F. Duval-Levesque


La majorité des cancers avancés, s’étant propagés à plusieurs parties du corps (cancer métastatique), devient résistante aux traitements de chimiothérapie et ainsi incurable.

Une étude américaine, publiée dans la revue Nature Medicine, a identifié un mécanisme par lequel la résistance au traitement peut être induite par les effets de la chimiothérapie sur les cellules en santé qui entourent la tumeur.

Peter Nelson, du Fred Hutchinson Cancer Research Center et ses collègues, ont analysé des échantillons de tissus prélevés chez des hommes atteints du cancer de la prostate avant et après la chimiothérapie. Ils ont ensuite confirmé leurs résultats pour les cancers du sein et de l’ovaire.

Les dommages à l’ADN (matériel génétique) des cellules fibroblastes en santé causés par la chimiothérapie entraînent une plus grande production de la protéine WNT16B, laquelle favorise la multiplication des cellules cancéreuses.

La découverte de ce mécanisme devrait favoriser le développement de traitements permettant de mieux contrer la résistance à la chimiothérapie.

Deux voies potentielles de solution sont : le développement de médicaments qui ciblent plus spécifiquement les cellules cancéreuses afin d’épargner les cellules saines; le développement de nouveaux médicaments qui inhibent la production de la protéine WNT16B.

Des traitements qui ciblent spécifiquement les cellules cancéreuses sont en développement: les conjugués anticorps-médicament combinent la chimiothérapie à un anticorps ciblant des cellules cancéreuses spécifiques.

Le laboratoire Roche entend déposer cette année des demandes d’autorisation pour le trastuzumab emtansine (T-DM1) qui combine l’anticorps monoclonal trastuzumab (Herceptin) et le médicament de chimiothérapie DM1 pour le traitement du cancer du sein HER2-positif.

(1) Impliquées dans la cicatrisation et la production de collagène.

Références: psychomedia.qc.ca, nhs.uk, medicalnewstoday.com, Medical News Today

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Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause

À l’approche de la ménopause et par la suite, il devient plus difficile de contrôler son poids. Pourquoi ? En raison notamment d’un ralentissement du métabolisme.

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, ont identifié les comportements qui étaient courants chez les femmes qui ont réussi à maigrir et à maintenir leur perte de poids.

Bethany Barone Gibbs de l’Université de Pittsburgh et ses collègues ont suivi, pendant 4 ans, 500 femmes ayant atteint la ménopause qui étaient en surpoids ou obèses dont la moitié participait à des rencontres d’information sur la perte de poids et l’autre moitié à des rencontres sur la santé en général.

Durant cette période de 4 ans, presque toutes celles faisant partie du premier groupe ont perdu du poids comparativement à un tiers dans l’autre groupe.

Elles ont perdu en moyenne 3 kilos et demi comparativement à 0,25 kilos.

Après six mois, les comportements qui étaient associés à une perte de poids, étaient, dans l’ordre d’efficacité :

  • consommer moins de sucre (desserts et breuvages sucrés)
  • consommer moins d’aliments frits
  • consommer plus de poissons
  • manger moins souvent au restaurant.

Après 4 ans, les comportements liés à un plus grand succès étaient

  • en tête de liste: couper dans les desserts et les breuvages sucrés
  • suivi par: limiter les viandes et les fromages et consommer plus de fruits et légumes.

La chercheuse fait l’hypothèse que les stratégies qui ont mené à la perte de poids à court terme mais pas à long terme (restreindre les aliments frits et manger moins souvent au restaurant) peuvent être difficiles à maintenir longtemps.

Alors qu’ajouter des fruits et légumes dans l’alimentation, stratégie qui ne s’avérait pas particulièrement efficace à court terme mais comptait à long terme, pourrait être plus facile à maintenir.

Il est d’intérêt, souligne la chercheuse, de rechercher les stratégies qui fonctionnent sur le long terme.

Pour Margery L. Gass, directrice générale de la North American Menopause Society, alors que la prise de poids est fréquente à partir de la préménopause dans la quarantaine, le problème n’est pas spécifiquement dû aux processus de la ménopause comme tels mais plutôt à l’âge car les hommes aussi ont tendance à prendre du poids à cet âge.

Une étude parue en juin dernier identifiait le régime alimentaire le plus efficace pour maintenir une perte de poids alors que le métabolisme est ralenti. Les glucides s’avéraient particulièrement à éviter.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com, eurekalert.org

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Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

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Surveiller la page Facebook de l’ex après une rupture nuirait à votre rétablissement émotionnel.

Rester ami(e) sur Facebook ou surveiller la page de l’ex-partenaire après une rupture amoureuse peut nuire au rétablissement émotionnel et à la croissance personnelle, suggère une étude publiée dans la revue Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking.

Des recherches précédentes avaient aussi montré que, dans la vie hors ligne, poursuivre des contacts avec un ex-partenaire romantique pouvait perturber le rétablissement émotionnel.

Tara C. Marshall de l’Université Brunel (Royaume-Uni) et ses collègues ont évalué, chez 464 participants, si garder contact avec un(e) ex-partenaire en demeurant ami(e) sur Facebook ou en surveillant sa page sans être ami(e) pouvait accentuer ce phénomène.

Une plus grande détresse émotionnelle était constatée chez les personnes qui continuaient à surveiller l’ex-partenaire sans être demeurées amies que chez celles qui étaient demeurées amies. Cette surveillance était associée à une plus grande détresse liée à la rupture, à plus d’émotions négatives, de désir sexuel et de sentiment de manque ainsi qu’à moins de croissance personnelle (par exemple, le développement de nouveaux intérêts).

La surveillance était associée à une plus grande détresse indépendamment des contacts hors-ligne avec l’ex-partenaire, de certains traits de personnalité et de caractéristiques de la relation avant la rupture.

L’explication de la plus grande détresse associée à la surveillance sans être ami(e) comparativement à être demeuré(e) ami(e), ne serait pas que les personnes demeurant amies pourraient avoir eu des sentiments moins forts avant la rupture ou une rupture plus amicale car le fait de rester ami(e) Facebook n’était pas corrélé avec ces sentiments ou la détresse liée à la séparation.

Une explication alternative pourrait être, exposent les chercheurs, qu’une exposition ouverte aux mises à jour potentiellement banales des statuts, commentaires et photos de l’ex-partenaire en restant ami(e) pourrait diminuer l’attraction résiduelle alors que de ne pas y avoir accès pourrait entretenir une image mystique séduisante.

Par ailleurs, les personnes qui sont demeurées amies sur Facebook présentaient une moins grande croissance personnelle (moins de changements dans leur vie) que celles qui avaient retiré l’ex-partenaire de leur liste d’amis.

Une limite de cette étude, de par sa méthodologie, est qu’elle ne prouve pas que les liens constatés sont de cause à effet.

Références : psychomédia.qc.ca, Mary Ann Liebert Inc. Publishers.

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L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

Soyez accro aux rendez-vous de votre psy 😉

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Se mettre à surfer dès la sonnerie du réveil, ou actualiser son statut Facebook aux feux rouges…

Certaines personnes sont devenues à ce point dépendantes de la technologie qu’elles cherchent à s’en affranchir. Voici un plan par étapes pour les y aider.

Faites attention à l’emplacement des ordinateurs
Des parents reprochent à leurs enfants de passer trop de temps dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo, mais ceux-ci se sentent délaissés lorsque leurs parents s’enferment dans leur bureau pour achever une dernière présentation. Pensez à l’endroit où vous installez vos machines. Si tous les ordinateurs et consoles de jeux se trouvent dans la même pièce, la famille sera au moins réunie.
Établissez des limites claires
D’après certaines recherches, le fait de délimiter clairement l’usage de la technologie réduit les tensions. Voici quelques règles possibles : pas d’appareils à table ; une soirée par semaine dédiée aux jeux de société ou de carte – voire aux jeux vidéo – en famille ; détermination du nombre de messages échangés chaque jour ou du temps passé par les enfants sur les réseaux sociaux. Quelles que soient les règles retenues, il faut en discuter longuement avec toute la famille.
Recherchez votre propre équilibre
Chaque personne et chaque famille se comporte différemment face aux nouvelles technologies de communication. Cherchez à réaliser un bon équilibre personnel de manière à toujours garder le contrôle de la situation et à intégrer intelligemment le téléphone, le courrier électronique et les médias sociaux dans votre vie.

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L‘addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives.

Le concept de dépendance sexuelle a été introduit pour la première fois au milieu des années 1970 à Boston par un membre des Alcooliques Anonymes (Al Anon). Cette maladie a ensuite fait l’objet d’un ouvrage de Patrick Carnes en 1980 intitulé Out of the Shadows: understanding Sexual Addiction.

Voici les caractéristiques de cette maladie psychique (oui, l’addiction est une maladie) :

Il existe deux types d’addictions: les addictions/dépendances avec produit, et les addictions sans produit.

L’addiction sexuelle fait partie des addictions dites « sans produit », si ce n’est une autre personne (mais pas toujours).

Selon le Dictionnaire des addictions de Laurent Karila, l’addiction sexuelle est définie comme « une addiction comportementale dont il existe différentes présentations cliniques comme la masturbation compulsive, la drague compulsive, la consultation compulsive de sites internet classés X, de journaux ou de services téléphoniques à caractère pornographique, de sex shops, de peep shows, de bars lap-dance et l’hypersexualité ».

La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles). Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition :

  1. Phase d’obsession : champ psychique dominé par les préoccupations de recherche de stimulations sexuelles
  2. phase de ritualisation : précède l’acte sexuel
  3. phase compulsive : exécution de l’acte sexuel précis, et le sujet ne peut pas arrêter ou dominer son comportement
  4. phase de désespoir : sentiment d’impuissance devant le comportement.

Selon le docteur Aviel Goodman, les critères de la dépendance sexuelle sont « la perte de contrôle et la poursuite du comportement pathologique malgré la connaissance de ses conséquences négatives pour l’individu ».

Comme toute addiction, la dépendance sexuelle est dissimulée à l’entourage du sujet. Celui-ci s’adonne donc seul à son addiction, pouvant alors éprouver de la culpabilité et pouvant très souvent privilégier son addiction à son entourage. Les proches se plaindront donc souvent du manque de disponibilité du malade, et souffriront en tant que « co-dépendants » de l’addiction du sujet, qui restera secret, souvent dans le mensonge malgré sa souffrance.

L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense, et peut être très négative pour le sujet, parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients dépendants sexuels ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau.

L’addiction sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

Références: expérience professionnelle, wikipedia.fr, Dictionnaire des addictions

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La dépendance affective est un problème plus répandu qu’on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles.

Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles. L’enfant qui a grandi dans un milieu marqué par le manque de communication et d’affection, la violence, l’alcoolisme, l’abus ou la négligence peut développer un sentiment de honte.

Cette honte, qui se traduit par une faible estime de soi, engendre des relations malsaines avec soi-même et avec les autres.

La honte, source de la dépendance affective

Dre Nathalie C., cofondatrice en 1988 de Dépendants Affectifs Anonymes (D.A.A.) au Québec, explique :  » Un enfant qui éprouve de la honte se croit responsable de cette situation et conséquemment, il ne se sent pas digne d’être aimé. Ceci entraîne un sentiment de non-valeur chez cet enfant et un problème d’estime de soi…

La honte est très douloureuse, insupportable. Toute personne normalement constituée essaie d’échapper à la douleur créée par une situation de honte.

Et c’est là qu’on développe des com-portements de survie… pour ne plus être en contact avec la douleur. « 

Les comportements de survie

La dépendance affective peut prendre plusieurs formes.

Selon plusieurs chercheurs, l’enfant développe dès son enfance des mécanismes de survie.

Quatre grands rôles de survie ont été observés :

  1. le héros, souvent un perfectionniste, qui se donne tout entier à ce qu’il entreprend
  2. le rebelle, ou le bouc émissaire, qui est le mouton noir de la famille
  3. l’enfant perdu, ou l’effaçé, qui s’isole dans son monde intérieur
  4. et enfin le bouffon qui recherche l’attention en faisant rire les autres.

Certains adopteront un ou plusieurs de ces rôles pour survivre dans leurs familles dysfonctionnelles d’origine.

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La dépendance se voit en plusieurs points (on parle ici toujours du point de vue du dépendant) :

  • Le besoin de contact constant : Nous devons toujours l’appeler, savoir où il est sinon on se sent pas bien. Nous ne sommes plus capable de fonctionner normalement.
  • Tout ou rien : Avec la personne aimé, c’est l’amour fou! Cependant, le mauvais point c’est qu’on est tellement passionné par l’autre que dès que quelque chose va mal, on est prêt à rompre. Les émotions sont trop fortes. La relation devient tendue et c’est presque invivable.
  • Vivre à travers l’autre : Dans une relation de dépendance, notre propre vie est mise de côté, elle n’a plus vraiment d’importance. Tout ce qui importe dans notre vie est l’autre, le dépendant vie donc sa vie au travers de la vie de l’autre. Donc, dans un sens on ne peut vivre sans l’autre car sa vie est devenue la nôtre.
  • S’effacer pour laisser toute la place à l’autre : Puisque notre partenaire est l’objet de notre idolâtrie et que notre propre vie n’est qu’un vide total sans lui, nous nous éteignons petit à petit pour ne pas ‘’déranger’’ l’autre. Nous ne voulons pas être en compétition avec le partenaire alors nous nous effaçons pour ne pas nuire ni déranger.
  • Au diable la dignité : Dans une relation de dépendance, nos inhibitions ne sont plus se qu’elles étaient. Dès que le couple est en jeu, nous n’hésitons pas à recourir aux larmes, aux cris et aux menaces. N’importe quoi pour convaincre l’autre de rester. Rien de bon ne peut sortir de cela car l’autre ne restera que par pitié pour vous plutôt que par amour.
  • L’énergie du désespoir : En désespoir de cause, l’imagination est à son zénith. Même si elle est souvent la cause des conflits, l’imagination sera là pour trouver des stratégies d’attaque et de défense en cas de conflits. En effet, prise de panique nous pouvons trouver pleins de ressources en inventant des scénarios pour séduire le partenaire.
  • Le dévouement acharné : Tout faire pour l’autre et même laisser tomber ce qui nous est chère pour ne pas déplaire à l’autre. On fini toujours par se rendre compte que le sacrifice a été fait absolument pour rien et que cela n’en valait pas la peine.
  • Le phénomène d’isolement : Nous devons nous isoler avec la personne pour pouvoir mieux surveiller ce qu’elle fait et aussi pour que la personne n’ai que nous. Nous voulons que notre partenaire nous trouve indispensable à sa vie.
  • Aimer pour deux : Même après une infidélité, le dépendant se convainc que la relation est toujours possible. Même si l’autre semble tout à fait désintéresser, elle s’accroche à de petits gestes d’affections anodins, qui n’en sont peut-être même pas.

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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  1. Si vous avez tout essayé pour sauver votre couple. En espérant que vous ne vous êtes pas trop blessés profondément,
  2. si vous vous disputez toujours sur les mêmes sujets et que les mêmes problèmes se répètent inlassablement,
  3. s’il y a des problèmes qui trainent depuis 6 mois ou plus,
  4. si les disputes se font de plus en plus violentes,
  5. si un changement dans votre couple est survenu et que vous n’arrivez pas à le gérer : déménagement, mariage, chômage, décès, naissance, infidélité, retraite, adolescence, départ d’un enfant, maladie, dettes…
  6. si vous vous sentez en insécurité dans votre couple et que vous n’osez pas exprimer vos besoins et sentiments,
  7. si votre vie sexuelle ne vous satisfait pas,
  8. si vous vous sentez incompris et seul,
  9. si vous ou lui êtes infidèles et que cela pose un problème,
  10. si votre couple est rongé par la jalousie,
  11. si l’autre a une addiction et que vous essayez de la contrôler à sa place : shoping, poker, alcool, tabac…
  12. si vous êtes submergés de contradictions insolubles,
  13. si vous souffrez de ne plus pouvoir rendre l’autre heureux,
  14. si vous avez besoin d’aide pour mettre à jour votre contrat de vie de couple car vous ne vous reconnaissez plus dans le règles, les codes et les habitudes de votre couple,
  15. si vous souhaitez comprendre ce qui se passe dans votre couple et apprendre de vos erreurs afin de rendre votre couple positif,
  16. si vous n’arrivez pas à mettre des mots sur vos besoins et ceux de votre partenaire,
  17. si vous souhaitez rencontrer un tiers, un soutien, une aide, un médiateur, un conseiller ou un guide,
  18. si vous souhaitez rompre en de bons termes.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

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  1. Si c’est juste pour vous donner bonne conscience,
  2. si vous n’êtes pas honnêtes avec le thérapeute,
  3. si vous êtes tout seul à y aller,
  4. si vous avez menacé l’autre pour qu’il vienne avec vous,
  5. si vous ne voulez en aucun cas vous remettre en cause et que vous niez vos responsabilités,
  6. si vous ne faites pas n’avez pas la même approche du couple que le thérapeute,
  7. si vous ne faites pas confiance au thérapeute, si la connexion ne se fait pas et que n’avez aucun feeling avec lui,
  8. si la thérapie n’est pas une priorité pour vous deux,
  9. si vous ne souhaitez pas vous impliquer dans la thérapie jusqu’au bout,
  10. si vous n’avez pas le temps, la patience, l’argent et la persévérance de participer à toutes les séances,
  11. si vous n’avez pas trous les deux la véritable volonté, le profond désir de sauver votre couple,
  12. si vous cherchez un juge pour votre couple pour convaincre l’autre qu’il a tort,
  13. s’il y a des violences dans votre couple : physiques ou psychologiques,
  14. si vous avez vos propres problèmes individuels (passés ou présent) à régler,
  15. si les buts de la thérapie ne sont pas clairs,
  16. si l’un des deux au moins n’est pas à l’aise pour discuter avec un inconnu dans un cabinet de psy.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?

Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !

Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.

Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »

Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.

Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :

1. Commencez par voir votre but en pensées

Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.

2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire

Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.

3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris

Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.

4. Soyez assertif

Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.

5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.

Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.

6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie

Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.

7. La liberté de choisir est notre plus grande force

Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.

Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?

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Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.

Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.

C’est avant tout  » un  déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .

Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.

Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.

Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !

Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.

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Elsa, 32 ans, designer, est une ancienne dépendante…

 » Je m’en suis aperçue le jour où je me suis endormie sur le paillasson de mon copain, juste pour vérifier à quelle heure il rentrait. C’était trop.

J’avais tellement peur de me retrouver seule que j’étais prête à tout.

Au début on croit que c’est de l’amour mais après il vous faut un shoote quotidien « .

Le dépendant choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse…

 » L’autre n’est pas perçu comme une individu mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses. Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. C’est totalement narcissique « , témoigne la psychopraticienne Violaine Patricia Galbert.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!

Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…

Pas de panique, il ne faut pas tomber dans la généralité : on a toutes ressenti à un moment ou à un autre de notre vie amoureuse des symptômes de dépendance mais cela s’appelle être amoureux, surtout au début de la relation.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice.
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
 » Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux…c’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi « .« Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même » explique Violaine Patricia Galbert, thérapeute, spécialiste des dépendances affectives.
C’est le cas de Didier, 35 ans, graphiste à Paris, qui en a souffert pendant près de 10 ans. « Il suffisait que je m’engueule avec mon patron, ou que l’on me mette une contravention et c’était parti. Il me fallait à tout prix une femme pour le soir. J’avais même un carnet avec toutes mes conquêtes que je pouvais appeler à tout moment. J’utilisais le sexe pour diminuer ma souffrance ».
A ce stade là de mal être, « l’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela vous mène à quémander de l’amour à des personnes à qui vous n’auriez même pas dit bonjour »ajoute Violaine Patricia Galbert.

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