espoir


Red apple with a heart symbol« L’amour, c’est l’occasion unique de mûrir,

de prendre forme,

de devenir soi-même un monde,

pour l’amour de l’être aimé »

___
Rilke, écrivain autrichien (1875-1926)

Hier, on allait chez le psychothérapeute, aujourd’hui on s’adresse au coach en bien-être ou en développement personnel.

Mais être coach ne s’improvise pas, il faut soi-même pratiquer, connaître sa propre valeur et sa spécificité.

Madame Devi Arnold, coach confirmée, donne les clés pour tous ceux qui désirent découvrir une nouvelle approche d’accompagnement ou qui envisagent de lancer leur propre activité dans l’accompagnement.

Plus qu’un livre, Devi Arnold propose un véritable mode d’emploi pour nouveaux thérapeutes. En ferez-vous parti ?

Elle-même coach et formatrice en développement personnel, cette formatrice renommée explique, dans son nouveau livre, de manière pédagogique et pratique, l’ensemble des activités qu’elle pratique au sein de son cabinet « La clé d’Harmonie ».

Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance », de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie » est d’abord et avant tout, la résultante de la propre expérience de l’auteure. Celle-ci décrit parfaitement comment devenir coach en dévoilant ses propres méthodes et de nouvelles pratiques.

Devi Arnold explique :

« J’ai pensé qu’écrire un livre pour présenter mes activités, tout en prenant mon parcours comme terrain d’expérience, était une idée qui pouvait offrir des pistes de réflexions aux autres. »

Ayant osé elle-même et surmonté de nombreux obstacles, elle réunit dans son livre tous les ingrédients nécessaires pour réussir à ouvrir son propre cabinet.

Devi Arnold précise :

« Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir de nouvelles approches d’accompagnement ainsi qu’aux futurs praticiens qui n’osent pas franchir le pas. »

Cette démarche littéraire est une « première ». L’éditeur, souhaitant qu’elle parle de ses activités pour donner envie à d’autres personnes de se lancer dans le bien-être, lui propose d’écrire son livre.

Qui est l’auteur ?

Chanteuse lauréate de la biennale des jeunes créateurs de l’Europe de la Méditerranée, Devi Arnold a accompagné de nombreuses personnes en technique et training vocal. Licence en lettres modernes et maîtrise de documentation et information scientifique et technique en poche, elle enseigne aussi le Français.

Formatrice en expression vocale certifiée de l’école Pleine Voix, Devi Arnold se spécialise en art-thérapie par le chant et l’expression scénique.

Aujourd’hui, Devi Arnold pratique dans son cabinet « La clef d’harmonie » à Saint-Affrique en Aveyron, où elle reçoit en individuel et en groupes. Son travail est d’amener la personne vers plus d’autonomie en développant son potentiel par la prise de conscience de sa valeur et de ses spécificités.

Utiliser son capital ressource et se sentir bien, voilà l’objectif de Devi Arnold.

 

Source : « Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« , de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie »

« J’ai écrit cet ouvrage pour partager le chemin de vie

qui m’a fait sortir de mon chemin de survie.

Avec les recherches qui confirmaient mon expérience,

je ne pouvais que transmettre les clés de ce bonheur simple,

synonyme d’abondance et de plénitude. »

Jean-François Thiriet 

 

La pratique de la gratitude  l'art d'être déjà heureuxAvez-vous déjà ressenti les bienfaits de la gratitude ?

Ou à l’inverse, avez-vous déjà été confronté au manque de reconnaissance ?

Dans les relations, en famille, au travail, dans la vie quotidienne, la gratitude est une émotion fondatrice qui crée du lien, de la confiance, mais c’est aussi une clé du bonheur intérieur !

Jean-François Thiriet nous invite à entrer dans la pratique de la gratitude.

À partir des éclairages de la psychologie positive, il nous propose de découvrir ou de développer ce chemin aux bienfaits inestimables. De manière très structurée, il analyse la gratitude et partage avec nous l’importance d apprécier sa vie et de dire merci aux autres, à la Nature, à la Vie et à soi-même…

Des clés pour se comprendre et comprendre son rapport à la gratitude.
Des outils pour améliorer ses relations personnelles et professionnelles.
Des exemples de lettres de gratitude authentiques.
Des pistes pour être heureux, en soi autant qu’avec les autres, au quotidien.

La gentillesse, la bienveillance ou la politesse… Avez-vous remarqué comme les valeurs dites «faibles» reviennent en force ? Dans un monde dur, le besoin se fait plus pressant de cultiver de la délicatesse, du respect, de la douceur ; dans une société divisée, de retisser ce lien primordial avec l’autre, qui nous constitue depuis les origines.

La gratitude est bien de ces perles que l’époque contemporaine nous offre de retrouver. Elle a la légèreté d’un sentiment fugitif, la chaleur d’une pensée bienfaisante. Dans gratitude, il y a «grâce», de celle qui nous traverse à l’évocation d’un visage aimé, d’une émotion donnée, d’un don reçu. Celle aussi que l’on adresse à l’autre, en retour, en cadeau.

Mais rien de forcé, rien de trop, rien d’obligatoire dans ce sentiment-là.

La gratitude, je le crois, dessine comme une troisième voie pour aujourd’hui.

La vôtre, peut-être ?

 

 

Source : « La pratique de la gratitude – L’art d’être déjà heureux« , de Jean-François Thiriet, éditions du Souffle d’Or

carpe diem

La méditation aide à ne plus être centré sur soi,

mais en soi.

Développer une qualité de présence à soi-même,

un état d’esprit dans lequel on peut se poser.

S’observer

et accepter de ne pas se juger.

Peut-être direz-vous bientôt :
 –
“Avant je parlais toujours de moi, et on me le faisait remarquer,
j’ai appris à ne plus avoir besoin de l’attention des autres,
en étant attentif à moi-même »

Je laisse la parole au Dr Bernard Isnard :

« C’est pour moi une grande joie et un réel bonheur que de mettre à disposition ce livre, fruit d’une vie d’expériences, de réflexions et de méditations.

Mon intention est de proposer une voie à parcourir afin de nous libérer de la souffrance et de l’ignorance.

Nous reprenons contact progressivement avec notre sagesse intérieure et nous acquerrons un pouvoir croissant sur notre vie. Ceci nous permet à terme de ne plus subir vraiment les évènements de l’existence.

Le bien-être, la guérison, l’épanouissement et l’éveil sont des cheminements qui s’apprennent. Ces projets de vie sont sûrement les plus essentiels et les plus merveilleux à accomplir.

Il en résulte de grands bienfaits pour nous mais aussi pour ceux qui nous entourent. Et cela relève de la seule et entière responsabilité de chacun que de les mener à bien. Personne d’autre que nous ne peut les réaliser à notre place.

Il y a là une importante et indispensable prise de conscience à faire pour chacun. Par un juste et régulier entrainement de l’esprit et du cœur nous devenons capables d’épanouir notre souveraineté sur notre royaume intérieur. Nous apprécions d’être des artistes de l’instant présent et des acteurs conscients de notre existence. »

Et aussi :

« Pour pratiquer la méditation imaginative et créatrice nous devons apprendre à nous détendre, à nous relaxer profondément et à nous calmer suffisamment afin de poser notre esprit dans la paix qui existe au bord du sommeil.

À ce niveau, le corps est endormi mais notre esprit est maintenu présent, lucide et éveillé. Dans cet état appelé niveau de base, nous pouvons aisément expérimenter la dimension de l’unité en nous et autour de nous. Grâce au renouvellement assidu des pratiques nous réalisons que la substance profonde du réel est l’amour.

En effet, cette lumineuse vibration est le lien qui unit toutes les manifestations de l’univers dans une trame parfaite. Le bien-être qui en résulte nous permet d’épanouir les qualités et potentialités de notre esprit et de notre cœur. Nous devenons ainsi des acteurs heureux, conscients et puissants de notre réalité et de notre santé. C’est l’objet de la méditation imaginative et créatrice : devenir des êtres humains meilleurs et rendre ce monde meilleur à vivre. »

Ainsi, cet ouvrage, fruit de longues années d’expérience, est un manuel pratique très complet sur la méditation.

Le Dr Isnard, en tant que médecin généraliste, s’est rendu compte de l’importance du stress, des émotions perturbantes et des schémas mentaux toxiques dans la genèse des maladies. Il s’est formé alors à plusieurs techniques de relaxation thérapeutiques : sophrologie, auto-hypnose, relaxologie appliquée, auto- relaxation active.

Le Dr Isnard propose ainsi une voie permettant de reprendre contact avec notre sagesse intérieure et d’acquérir un pouvoir sur notre vie.

L’ensemble des techniques concernant la méditation sont bien sûr abordées : la relaxation, le dialogue avec le corps, la respiration, le rapport à la nature. 30 années de pratiques l’ont amené à créer son propre outil thérapeutique. Celui-ci s’inscrit dans le cadre des nouvelles thérapies dites intégratives, holistiques et transpersonnelles avec une approche globale de l’individu et de ses ressources : la méditation imaginative et créatrice.

Mais aussi, et c’est son originalité, les différentes étapes spirituelles de cette démarche. À partir des bases, le lecteur s’élève peu à peu et par palier vers les pratiques les plus élevées de la méditation.

Jusqu’à percevoir ce sourire intérieur qui lui permettra d’oublier toute souffrance, de devenir un irréductible optimiste et de se sentir en paix chaque jour.
Choisir l'optimisme par la méditation active et créatrice

Accompagné d’un CD pour exercer activement les méditations, cet ouvrage est un véritable trésor de pratiques et de pensées positives. A découvrir !

Sommaire :

Introduction – Joie, Amour, Gratitude

Avertissement

Chapitre 1 : Le faire humain, l’agitation, le stress, d’abord savoir se poser
Les effets toxiques d’une vie surchargée et agitée
Le stress positif et négatif
La psychobiologie : nous sommes de l’information
Le stress exogène et endogène, créer un autre réflexe
Les secrets d’une bonne utilisation de toutes nos intelligences
Du repos créateur nait l’acte calme
L’importance d’un regard doux et bienveillant
Questions pour une méditation agréable, efficiente et puissante
Passer de la dimension individuelle à la dimension universelle
Le paradoxe apparent : rien à rajouter et pourtant tout à accomplir
La méditation est la vraie liberté et l’équanimité
Les différents accès aux multiples bienfaits de la méditation
Donner la priorité à notre dimension intérieure
La méditation est une expérience et non une croyance
La méditation, un acte politique sain et positif pour l’ensemble
Et pour illustrer notre propos, voici un poème Soufi

Chapitre 2 : L’autorelaxation active, apprendre à se détendre soi-même
Les deux états de conscience opposés dont nous devons nous éloigner
Le juste état de conscience éclairée à cultiver
Son alpha, battements du cœur, écoulement d’une source
L’unité idéalement symbolisée par le chiffre 1
Les différents paliers permettent l’utilisation de toutes nos intelligences
Le dialogue intérieur : propositions et non suggestions hypnotiques
Explication de l’autorelaxation active et des paliers de 5 à 1
Pratique de l’autorelaxation active de 5 à 1
La dimension de l’unité ouvre un champ immense d’applications

Chapitre 3 : Dialoguer avec le corps et participer à la santé
La nature profonde du réel est immatérielle
Dans l’unité en alpha il existe un langage commun universel
Alpha permet d’échanger avec toutes les manifestations de la vie
Les qualités de ce champ d’unité que nous sommes invités à épouser
Humilité, guidance et pouvoir intérieur
Les 3 A : accueillir, accepter et aimer
Affection, reconnaissance et remerciements pour nos médecins et soignants
Souveraineté et source intérieure de guérison
Le dialogue intérieur commence par l’amour et la gratitude
Demander pardon avec responsabilité et sans culpabilité
Écouter le corps de plus en plus et prendre soin de lui de mieux en mieux
Présentation de la méthode de 10 à 0 pour un dialogue avec le corps
Pratique de dialogue avec le corps ici-maintenant

Chapitre 4 : La voie du sentir, les respirations conscientes
Retrouver les sensations de l’enfant au cœur pur
L’importance de la respiration consciente pour la méditation et la santé globale
Les trois étages du souffle
Les quatre temps du souffle, la respiration des quatre saisons
Présentation de la respiration consciente dans l’arbre respiratoire
Exercice pratique de respiration consciente du bord des narines jusqu’au ventre
Présentation de la respiration à la terre ou l’amour du passé
Exercice pratique de respiration consciente à la terre
Présentation de la respiration par la tête et le ciel ou l’amour du futur
Exercice pratique de respiration consciente au ciel
Présentation de la respiration thoracique par le cœur ou l’amour du présent
Exercice pratique de la respiration consciente par le cœur

Chapitre 5 : Méditations à partir des éléments de la nature
Les énergies de la nature existent concrètement dans notre corps physique
Ces énergies sont le maillon entre le visible et l’invisible, entre la terre et le ciel
Une échelle à sept barreaux est dressée pour sortir de notre prison ordinaire
Méditation sur la terre ou les retrouvailles avec notre vraie mère : Gaïa
Méditation sur l’eau : les vagues du souffle dans l’océan cosmique d’amour
Méditation sur le feu : l’action juste et efficace : le jardin intérieur d’abondance

Chapitre 6 : Méditations du cœur, le souffle d’amour
L’énergie air est le lieu de rencontre entre nos dimensions verticale et horizontale
L’amour conditionné ordinaire et l’amour inconditionnel extraordinaire
La nature primordiale de la source de la création est l’amour
Les sept énergies correspondent aux sept chakras de la tradition indienne
Ces énergies sont d’abord et avant tout des centres d’amour
Aimer de la même façon corps de souffrance et être de lumière
Pratique de méditation debout : le bouclier invincible d’amour
Le refus définitif du pardon : un cancer qui nous ronge
Une ouverture du cœur essentielle à la guérison : le pardon
Méditation : le souffle d’amour pour pardonner et être pardonné

Chapitre 7 : Méditations du son, le verbe créateur
L’art sacré du recevoir
Nous sommes dignes de recevoir le meilleur
Rendre la source accessible : la guidance intérieure
Se définir par la mémoire de notre meilleur futur accompli
Les guides spirituels sont des êtres d’amour qui unissent terre et ciel
Les guides spirituels : voie de la sagesse supérieure et du pouvoir créateur
Qui parle : le petit moi séparé, l’ego ou le grand Soi relié ?
Un espace sacré intérieur, le laboratoire psychique et l’oratoire spirituel
Rencontre avec les guides spirituels dans cet espace sacré
Pratique de méditation sur l’énergie son : la parole d’ange
Les trois tamis de Socrate
Les oreilles de Ryoben
De puissants alliés pour la guérison holistique : la joie, la gratitude et la bénédiction

Chapitre 8 : Méditations de l’espace, maîtrise de l’esprit
Présence et importance de l’espace en nous et autour de nous
Créer de l’espace entre notre esprit et nos pensées, nos émotions et nos sensations
La méditation améliore nos qualités ordinaires et fait émerger des pouvoirs nouveaux
Un cercle vertueux : conscience du présent, visualisation, imagination, clairvoyance
Exercices pour développer estime de soi, visualisation, imagination, clairvoyance
L’espace et la souplesse de l’esprit, un entraînement qui mène à la maîtrise de sa vie
Méditations de concentration sur des supports variés et appels d’états ressources
La non saisie des pensées négatives va déboucher sur la pacification totale de l’esprit
Une capacité de l’esprit au niveau un : la programmation de l’ADN
Exemples de programmations saines, écologiques et positives pour la santé globale
Programmation pour plus d’énergie, d’efficacité et de performance dans la vie
Programmation pour un sommeil naturel, sain, réparateur et un réveil en pleine forme
Programmation pour nous souvenir de nos rêves et obtenir des réponses à travers eux
Programmation mentale pour la maîtrise de la douleur physique et psychique
Régler les conflits par la communication subjective de cœur à cœur
Modalités pratiques pour une communication subjective de cœur à cœur
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie minérale
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie végétale
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie animale
Communiquer avec un animal pour une guérison mutuelle
La voie du sentir nous ramène à notre source

Chapitre 9 : Méditations de la lumière, la couronne souveraine et rayonnante 
Méditation : qui suis-je ? Le tout est supérieur à la somme des parties
Méditation : le vol de l’oiseau magique, messager entre terre et ciel
La mort n’est pas le contraire de la vie !
La mort, c’est plus de vie !
La mort est l’enseignant suprême, le divin thérapeute
Méditer : c’est mourir apaisé, libéré et guéri dans la félicité de l’unité
Se préparer à la mort, mais de façon éclairée
Méditation : le Bouddha des quatre saisons ou la dissolution de l’ego
Présentation de la méditation sur notre passage vers la lumière
Exercice pratique : la mort n’existe pas

Chapitre 10 : Soyons d’irréductibles et éternels optimistes
Le cercle vicieux destructeur du pessimisme
Le cercle vertueux de l’indestructible et éternel optimiste
La certitude d’un résultat positif
Tout est opportunité pour grandir
Se programmer pour avancer dans le bien-être, la douceur et la bienveillance
Bénéficier au mieux de l’énergie créatrice, grâce à l’amour du passé
Une clef pour le futur : le pouvoir de l’instant présent
Que faire des situations extrêmes et imprévues qui peuvent se présenter dans le futur ?
Programmer une belle journée douce, agréable, efficace
Anticiper et colorer positivement la semaine, le mois et l’année à venir
Se projeter guéri, accompli, éveillé au seuil de notre vie
Pratique de la méditation du rocking-chair

En guise de conclusion, le sourire intérieur :
L’importance du sourire
Le sourire qui dit : « je sais qui je suis »
Pratique de la méditation du sourire intérieur
Le maître et le scorpion ou mille raisons de sourire

Biographie du Dr Bernard Isnard

« J’ai exercé la médecine générale pendant 15 ans. Je me suis formé à l’auto-relaxation active, la méditation, la sophrologie, la relaxologie, le Yoga, la PNL. Puis, j’ai créé mes propres stages et suivis individuels thérapeutiques. Ainsi je pratique des thérapies holistiques depuis 25 ans. J’anime des stages d’auto-relaxation active, de développement des ressources, de méditation et aussi de jeûne thérapeutique. »
Site : http://www.bernardisnard.com

Source : « Choisir l’optimisme par la méditation imaginative et créatrice« , du Dr Isnard, éditions Bussière

espoir

 

 

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« La maladie la plus grave

est le mépris de notre corps »

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Montaigne (1533-1592)
Philosophe et moraliste de la Renaissance

 

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.

Source d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets prolongés.

Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme. Pour 5 % des personnes, il va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.

Dans ce nouveau livre de Lucien Essique, l’auteur vous invite à un cheminement pour appréhender ces épreuves de rupture.

Du premier au dernier souffle, notre vie n’est que mutation.

De la première fusion cellulaire à l’extinction de notre effervescence biologique, notre être va apprendre à vivre, à grandir, à ressentir, à aimer.

Mais notre vie est jalonnée de pertes et de deuils.

Cependant, ces séparations ne signifient pas l’oubli ; la mort ne se confond pas avec le néant, la vie ne s’arrête pas après un deuil.

L’auteur propose des outils pour accompagner les différentes séparations et traverser les périodes de deuils.

Au-delà des affres de la perte, des déchirures, il est possible de s’ouvrir à un nouvel horizon de paix, d’amour et d’énergie de vie.

Un livre à lire, pour grandir !

les séparations et les deuils, une source d'évolutionLes principales thématiques du livre :

  • Les premières séparations de votre existence
  • Les séparations, les pertes de l’enfance
  • Les séparations amoureuses
  • Les situations inachevées de votre vie
  • La mort, le deuil d’êtres chers
  • Vivre le deuil
  • Vivre après un deuil
  • Au-delà de la mort du corps, l’âme, le souffle de la vie, une part d’éternité…
  • La vie après la vie, ou comment communiquer avec les âmes qui nous ont quittés
  • Comment percevoir cette forme de communication subtile qui nous relie ?

Qui est l’auteur ?

-> Lucien Essique est thérapeute, formateur et consultant en relations humaines.

Émerveillé par les possibles d’évolution de l’être, il nous invite à ouvrir une nouvelle voie : celle de l’harmonisation de notre être sur la fréquence de l’amour. Il dispense aujourd’hui de nombreuses formations, il anime et forme des personnes aux constellations familiales et les accompagne vers plus d’amour et de libération.

 

Source : « Les séparations et les deuils, une source d’évolution« , de Lucien Essique, éditions Dangle

murs-avaient-des-oreilles-now-ils-ont-la-parole

« Qu’y a t-il de plus brillant que l’or ?

Qu’y a t-il de plus brillant que le soleil ?

La Parole Echangée »

 

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Goethe, romancier, dramaturge, poète, théoricien de l’art et homme d’État allemand (1749-1832)

«Tous les Français connaissent quelqu’un qui a déjà craqué, s’ils n’ont pas eux-mêmes déjà basculé Benoît Hamon, député PS des Yvelines, en est convaincu : le burn-out gagne du terrain.

Pour contrer cette «casse» qui touche les salariés de tous secteurs d’activité, l’ex-ministre plaide pour que l’«effondrement professionnel», en version française, soit reconnu comme une maladie professionnelle.

Ausgebrannt

En France, ils seraient plus de 3,2 millions de salariés «en situation de travail excessif et compulsif», selon Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, spécialiste des risques professionnels. Soit 12% de la population active au bord du burn-out.

Chaque année, pourtant, seule une poignée réussit à faire reconnaître le caractère professionnel de ce mal s’attaquant à la fois aux ressources physiques et psychiques. Et pour cause, le burn-out n’a aucune définition officielle et n’apparaît pas dans les tableaux des maladies professionnelles utilisés par les médecins de la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour reconnaître automatiquement la cause professionnelle d’une pathologie.

Seule solution pour les victimes : passer par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP), habilités à instruire les dossiers au cas par cas. Sauf que pour être traités, ces derniers doivent répondre à des critères drastiques – apporter la preuve du lien «essentiel et direct» entre la maladie et le travail et justifier d’une incapacité permanente partielle de plus de 25%. Un taux très élevé laissant peu de chances aux requérants. En 2013, ils ne sont que 239 à avoir obtenu une prise en charge par la branche accident du travail et maladies professionnelles (ATMP) de la sécurité sociale. Les autres, obligés de s’en remettre à la branche maladie, moins avantageuse, «sont sortis par la petite porte», estime Jean-Claude Delgènes.

«Il faut désétrangler ce système d’évaluation», martèle Marie-Françoise Bechtel, députée MRC. L’élue de l’Aisne se bat depuis plusieurs mois pour une modification législative du code du travail en faveur de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.

Et veut, comme Benoît Hamon, que le sujet soit abordé lors des débats sur le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi du ministre du Travail, François Rebsamen, à partir de ce mardi à l’Assemblée.

 

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liberation.fr

Yogathon, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, Toulouse

Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille

Seul cela va plus vite, à 2 nous allons plus loin

liberté« Le liberté,

c’est toujours la liberté de celui

qui pense autrement »

 

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Rosa Luxembourg (1871-1919)

Il faut saluer les progrès qui ont été enregistrés ces dernières décennies.

Mais les traitements donnés aux enfants pour les sauver, toxiques pour la tumeur, le sont aussi, malheureusement, pour l’organisme tout entier. Ils sont paradoxalement les premiers responsables des maladies qui pourront les emporter plus tard.

La mortalité causée indirectement par les traitements anticancéreux dans les quinze années qui suivent le diagnostic a toutefois sensiblement baissé, passant de 3,1 % à 1,9 % entre le début des années 1970 et le début des années 1990.

Le développement d’une autre tumeur et celui des troubles cardiaques (maladie coronarienne, insuffisance cardiaque) sont les causes les plus fréquentes de ces décès précoces.

progresOn observe une même tendance au recul pour la mortalité liée à des pathologies engendrées par le cancer lui-même.

Ces progrès sont entre autres le fruit d’une réflexion sur les pratiques de soin.

Des enquêtes cliniques ont, par exemple, montré l’inutilité de la radiothérapie dans le cas des lymphomes hodgkinien et non hodgkinien, ou pour la plupart des enfants atteints d’une tumeur du rein (tumeur de Wilms).

Dans le cas des leucémies lymphoblastiques aiguës, les enfants ne subissent plus d’irradiation au niveau de la tête. Les doses de certains médicaments comme les agents alkylants et les anthracyclines ont aussi été réduites, et l’administration de médicaments cardioprotecteurs ajoutée en présence de ces derniers.

 

Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)

L‘annonce d’un cancer chez un enfant est toujours vécue comme un drame.

L’augmentation du taux de guérison chez les petits malades, illustrée par des données américaines présentées dimanche au congrès annuel de la société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco), est donc encourageante.

enfantAujourd’hui, 80 % des enfants de moins de 15 ans atteints de cancer finissent par guérir.

«Il y a cinquante ans, seul un enfant sur cinq réchappait de son cancer», a rappelé le Dr Gregory Armstrong, auteur de l’étude conduite sur 34.000 patients. Aujourd’hui, les proportions sont inversées.

Autre indicateur positif, la mortalité quinze ans après le diagnostic a été divisée par 2, passant de 12,4 % à 6 %.

Bien que l’on puisse se réjouir de ces chiffres, la survie à cinq ans (c’est ainsi que l’on définit la guérison en oncologie) n’est pas le seul paramètre à prendre en compte pour évaluer les progrès qui restent à faire.

Comme l’a rappelé le Dr Armstrong, invité à présenter ses recherches lors de la plus importante session du congrès de l’Asco, l’espérance de vie en bonne santé est une autre donnée essentielle, sur laquelle des progrès ont certes été faits, mais qui mérite toutefois une attention soutenue.

Et ce d’autant plus que les rangs de ces «rescapés» ne cessent de gonfler – ils seraient aujourd’hui 400.000 aux États-Unis, soit plus d’une personne sur 1000.

Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)

reve

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves

suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

____
Oscar Wilde

A l’occasion de la journée mondiale contre la sclérose en plaques, rencontre avec Anita Fatis, une championne de natation plusieurs fois médaillée.

Déterminée et résolument optimiste, elle a fait de sa vie un combat et du sport une thérapie.

La sclérose en plaques, maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central, touche quelque 80 000 personnes en France, en particulier les jeunes femmes.

On estime en effet que la SEP survient entre 25 et 35 ans et que les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes. Aussi, l’annonce du diagnostic touche le plus souvent des jeunes femmes dans la fleur de l’âge : elles sont investies professionnellement, elles commencent à fonder une famille…

Bref, du jour au lendemain, c’est leur quotidien et les projets de toute une vie qui se voient bouleversés. Mais ce destin cruel, beaucoup d’entre elles le prennent à bras le corps et choisissent d’en faire une raison de vivre. C’est en tout cas ainsi qu’Anita Fatis, maman énergique de trois enfants, voit les choses : sa sclérose en plaques lui a donné envie de se battre pour réaliser un rêve de jeune fille…

Tout commence il y a 22 ans.

Anita, alors âgée de 28 ans, ressent des symptômes inhabituels : « Un bras qui ne fonctionnait pas, etc… Moi et mes proches avons toute suite compris que quelque chose n’allait pas », décrit-t-elle. Pourtant, autour d’elle, c’est l’incompréhension, y compris du côté des médecins, qui minimisent et qui évoquent alors des troubles psychosomatiques. « On me prenait carrément pour une folle ! », se souvient-t-elle.

Il faut dire qu’à cette période, la sclérose en plaques était encore mal connue, on en parlait beaucoup moins. Et les forums de patients sur Internet n’existait pas. Difficile dans ces conditions de s’informer.

Sclérose en plaques  grâce au sport, j'ai stabilisé ma maladie, et j'ai réalisé un rêveCe n’est donc qu’au bout de six mois d’errance et d’angoisse qu’Anita est diagnostiquée à la suite d’une IRM. Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer dans ces cas-là, le diagnostic ne tombe pas comme un couperet. Au contraire, la jeune femme reçoit alors la nouvelle de manière positive : « enfin je pouvais mettre un nom sur ces symptômes et prouver qu’ils étaient bien réels. J’étais tellement contente ! »

A la suite de cette première poussée, la jeune femme commence alors un long traitement à base de cortisone et suit une rééducation. Anita retrouve une vie à peu près normale. En apparence en tout cas. Car même si elle semble aller mieux, elle souffre physiquement à cause des douleurs liées à sa maladie. Elle est aussi très fatiguée et a parfois des problèmes d’élocution, ainsi que des trous de mémoire. En 2000, Anita doit affronter une deuxième poussée, qui provoque de forts engourdissements au niveau de ses jambes, d’autant plus difficiles à supporter que dans son cas, les traitements qu’on lui propose ne sont pas efficaces.

 » Oui c’était difficile, mais la vie est ainsi, c’est un combat ! « 

Pour les proches qui la côtoient, c’est parfois l’incompréhension. Il faut savoir en effet que la sclérose en plaques est une maladie, qui le plus souvent, ne se voit pas physiquement. De plus, l’état des malades peut énormément varier d’un jour à l’autre.

Pour comprendre, il faut revenir au processus à l’origine de la sclérose en plaque, qui lui est identique dans tous les cas : la gaine qui se trouve autour des nerfs du système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière), la myéline, se trouve détruite par endroits lors de « crises ». Comme si des câbles électriques étaient endomagés en quelque sorte. Ainsi, l’influx nerveux est moins bien transmis, entraînant toutes sortes de troubles selon le nerf touché. Après ces crises, la myéline peut se reformer, en tout ou partie, et les symptômes ainsi s’estomper voire disparaître, jusqu’à la prochaine crise. D’où le caractère imprévisible et capricieux de la maladie.

« Petit à petit, je me suis éloignée de certaines personnes… Mais à côté de cela, j’ai soudé encore davantage les liens que j’avais avec ma famille et les personnes chères ! » C’est d’ailleurs sur eux seuls qu’Anita peut compter pour lui remonter le moral. « Entre temps les forums de patients sont arrivés, mais ce n’était pas pour moi, raconte-t-elle. Je n’avais pas envie de cotoyer des gens dépressifs alors que j’étais moi même devenue dépressive. J’étais au fond du trou mais au fond de moi, j’avais trop envie de m’en sortir ! »

Et la clé pour Anita, c’est le sport.

« Finalement, c’est un aspect positif de la maladie : celui de m’avoir permis de pratiquer du sport de haut niveau et d’accomplir un rêve !«  Ce rêve, c’était celui de la petite fille sportive qu’elle a toujours été  : « plus jeune, j’avais atteint le niveau national en athlétisme ! J’ai toujours aimé la compétition. Alors les Jeux Olympiques… Oui, c’était un rêve ! »

A l’origine, c’est son mari qui a l’idée d’inscrire Anita à la piscine municipale de Thionville (Moselle) où ils vivent. « A cette période, mon état s’était aggravé, j’étais déprimée et j’avais tellement de mal à marcher que j’étais désormais en fauteuil roulant. Mais nager sans les jambes, c’est possible ! » La nageuse commence alors à s’entraîner, une heure par jour, puis de plus en plus souvent.

Très vite, elle perçoit les effets bénéfiques sur son corps et fait d’énormes progrès.

Un an après avoir commencé la natation, Anita se sent mieux. Moralement bien sûr, mais aussi physiquement, alors même que les médicaments n’avaient jusqu’alors pas été très efficaces dans son cas. « Mon médecin m’a encouragée car il voyait que j’allais mieux. Et non seulement, mon état s’est stabilisé mais en plus, la maladie a régressé. Evidemment, cela m’a poussé à continuer et à en faire encore plus ! ». Les effets du sport dans la prise en charge de la sclérose en plaques sont en effet reconnus, même si cela n’a pas toujours été le cas. Il y a quelques années, le sport était même déconseillé. Aujourd’hui, les médecins conseillent au contraire des rééducations intensives.

En outre, comme on ne peut savoir comment évolue la maladie, il est très important de continuer à rester actif, mais aussi à privilégier une vie sociale et familiale et à faire des projets, malgré la SEP. Ainsi, la grossesse n’est plus contre-indiquée. Là aussi, les choses ont évolué. « Lorsque je me suis trouvée enceinte de mon 3e enfant en 1991, mon diagnostic avait déjà été posé. A l’époque les médecins m’ont clairement conseillé de me faire avorter ! Pour mon mari et moi, c’était hors de question. On a donc décidé d’affronter ensemble et on a bien fait. Oui, la grossesse a été difficile en particulier à cause de la fatigue, mais au final, quel bonheur ! Cela s’est bien passé, je n’ai même pas eu de poussée ! »

En route pour les JO ! En 2008, arrivent les qualifications pour les jeux Handisport de Pékin. « C’était évidemment trop tôt pour moi et inimaginable d’y participer. En revanche, j’ai pu y assister et cela m’a donné envie ! Pour moi, c’était une évidence. Je me suis dit : les prochains, j’y serai ! » Pari tenu, Anita redouble d’efforts et décroche une qualification pour les JO de Londres, où elle prend la 4e place du 200 m nage libre et la 5e place du 100 m nage libre. Une victoire qu’elle obtient non sans sacrifices. « J’en ai bavé !, avoue-t-elle. Aujourd’hui encore, la nageuse s’impose un rythme intensif, matin et soir, de 20 à 25 heures par semaine. « Ma vie, c’est manger – nager – dormir ! » Mais cela en vaut la peine : « quand je nage, cela me provoque une telle montée d’adrénaline… et de colère aussi lorsque je ne suis pas contente de moi ! Alors, même si certains diront qu’il faut en payer le prix, je fonce ! ».

Après avoir notamment décroché deux titres de championne d’Europe cette année, Anita prépare actuellement les championnats du monde à Glasgow. Et vise les prochains Jeux Olympiques, l’année prochaine à Rio…

Preuve que le sport peut non seulement stabiliser la maladie, mais aussi être un moteur pour gagner le plus beau des combats, celui de la vie !

Source : sante.journaldesfemmes.com

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Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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Même 15 minutes d’activité physique par jour ont des effets positifs sur l’espérance de vie des plus de 65 ans.

Une étude française, présentée vendredi dernier lors d’un congrès européen de cardiologie (Europrevent) montre que faire du sport prolonge la vie. Selon les résultats de David Hupin, médecin au CHU de Saint-Étienne, faire 2h30 de sport par semaine permettrait aux seniors de réduire leur mortalité de 30 %.

Pour parvenir à ces résultats, le Dr Hupin et son équipe ont suivi plus de 1000 sujets de 65 ans pendant 13 ans. Selon leurs conclusions, plus le temps hebdomadaire passé à faire du sport est long, plus l’individu prolonge son espérance de vie. Ainsi, les seniors français faisant plus de sport ou autant que la recommandation de l’étude (2h30 par semaine) auraient 57% de risque de mortalité de moins que les autres.

C’est au moment de la retraite que les personnes peuvent être tentées d’arrêter toute activité physique. Une situation que les autorités sanitaires veulent éviter : d’après les conclusions de l’étude, même pour les individus n’ayant jamais été très sportifs, commencer ou recommencer une activité sportive peut réduire les risques de mortalité de deux tiers par rapport à leur précédente situation sédentaire.

seniors + sportUn gain d’espérance de vie considérable quand on observe un taux de mortalité de 38,3% par an chez les plus de 65 ans, d’après les chiffres donnés par le gouvernement en 2013.

Même à faible dose !

Pourtant, même si les campagnes de sensibilisation sont récurrentes, 60% des plus de 65 ans n’arrivent pas à faire les 30 minutes de sport recommandés par jour, estime David Hupin.

«Il ne faut pas que les seniors se découragent, l’activité physique ce n’est pas que le sport. C’est aussi se déplacer en vélo, faire du jardinage et du bricolage», explique le chercheur au Figaro. «Faire un peu d’activité physique, c’est toujours mieux que rien», insiste le Dr David Hupin. En effet d’après l’étude, les seniors français faisant un équivalent d’au moins 1h15 de marche rapide par semaine ont 51% de risque de décès de moins que ceux faisant le minimum d’efforts (moins de 20 minutes de marche rapide par semaine).

Pour lutter contre cette baisse de dynamique sportive après la retraite, «il est important que les généralistes diffusent l’idée qu’une activité physique, même faible, permet une plus grande espérance de vie», conclut le Dr Hupin.

Source : sante.lefigaro.fr

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