Source: stephanie-ledoux.blogspot.fr
1 janvier 2015
31 décembre 2014
30 décembre 2014
Les déficits en vitamine D, fréquents en hiver, favoriseraient la dépression saisonnière.
La dépression saisonnière, qui pourrait toucher jusqu’à 10 % de la population, est liée au changement de saison : elle s’installe en automne et se poursuit en hiver. Elle est liée à différents mécanismes biologiques et psychologiques : la dépression certes, mais aussi l’alternance veille-sommeil ou la sensibilité de la rétine.
Un nouvel article paru dans Medical Hypotheses décrit le lien entre la dépression saisonnière et le manque de lumière qui limite la quantité de vitamine D dans l’organisme.
Les symptômes de la dépression saisonnière peuvent comprendre : fatigue avec baisse d’énergie, perte d’intérêt pour les activités qui en avaient autrefois, irritabilité, difficulté à se concentrer, besoin exagéré de sommeil, appétence pour le sucré (qui s’explique par le besoin d’augmenter le niveau de sérotonine – voir plus loin).
Une équipe internationale (Etats-Unis, Australie) a mené une revue de littérature sur une centaine d’articles pour savoir si la vitamine D pouvait contribuer à cette dépression saisonnière. Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’il y avait bien une relation entre vitamine D et dépression saisonnière.
La vitamine D est fabriquée par la peau lorsqu’elle est exposée au rayons UVB du soleil, mais seulement lorsque leur longueur d’onde est inférieure à 313 nm. Or par exemple la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février, ce qui explique que l’organisme en produise peu ou pas du tout en hiver. Une part importante de la population européenne manque de vitamine D. Des taux de 25(OH)D3, la vitamine D circulante, supérieurs à 75 nmol/L (30 ng/mL) sont généralement recommandés, rendant le plus souvent une complémentation nécessaire en hiver
La vitamine D présente dans le système nerveux central pourrait influencer la production de sérotonine et de dopamine. C’est ainsi que la vitamine D pourrait jouer un rôle dans la dépression, comme l’explique Michael Kimlin, un des auteurs de l’article : « Il existe des preuves que de faibles niveaux en dopamine et sérotonine sont liés à la dépression, c’est pourquoi il est logique qu’il puisse y avoir une relation entre ces bas niveaux de vitamine D et les symptômes dépressifs. Des études ont aussi trouvé que des patients dépressifs sont généralement de faibles niveaux de vitamine D. »
De plus, la vitamine D possède des récepteurs dans l’hypothalamus qui contrôle le rythme veille-sommeil.
Par conséquent, pour une bonne santé mentale, il faudrait maintenir des niveaux suffisamment élevés en vitamine D en hiver, d’où la nécessité de s’exposer au soleil ou, à défaut, de prendre des compléments alimentaires.
Sources : Stewart AE, Roecklein KA, Tanner S, Kimlin MG. Possible contributions of skin pigmentation and vitamin D in a polyfactorial model of seasonal affective disorder. Med Hypotheses. 2014 Nov;83(5):517-25. doi: 10.1016/j.mehy.2014.09.010., lanutrition.fr/les-news
29 décembre 2014
27 décembre 2014
26 décembre 2014
« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]
Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.
Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.
Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».
24 décembre 2014
Vous êtes impatient à l’idée de déballer vos cadeaux, de voir si vos amis et votre entourage ont respecté votre wishlist idéale. Appareils photo, belles montres, articles pour votre voiture ou votre moto, voilà un programme alléchant.
Et en parlant d’avoir l’eau à la bouche, vous allez vous retrouver en famille comme chaque année pour des repas potentiellement soporifiques.
Alors comment survivre à un dîner de famille ? On ne survit pas.
On plaisante !
Evidemment qu’il y a des solutions pour supporter les inévitables repas en famille qui vous monopolisent à chaque fin d’année.
Moments de joie intenses pour quelques-uns, ces déjeuners et dîners relèvent surtout du calvaire pour la majorité d’entre nous.
Nos proches ont beau être des gens palpitants et de bonne composition, il est parfois difficile de rester assis à table pendant des heures en tâchant de faire bonne figure. Soit vous suivez la méthode Nadine de Rothschild, c’est-à-dire en courbant l’échine au nom de la politesse, soit vous jouez la carte de l’initiative.
Comparons donc les deux options pour vous aider à décider laquelle est la meilleure. Et dites-moi laquelle a fonctionné pous !
Ne vous méprenez pas, ce n’est pas à la célèbre baronne de Rothschild que l’on doit cette façon de procéder, mais l’icône du savoir-vivre l’approuverait très certainement.
Si vous choisissez cette option, vous allez devoir être irréprochable, être de bonne compagnie et feindre de passer un moment exquis. Autant vous dire que derrière les apparences, ce ne sera pas forcément une partie de plaisir.
Commencez par enfiler vos plus beaux habits de circonstances, en d’autres termes ceux qui plairont le plus à votre hôte : un joli col roulé et une veste croisée accompagnés d’un rasage de la barbe en bonne et due forme. N’arrivez pas les mains vides, apportez par exemple une bonne bouteille de champagne et des mets qui se prêtent aux festivités. Vous ravirez ainsi votre hôte et au moins, vous serez certain de la qualité de ces produits. En cas d’ennui maximum, la nourriture peut être d’un grand réconfort. N’oubliez jamais ça.
Soyez souriant dès votre arrivée et proposez votre aide, avec un peu de chance, en faisant le service, le temps vous paraîtra moins long.
Mais c’est à table que tout va se jouer. Vous devez trouver le juste équilibre en termes de sujets de conversation pour vous rendre agréable tout en ne subissant pas le repas comme un supplice. En principe, c’est tout à fait faisable.
Evitez au moins les lieux communs d’une lourdeur extrême tels que la météo et la carte des radars sur les routes de France. Vous valez mieux que ça. Mais ne soyez pas non plus celui qui casse tout semblant d’ambiance en amenant les sujets qui fâchent sur le tapis. Politique, religion et sexualité sont à proscrire, exception faite du petit Jésus à Noël, car après tout il s’agit de son anniversaire.
En tout cas, on vous recommande de vous concentrer sur des compliments relatifs aux plats qui composent le menu ainsi que les qualités de cuisinier(e) de l’hôte. Ainsi marquerez-vous des points sans froisser personne. Et si vous êtes fin gourmet, rebondissez sur des anecdotes croustillantes ou des faits d’actualité sur l’univers de la gastronomie. Pourquoi ne pas faire découvrir les restaurants-potagers et la cuisine de la naturalité d’Alain Ducasse aux autres invités ?
Essayez en tout cas d’apporter un peu de gaîté en espérant que les autres en feront de même.
Pourquoi vouloir à tout prix faire croire à votre entourage que vous êtes un individu exemplaire, lisse et insipide ? Après tout, ceux qui vous connaissent bien savent que c’est faux et les autres ne sont pas dupes.
Et si cette année, vous décidiez de casser une bonne fois pour toutes cette image factice ?
Pour y parvenir sans risquer de faire une entorse aux bonnes manières, il va falloir que vous ayez une excuse, et elle est toute trouvée : organisez le dîner chez vous.
Comme ça vous serez le patron, le king, le big boss. Nul n’osera vous reprocher vos écarts de conduite puisqu’en fin de compte, vous êtes chez vous. Prenez donc les commandes. Etant donné que vous êtes le maître à bord, imposez un rythme, une ambiance. Pourquoi pas un dîner à thème ?
Choisissez de préférence quelque chose qui sorte de l’ordinaire, et qui force les membres de votre famille à se découvrir sous un nouveau jour. Attention, le but n’est quand même pas de les traumatiser mais disons que vous voulez bousculer un peu leurs habitudes de dîners monotones.
Soyez créatif, au-delà de l’atmosphère qui règne à votre dîner, transformé en véritable événement, vous vous devez de proposer un menu audacieux, et délicieux.
De cette manière, personne ne trouvera rien à redire sur vos extravagances et vous laisserez un souvenir impérissable de cette soirée, probablement la meilleure possible. Prévoyez des sujets de conversation de secours en cas de climat tendu. Au besoin, proposez des jeux, mettez des musiques entraînantes, mais quoi qu’il en soit, ne laissez jamais l’ennui s’installer chez vos convives.
Avec ça, fini les ambiances pesantes comme dans la comédie culte d’Etienne Chatiliez « La Vie Est un Long Fleuve Tranquille » (1988). Vos invités vous remercieront d’avoir réveillé autant que possible les traditions.
En tant qu’organisateur, vous verrez que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, et en prime, vous collectionnerez les présents de la part de vos invités.
Source : lifestyle.boursorama.com
22 décembre 2014
Peur de souffrir,
peur de l’abandon,
peur d’être remplacé,
peur de la solitude et du vide,
peur de perdre son confort,
peur de l’échec et du regard des autres.
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Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.
Que souhaitez-vous pour vous ?
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
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(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
21 décembre 2014
Contrairement à l’anorexie, la boulimie ne s’accompagne pas nécessairement de fluctuations de poids apparentes ou d’un refus systématique de manger en public.
Les boulimiques peuvent afficher un poids normal tout en mangeant et en se purgeant beaucoup. Socialement, elles ne refusent pas non plus de manger lors d’occasions spéciales.
Par conséquent, la boulimie passe souvent inaperçue, échappant même à la vigilance des proches.
Je dois dire aussi que les boulimiques développent tout un arsenal de stratégies pour masquer leur comportement. Ainsi, pour faire disparaître les odeurs de vomissements, elles frotteront frénétiquement les toilettes, changeront souvent de vêtements et feront un usage fréquent de la brosse à dents, du rince-bouche et de gomme à mâcher.
Elles feront souvent leurs courses furtivement, pour ne pas éveiller les soupçons, et elles garderont sur elles des laxatifs qu’elles prendront aux toilettes, où elles filent souvent, prétendument pour se laver les mains…
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20 décembre 2014
Sous le coup d’une émotion forte – une déception, un sentiment de rejet, etc, mais même une bonne nouvelle -, les boulimiques avalent en un temps record une grande quantité d’aliments.
On ne parle pas ici de grignoter. Il s’agit d’une perte de contrôle totale qui peut conduire à avaler une lasagne ou un gâteau au complet.
Pour corriger cet écart et ne pas engraisser, les boulimiques ont recours à des comportements compensatoires, purgatifs ou non.
Certaines font des jeûnes, des diètes sévères ou de l’exercice intensif pour brûler ces calories. D’autres se font vomir ou utilisent des laxatifs. «J’ai même vu des gens donner du sang comme façon de se débarrasser des calories», raconte un médecin !
18 décembre 2014

Après le succès de son premier livre de recettes sans gluten et sans lait, Christine Calvet a récidivé avec un nouvel opus, A table ! sans gluten et sans lait, paru à la fin du mois de janvier 2013. Une fois encore, elle proposera des recettes créatives, faisant la part belle aux produits de saison et aux aliments bio.
La grande nouveauté de cet ouvrage c’est que Christine Calvet a tenu à créer des recettes à index glycémique bas.
En effet, la plupart des recettes sans gluten et sans lait présentent l’inconvénient d’utiliser des ingrédients qui provoquent des pics de glycémie. Ce qui favorise, à terme, la prise de poids. Dans son nouveau livre, exit les farines raffinées de riz et de maïs, place aux farines de légumineuses et d’oléagineux !
Pour les fêtes, quoi de mieux qu’un repas sain, convenant à tout le monde (y compris aux intolérants au gluten et au lait) et permettant en plus de garder la ligne ?
Pour ne pas oublier la gourmandise, Christine Calvet a mitonné un menu comportant les aliments gourmets typiques des réveillons, sans oublier la traditionnelle bûche au chocolat.
Pensez aux brochettes ! Les suggestions de Christine Calvet :
– Brochettes dés de kiwis & magret de canard séché
– Brochettes de jambon « pata negra » & ananas frais
– Brochettes de crevettes roses cuites & d’abricots secs macérés dans du thé vert Earl Grey
– Brochettes de saumon fumé & cubes de mangue au gingembre
– Brochettes de champignons & de tofu mariné au vinaigre de prunes et sésame
Préparation : 25 min
Cuisson : 20 min environ
Ingrédients pour 6 personnes :
18 noix de St Jacques fraîches prêtes à l’emploi , 3 panais de taille moyenne , 1 avocat bien mûr, le jus d’1 pamplemousse, 2 c. à s. d’huile d’olive, 1 filet d’huile de noisette, 2 gouttes d’huile essentielle d’estragon, 1 tronçon de gingembre frais (20 g environ), 1 branche d’estragon frais finement ciselé, mesclun et graines germées pour la décoration, sel aux herbes, moulin à poivre quatre baies (vert, noir, blanc et rose)
Préparation :
Dans un bol, mélanger le jus de pamplemousse, 1 c. à s. d’huile d’olive, le gingembre râpé et l’huile essentielle d’estragon. Ajouter les noix de St Jacques et laisser mariner au moins une demi-heure. Pendant ce temps, laver le mesclun et brosser les panais. Égoutter les noix de St Jacques. Réserver. Râper les panais puis les assaisonner avec la moitié de la marinade environ et l’estragon frais ciselé. Réserver.
Faire chauffer une poêle avec 1 c. à s. d’huile d’olive puis y faire revenir les noix de St Jacques 1 à 2 min en les retournant. Déglacer la poêle avec le reste de marinade et poursuivre la cuisson 1 à 2 min, saler et poivrer à votre goût.
Dresser les assiettes en déposant trois noix de St Jacques sur un lit de panais râpés préalablement arrosés d’un filet d’huile de noisette. Décorer avec des billes d’avocat, du mesclun et des graines germées. Déguster aussitôt.
Astuce : Légume ancien, à la fois doux comme la carotte et fruité comme le céleri, le panais est délicieux et original dans cette recette mais il peut être remplacé par du céleri rave.
Préparation : 25 min
Cuisson : 20 min environ
Ingrédients pour 6 personnes :
6 petites queues de lotte dépouillées (1,5 kg), 500 g de carottes, 3 bulbes de fenouil (500 g émincés), le jus de 2 oranges, 1,5 c. à c. de cumin moulu, 1 filet d’huile d’olive, 2 échalotes, 3 gousses d’ail, 75 g de pistaches, 1 branche de romarin, fleur de thym, sel aux herbes, moulin à poivre trois baies (vert, noir, blanc), 2 c. à c. de raisiné ail (sans sucre ajouté, voir sur le site http://raisinnove66.tk/)
Préparation :

Brosser les carottes et les couper en fines rondelles, laver et émincer finement les bulbes de fenouil puis les disposer dans une cocotte à fond épais en les assaisonnant avec le cumin et un peu de sel aux herbes. Ajouter le jus d’une orange et la branche de romarin. Laisser cuire à couvert et à feu doux environ 20 min puis terminer à découvert jusqu’à évaporation du jus d’orange.
Pendant ce temps, préchauffer le four à 180 °C (th. 6) et disposer les queues de lotte dans un plat allant au four en les salant et poivrant à votre goût. Les parsemer de fleur de thym, les arroser d’un filet d’huile d’olive et du jus de la deuxième orange. Répartir les gousses d’ail partagées en deux et les échalotes grossièrement émincées puis enfourner 15 à 20 min environ en surveillant la réduction du jus d’orange.
Recueillir le jus, y mélanger les pistaches très finement mixées et le raisiné jusqu’à obtention d’un « caramel ». Dresser le plat de service en répartissant le poisson badigeonné de « caramel » sur les légumes. Déguster bien chaud.
Préparation : 35 min
Cuisson : 30 min
Ingrédients pour une plaque de 27 x 32 x 1 cm (rebord) :
– pour le gâteau roulé : 4 oeufs, 60 g de farine de riz complet, 3 c. à s. de sirop d’agave, le zeste d’un citron
– pour la compote : 5 pommes rouges de taille moyenne juteuses et sucrées, 3 kiwis bien mûrs, 200 g de châtaignes entières au naturel, 50 g de pistaches décortiquées non salées, 2 c. à s. de jus de pomme (environ, 1 c. à c. d’épices « mélange pour pains d’épices », 1 c. à s. de sirop d’agave (facultatif)
– pour le glaçage au chocolat : 3 c. à s. de purée d’amandes complète, 3 c. à s. de cacao en poudre non sucré, 1 c. à s. de sirop d’agave, 6 c. à s. d’eau tiède (environ)
Préparation de la compote
Peler les pommes et les couper en cubes, peler les kiwis et les couper en rondelles, partager les châtaignes en deux. Disposer les fruits frais et les châtaignes dans une casserole à fond épais, les saupoudrer d’épices, rajouter le jus de pommes et bien mélanger pour mêler les saveurs. Laisser mijoter à feu doux une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps pour que les fruits n’attachent pas (si besoin rajouter un peu de jus de pommes). Ôter du feu lorsque les morceaux sont cuits mais pas fondus. Écraser les morceaux avec un mixeur plongeant en prenant bien soin de laisser des éclats de châtaignes et incorporer les pistaches grossièrement hachées. Goûter et eventuellement adoucir la compote avec le sirop d’agave. Réserver.

Préparation du biscuit
Séparer les blancs d’œufs des jaunes et monter les blancs en neige ferme dans un saladier. Dans un deuxième saladier, fouetter les jaunes avec le sirop d’agave puis ajouter le zeste de citron finement râpé et la farine tamisée. Incorporer progressivement et délicatement les blancs d’œufs à ce mélange. Verser et étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie à petit rebord préalablement graissée ou recouverte d’un papier sulfurisé huilé. Enfourner dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que le gâteau blondisse. Humidifier un torchon et l’étaler sur la table, y renverser le gâteau et le rouler. Patienter quelques minutes avant de le dérouler. Répartir la compote sur la surface du gâteau et le rouler à nouveau, doucement.
Préparation du glaçage au chocolat
Pendant que le gâteau cuit, délayer la purée d’amandes avec l’eau tiède et le sirop d’agave jusqu’à obtention d’une crème assez épaisse, puis ajouter le cacao. Rectifier la consistance si besoin et le goût sucré et/ou chocolaté selon le goût souhaité.
Nappage de la bûche
Étaler le glaçage sur la bûche à l’aide d’un couteau ou d’une spatule en gardant un certain relief. Laisser reposer au moins 2 h avant de servir la bûche décorée de rondelles de kiwis.
Bonne fêtes !
Sources : lanutrition.fr, « 4 saisons sans gluten et sans lait » et « A table sans gluten et sans lait », de Christine Calvet, Thierry Souccar Editions
17 décembre 2014
On estime que près de 5 % des Françaises souffrent de boulimie.
En effet, ce sont majoritairement les femmes qui développent ce trouble alimentaire, même si de plus en plus d’hommes en souffrent, pris eux aussi dans le culte de l’image et autres raisons (manque d’estime de soi, solution à un mal-être, etc).
De plus, ce trouble (qu’on tend à lier à l’adolescence) toucherait davantage les adultes.
La boulimie s’installe peu à peu, au fil des restrictions. L’âge où l’on compte le plus de personnes boulimiques, c’est entre 25 et 35 ans, mais la boulimie peut se déclarer à tout âge et perdurer jusqu’à 50, 60, voire 70 ans, de façon cyclique ou permanente.
Pour établir un diagnostic, il faut une récurrence de crises au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
Les boulimiques sont des personnes très anxieuses par rapport à la prise de poids. Elles ont souvent des pensées du genre « J’ai beaucoup mangé hier, je dois me restreindre aujourd’hui ». Ou encore : « J’ai pris du poids, je dois le perdre tout de suite. » Beaucoup de règles contrôlent leur alimentation. Et après la crise, vient les vomissements ou les restrictions (jeûne, sport excessif, laxatifs)
D’ailleurs, un des principaux éléments déclencheurs de la boulimie, c’est souvent un régime excessif ou prolongé.
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16 décembre 2014
Si vous souhaitez trouver un compagnon, il ne faut pas chercher un homme, là, tout de suite !
Il faut plutôt favoriser les situations sociales où vous serez en contact avec des gens.
C’est souvent à travers les activités que l’on rencontre d’autres personnes, avec qui l’on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.
Quelle activité choisir ? Il en existe beaucoup et il faut y aller selon vos propres goûts. Et l’important est de choisir une activité dans laquelle il y a d’autres personnes qui participent.
Si vous éprouvez des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer ensuite à avoir confiance envers les autres.
15 décembre 2014
L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :
Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue…
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14 décembre 2014
11 décembre 2014
La période des Fêtes peut constituer une belle occasion de faire un bilan.
Mais ce n’est pas le temps d’essayer de tout régler. Il faut plutôt se demander ce qu’on fera cette année 2015 pour que ça aille mieux au prochain Noël.
Aussi il est déconseillé de changer ou de cesser son traitement lorsqu’on vit une période instable. Je recommande de continuer la psychothérapie ou la médication, selon le cas, et d’attendre après les Fêtes avant de tester une nouvelle approche.
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10 décembre 2014
Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.
C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).
« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.
Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.
Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .
Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.
Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.
Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :
Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.
Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.
Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.
Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.
1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.
Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle
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9 décembre 2014
Sacha Guitry disait :
« vous me jugez sur mes réponses ?
Si vous croyez que je ne vous juge pas sur vos questions ! »
8 décembre 2014
L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.
Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.
Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.
Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.
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7 décembre 2014
La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?
«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.
La peur du chômage aggrave la situation.
«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.
Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».
Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori.» Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».
Source : lefigaro.fr/emploi
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Le smartphone ne tue pas la vie sexuelle.
Quand on commence à préférer envoyer des sms plutôt que de s’intéresser à l’autre, c’est qu’il y a un problème.
Problème dont il faut parler calmement.
En accusant les smartphone, on confond la cause et la conséquence. A d’autres époques, je suis sûr que l’on peut trouver des articles du même type à propos d’Internet, du walkman, de la télé, des magazine, des vidéocassettes etc.