F. Duval-Levesque


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L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

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Se mettre à surfer dès la sonnerie du réveil, ou actualiser son statut Facebook aux feux rouges…

Certaines personnes sont devenues à ce point dépendantes de la technologie qu’elles cherchent à s’en affranchir. Voici un plan par étapes pour les y aider.

Faites attention à l’emplacement des ordinateurs
Des parents reprochent à leurs enfants de passer trop de temps dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo, mais ceux-ci se sentent délaissés lorsque leurs parents s’enferment dans leur bureau pour achever une dernière présentation. Pensez à l’endroit où vous installez vos machines. Si tous les ordinateurs et consoles de jeux se trouvent dans la même pièce, la famille sera au moins réunie.
Établissez des limites claires
D’après certaines recherches, le fait de délimiter clairement l’usage de la technologie réduit les tensions. Voici quelques règles possibles : pas d’appareils à table ; une soirée par semaine dédiée aux jeux de société ou de carte – voire aux jeux vidéo – en famille ; détermination du nombre de messages échangés chaque jour ou du temps passé par les enfants sur les réseaux sociaux. Quelles que soient les règles retenues, il faut en discuter longuement avec toute la famille.
Recherchez votre propre équilibre
Chaque personne et chaque famille se comporte différemment face aux nouvelles technologies de communication. Cherchez à réaliser un bon équilibre personnel de manière à toujours garder le contrôle de la situation et à intégrer intelligemment le téléphone, le courrier électronique et les médias sociaux dans votre vie.

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L‘addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives.

Le concept de dépendance sexuelle a été introduit pour la première fois au milieu des années 1970 à Boston par un membre des Alcooliques Anonymes (Al Anon). Cette maladie a ensuite fait l’objet d’un ouvrage de Patrick Carnes en 1980 intitulé Out of the Shadows: understanding Sexual Addiction.

Voici les caractéristiques de cette maladie psychique (oui, l’addiction est une maladie) :

Il existe deux types d’addictions: les addictions/dépendances avec produit, et les addictions sans produit.

L’addiction sexuelle fait partie des addictions dites « sans produit », si ce n’est une autre personne (mais pas toujours).

Selon le Dictionnaire des addictions de Laurent Karila, l’addiction sexuelle est définie comme « une addiction comportementale dont il existe différentes présentations cliniques comme la masturbation compulsive, la drague compulsive, la consultation compulsive de sites internet classés X, de journaux ou de services téléphoniques à caractère pornographique, de sex shops, de peep shows, de bars lap-dance et l’hypersexualité ».

La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles). Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition :

  1. Phase d’obsession : champ psychique dominé par les préoccupations de recherche de stimulations sexuelles
  2. phase de ritualisation : précède l’acte sexuel
  3. phase compulsive : exécution de l’acte sexuel précis, et le sujet ne peut pas arrêter ou dominer son comportement
  4. phase de désespoir : sentiment d’impuissance devant le comportement.

Selon le docteur Aviel Goodman, les critères de la dépendance sexuelle sont « la perte de contrôle et la poursuite du comportement pathologique malgré la connaissance de ses conséquences négatives pour l’individu ».

Comme toute addiction, la dépendance sexuelle est dissimulée à l’entourage du sujet. Celui-ci s’adonne donc seul à son addiction, pouvant alors éprouver de la culpabilité et pouvant très souvent privilégier son addiction à son entourage. Les proches se plaindront donc souvent du manque de disponibilité du malade, et souffriront en tant que « co-dépendants » de l’addiction du sujet, qui restera secret, souvent dans le mensonge malgré sa souffrance.

L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense, et peut être très négative pour le sujet, parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients dépendants sexuels ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau.

L’addiction sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

Références: expérience professionnelle, wikipedia.fr, Dictionnaire des addictions

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La dépendance affective est un problème plus répandu qu’on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles.

Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles. L’enfant qui a grandi dans un milieu marqué par le manque de communication et d’affection, la violence, l’alcoolisme, l’abus ou la négligence peut développer un sentiment de honte.

Cette honte, qui se traduit par une faible estime de soi, engendre des relations malsaines avec soi-même et avec les autres.

La honte, source de la dépendance affective

Dre Nathalie C., cofondatrice en 1988 de Dépendants Affectifs Anonymes (D.A.A.) au Québec, explique :  » Un enfant qui éprouve de la honte se croit responsable de cette situation et conséquemment, il ne se sent pas digne d’être aimé. Ceci entraîne un sentiment de non-valeur chez cet enfant et un problème d’estime de soi…

La honte est très douloureuse, insupportable. Toute personne normalement constituée essaie d’échapper à la douleur créée par une situation de honte.

Et c’est là qu’on développe des com-portements de survie… pour ne plus être en contact avec la douleur. « 

Les comportements de survie

La dépendance affective peut prendre plusieurs formes.

Selon plusieurs chercheurs, l’enfant développe dès son enfance des mécanismes de survie.

Quatre grands rôles de survie ont été observés :

  1. le héros, souvent un perfectionniste, qui se donne tout entier à ce qu’il entreprend
  2. le rebelle, ou le bouc émissaire, qui est le mouton noir de la famille
  3. l’enfant perdu, ou l’effaçé, qui s’isole dans son monde intérieur
  4. et enfin le bouffon qui recherche l’attention en faisant rire les autres.

Certains adopteront un ou plusieurs de ces rôles pour survivre dans leurs familles dysfonctionnelles d’origine.

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La dépendance se voit en plusieurs points (on parle ici toujours du point de vue du dépendant) :

  • Le besoin de contact constant : Nous devons toujours l’appeler, savoir où il est sinon on se sent pas bien. Nous ne sommes plus capable de fonctionner normalement.
  • Tout ou rien : Avec la personne aimé, c’est l’amour fou! Cependant, le mauvais point c’est qu’on est tellement passionné par l’autre que dès que quelque chose va mal, on est prêt à rompre. Les émotions sont trop fortes. La relation devient tendue et c’est presque invivable.
  • Vivre à travers l’autre : Dans une relation de dépendance, notre propre vie est mise de côté, elle n’a plus vraiment d’importance. Tout ce qui importe dans notre vie est l’autre, le dépendant vie donc sa vie au travers de la vie de l’autre. Donc, dans un sens on ne peut vivre sans l’autre car sa vie est devenue la nôtre.
  • S’effacer pour laisser toute la place à l’autre : Puisque notre partenaire est l’objet de notre idolâtrie et que notre propre vie n’est qu’un vide total sans lui, nous nous éteignons petit à petit pour ne pas ‘’déranger’’ l’autre. Nous ne voulons pas être en compétition avec le partenaire alors nous nous effaçons pour ne pas nuire ni déranger.
  • Au diable la dignité : Dans une relation de dépendance, nos inhibitions ne sont plus se qu’elles étaient. Dès que le couple est en jeu, nous n’hésitons pas à recourir aux larmes, aux cris et aux menaces. N’importe quoi pour convaincre l’autre de rester. Rien de bon ne peut sortir de cela car l’autre ne restera que par pitié pour vous plutôt que par amour.
  • L’énergie du désespoir : En désespoir de cause, l’imagination est à son zénith. Même si elle est souvent la cause des conflits, l’imagination sera là pour trouver des stratégies d’attaque et de défense en cas de conflits. En effet, prise de panique nous pouvons trouver pleins de ressources en inventant des scénarios pour séduire le partenaire.
  • Le dévouement acharné : Tout faire pour l’autre et même laisser tomber ce qui nous est chère pour ne pas déplaire à l’autre. On fini toujours par se rendre compte que le sacrifice a été fait absolument pour rien et que cela n’en valait pas la peine.
  • Le phénomène d’isolement : Nous devons nous isoler avec la personne pour pouvoir mieux surveiller ce qu’elle fait et aussi pour que la personne n’ai que nous. Nous voulons que notre partenaire nous trouve indispensable à sa vie.
  • Aimer pour deux : Même après une infidélité, le dépendant se convainc que la relation est toujours possible. Même si l’autre semble tout à fait désintéresser, elle s’accroche à de petits gestes d’affections anodins, qui n’en sont peut-être même pas.

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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  1. Si vous avez tout essayé pour sauver votre couple. En espérant que vous ne vous êtes pas trop blessés profondément,
  2. si vous vous disputez toujours sur les mêmes sujets et que les mêmes problèmes se répètent inlassablement,
  3. s’il y a des problèmes qui trainent depuis 6 mois ou plus,
  4. si les disputes se font de plus en plus violentes,
  5. si un changement dans votre couple est survenu et que vous n’arrivez pas à le gérer : déménagement, mariage, chômage, décès, naissance, infidélité, retraite, adolescence, départ d’un enfant, maladie, dettes…
  6. si vous vous sentez en insécurité dans votre couple et que vous n’osez pas exprimer vos besoins et sentiments,
  7. si votre vie sexuelle ne vous satisfait pas,
  8. si vous vous sentez incompris et seul,
  9. si vous ou lui êtes infidèles et que cela pose un problème,
  10. si votre couple est rongé par la jalousie,
  11. si l’autre a une addiction et que vous essayez de la contrôler à sa place : shoping, poker, alcool, tabac…
  12. si vous êtes submergés de contradictions insolubles,
  13. si vous souffrez de ne plus pouvoir rendre l’autre heureux,
  14. si vous avez besoin d’aide pour mettre à jour votre contrat de vie de couple car vous ne vous reconnaissez plus dans le règles, les codes et les habitudes de votre couple,
  15. si vous souhaitez comprendre ce qui se passe dans votre couple et apprendre de vos erreurs afin de rendre votre couple positif,
  16. si vous n’arrivez pas à mettre des mots sur vos besoins et ceux de votre partenaire,
  17. si vous souhaitez rencontrer un tiers, un soutien, une aide, un médiateur, un conseiller ou un guide,
  18. si vous souhaitez rompre en de bons termes.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

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  1. Si c’est juste pour vous donner bonne conscience,
  2. si vous n’êtes pas honnêtes avec le thérapeute,
  3. si vous êtes tout seul à y aller,
  4. si vous avez menacé l’autre pour qu’il vienne avec vous,
  5. si vous ne voulez en aucun cas vous remettre en cause et que vous niez vos responsabilités,
  6. si vous ne faites pas n’avez pas la même approche du couple que le thérapeute,
  7. si vous ne faites pas confiance au thérapeute, si la connexion ne se fait pas et que n’avez aucun feeling avec lui,
  8. si la thérapie n’est pas une priorité pour vous deux,
  9. si vous ne souhaitez pas vous impliquer dans la thérapie jusqu’au bout,
  10. si vous n’avez pas le temps, la patience, l’argent et la persévérance de participer à toutes les séances,
  11. si vous n’avez pas trous les deux la véritable volonté, le profond désir de sauver votre couple,
  12. si vous cherchez un juge pour votre couple pour convaincre l’autre qu’il a tort,
  13. s’il y a des violences dans votre couple : physiques ou psychologiques,
  14. si vous avez vos propres problèmes individuels (passés ou présent) à régler,
  15. si les buts de la thérapie ne sont pas clairs,
  16. si l’un des deux au moins n’est pas à l’aise pour discuter avec un inconnu dans un cabinet de psy.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?

Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !

Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.

Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »

Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.

Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :

1. Commencez par voir votre but en pensées

Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.

2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire

Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.

3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris

Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.

4. Soyez assertif

Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.

5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.

Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.

6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie

Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.

7. La liberté de choisir est notre plus grande force

Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.

Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?

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Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.

Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.

C’est avant tout  » un  déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .

Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.

Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.

Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !

Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.

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Elsa, 32 ans, designer, est une ancienne dépendante…

 » Je m’en suis aperçue le jour où je me suis endormie sur le paillasson de mon copain, juste pour vérifier à quelle heure il rentrait. C’était trop.

J’avais tellement peur de me retrouver seule que j’étais prête à tout.

Au début on croit que c’est de l’amour mais après il vous faut un shoote quotidien « .

Le dépendant choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse…

 » L’autre n’est pas perçu comme une individu mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses. Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. C’est totalement narcissique « , témoigne la psychopraticienne Violaine Patricia Galbert.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!

Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…

Pas de panique, il ne faut pas tomber dans la généralité : on a toutes ressenti à un moment ou à un autre de notre vie amoureuse des symptômes de dépendance mais cela s’appelle être amoureux, surtout au début de la relation.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice.
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
 » Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux…c’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi « .« Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même » explique Violaine Patricia Galbert, thérapeute, spécialiste des dépendances affectives.
C’est le cas de Didier, 35 ans, graphiste à Paris, qui en a souffert pendant près de 10 ans. « Il suffisait que je m’engueule avec mon patron, ou que l’on me mette une contravention et c’était parti. Il me fallait à tout prix une femme pour le soir. J’avais même un carnet avec toutes mes conquêtes que je pouvais appeler à tout moment. J’utilisais le sexe pour diminuer ma souffrance ».
A ce stade là de mal être, « l’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela vous mène à quémander de l’amour à des personnes à qui vous n’auriez même pas dit bonjour »ajoute Violaine Patricia Galbert.

Les antidépresseurs risqués au volant !

Les antidépresseurs sont liés à un risque accru d’être responsable d’un accident de la route, selon une étude française publiée.

Ludivine Orriols et Emmanuel Lagarde ont, avec leur collègues de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale, mis en relation les données de remboursement des médicaments de l’Assurance Maladie et celles recueillies par les forces de l’ordre relatives à plus de 70 000 conducteurs impliqués dans un accident.

Près de 35 000 accidents responsables étaient comparés à 38 000 accidents non responsables.

2,936 (4.0%) conducteurs avaient une prescription d’au moins un antidépresseur en vigueur au moment de l’accident.

Une telle prescription était liée à une augmentation de 34% du risque d’accident.

Une analyse plus détaillée montre que cette augmentation se produit au moment de l’initiation du traitement (49%) et d’une modification telle qu’un changement de dose ou de molécule (32%). L’étude ne permet pas de déterminer dans quelle mesure ce risque accru est lié aux antidépresseurs ou à la dépression elle-même, les difficultés de concentration et la fatigue figurant parmi les symptômes.

En 2010, les premières analyses de cette étude avaient établi que près de 3 % des accidents sont attribuables à une consommation de médicaments.

Elle a aussi montré la pertinence de la classification en trois niveaux élaborée en 2005. Le risque principal provenant bel et bien des médicaments de niveaux 2 et 3 qui sont essentiellement des anxiolytiques, des hypnotiques, des antiépileptiques et des antidépresseurs.

Arrivaient en tête, les benzodiazépines (utilisés comme anxiolytiques et somnifères) liés à un risque doublé.

Les antidépresseurs sont classés de niveau 2 (pictogramme orange) qui indique des effets délétères qui dépendent des personnes et peut, dans certains cas, remettre en cause la conduite. Le niveau 3, auquel appartiennent la plupart des médicaments psychotropes, indique des effets qui rendent la conduite automobile dangereuse et formellement déconseillée.

Les médicaments de niveau 2 et 3 peuvent affecter les capacités de conduite du fait d’une somnolence, de modifications du comportement, de vertiges, de troubles de la coordination, de troubles de la vue….

Références: psychomedia.qc.ca, ansm.sante.fr, article.psychiatrist.com

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Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.

L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.

L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.

Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?

La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.

 Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.

Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.

La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.

Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.

Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.

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Et oui, le boulot a repris…
Envisagez d’adopter ces cinq astuces pour être plus heureux au travail. Même s’il n’existe jamais de solution parfaite à toute situation, ces suggestions éprouvées de Susan Heathfield, guide chez About.com, peuvent vous aider.

1. Choisissez d’être heureux au travail. Quiconque disait que « le bonheur est un choix » savait de quoi il parlait. Le concept est simple? Oui. Facile à mettre en œuvre? Un peu moins. Nous n’avons pas tous la chance d’occuper un emploi de rêve ou d’avoir le meilleur patron au monde. Toutefois, si des éléments de votre travail vous rendent heureux, concentrez-vous sur ceux-ci. Liez-vous d’amitié avec des collègues que vous aimez. Évitez à tout prix les personnes négatives ou qui aiment le commérage. Vous avez le choix d’être heureux ou malheureux au travail. Faites le bon choix.
2. Prenez-vous en main. Si vos collègues ou votre superviseur vous permettent d’être plus productif, profitez-en. La plupart du temps toutefois, ce n’est pas le cas. Répondre à la question suivante clarifiera cette astuce : « Quelle est la personne pour qui votre développement professionnel compte le plus? » La réponse : VOUS. C’est à vous qu’il revient et à personne d’autre de devenir l’employé performant que vous rêvez d’être.
3. Faites quelque chose que vous aimez (ou aimez quelque chose que vous faites) chaque jour. Si vous aimez déjà votre travail, cette astuce sera simple à appliquer. Si vous n’êtes pas heureux au travail, ce sera plus difficile. Identifiez une ou plusieurs choses que vous aimez de votre travail et concentrez-vous sur celles-ci. En accomplissant chaque jour quelque chose que vous aimez, vous apprécierez davantage votre travail même s’il comporte certaines tâches ennuyeuses, répétitives ou désagréables.
4. Respectez vos engagements. Prendre des engagements que vous ne pouvez respecter peut causer un stress excessif et un mécontentement général au travail. Prendre des engagements impossibles peut meubler toutes vos journées à force de donner des excuses et des raisons justifiant votre échec. En plus de perdre du temps, vous vivrez un stress et de l’inquiétude par rapport aux conséquences potentielles de ne pas honorer vos engagements. Prenez seulement des engagements que vous serez en mesure de respecter. Vous apprécierez davantage votre travail et votre employeur, c’est garanti.
5. Cherchez un nouvel emploi. Lorsque rien d’autre ne fonctionne, cette astuce réussit toujours. Si les astuces précédentes n’ont pas porté fruit, entamez une recherche d’emploi. Vous risquez d’être étonné par la fréquence à laquelle vous souriez en songeant à ce nouvel emploi que vous décrocherez. Cela rendra votre poste actuel plus agréable.

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Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.

Ecoutez Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public à l’ANSM : « L’inconvénient de la préparation magistrale en pharmacie, c’est que la surveillance est moins bonne, donc la remontée des signaux d’alerte sera plus tardive. »

Même le naturel n’est pas sans risque

Dans la lutte contre les kilos, les potions amaigrissantes à base de plantes ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En effet, il est parfois plus sécurisant de se tourner vers des méthodes dites « douces ». Là aussi, l’Ansm insiste dans son rapport, sur ces préparations. Même si elles sont souvent perçues comme naturelles, elles ne sont pas dénuées de risques. Des contrôles menés chez certains revendeurs ont déjà montré des déficiences. Composition très aléatoire, concentration en produit actif approximative, les autorités sanitaires se sont retrouvées à plusieurs reprises avec des résultats d’analyse pour lesquels la qualité et la sécurité des produits n’étaient plus garanties.

Pas de produit miracle

Dans notre société où le culte de la minceur n’a jamais été aussi présent, le rapport de l’Ansm laisse finalement peu de place aux produits et autres potions d’amaigrissement. L’Agence rappelle au public comme aux professionnels de santé que la perte de poids n’est pas un acte anodin et peut avoir des conséquences sur la santé.

Bien sûr il est toujours recommandé aux personnes souhaitant perdre du poids d’être prises en charge de manière globale, individualisé et à long terme avec une psychothérapie, le tout sous le contrôle d’un thérapeute ou psychopraticien formé et expérimenté aux TCC.

Le rapport laisse quand même la porte ouverte à certains traitements médicamenteux de l’obésité ou du surpoids, lorsque le patient est en échec malgré la mise en place de modifications alimentaires et la pratique d’une activité physique. Il ne reste aujourd’hui que deux médicaments disponibles en France, tout deux à base d’orlistat, une substance qui agit sur le tube digestif en limitant l’absorption des graisses.

L’Agence souligne malgré tout un manque d’efficacité de ces traitements dans 11% des cas ainsi que l’existence d effets indésirables.

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

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Face à la prolifération des « méthodes miracles » pour maigrir, l’Agence du médicament va renforcer ses contrôles. Elle met en garde le grand public contre des produits qui peuvent s’avérer dangereux.

En matière de perte de poids l’Agence nationale de sécurtié du médicament et des produits de santé (Ansm) vient de trancher, on ne peut plus laisser faire n’importe quoi.

Dans le rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés à l’utilisation de produits de santé à des fins d’amaigrissement qu’elle vient de publier, l’Ansm met tout particulièrement en garde contre les dangers d’internet.

Même si en France, la vente des médicaments en dehors des pharmacies n’est pas autorisée, il est très facile de surfer sur la toile pour trouver des produits, appareils ou méthodes « miracles » vendus avec la promesse alléchante d’une importante perte de poids.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, 50% des médicaments acheté sur des sites seraient des contrefaçons. Il est vrai qu les messages publicitaires promettent de perdre 5 à 10 kilos en un temps record. Des offres attirantes surtout pour ceux, qui se battent depuis longtemps contre l’aiguille de la balance.

A côté de ces molécules sans effet, d’autres peuvent s’avérer dangereuses pour la santé. « Certains produits présentés comme des compléments alimentaires peuvent contenir une ou plusieurs substances médicamenteuses qui présentent des contre-indications », avertit l’Ansm.

Certaines experts tempèrent les mises en garde l’Agence vis-à-vis d’internet.

Ils reconnaissent les dérives mais insistent aussi sur le fait qu’il existe aujourd’hui une certaine régulation. Google a par exemple crée une cellule de protection des consommateurs et en même temps de nos jours les gens sont de plus en plus informés. Pour Jean Michel Cohen, nutritionniste, ce rapport a peu trop tendance à présenter le web comme un monstre près à nous avaler. Au lieu de parler de ces dangers, il faudra un jour, selon lui, demander à Internet et à ces acteurs d’assurer la sécurité des consommateurs.

Ecoutez le Dr Jean Michel Cohen, nutritionniste : « Il doit y avoir une police du net. De toute façon, il faut être pragmatique, le circuit de vente par internet ne cesse de progresser, ça ne servira à rien de l’interdire. »

Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.

La suite de l’article… demain !

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

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