F. Duval-Levesque


En France, 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit une toutes les huit minutes.
Aussi accablants que soient ces chiffres officiels, ils ne recouvrent qu’une partie de la réalité puisqu’ils ne prennent en compte ni les victimes mineures, ni celles qui se réfugient dans le silence.
Seule une femme sur dix porte plainte.

Parmi elles, Eve, Marion, Audrey, Clotilde et Lisa ont choisi de témoigner devant la caméra de Karine Dusfour pour briser ce terrible mur de silence qui protège les agresseurs et surtout libérer la parole d’autres victimes d’un crime qui demeure encore tabou.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à écouter le long et douloureux parcours entrepris par ces cinq femmes pour être reconnues comme victimes. Notamment, lorsque – tabou parmi les tabous – le viol s’est commis dans le cadre conjugal.

SUSPICION

Au traumatisme initial, s’ajoute le sentiment d’être considérée « comme une pestiférée » (Eve) par leur proche et/ou des « victimes de seconde zone » (Lisa), reçue souvent avec suspicion par des policiers peu ou mal formés.

Gageons que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, invitée de Carole Gaessler dans « Le Monde en face », émission où est diffusé Viol, double peine, saura entendre ces voix auxquelles font écho celles du film d’Andrea Rawlins, Viol : elles se manifestent, programmé le 25 novembre sur France 2 (22 h25) lors de la Journée internationale des violences faites aux femmes. Pour l’occasion, France Télévisions a choisi de se mobiliser fortement sur son site avec la mise en ligne d’un webdocumentaire (Viol, les voix du silence) et d’un appel à témoignages.

Viol, les voix du silence : la plate-forme Internet de témoignages

Il est ouvert depuis le lundi 19 novembre, et déjà plus de quarante témoignages ont été reçus. Le site conçu pour présenter le documentaire interactif accompagnant la diffusion mardi 20 novembre sur France 5 de « Viol, double peine » se veut bien plus qu’un outil interactif. Il est prévu et réalisé en partenariat avec le ministère des droits des femmes pour devenir « une véritable plateforme de service public qui permettra la libération de la parole grâce aux outils du web » comme le décrit Boris Razon, directeur du transmédia et nouvelles écritures à France télévisions.
Les cinq chapitres du documentaire interactif rassemblent les douloureuses étapes qu’ont endurées les victimes, du moins celles qui ont bien voulu témoigner à visage découvert, depuis l’agression jusqu’à la difficile reconstruction. Cette histoire collective, cette prise de parole est décisive et la plateforme installée par France Télévisions est à ce titre unique et exemplaire.
Prendre la parole devient vital, et tous les outils du Web sont disponibles pour laisser libre court au témoignage : texte, photo, son, vidéo, dessin, etc. sont accessibles dès la page d’accueil de la plateforme, de façon contrôlée pour éviter les dérapages :

« Cet espace n’est ni un tribunal ni un café du commerce. C’est un lieu qui privilégie la pertinence et non le commentaire à chaud. En effet, l’expression est libre, mais elle est protégée. La mise en ligne n’est donc pas instantanée. Une équipe éditoriale est chargée de la lecture et de l’édition des témoignages sur le site afin de s’assurer du respect des règles essentielles de la protection de l’identité et de l’individu« , peut-on lire dans les mises en garde du site.

Et à terme, « il n’est pas inconcevable que nous transmettions les clés aux associations déjà habilitées à recueillir ces témoignages« , selon Boris Razon.

Références : Christine Rousseau, Olivier Dumons, viol-les-voix-du-silence.francetv.fr

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Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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« La plupart de nous vivons dans notre tête,

ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures.

Le toucher d’une main bienveillante nous ramène dans le monde présent

et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité. »

Comment faire pour manger moins ?

Commencez par troquer vos assiettes taille XXL contre des récipients plus petits !

Les études montrent en effet que plus notre assiette est grande, plus nous la remplissons et plus nous mangeons.

« Regarde donc la portion que tu t’es servie, tu as encore eu les yeux plus gros que le ventre ».

Si vos parents vous ont seriné ce vieil adage quand vous étiez petits, ils pourraient encore très bien vous le répéter maintenant.

La plupart d’entre nous ont en effet tendance à trop manger, ou du moins plus que ce que notre estomac estime nécessaire.

Pourquoi on mange trop ?

Justement parce qu’on mange avec les yeux. Et qu’une assiette à moitié vide nous fait souvent penser qu’on n’aura « pas assez mangé » après l’avoir terminée… quel que soit la taille de l’assiette et la quantité de nourriture qu’elle contient.

Un paramètre à ne pas négliger au moment de faire le choix de votre nouveau service à vaisselle ! En effet, si vous choisissez des assiettes de grande taille, vous aurez tendance à les remplir.

Conséquence : vous mangez davantage !

Les yeux plus gros que le ventre

Exemple : prenez 150 grammes de riz. Disposez-les dans une grande assiette de 30 centimètres de diamètre. Observez le tout. Ces quelques 150 grammes de riz vous sembleront bien seuls, perdus au milieu de cette grande assiette… Maintenant mangez-les. Vous terminez jusqu’au dernier grain mais conservez l’impression d’avoir avalé une « petite portion ».

Maintenant réitérez l’expérience en optant cette fois pour une assiette de 20 centimètres de diamètre. Disposez-y vos 150 grammes de riz. Les grains vont alors généreusement garnir l’assiette et la taille de la portion vous semblera plus importante. Simple illusion d’optique…

Mais gageons qu’à l’issue de votre repas vous vous sentirez davantage repu par cette « grande » portion.

Une illusion d’optique dans mon assiette

Vous avez certainement déjà eu affaire à cette figure pour illustrer l’illusion d’optique liée aux dimensions. Question : lequel de ces cercles noirs est le plus grand ? Même si vous connaissez déjà la réponse vous serez tenté de répondre que celui de gauche est plus grand. Explication : nous utilisons les objets de l’arrière plan comme référence pour évaluer la taille de l’objet principal. De la même façon nous utilisons la taille de l’assiette pour évaluer la quantité de riz qu’elle contient.

Vous pensez qu’il faut être bien naïf pour tomber dans ce piège ?

Et pourtant les études montrent bel et bien que la taille des récipients à une influence déterminante sur la quantité de nourriture consommée.

Pour le vérifier, suivons le psychologue de l’alimentation Brian Wansink.

Auteur de Conditionnés pour trop manger (1), il scrute, dans son laboratoire, le Food and Brand Lab, nos comportements alimentaires pour mieux comprendre comment notre environnement conditionne nos comportements vis-à-vis de l’alimentation.

En 2001, le chercheur a invité sous un prétexte fallacieux ses collègues professeurs de la division Sciences nutritionnelles à une soirée glace (2). En arrivant, chaque invité s’est vu remettre une coupe de glace vide qui faisait soit 0,5 litres, soit 1 litre.

Ensuite les cobayes ont été dirigés vers un buffet où ils pouvaient se servir autant de glace qu’ils le souhaitaient, subrepticement observés par Brian Wansink et son équipe. A la fin de la soirée ces derniers ont calculé la quantité de glace avalée par chaque invitée.

Verdict : ceux qui avaient des grandes coupes ont mangé 31 % de glace en plus !

Un cas encore aggravé par la taille de la cuillère. En effet les invité avaient également reçu des cuillères de 2 tailles différentes, soit des petits modèles d’une contenance de 6 cl soit des grands modèles d’une contenance de 9 cl. Ceux qui avaient reçu à leur arrivée une grande coupe accompagnée d’une grande cuillère ont mangé 57 % de glace en plus que les invités munis d’une petite coupe et d’une petite cuillère !

Si même une assemblée de professeurs en sciences nutritionnelle est tombée dans le piège, pensez-vous que vous pourrez l’éviter ?

Le piège du verre

Un piège qui vaut également pour la taille des verres.

Plus le verre est large, plus nous le remplissons, plus nous buvons.

S’agissant d’eau ce n’est pas un problème, mais l’équation est valable quel que soit le contenu, y compris pour l’alcool. Pour le vérifier l’équipe du professeur Wansink a recruté des spécialistes en la matière : une armada de barmen (3). Les chercheurs ont écumé les bars de Philadelphie pour trouver 45 barmen professionnels auxquels ils ont confisqué leur instrument de travail : le doseur.

Les chercheurs ont alors demandé à leurs cobayes de verser « à vue » les 4,5 cl d’alcool réglementaires pour un verre de gin, de rhum, de whisky ou de vodka. Les volontaires devaient s’acquitter de cette tâche en utilisant deux services de verre différents : les uns bas et larges, les autres hauts et étroits.

Les chercheurs, qui eux avaient droit au doseur, se sont alors aperçus que dans les verres hauts et fin, les barmen arrivaient presque à remplir leur mission, versant en moyenne 5 cl au lieu des 4,5 cl requis.

En revanche avec les verres bas et large ce fut une autre histoire : les serveurs ont versé en moyenne 7cl d’alcool, soit 37 % de plus que la mesure souhaitée.

Même les professionnels les plus expérimentés sont tombés dans le panneau. Et vous vous croyez à l’abri de ces pièges ?

D’ailleurs nos enfants ne le sont pas davantage : en réitérant ce type d’expérience dans une cantine (avec cependant du soda en lieu et place de la vodka), les chercheurs ont remarqué que les enfants qui se servaient dans des verres bas et large versaient 28 cl de leur boisson préférée contre 16 cl pour les enfants munis d’un verre haut et fin, soit 74 % de plus.

Autre surprise : les enfants munis des verres bas et large ont nettement sous-estimé la quantité de boisson consommée, ne pensant s’être servi que 21 cl.

Comment atteindre le fond du bol

Pour illustrer à quel point votre sensation de satiété peut-être indépendante de la quantité de nourriture avalée, Brian Wansink a mis au point l’expérience des bols sans fond (4). Le principe : un bol habilement relié à un réservoir de soupe par un tuyau invisible, dissimulé au fond du récipient et passant sous la table. Les chercheurs ont recruté des volontaires qu’ils ont attablé soit devant un bol normal contenant 25 cl de soupe, soit devant un de ces fameux « bol sans fond ». Résultat : les volontaires qui ont mangé dans ce type de bol ont avalé en moyenne 45 cl de soupe, quasiment deux fois plus que les autres. Et quand on leur demandait d’évaluer leur degré de satiété, ils s’évaluaient aussi repus que leurs camarades. L’un des volontaires a même réussi la prouesse d’avaler 1 litre de soupe ! Il a cependant avoué qu’après ce petit bol de soupe, il se sentait étrangement rassasié…

Les conseils pour déjouer les piègesQuel est le meilleur moyen de ne pas tomber dans ce piège et de déjouer les illusions d’optique qui nous poussent à trop manger.

La réponse est aussi simple que radicale :

changez de vaisselle.

Certes, vos grandes assiettes design achetées à prix d’or chez ce décorateur en vogue sont furieusement tendance. Mais si l’on vous dit qu’elles vous font manger 30 % de plus, les trouvez-vous toujours aussi tendance ?

Idem pour votre service à verre.

D’ailleurs le professeur Brian Wansink révèle qu’à l’issue de l’expérience menée pour mieux comprendre l’influence de la forme des verres sur la quantité de boisson consommée, la plupart de ses collaborateurs de retour chez eux ont troqué leurs verres bas et large contre des verres plus hauts et plus fins.

Qu’est-ce qu’on attend pour les imiter ?

Références :

(1) Traduction française « Conditionnés pour trop manger » Editions Thierry Souccar, 2009(2) : Ice cream illusions bowls, spoons, and self-served portion sizes.Wansink B, van Ittersum K, Painter JE.Am J Prev Med. 2006 Sep;31(3):240-3.(3) « Bottoms Up: The Influence of Elongation and Pouring on Consumption Volume », par Brian Wansink et Koert van Ittersum, Journal of Consumer Research, vol. 30, n° 3, décembre 2003, pp. 455-63.(4) Bottomless bowls: why visual cues of portion size may influence intake.Wansink B, Painter JE, North J.Obes Res. 2005 Jan;13(1):93-100

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

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L‘attaque de panique est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d’anxiété, de peur ou de malaise très intense.

C’est accompagné de quelques uns de ces symptômes physiques ou cognitifs (ayant trait aux perceptions et aux pensées):

  1. palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque
  2. transpiration
  3. tremblements ou secousses musculaires
  4. sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement
  5. sensation d’étranglement
  6. douleur ou gêne thoracique
  7. nausée ou gêne abdominale
  8. sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement
  9. déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
  10. peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou peur de mourir
  11. sensations d’engourdissement ou de picotements
  12. frissons ou bouffées de chaleur.

D’autres symptômes d’anxiété sont souvent présents: boule dans la gorge ou gorge sèche, déglutition difficile, douleurs d’estomac, douleurs musculaires, jambes molles, difficulté de concentration, se sentir désorienté et confus, vision embrouillée.

Les symptômes d’une attaque de panique sont le résultat d’une hyperventilation.

Lorsque nous sommes anxieux, l’organisme réagit par une accélération de la respiration qui devient aussi plus superficielle. Ces symptômes sont désagréables et souvent inquiétants.

Il est fréquent qu’une personne souffrant d’une attaque de panique croit faire ou risquer de faire une crise cardiaque ou avoir un accident vasculaire cérébral. Ils ne sont cependant pas dangereux.

 

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux

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Selon Elisabeth Kübler-Ross (1969), après un diagnostic de maladie terminale, on observe « cinq phases du mourir » (Five Stages of Grief).

Kübler-Ross a initialement appliqué ces étapes à toute forme de perte catastrophique (emploi, revenu, liberté).

Cela comprend également la mort d’un être cher, le divorce, la toxicomanie, ou l’infertilité.

  1. Déni« Ce n’est pas possible, ils ont dû se tromper. »
  2. Colère« Pourquoi moi et pas un autre ? Ce n’est pas juste ! »
  3. Marchandage« Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés. », « Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus. »
  4. Dépression« Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? », « Je vais mourir… Et alors ? »
  5. Acceptation« Maintenant, je suis prêt, j’attends mon dernier souffle avec sérénité. »

Le modèle Kübler-Ross est également utilisé pour gérer le deuil de la perte d’un emploi : après l’acceptation, la personne doit procéder aux réajustements nécessaires pour prendre le chemin de la performance, jusqu’à atteindre son but d’un nouvel emploi conforme à ses attentes.

Kübler-Ross a également fait valoir que ces étapes ne sont pas nécessairement dans l’ordre indiqué ci-dessus.

Toutes les étapes ne sont pas non plus vécues par tous les patients, mais chaque victime en vivra toujours au moins deux.

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Des peurs d’enfance…

Elle est une manifestation de la peur (de soi et de l’autre) qui résulte inévitablement – tout comme l’agressivité d’ailleurs – du fait de ne pas bien se connaître, de ne pas bien discerner son centre ni ses limites, et donc de ne pas se sentir en sécurité à l’intime de soi.

J’observe que, pour beaucoup, ce climat de peur s’installe dès l’enfance, du fait de cette autre vieille et tragique habitude qui consiste à vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination / soumission / compétition).

Celle-ci résulte elle-même de l’habitude qui a longtemps prévalu d’éduquer nos enfants – malgré nos plus belles intentions – dans un climat où l’amour est vécu comme conditionnel.

Rappelons nous : nous avons (presque) tous entendu des phrases comme

« Tu serais gentil de ranger ta chambre ; tu serais gentil de travailler un peu plus à l’école ; tu serais gentil de venir déjeuner chez ta grand-mère, etc. » Cela, nous l’avons entendu avec nos oreilles.

Mais ce que nous avons inconsciemment encodé à l’intime de nous-mêmes, dans notre propre disque dur – et qui risque de nous télécommander notre vie durant – est d’un tout autre ordre.

Dans notre inconscient, la phrase est devenue : « Je t’aime si tu ranges ta chambre, je t’aime si tu performes à l’école, je t’aime si tu fais plaisir… »

Il en résulte, pour nombre de gens, un profond et inévitable sentiment d’insécurité affective, ancré dans la croyance : « Si je ne fais pas tout bien, si je dis non, on ne m’aimera pas, donc je tente désespérément de tout bien faire et de dire oui à tout. »

Si cette croyance n’est pas détruite par une psychothérapie,

elle peut compromettre la capacité à vivre

des relations authentiques et saines avec soi et les autres.

Car elle empêche autant l’estime et l’expression justes de soi que l’écoute et l’accueil de l’autre.

Elle rend impossible la traversée lucide et constructive des conflits et peut finalement anesthésier complètement la capacité d’abandon dans la confiance, la créativité et même l’élan de vie.

Et je m’aperçois aussi que ces fragilités affectives peuvent entraîner le développement d’une addiction sévère à partir de l’adolescence : TCA pour les femmes et dépendance sexuelle pour les hommes.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Ecoutez cette histoire qui vous fera sourire ou grincer des dents :

« Je me rappelle l’époque bénie ou, chaque matin, ma banque créditait mon compte de 86400 €, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée.

Il n’y avait pas de report possible.

Chaque matin, elle mettait 86400 € sur mon compte, sachant que cela pouvait arrêter sans préavis, à tout moment !

Et vous, qu’auriez-vous fait de ces 86400 € ?

Imaginez que cette banque existe et qu’elle s’appelle tout simplement… la Vie !

La vie vous crédite chaque jour de 86400 secondes que nous dépensons dans la journée sans report possible sur le lendemain.

Et cela peut s’arrêter du jour au lendemain ! »

Combien de fois avez-vous fait machine arrière après avoir voulu changer quelque chose dans votre vie, infléchir votre chemin ou en dessiner un nouveau ?

Combien de fois n’avez-vous pas écouté vos aspirations profondes, vous êtes-vous laissé influencer, ou tout simplement avez-vous cédé à la facilité et suivi une voie qui n’était pas la vôtre ?

L’ambition de cet ouvrage est de montrer qu’à tout âge il est possible de prendre un autre chemin, de franchir vos barrières intérieures et de choisir la vie que vous voulez.

A l’aide de faciles exercices, de récits de cas vécus et de nombreuses pistes de réflexion, l’auteur, Gilles Noblet, vous accompagne dans votre quête. Il vous aide à mettre en adéquation vos projets de vie professionnels et personnels.

Il vous fournit également des conseils pratiques et des outils concrets pour passer à l’action.

Un extrait du sommaire :

  • Devenir ce que j’ai choisi d’être
  • Creuser le même sillon ou sortir des sentiers battus ?
  • Sur le fleuve du temps
  • Les quatre saisons de la vie
  • Le sentier de l’excellence

Vous avez du mal à vous en sortir dans votre vie quotidienne professionnelle ?

Cet ouvrage vous aidera à découvrir vos aspirations profondes et à développer vos talents.

Vous y trouverez les moyens de vous faire confiance, c’est-à-dire de vous écouter vous-même sans vous mentir.

Vous aussi,

partez à la découverte de votre singularité

et construisez dès maintenant votre légende personnelle !

Référence: « Et si je choisissais ma vie ! », de Gilles  Noblet, édition Eyrolles

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Voici le nouveau test :

1- Cachez-vous, aux personnes qui comptent le plus pour vous, votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels ?

Oui    Non

2- Est-ce que vos pulsions vous ont amené à avoir des relations sexuelles dans des endroits ou avec des gens que vous n’auriez pas choisi en temps normal ?

Oui    Non

3- Pour toujours obtenir le même niveau d’excitation et de soulagement, avez-vous besoin d’accroître la variété, la fréquence ou l’intensité de vos activités sexuelles ?

Oui     Non

4- Pour vous, la pornographie occupe-t-elle une place si importante que vous avez mis en danger des relations importantes à vos yeux ou bien votre emploi ?

Oui   Non

5- Est-ce que vous sentez que vos préoccupations sexuelles transforment vos relations sentimentales ? Avez-vous remarqué que chaque nouvelle relation comporte le même schéma destructif que la précédente ?

Oui   Non

6- Avez-vous souvent envie de partir après un rapport sexuel ? Ressentez-vous des remords, de la honte ou de la culpabilité après un rapport sexuel ?

Oui   Non

7- Vos pratiques sexuelles vous ont-elles causé des ennuis vis-à-vis de la loi ? Vos pratiques sexuelles pourraient-elles vous causer des problèmes vis-à-vis de la loi ?

Oui   Non

8- Votre quête sexuelle est-elle en conflit avec vos valeurs morales ou vous empêche-t-elle de vous sentir bien dans votre vie ?

Oui   Non

9- Vos pratiques sexuelles font-elles appel à la violence, à la force ou à la menace d’une maladie ?

Oui   Non

10- Votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels vous ont-ils rendu désespéré, isolé des autres ou suicidaire ?

Oui   Non

11- Votre préoccupation sexuelle cause-t-elle des problèmes dans un domaine de votre vie (même lorsque vous ne passez pas à l’acte) ?

Oui   Non

12- Sentez-vous que vous évitez intentionnellement d’avoir une activité sexuelle car vous avez peur du sexe ou de l’intimité ? Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui   Non

Totalisez le nombre de OUI et le nombre de NON

Si le nombre de OUI est supérieur ou égal au nombre de NON, peut-être devriez-vous consulter pour approfondir la question ?

.

 

Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘hypnose peut être efficace pour diminuer les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes de la ménopause, selon une étude publiée dans la revue Menopause.

Gary R. Elkins de l’Université Baylor et ses collègues ont mené cette étude avec 187 femmes qui avaient au moins 7 bouffées de chaleur par jour ou 50 par semaine. Elles ont été assignées au hasard à faire partie d’un groupe participant à des sessions d’hypnothérapie ou à des sessions d’information et de support.

Celles qui recevaient le traitement d’hypnose ont participé à cinq sessions où elles recevaient des suggestions d’imagerie mentale évoquant la fraîcheur, un lieu sécurisant ou la relaxation selon leur préférence. Elles recevaient aussi un enregistrement audio d’induction hypnotique à pratiquer quotidiennement. Le groupe témoin participaient à 5 séances d’information et de support et recevait un enregistrement audio d’informations.

Les participantes enregistraitent dans un journal quotidien leurs bouffées de chaleur et la fréquence de ces dernières étaient aussi mesurées objectivement au moyen d’un appareil mesurant la conductance de la peau.

Après 12 semaines, celles qui ont reçu l’hypnothérapie rapportaient 75 % moins de bouffées de chaleur, comparativement à 13 % de celles du groupe témoin. La conductance de la peau indiquait une réduction de 57% comparativement à 10% pour le groupe témoin.

Elles rapportaient aussi moins d’interférence avec leur vie et un meilleur sommeil.

L’hypnose pourrait améliorer la fonction du système nerveux parasympathique, surnommé système du repos et de la digestion (« rest and digest »), qui inhibe le système nerveux sympathique, qualifié de système de la fuite ou du combat (« fight or flight »). Ce dernier contrôle des fonctions telles que la transpiration et le rythme cardiaque.

Références:  psychcentral.com, Psych Central, webmd.com

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Ce phénomène, mis en avant par l’affaire DSK, est une maladie bien réelle.

Depuis plusieurs mois, les affaires sexuelles touchant des hommes politiques, notamment l’affaire DSK, ont fait irruption dans la sphère publique. Et elles résonnent différemment dans la tête des obsédés du sexe, appelés « sex addicts ».

Qu’est-ce qu’un « sex addict » ?

La « sex addiction » est une maladie.

Pour tous ceux qui en sont atteints, le sexe est devenu une obsession, jusqu’à en oublier tout le reste. A tel point qu’il est impossible d’avoir une vie sociale et de travailler.

Les « sex addicts » ont un besoin constant de se soulager en regardant des images pornographiques, en se masturbant ou encore en multipliant les partenaires.

Impulsifs, ils ne supportent généralement pas la frustration.

Cette maladie n’est pas particulièrement attribuée à la gente masculine puisqu’il y a autant de femmes que d’hommes « sex addicts ».

Les femmes atteintes multiplient les partenaires pour combler un vide affectif. Elles croient que le sexe est une monnaie d’échange pour avoir de l’affection. Les hommes, eux, agissent pour « exister ».

Qu’est-ce qu’a changé l’affaire DSK ?

Les spécialistes de la maladie assurent que depuis les affaires sexuelles qui ont fait la Une de la presse ces derniers mois comme celle de DSK, de Silvio Berlusconi ou encore de Georges Tron, les langues se délient.

Il y a des personnes qui s’en vantent. D’autres, la très grande majorité,qui en souffrent depuis des années ou leur adolescence. Oui, la dépendance est une maladie. Un test ? Qu’elles essaient de s’en passer pendant trois semaines.

Il y a une recrudescence du nombre de patients à mon cabinet. Difficile toutefois de dire combien il y a précisément de malades en France.

L’addiction sexuelle se soigne-t-elle ?

Les « sex addicts » ne le sont pas toute leur vie, s’ils décident de se soigner.

Il existe ainsi des réunions de dépendants anonymes, qui fonctionnent sur le modèle des alcooliques anonymes.

Pourquoi pas, si, parmi les participants, il y a aussi des personnes qui sont guéries. Elles permettent aux uns et aux autres de partager leur expérience, de croire en une guérison possible et enfin de guérir soi-même.

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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Depuis janvier 2011, les troubles du comportement alimentaire (TCA) tels que la boulimie ou l’anorexie sont suivis en Ile-de-France grâce à la mise en place d’un réseau présidé par le professeur Jean-Claude Melchior, nutritionniste à l’hôpital Raymond-Poincaré, à Garches (Hauts-de-Seine).

Le réseau a annoncé la mise à disposition d’un numéro de téléphone, Anorexie Boulimie Info écoute, pour les personnes en souffrance ou leurs proches, une ligne subventionnée par la Fondation de France et la région Ile-de-France.

En composant le N° Azur 0810 037 037 (prix d’un appel local), les malades peuvent discuter, anonymement, avec des spécialistes et des membres d’associations et obtenir des informations sur les aides et les principales ressources thérapeutiques disponibles en Ile-de-France, voire être orientés vers un lieu d’accueil d’urgence.

Une permanence est tenue par des associations les mardis de 19 h à 21 h et les vendredis de 16 h à 18 h, par des psychologues les lundis de 16 h à 18 h, et par des médecins les jeudis de 16 h à 18 h.

Les TCA frappent davantage les femmes que les hommes, soit huit à neuf filles malades pour un garçon. En Ile-de-France, on dénombre 180 000 cas d’anorexie mentale chez les femmes et 19 000 cas chez les hommes. Les formes intermédiaires affectent 600 000 personnes, selon les chiffres rendus publics le réseau TCA d’Ile-de-France.

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

Et si l’accroissement du nombre de personnes obèses et en surcharge pondérale était en (grande ?) partie lié à la masse de produits faussement ou dangereusement miracles et autres régimes du même acabit ?

C’est en effet une thèse qui semble de plus en plus se répandre dans les milieux scientifiques, qui dénoncent plus que jamais la dangerosité des diverses méthodes d’amaigrissement proposées depuis de longues années à un public sans doute trop crédule.

Si les régimes contribuent à augmenter la prévalence de l’obésité, c’est qu’ils activent le fameux « effet yoyo » selon lequel dès l’arrêt du régime entrepris, les kilos perdus reviennent généralement de plus belle.

Dans un tout récent rapport d’expertise collective de l’Agence nationale (française) de sécurité sanitaire (Anses), sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, on peut en effet lire :

 » L’analyse des données scientifiques établit que la pratique des régimes peut provoquer des modifications profondes du métabolisme énergétique du corps.

Ces dernières modifications sont souvent à l’origine du cercle vicieux d’une reprise de poids, éventuellement plus sévère, à plus ou moins long terme.

Une des conséquences majeures et récurrentes des privations et exclusions pratiquées, quel que soit le régime, est ainsi, paradoxalement, la reprise de poids, voire le surpoids : plus on fait régime, plus on favorise la reprise pondérale, a fortiori en l’absence d’activité physique, qui constitue un facteur essentiel de stabilisation du poids . »

Aussi, à ce jour, pour une perte de poids durable, mesurée et raisonnable, les spécialistes préconisent-ils avant tout de faire appel à un thérapeute qui mettra en œuvre une méthode reposant sur trois piliers, en l’occurrence la diététique, la psychologie et le mouvement.

 » L’objectif de cette approche pluridisciplinaire, que nous appellerons le traitement de fond de l’obésité, vise à nous faire changer notre mode de vie, par petites touches, jusqu’à ce que nous parvenions à gérer notre surpoids et accédions à un poids qui ne nuit plus à notre santé « .

 » L’obésité est une maladie chronique et donc, une fois atteint, on n’en guérit pas , rappelle pour sa part Luc Van Gaal, professeur de diabétologie, métabolisme et nutrition humaine à l’hôpital universitaire d’Anvers, par contre, il est possible de mettre en place des comportements qui permettent de gérer le surpoids sur le long terme. »

 » Le repas est un moment privilégié de rencontres et d’échanges, synonyme de fête, de partage, de convivialité , souligne le D r Colin Ides, chef du service d’endocrinologie au CHR de Mons, un vrai repas sain de corps et d’esprit est composé de trois familles alimentaires : viande ou poisson ou œufs ou produits laitiers plus légumes et/ou fruits plus pommes de terre ou pain ou riz ou céréales.

Un repas se prend assis, à table, sans télé, pc, lecture. On y consacrera le temps nécessaire, soit un minimum de 15 à 20 minutes par repas . »

Et si on commençait tout simplement par là ?

Références: expérience professionnelle, lalibre.be, Anses

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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