certains, comme Michaël, à la tête d’une entreprise de photographie depuis dix ans, ne s’en tiennent pas aux trois séances. Le quadra, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires dans l’événementiel, continue à consulter une fois par mois une psy, car cette démarche lui a donné «une impulsion positive».
Pourtant, au printemps, il présentait des symptômes de dépression. «J’avais des coups de fatigue. Comme je ne me sentais pas bien, je m’allongeais sur le canapé la journée. Et je ressassais à longueur de temps les mêmes problèmes. Ça tournait en boucle.»
Malgré l’annulation de ses prestations, la crise n’aurait peut-être pas été aussi anxiogène si la séparation avec son associé n’avait pas été prévue en avril, période où toutes les démarches juridiques étaient suspendues. «Le problème, c’est que je ne pouvais pas me sortir un salaire sans lui en verser un. En plus, je lui devais ses parts. Par ailleurs, ma compagne est également salariée de la société. Alors, si l’entreprise tombe, la famille tombe aussi», pointe Michaël.
«Je n’en peux plus…»
Sur la soixantaine d’appels traités pour la cellule, Céline a eu à plusieurs reprises des dirigeants qui pilotaient une petite structure familiale. «Et quand dans un couple les deux sont touchés, il est fréquent que l’un et l’autre se tirent vers le bas», observe-t-elle. Elle est également régulièrement confrontée à des cas particuliers, comme celui de Rebecca qui s’est décidée à appeler ce mercredi après un nouveau coup du sort. Elle avait ouvert un bar-restaurant le 3 mars avec son mari, dans le cadre d’un projet de revitalisation de village. Douze jours plus tard, le couple est contraint de fermer et ne relève le rideau que le 2 juin.
Dans l’intervalle, Rebecca a été opérée d’un cancer des deux seins. Elle ne s’appesantit pas sur son intervention. Elle est focalisée sur son commerce, qu’elle a dû refermer le 29 octobre.
«Et maintenant, le nouveau maire nous résilie notre bail d’un an, alors qu’on a payé les loyers et qu’on a fait tout ce qu’on devait faire», s’emporte la jeune femme. Céline écoute, explique d’une voix rassurante comment va se dérouler la prise en charge et demande à Rebecca si elle a des interrogations. «Des questions j’en ai plein, des réponses j’en ai aucune», lâche son interlocutrice.
Céline n’a pas même fini de chercher les coordonnées d’un psychologue dans le département de Rebecca que son téléphone sonne à nouveau. À l’autre bout du fil, un homme avec une pointe d’accent du Sud-Ouest.
Mais la petite note qui d’ordinaire égaye le propos est dissonante. «Je ne sais pas pourquoi j’appelle», attaque ce chef d’entreprise qui a un réseau d’auto-écoles avec quatre bureaux et emploie sept personnes. «Financièrement, je m’en sors, précise-t-il, dès le début de son appel. Mais je n’en peux plus.» De profonds soupirs s’intercalent entre ses phrases. «Je m’inquiète pour mes salariés, je m’inquiète pour tout le monde, j’envoie balader tous ceux qui sont autour de moi et il y a des répercussions sur ma famille», avoue l’homme.
Si rares sont les témoignages où les patrons affirment ne pas avoir de problème d’argent, «pour ceux qui ont des employés, le poids de la responsabilité est omniprésent», observe Céline.
Un autre phénomène touche particulièrement les hommes.
Lorsqu’ils sont le pilier financier de la famille et que la crise les plonge dans l’incapacité d’assumer ce rôle, cette situation provoque ce que la psychologue appelle «une fracture de l’ego. Même si les mentalités ont évolué, cette idée du mâle qui ramène l’argent à la maison reste dans leur ADN».
Chez les femmes entrepreneurs, la blessure est d’une autre nature. Beaucoup des dirigeantes avec lesquelles s’est entretenue Céline ont toujours été indépendantes, et se sont battues pour obtenir ce qu’elles ont construit. Lors d’une même astreinte, Céline a eu coup sur coup deux coiffeuses qui étaient en train de tout perdre. «L’une était installée depuis dix-sept ans. Son commerce, c’était sa revanche sur la vie ; et elle m’a glissé qu’elle était toute seule pour veiller sur elle», avoue Céline.
Certaines professions sont surreprésentées parmi les appels reçus sur la plateforme, dont des VTC, des personnes qui évoluent dans le tourisme, l’événementiel ou qui ont monté leur école de danse ou d’autres activités de loisirs, ainsi que restaurateurs.
L’un d’eux a particulièrement marqué Céline : «Il était marié et avait deux enfants. Et il m’a confié qu’il avait perdu le goût de vivre…»
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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin.

