F. Duval-Levesque


Walt Disney a été licencié de son travail au Kansas City Star en 1919, car il manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées.

Oprah Winfrey a été virée de la chaîne de télévision où elle travaillait en tant que présentatrice, car elle ne pouvait pas se détacher émotionnellement des nouvelles qu’elle racontait.

Au début de sa carrière, Marilyn Monroe s’est fait dire qu’elle devrait considérer avoir une carrière de secrétaire.

Et un manager a dit à Elvis Presley qu’il ferait mieux de rester chauffeur de camions (son ancien travail).

Le rejet fait partie de la vie !

L’on doit apprendre à le gérer avec dignité et facilité, sans laisser notre égo prendre le dessus, et sans baisser les bras.

Pensée positive, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici 3 vérités que les personnes qui prennent la vie du bon côté connaissent à propos du rejet:

1. La vie continue ! Rien ne change lorsque vous vivez un rejet. Si vous n’avez pas eu le travail que vous vouliez, la vie continue, vous avez trouvé un autre travail et vous avez vécu depuis.

2. Le rejet est une protection. A chaque fois que vous entendez un « non » dites-vous que vous êtes protégé. Un plan cosmique est en marche et l’univers vous aligne avec ce qui est bon pour vous. Peut-être pensiez-vous que ce boulot était parfait pour vous mais ne pas l’avoir eu est peut-être la meilleure chose qui vous soit arrivé. Faites confiance à la vie.

3. Le meilleur reste à venir. Répétez-vous cette phrase à chaque fois que vous recevez un appel ou une lettre de rejet. Le secret pour avoir une vie heureuse et accomplie est de croire que chaque chose arrive en son temps, et que le meilleur reste à venir.

Alors, et si vous décidiez enfin à régler votre radio intérieure sur des fréquences positives, à voir le beau plutôt que le moche, à envisager vos problèmes sous l’angle des solutions ?

Considérant l’orientation souvent négative et pessimiste de vos raisonnements, la pensée positive constitue une forme de rééducation psychologique, qui nous permettra de voir la vie du bon côté et d’attirer les événements heureux !

Avec de nombreux outils et exercices de re-programmation mentale, ce nouvel ouvrage fourmille de clés pour transformer durablement notre vie, et atteindre plus facilement nos objectifs :

  • oser réussir
  • être en meilleure santé
  • avoir une relation apaisée avec les autres
  • trouver la paix intérieure.

Extrait du sommaire:

  • La pensée positive ? Et puis quoi encore !
  • Plus positif grâce à la loi d’attraction
  • Réussir sa vie
  • Trouver la paix intérieure

Source: « Et si je prenais la vie du bon côté ?« , de Christophe Genre-Jazelet, éditions Eyrolles

Voici le parcours étonnant d’un businessman, aventureux et atypique, parti à la conquête du monde pour L’Oréal tout en poursuivant une quête spirituelle authentique.

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« Robert Salmon est un homme complexe. Son récit nous fait voyager dans les multiples contrées de l’âme et du savoir. Le lecteur découvrira un homme passionnément attiré par les cités interdites et par le parfum inégalable de l’aventure. » Marc Ladreit de Lacharrière

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« Mon parcours de L’Oréal à Lhassa paraîtra sans doute inattendu, parfois étrange voire chaotique à certains, mais il fut si exaltant à vivre !

Dans un monde qui juge essentiellement les individus sur des critères économiques, parti à la recherche du fil conducteur ayant guidé ma vie, il m’a semblé avoir toujours cherché à maintenir un équilibre entre la dimension extérieure, matérialiste, et la dimension intérieure. Je me suis permis de sortir des sentiers battus …

Entre l’Orient rêvé et l’Orient éprouvé, les frontières ne cessent d’être franchies. Les deux s’entrelacent, parfois se rejoignent, mais souvent la scission demeure sans appel. » Robert Salmon

De l'Oréal à Lhassa, itinéraire d'un rebellePeut-on mener une carrière professionnelle ambitieuse tout en poursuivant un itinéraire spirituel authentique ? Réussir sa vie autant que réussir dans la vie ?

Dans son parcours atypique, Robert Salmon semble y être arrivé. Pour L’Oréal, il a consacré plusieurs années à conquérir des marchés difficiles d’accès, lointains ou exotiques, en Chine, en Russie, à Singapour ou en Amérique latine.

Marqué dans sa jeunesse par un périple en Inde, il s’est toujours efforcé d’atteindre l’équilibre le plus harmonieux possible entre la réussite dans son métier et sa quête intérieure.

Une quête qui l’a mené de la rencontre avec certains grands maîtres du yoga jusqu’à l’initiation maçonnique ou la pratique de la géobiologie.

Dans ce récit alerte et non dénué d’humour, Robert Salmon nous entraîne loin des sentiers battus, aux quatre coins du monde.

Un cheminement original entre commerce des hommes et réflexion, exotisme et ésotérisme, action et imagination.

Robert Salmon, ancien vice-président de L’Oréal, est aujourd’hui conseiller de nombreux groupes de luxe internationaux. Il est aussi l’auteur de plusieurs livres, notamment Tous les chemins mènent à l’homme (1994, Prix du livre d’entreprise) 21 défis pour le XXIe siècle (2002) et Sauver demain (2008).

 

Son  interview: http://www.dailymotion.com/video/x3ejrt4_de-l-oreal-a-lhassa-itineraire-d-un-iconoclaste-robert-salmon-interview_webcam

 

Source: « De l’Oréal à Lhassa, itinéraire d’un iconoclaste« , de Robert Salmon, éditions Le passeur Editeur

Tow, pour Toulouse Onco Week.

Cette grande manifestation aura plusieurs facettes, dont les temps forts s’articuleront autour du premier symposium international du CRCT, le Centre de recherches en cancérologie de Toulouse.

Elle aura lieu au centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse. Au menu : des présentations d’entreprises et de chercheurs, des rencontres business to business organisées par le Pôle de Compétitivité Cancer Bio Santé, ainsi que des programmes sociaux et des évènements caritatifs coordonnés par Toulouse Métropole et So Toulouse au profit de la Fondation Toulouse Cancer Santé.

« C’est le premier congrès d’oncologie en Europe à accueillir l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre le cancer. C’est le reflet de l’organisation de l’Oncopole, qui se distingue par l’union de la recherche privée et publique, du soin, des universitaires, des industriels et du monde associatif et caritatif », souligne Jean-Jacques Fournié, directeur du CRCT. Le centre a réalisé près de 70.000 consultations lors de sa première année d’activité.

Cet évènement qui vise à devenir une référence doit valoriser les dernières innovations technologiques dans le domaine de la détection, de l’apparition et du traitement individualisé des cancers, mais aussi faire un point sur les dernières grandes avancées en immunothérapies anti-cancéreuses. « Il y aura environ 400 participants au symposium, marqué par la présence des professeurs Gerd Binnig et Jules Hoffman, respectivement prix Nobel de Physique et de Médecine. Il y aura aussi des chercheurs et cliniciens de renommée internationale, comme les professeurs suédois Thomas Helleday, spécialiste de la réparation de l’ADN, ou Craig D. Logsdon, qui travaille sur un diagnostic et des traitements plus efficaces du cancer du pancréas », détaille Jean-Jacques Fournié.

Révéler les projets à potentiel

La Tow sera aussi l’occasion pour les industriels, les start-ups et les laboratoires de présenter leurs innovations devant des investisseurs, des représentants des big pharmas et l’ensemble de la communauté de la cancérologie internationale.

Le pôle de compétitivité Cancer Bio Santé a retenu quinze entreprises qui auront trois jours pour convaincre, durant des démonstrations flash de cinq minutes.

« Je me réjouis que des entreprises à forte valeur ajoutée telles qu’Innopsys ou Pierre Fabre viennent présenter leurs dernières innovations. La tenue de rendez-vous d’affaires va contribuer à établir des passerelles essentielles entre le monde académique et celui des entreprises. Des startups vont se faire connaître, des partenariats vont émerger, des voies de collaboration plus étroites vont se nouer », assure Liberto Yubero, président du pôle de compétitivité Cancer Bio Santé.

Une centaine de publications de l’Oncopole

Un an et demi après son ouverture, l’Oncopole affiche déjà entre 180 et 200 essais cliniques au sein du CRCT et de l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT). Le patient atteint d’un cancer est au cœur de ce dispositif, ce qui implique des résultats plus longs dans le temps. « Cela peut prendre des années avant d’avoir de réels résultats mais chaque essai clinique, même si il semble décevant, apprend quelque chose de bénéfique pour l’avenir. Nous avons déjà réalisé une centaine de publications, dont une sur la façon dont on prend en charge la leucémie aigue et du myélome, un cancer du contenu de l’os. Une autre était sur la codification d’un outil moléculaire pour améliorer l’individualisation du traitement », explique Jean-Pierre Delord, responsable de la recherche clinique.

Au-delà des grands rendez-vous scientifiques et économiques, la Tow sera aussi un moment de partage avec le grand public, via des conférences ouvertes à tous et des actions caritatives pour lever des fonds.

Le dimanche 7 février, une course à pied de cinq kilomètres au départ du jardin des plantes est organisée pour reverser les bénéfices à parts égales entre la fondation Toulouse Cancer Santé et la Ligue contre le Cancer. La Tow s’achèvera dans une ambiance festive, le même jour à la halle aux grains, au son de Toulouse Con Tour, qui réunira Art Mengo, Magyd Cherfi du groupe Zebda et Yvan Cujious.

 

Source: touleco.fr

A l’occasion de la sortie du livre « Trois amis en quête de sagesse *», Thierry Lyonnet reçoit Matthieu Ricard, Alexandre Jollien et Christophe André dans l’émission Visages, aujourd’hui mercredi 3 février à 17h, sur RCF.

« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à coeur. »

Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses
aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.

Trois amis en quête de sagesseQuelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ?
Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?

Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils.

Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.

Christophe André est médecin psychiatre et l’un des premiers à introduire l’usage de la méditation en
psychothérapie. Alexandre Jollien est philosophe. Il a vécu dix-sept ans dans une institution spécialisée pour personnes handicapées. Matthieu Ricard est moine bouddhiste depuis quarante ans. Il vit au Népal, où il se consacre aux projets humanitaires de l’association Karuna-Shechen.

Emission diffusée mercredi 3 février à 17h
Rediffusion jeudi 4 février à 23h et dimanche 7 février à 19h
Toute la programmation à retrouver sur rcf.fr

*Une coédition L’Iconoclaste – Allary éditionsR

 

 

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer, Toulouse accueille du 3 au 7 février le 1er Congrès d’Oncologie européen, la Toulouse Onco Week. Deux prix Nobel seront notamment présents.

Organisé par le Centre de Recherches en Cancérologie de Toulouse (CRCT), et présidé par l’Inserm, ce congrès est mené en partenariat avec le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé, la Fondation Toulouse Cancer Santé, Toulouse Métropole et So Toulouse.

Il réunit l’ensemble des acteurs engagés dans cette lutte, 16 experts internationaux et deux prix Nobel : les professeurs Gerd Binnig (Physique) et Jules Hoffmann (Médecine).

Jeudi 4 février, Daniel Rougé, Président du Comité Oncopole et Adjoint au Maire de Toulouse en charge de la santé, ouvrira la conférence grand public à 18h au Centre de Congrès Pierre Baudis. Cette conférence, organisée par Toulouse Métropole, a pour but d’informer sur l’état d’avancement de la recherche et des innovations à venir pour mieux guérir le cancer.

Dimanche 7 février, à 17h, la Halle aux Grains accueille le Toulouse Con Tour, un spectacle qui réunit plusieurs artistes de renom de la scène toulousaine. Les fonds récoltés lors de cette soirée seront reversés à la Fondation Toulouse Cancer Santé.

 

Les violences psychologiques vues du côté des victimes.

Une spécialiste de l’accompagnement donne des clés pour comprendre, pour s’en sortir et se reconstruire.

On peut isoler 15 catégories d’agressions verbales, malheureusement quasi universelle envers les enfants, fréquentes dans la communication de couple, et également au travail.

Outre les dénigrements, insultes et menaces, généralement repérées sans difficulté, il peut y avoir chantage, dévalorisation, sape, contradiction, jugements et critiques, accusations et reproches, fausse plaisanterie, blocage et diversion, oubli, retenue, déni, discrédit et silence.

Victimes de violences psychologiques  de la résistance à la reconstruction, par Anne-Laure Buffet.jpgCes trois dernières catégories ont un statut particulier, parce qu’elles sont souvent utilisées en réponse à la protestation de la victime qui se plaint de ne pas avoir été entendue ou d’avoir essuyé une remarque désagréable.

Leur utilisation marque la conviction bien ancrée chez l’agresseur d’être dans son bon droit quant au discours qu’il tient à autrui, voire sa volonté explicite de blesser l’autre. Elle illustre aussi le fait que l’agresseur n’a aucune intention de présenter ses excuses et qu’il est incapable d’éprouver de l’empathie par rapport à ce qu’il fait subir à sa victime.Elles sont épuisées, dans l’incompréhension, détruites.

Partagées entre la culpabilité, la honte, la peur, le doute, elles sont convaincues de n’être plus rien, de n’avoir jamais été qui que ce soit.

Hommes, femmes ou enfants, elles se trouvent à côté de chez nous, dans notre rue, dans notre immeuble, parfois dans notre famille. Elles n’ont pas de blessure apparente. Elles sont en vie mais elles ne vivent pas.

Elles survivent. « Elles », ce sont les victimes de violences psychologiques.

Trop souvent, cette violence demeure incomprise, voire niée. La plupart des spécialistes s’interrogent sur les pervers narcissiques en occultant leurs victimes.

Dans ce livre, Anne-Laure Buffet leur donne la parole.

Elle expose les processus conduisant à devenir une proie et propose un questionnaire inédit pour repérer l’emprise d’une personnalité toxique.

Elle montre, à l’aide d’exemples cliniques concrets, les lourdes conséquences psychiques induites par cette violence. Enfin, elle offre des clefs pour aider les victimes à se reconstruire et vivre pleinement.

L’auteur :

Anne-Laure Buffet est coach, conférencière et formatrice, spécialisée dans l’accompagnement des victimes de violences psychologiques avec l’objectif de leur permettre de se reconstruire et retrouver leur identité. Elle a créé l’association CVP – Contre la Violence Psychologique (www.cvpcontrelaviolencepsychologique.com). Elle vit et exerce à Paris.

 

Source: « Victimes de violences psychologiques : de la résistance à la reconstruction », d’Anne-Laure Buffet, Editions Le Passeur Editeur

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Du noir pur, il parvient à faire jaillir la lumière.

À 95 ans, Pierre Soulages, figure majeure de la peinture abstraite française, dont le musée qui porte son nom a ouvert ses portes à Rodez en 2014, continue d’explorer les mystères de ce pigment.

Soulages« Je ne suis pas venu au noir, il a toujours était là, enfant. Pour moi, le noir est la couleur lumière par contraste, une couleur picturale puissante et très active », raconte l’artiste qui depuis 1979 « utilise le noir autrement ».

Il invente alors le noir-lumière qui deviendra ensuite l’Outre-noir.

« C’est un noir qui cesse de l’être et devient émetteur de clarté, de lumière secrète »

Instabilité émotionnelle, impulsivité, perturbation de l’attention, dépression….

Le trouble bipolaire doit être contrôlé pour mieux vivre au quotidien.

Cet ouvrage est conçu pour vous y aider.

Dans un premier temps, il propose un programme de psycho-éducation : vous allez acquérir une meilleure connaissance de votre trouble, de son origine et de ses manifestations afin de savoir comment mieux vous prendre en charge. À la fin de cette première étape un questionnaire va vous permettre de procéder à une véritable auto-évaluation. Vous serez ensuite guidé pour apprendre à utiliser la méditation en pleine conscience, la mindfulness, par une démarche progressive.

Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness

Grâce à cette pratique vous serez en mesure d’accéder à des moments de pause et de recentrage,

vous réduirez votre niveau d’anxiété

et vous contrôlerez vos émotions.

Ce cahier propose des outils adaptables à chacun pour permettre d’une manière générale de mieux prendre soin de soi et d’agir efficacement sur les déterminants du trouble.

Cet ouvrage propose une adaptation de la méditation basée sur la pleine conscience en prévention de la  rechute dépressive pour les personnes atteintes de troubles bipolaires.

En effet, l’approche de Mindfulness a été démontrée scientifiquement quant à ses effets positifs pour donner une qualité de vie et des outils efficaces dans ce combat quotidien.

Les auteurs donnent un éclairage simple, clair, accessible à tous, tenant compte de la capacité de chacun, avec ses possibilités propres, dans la bienveillance envers soi et sans jugement de valeur. En douze chapitres, les auteurs proposent une approche et la pratique de la méditation de pleine conscience à l’usage des personnes atteintes de troubles bipolaires;

 

Sommaire

Le Trouble Bipolaire (déterminants, modèle bio-psycho-social, les troubles de l’humeur et la bipolarité, les traitements médicamenteux, la psychoéducation et les psychothérapies).

L’intérêt de la méditation et de la pratique de la pleine conscience dans le traitement des troubles bipolaires.

Les différents courants de la méditation (Yoga, Mindfulness, la MBCT).

Le Mindfulness en  huit séances (présence et pilote automatique, vivre dans sa tête, rassembler l’esprit qui se promène / pleine conscience de la respiration, reconnaître l’aversion/ rester présent, permettre/ lâcher prise, les pensées ne sont pas des faits, comment prendre soin de moi au mieux, maintenir et élargir les nouveaux acquis).

Conclusion, plan d’action personnel, bibliographie et liens web.

 

Biographie des auteurs

Sylvie Beacco – Sylvie Beacco est instructeur de Yoga (ViniYoga) depuis 1995, psychothérapeute (ARS), sophrologue et praticien certifié EMDR. Elle s’est formée à la MBCT avec Zindel Segal
Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de Vivre avec un maniaco-dépressif (Hachette, 2008, Fayard 2010), Vivre avec des hauts et des bas (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), Guide des médicaments psy (Livre de poche 2001),

 

Publics

Personnes concernées par cette pathologie, et leur entourage

 

Source: « Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness« , de Sylvie Beacco et Dr Christian Gay, éditions Dunod

bonne-annee

Ce fait divers nous arrive de Detroit, aux États-Unis.

Relayé par la police locale, il fait état d’un homme décédé dans un accident de la route, après avoir perdu le contrôle de son véhicule.

La raison n’est pas banale : le conducteur a effectué une sortie de route… parce qu’il conduisait alors qu’il regardait un film porno sur son mobile !

Retrouvée dans la carcasse de sa voiture, la victime de 58 ans ne portait pas de pantalon, et n’avait pas non plus attaché sa ceinture de sécurité. Est-ce utile de préciser qu’il avait une main occupée au moment du crash ?

man-addicted-to-porn-websites, porno addict, addiction, dépendance, sexe,Interrogé par les médiaux, le lieutenant de police Mike Shaw n’a pas manqué de faire part de son étonnement : « On tombe souvent sur des gens qui se maquillent au volant. Nous voyons également des gens qui lisent des livres en conduisant. Nous faisons face à tellement de technologies. »

 

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« L’amour est la seule chose qui double

à chaque fois qu’on le partage »

Albert Schweitzer
(1875-1965)médecin, pasteur et théologien protestant

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

le seul guide de carrière dont vous avez besoin

1 – Les plans, ça n’existe pas

 

2 – Pensez vos forces, pas vos faiblesses

 

3 – L’important, ce n’est pas vous

 

4 – La persévérance l’emporte toujours sur le talent

 

5 – Faites des erreurs, mais faites-les bien

 

6 – Laissez votre empreinte

 

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La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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prévenir burn out

1• La première étape est de prendre son temps, puis de reconnaître ses limites et d’y consentir (celui qui donne doit accepter, non seulement d’avoir des défaillances, mais aussi d’être remplaçable).

2• Une vie physique, psychique et intellectuelle équilibrée doit se mettre en place (importance du sommeil et prendre du temps pour soi).

3• Enfin, un regard critique sur son organisation personnelle est nécessaire (si vous vivez dans l’illusion de sauver l’autre, vous oubliez qu’il importe d’abord de se sauver soi-même).

4• Pour donner, capitaliser les marques de reconnaissance et de gratitude paraît essentiel (image du « réservoir d’amour », proposée par le conseiller conjugal américain Gary Chapman. Chacun en possède un, qui a besoin d’être rempli. D’où l’importance d’un entourage bienveillant).

5• Accepter les compliments comme ligne de conduite (n’ayez pas l’orgueil de croire que vous pouvez vous en passer).

6• On peut également repérer les secteurs de sa vie qui se révèlent positifs (santé, famille, travail…) et penser à faire de temps en temps mémoire de ces moments ressources (noter dans un « carnet de gratitude » trois moments clés quotidiens. Une bonne manière de démarrer son examen de conscience à la fin de la journée).

 

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poids santé

 

 

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Communication Non Violente

Next exit

 

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psychologie positive

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Du simple écart à la double vie, l’infidelité prend plusieurs formes.

Certaines sont tolérées, d’autres beaucoup moins ou pas du tout.

Pourquoi ?

La fidélité au conjoint est généralement définie comme le respect de l’exclusivité sexuelle.

Pourtant un conjoint « fidèle » selon cette définition l’est-il vraiment s’il ne fait jamais l’amour à sa conjointe, s’il préfère dormir avec le petit dernier-né, ou encore passer ses soirées à jouer à l’ordinateur ?

infideleCes surinvestissements (envers l’enfant, envers le jeu) pourraient-ils être considérés comme des infidélités puisqu’ils ont pour principe de faire passer la relation de couple au second plan et de la déserter ?

Qu’on le regrette ou qu’on l’approuve, la norme de fidélité passe prioritairement par le corps.

Soit parce qu’il matérialise l’attachement et la possessivité (l’amoureux se sent prioritaire du corps de son conjoint), soit parce que l’on considère que le corps et le cœur ne font finalement qu’un, et qu’il n’est donc pas possible d’être physiquement infidèle, sans l’être aussi mentalement.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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