conseils


 

Les conflits au travail, à la maison, quelles plaies !

Vivre ou communiquer sans conflits, cela paraît difficile.

Mais faut-il aller au conflit ?

Le conflit est-il utile ?

Quand faut-il s’y résoudre ?

Quand doit-on l’éviter ?

Quelles solutions doit-on adopter pour en sortir ?

Avec ce nouveau livre, au format poche, à vous de jouer !

Voici donc quelques exemples de règles d’or qu’il vous faut connaitre pour faciliter la résolution de vos conflits :

  • Comprendre les enjeux d’un conflit
  • Améliorez votre communication pour prévenir les conflits
  • Evaluez votre façon de gérer les conflits
  • Adoptez la bonne posture
  • Repérez les différentes phases du conflit
  • Prévenez et désamorcez le conflit
  • Communiquez mieux
  • Pratiquez l’écoute active
  • Apprenez à reformuler
  • Créez le contact relationnel
  • Utiliser la Communication Non Violente
  • Connectez-vous à vos besoins
  • Exprimez vos émotions
  • Faites une demande claire et précise
  • Savoir dire non de manière acceptable
  • Affirmez-vous
  • Utilisez le « JE » responsable
  • Gérez le stress lié au conflit

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, gestion de conflitsDécouvrez toutes les bonnes recettes pour être en paix avec vous-même, et avec les autres. Et pour un prix mini: 3,95€ !

 

 

Qui est l’auteure ?

Latifa Gallo, coach certifiée depuis vingt ans, Sophrologue.

Experte en gestion du stress et des émotions, elle met au service des particuliers son expérience acquise en coaching auprès de dirigeants de grandes entreprises.

Auteure de plusieurs ouvrages chez Larousse dont « Se libérer des émotions négatives », « les 50 règles d’or anti burn out », « les 50 règles d’or de l’intelligence émotionnelle », « Petits cahiers d’exercices d’affirmation de soi », « Petits cahiers d’exercices de méditation », « Petits cahiers d’exercices de pensée positive ».

 

Source: « Les 50 règles d’or de la gestion de conflits« , de Latifa Gallo, éditions Larousse

Réussir mes études de cas, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique

L’éducation des étudiants d’aujourd’hui appartient à la dite génération Y.

Ils évoluent avec internet, et ont par conséquent développé de nouvelles attentes concernant l’interactivité et l’apprentissage (source: Lima et Fabiani, 2012).

Ils ont facilement accès à une masse d’informations sur le Web, mais manquent de raisonnement critique et de créativité nécessaires pour évaluer et pour synthétiser ces éléments d’information.

Ils grandissent dans un environnement de jeux vidéo, de messagerie instantanée et de réseaux sociaux, où l’interactivité est la pierre angulaire de la communication et de l’apprentissage.

Pour ces étudiants, rester assis des heures devant un cours traditionnel devient de plus en plus rédhibitoire.

Le rôle des enseignants du supérieur devra donc passer progressivement de professeur à animateur de pensées collectives, en stimulant les étudiants à la recherche d’informations pour les mettre au service de la résolution de problèmes, ou les préparer à la réflexion individuelle et collective pour trouver des solutions disruptives.

Plutôt qu’utiliser du temps à faire cours aux étudiants sur des faits et des chiffres qu’ils peuvent trouver sur internet, les enseignants doivent être convaincus que les étudiants peuvent trouver des informations par eux-mêmes, et peuvent ensuite en discuter en classe collectivement.

– Quel est le problème? (identification de la problématique)
– Qu’en pensez-vous/quel est votre point de vue sur le comportement décrit (l’attitude/opinion/les faits)
– Que remarquez-vous à propos de… (pour attirer l’attention)</em
 
– Quels autres exemples y a-t-il de… ? (susciter la réflexion)
– Comment pensez-vous que X se sente dans cette situation ? (sensibilité aux sentiments des autres, l’empathie)
– Que pourrait-on faire pour… ? (résolution de problèmes/partager)
 
– Que peut-il faire d’autre ? (propositions alternatives) Voulez-vous le faire ? (préférences personnelles)
– Quel en serait le coût ? (évaluation des propositions)

– Que feriez-vous dans cette situation (identification à la situation exposée)
 
– Que ressentez-vous à propos de ce qui propose votre collègue (évaluation des attitudes/interaction de groupe/partage)
– Pouvez-vous développer l’idée de votre collègue ? (construction d’esprit d’équipe)<

Dans certains contextes, le contenu du cours devrait devenir le devoir à la maison pour l’étudiant (à travers des ressources vidéo Web) et ce qui était des travaux dirigés deviendrait un débat en classe par et avec les étudiants.

Cette approche dite de «classe inversée» (Herreid & Schiller, 2013) s’est depuis accélérée avec l’arrivée des MOOC. Les études de cas ont stimulé ces compétences dans les écoles de commerce pendant presque un siècle.

C’est une partie importante de ce qui est plus communément appelé «la pédagogie d’apprentissage active», en signifiant que l’interaction entre étudiants est la partie centrale de ce processus d’apprentissage.

Ce nouvel ouvrage présente la méthode des cas et guide l’étudiant pas à pas afin qu’il s’approprie les différentes étapes de cet exercice.

Une large place est faite à l’application de la méthode des cas en proposant des mini-cas (résolus et non résolus) qui mettent en contexte les modèles analytiques dans les domaines du marketing, de la stratégie, de l’entrepreneuriat et de l’innovation.

Un nouvel outil ultra-pédagogique pour permettre aux étudiants de

se « mettre dans les chaussures des décideurs »

(préface d’Yvon Gattaz)

De plus en plus de professeurs utilisent et évaluent les étudiants sur des études de cas.

Les étudiants deviennent acteurs de leur apprentissage et doivent mobiliser des ressources et des outils toujours plus nombreux, nécessaires pour résoudre les défis complexes auxquels ils seront confrontés dans leur vie professionnelle

Cet ouvrage s’adresse aux étudiants en économie-gestion issus des écoles de management et des universités, aux enseignants et aux cadres désireux d’en savoir plus sur les outils de gestion les plus utilisés.

A lire !

Qui sont les auteurs ?

Marcos Lima – Professeur en Marketing, Innovation et Entrepreneuriat à l’EMLV (Ecole de Management Léonard de Vinci), il est également responsable du Département Marketing, Management et Entreprendre du Pôle Universitaire Léonard de Vinci.
Thierry Fabiani – Maître de conférences en marketing à l’IAE-université de Corte (Corse), il est aussi responsable du Master 2 Administration des entreprises

Source: « Réussir mes études de cas« , de Marcos Lima et Thierry Fabiani, éditions Dunod

« Il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

Elle évoque la toute dernière ligne de droite et la période de l’examen lui-même. A vos marques…

bacA quelques jours du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru.

Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance. Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran. En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve. Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du ce matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit. Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée. Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que, tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

 

Source : lemonde.fr

 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Martin-Gray

 

« Je clame…

Que la vie est indestructible, malgré la mort.
Que l’espoir est un vent vif qui doit balayer le désespoir.
Que l’autre est un frère avant d’être un ennemi.
Qu’il ne faut jamais désespérer de soi-même et du monde.
Que les forces qui sont en nous, les forces qui peuvent nous soulever, sont immenses.
Qu’il faut parler l’amour et non les mots de la tempête et du désordre.
Que la vie commence aujourd’hui et chaque jour, et qu’elle est l’espoir. »

 

_____
Martin Gray
(écrivain franco-américain, 1922-2016)

Connu pour son livre « Au nom de tous les miens », dans lequel il décrit une partie de sa vie. Et notamment le drame d’avoir perdu à deux reprises toute sa famille, d’abord dans les camps d’extermination nazis, puis dans l’incendie de sa maison dans le Sud de la France

Une nouvelle étude présentée à l’occasion du colloque annuel de la société américaine de pédiatrie à Baltimore a confirmé l’existence d’un lien possible entre l’exposition des enfants à l’épandage de produits anti-moustiques et un risque accru de développer des troubles autistiques.

Pour arriver à ce constat, les chercheurs ont confronté le nombre d’enfants diagnostiqués comme autistes par région en fonction de l’utilisation des pesticides. Ils ont ainsi comparé ses résultats sur 16 villes aux alentours de New-York. Les scientifiques ont aussi pris en compte d’autres facteurs comme la richesse des foyers et le sexe des enfants.

pesticidesRésultats : les enfants exposés à l’épandage d’anti-moustiques par voie aérienne présentent un risque accru de 25 % d’être diagnostiqués comme autiste par rapport à ceux qui ne vivent pas dans ces zones.

« Nos données suggèrent que le moyen utilisé pour l’épandage impacte la santé », affirme le Docteur Steve Hicks. Cette étude s’inscrit dans une longue liste de travaux déjà menés pour prouver le lien entre l’exposition aux pesticides et l’autisme. Plusieurs éléments montrent que ces toxiques peuvent affecter des neurotransmetteurs même si « les effets exacts sur le développement du cerveau sont toujours à l’étude ».

Reste que cette étude ne permet pas de savoir si les enfants diagnostiqués ont été en contact pendant la grossesse ou après leur naissance.

Les chercheurs conseillent cependant aux habitants de ces régions de « rester à l’intérieur pendant l’épandage et de recouvrir les jardins et les jeux pour enfants. »

 

Deux sources:

pas-meeting.org/press/2016/Hicks%20pesticides%20PAS%2016%20final.pdf

rtflash.fr

Deux enseignants ont accepté de donner leur méthode et leurs trucs imparables pour faire la différence.

Laissons-leur la parole, à l’approche du bac.

Opinion du 1er correcteur:

« Chaque élève de terminale connaît l’art de la bonne copie : questionnement clair, argumentation logique, exemples expliqués, un ou deux schémas légendés, un croquis structuré, le tout lisible et propre, et en bon français, s’il vous plaît.

STYLE ET MAÎTRISE DU FOND

Mais une excellente copie ?

Elle s’en différencie, à chaque phrase, par le style comme par la maîtrise du fond. Idées et exemples n’y sont utilisés qu’une fois, les personnages et les faits sont replacés précisément dans leur contexte, les notions reliées à leur concepteur…

Si la bonne copie répète efficacement, l’excellente copie démontre. Elle s’appuie sur des faits précis et les confronte à des points de vue ou des espaces différents.

Par exemple, dans une bonne copie, les Etats-Unis sont qualifiés en 1991 de vainqueurs de la guerre froide et de gendarmes du monde, ce qu’ils restent malgré une tentation isolationniste ancienne. Une excellente copie ajoute que cette tentation s’accompagne paradoxalement d’une crainte du déclin.

Elle le prouve en décrivant la polémique intellectuelle qui voit s’opposer en 1990 l’historien britannique Paul Kennedy, qui pense ce déclin inévitable, et le géopoliticien américain Joseph Nye, pour qui on ne peut plus définir la puissance seulement par la projection militaire ou la production économique, mais aussi par la capacité d’influence (soft power).

excellente copie au bacRÉDIGÉE POUR CONVAINCRE UN LECTEUR EXTÉRIEUR

Une excellente copie est une bonne copie qui confronte les concepts, cite des savants, se sert de citations non tronquées pour répondre au sujet posé. Face à des documents, elle ne se contente pas d’expliquer ce qu’ils avancent, mais se demande aussi ce qu’ils ne montrent pas.

Une excellente copie est rédigée pour convaincre un lecteur extérieur de sa maîtrise du verbe et des idées, en réponse à une question rarement surprenante, et non pour prouver à un professeur que l’on a seulement bien appris son cours. »

___

Opinion du 2ème correcteur:

« Imaginez un compteur dans l’esprit du correcteur : un arc de cercle gradué de 1 à 20, parcouru par une aiguille qui oscille selon la satisfaction qu’il éprouve en lisant votre copie. Supposez que rapidement installée dans la partie de droite, l’aiguille se stabilise au-dessus de 15, et pourquoi pas vers 18. Que se sera-t-il passé ?

INTRODUCTION

Dans l’introduction, vous m’aurez montré que vous avez bien saisi le sujet, en le reformulant par une question qui pourrait commencer par « autrement dit ». C’est essentiel. Vous aurez ensuite pris un peu de distance, en indiquant le domaine ou le contexte dans lequel la question se pose. Ou pourquoi on se la pose.

Puis vous aurez écrit une série de trois à cinq nouvelles questions qui détaillent l’interrogation initiale. Je comprends que c’est votre plan.

DÉVELOPPEMENT

Chacun de vos paragraphes commence par une des questions de votre liste, ou bien par une affirmation présentée comme hypothèse. Je comprends bien le contenu et l’enchaînement de votre développement : vous faites une objection et, en y répondant, vous précisez ce que vous écriviez précédemment, ou bien vous prenez un exemple qui vous sert de point de départ pour une minidiscussion, ou encore vous partez d’une formule de philosophe (une citation), que vous dépliez comme une petite explication de texte, pour insérer une théorie apprise en classe qui vient éclairer le point où vous en êtes. L’aiguille du compteur est vraiment du bon côté.

Combien de parties dans votre devoir ? Entre trois et cinq.

De toute façon, il n’y a pas de norme absolue, ce sont de grandes étapes centrées sur les questions que vous avez rangées dans l’ordre le plus logique et le plus convaincant pour parvenir à la position que vous avez décidé de défendre.

CONCLUSION

J’en suis dans ma lecture au premier tiers de votre dernière partie. J’ai une idée de ce que vous allez conclure. Tant mieux, c’est bon signe. Pour la conclusion, vous répondez sobrement à la question initiale.

Toutes les fautes ont été corrigées, le vocabulaire philosophique est bien maîtrisé ; le sujet est saisi sans erreur ; la pensée est logique et claire.

Peut-être la position que je défendrais moi-même ne serait-elle pas la vôtre, mais peu importe. Il y a des philosophies dans la philosophie, et celle que vous avez pratiquée se tient bien. »

Source: lemonde.fr

 

 

 

 

La méditation est un moment de détente.

Mais aussi un moyen efficace de mettre à distance les pensées toxiques et les événements extérieurs perturbants.

méditation, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, hypnoseDans une société prônant l’efficacité, il est bon de se ressourcer en prenant chaque jour un moment, rien que pour soi.

La méditation est une pratique ancestrale qui peut apporter beaucoup, et pas seulement après des années de pratique, mais tout de suite, un certain détachement, du calme, et de la joie.

Bien sûr, plus l’on pratique, plus les effets sont profonds et durables, éloignant de plus en plus le singe perturbateur de l’esprit.

Ce nouveau mini-Larousse vous donne donc 50 clés pour vous initier à la méditation, grâce à des exercices faciles à réaliser.

Que cela soit pou se faire plaisir, ou lutter contre le stress, laissez la méditation vous aider à vivre la paix intérieure.

A lire !

 

Sommaire en 6 parties et 50 règles d’or:

1.Quelques pré-requis
Avoir ou non le profil du méditant
2. Le cadre
Prendre RDV avec soi
Utilisez la respiration
3. La philosophie
Etre prêt au lâcher prise
Rencontrer l’esprit du zen
4. Le savoir être
S’auto-analyser avec bienveillance
Puiser dans ses ressources
5. La méditation assise ou en marchant
Pratiquer seul
Pratiquer en groupe
6. La méditation pour la vie
Méditer en mangeant
Méditer la nuit
Savourer la joie de vivre

Source: « Les 50 règles d’or pour s’initier à la méditation« , d’Helen Monnet, édition Larousse

 

En nous aidant à harmoniser nos pensées,nos émotions et nos comportements, la sophrologie favorise un certain équilibre.

Elle permet de mieux mobiliser nos ressources personnelles, et nous
accompagne pour ne pas nous laisser envahir par le stress.

En réalité, la sophrologie est une véritable pédagogie de l’existence, comme le dit Alfonso Caycedo.

Elle permet de mieux exploiter son potentiel, et d’être davantage à l’écoute de soi et de ses sensations. Sa pratique régulière permet de rééquilibrer ses émotions et de renouer avec son corps, pour atteindre l’harmonie.

La sophrologie, c’est « entrer en amitié avec soi-même »…

Comment gérer son stress et renouer avec soi-même

De nombreuses personnes ne sont pas heureuses au travail .

Elles souffrent du stress professionnel avec des répercussions physiques et psychologiques plus ou moins importantes.

Heureux au boulot avec la sophrologieAfin d’accompagner chacun dans la gestion de situations difficiles ou en prévention pour prendre soin de soi, ce nouveau livre partage des méthodes et des techniques issues de la sophrologie.

Pour vous aider à renouer avec vous-même et harmoniser vos émotions, vos corps et vos pensées, pour aborder plus sereinement les situations difficiles et mieux mobiliser vos ressources personnelles, l’auteur Céline Desmons propose 12 séances constituées d’exercices de relaxation dynamique, accessibles et faciles à pratiquer au quotidien.

Dans chaque séance :

  1. des exercices express illustrés de relaxation, des pistes audio pour savoir comment les réaliser ;
  2. les apports pédagogiques et théoriques autour du thème de la séance ;
  3. les nouveaux réflexes et bonnes habitudes à adopter au quotidien pour allier équilibre personnel et efficacité

Stress, anxiété, tension… Prenez soin de vous au boulot avec la sophrologie !

Sommaire:

  1. Comprendre la sophrologie
  2. 12 séances pour un renouveau avec soi-même
  3. Exercices express pour progresser en situation
  4. Les bonnes habitudes pour allier équilibre personnel et efficacité au quotidien
  5. Les réponses à vos questions pratiques.

Qui est l’auteur ?

Céline Desmons, diplômée de l’ESSCA, a travaillé pendant une dizaine d’années dans le domaine du marketing et de la communication au sein de grandes marques cosmétiques et textiles (Clarins, Phytomer, Ekyog). Elle dirige Desmons Conseil qui accompagne les entreprises dans la conception et la mise en œuvre de leur stratégie marketing. Egalement diplômée de l’Institut de Sophrologie de Rennes, elle intervient sur la gestion du stress et des émotions dans le monde du travail.

Source: « Etre heureux au boulot avec la sophrologie« , de Céline Desmons, éditions Eyrolles

(ces vidéos proviennent de vidéo-surveillance d’entreprises)

 

Un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement.

« Soudain, j’ai craqué », « il a pété les plombs », peut-on entendre.

Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte.

Pas plus que son entourage.

Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup.

Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites.

Jusqu’à un jour, perdre le contrôle…

révision bacÀ six semaines du bac 2016, voici des conseils pour bien démarrer les révisions.

À l’heure de commencer les révisions, six profils d’élèves se démarquent:

  1. Il y a celui qui se dit que tout est perdu, qu’« en huit semaines je ne l’aurai jamais ».
  2. Puis celui qui se force à penser, sans grande conviction, que « c’est possible », mais au rattrapage.
  3. Le troisième est vraiment prêt à s’engager dans les révisions, avec un peu plus d’espoir, même si les bons résultats n’étaient pas au rendez-vous au début de l’année.
  4. Le quatrième profil correspond à l’élève qui va s’entourer de monde, sa famille ou ses copains, pour se motiver.
  5. Puis vient celui qui est confiant dans sa capacité à l’obtenir.
  6. Et enfin il y a les élèves qui, confiants, visent les mentions les plus hautes, dans un projet d’études supérieures déjà bien abouti.

Six semaines avant le bac, c’est justement le moment d’être stratège. Quel conseil pour bien s’organiser ?

Effectivement, il est temps de mettre en place sa stratégie de révision.

La première étape que je propose, c’est de faire un tableau à plusieurs entrées.

La première colonne sert à lister les matières, en commençant par celles qui ont le plus fort coefficient pour l’examen. Pour chacune d’elle, l’élève va pouvoir rassembler les acquis, les facilités, les points forts qu’il a. Bref, tout ce qui est solide, ce sur quoi il peut compter à cette date. Cela permet à la fois de se rassurer, et en même temps de voir ce qu’il reste à travailler. Les points à réviser, puis ceux à apprendre, seront inscrits dans les deux colonnes suivantes. La dernière colonne du tableau sert à poser un objectif de résultat par matière, une note, crédible et réalisable, afin de se motiver.

Ce tableau permet de visualiser ses priorités et ses objectifs par matière afin de lancer son planning de révision, en commençant là aussi par les matières à fort coefficient.

Certains élèves ont tendance à vouloir « rentabiliser » à tout prix leurs vacances de printemps, est-ce une bonne chose ?

Il faut en effet rentabiliser les vacances, entre autres en faisant ce travail de planification des révisions. Mais surtout en se gardant du temps pour le repos, le sport, la vie sociale…

Car attention : les élèves qui bachotent à fond pendant ces dernières vacances avant le bac reviennent en cours fatigués à la rentrée. Or les programmes ne sont pas encore tout à fait terminés, il faut donc se reposer aussi. Et surtout, ne pas tomber dans le piège de prendre des remontants, etc.

Fiches de révisions ou cartes mentales : y-a-t-il une méthode à privilégier ?

Les deux démarches peuvent se compléter.

Le premier travail est donc de s’assurer que toutes les fiches de révision sont faites. Si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard pour les terminer, on apprend d’ailleurs aussi en faisant ses fiches.

Ensuite, on peut penser à la carte mentale. Sur une feuille A4 prise horizontalement, on écrit au centre le titre du chapitre, puis on s’en éloigne progressivement en inscrivant les sous-titres, puis les sous-sous parties, etc. en se rapprochant du bord de la feuille. Ce « dessin », qui illustre la structure et l’organisation de la problématique, fait appel à la mémoire photographique. Devant sa copie, ces éléments reviendront alors facilement. Mais encore faut-il avoir bien appris les chapitres avant.

Révisions en solitaire ou en groupe, faut-il déjà préférer l’un ou l’autre ?

Je propose de travailler en groupe le plus tôt possible. Ou plus exactement, en alternant régulièrement le travail solitaire et le travail à plusieurs.

Cela permet de confronter ses méthodes et ses connaissances à celles des autres. Ces échanges sont d’ailleurs aussi possibles par Internet.

Pour cette génération d’élèves, le pire ennemi c’est la solitude, et le pire endroit pour réviser, la chambre.

C’est ce qui explique leur nombre de plus en plus important dans les bibliothèques municipales avant le bac. Cela donne un cadre symbolique au temps de révisions.

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Ils demandèrent…

…aux volontaires de compter en silence le nombre de passes effectuées par les joueurs vêtus de blanc, et d’ignorer les passes effectuées par les joueurs vêtus de noir…

La vidéo durait moins d’une minute.

Dès que la vidéo était terminée, nos étudiants demandaient aux sujets de dire combien de passes ils avaient comptées.

Dans la version complète, la bonne réponse était trente-quatre – ou peut- être trente-cinq.

Honnêtement, ça n’a aucune importance.

La tâche consistant à compter les passes était destinée à obliger les spectateurs à focaliser leur attention sur quelque chose qui se passait à l’écran.

Mais les chercheurs n’étaient pas vraiment intéressés par leur capacité à compter des passes.

En réalité, ils testaient quelque chose d’autre : à peu près au milieu de la vidéo une étudiante habillée avec un costume de gorille faisait irruption dans la scène, s’arrêtait au milieu des joueurs, se tournait face à la caméra, se frappait la poitrine de ses poings, puis s’en allait (son temps de passage à l’écran était d’environ neuf secondes).

Après avoir demandé aux sujets quel était le nombre de passes, les chercheurs posaient les questions les plus importantes :

Question: Avez-vous remarqué quoi que ce soit d’étrange pendant que vous comptiez les passes ?

Réponse: Non.

Q: Avez-vous remarqué quelque chose d’autre que les joueurs ?

R: Eh bien, il y avait des ascenseurs, et des S peints sur les murs. Je ne sais pas pourquoi il y avait des S.

Q: Avez-vous remarqué quelqu’un d’autre, à part les joueurs ?

R: Non.

Q: Avez-vous remarqué un gorille ?

R: Un quoi ?!

Chose étonnante,

à peu près la moitié des sujets de notre étude

n’avaient pas remarqué le gorille !

Trop occupés par le comptage des passes, la moitié des participants ne l’avaient pas vue !

Le gorille était resté… invisible !

Regarder n’est pas voir, n’est-ce pas ?

Depuis, l’expérience a été répétée de nombreuses fois, dans des conditions différentes, avec des publics différents, et dans plusieurs pays, mais les résultats sont toujours les mêmes : environ la moitié des individus ne voient pas le gorille.

Comment des individus peuvent-ils ne pas voir un gorille marcher pile en face d’eux, se tourner vers eux, se frapper la poitrine et partir ?

Qu’est-ce qui rend le gorille invisible ?

Cette erreur de perception résulte d’un manque d’attention envers un objet inattendu – son nom scientifique est donc « cécité d’inattention ».

Ce nom le distingue de formes de cécité résultant d’un système visuel défectueux ; ici, ce n’est pas parce qu’ils ont un problème aux yeux que les individus ne voient pas le gorille.

Quand les individus focalisent leur attention sur un domaine ou un aspect particulier de leur monde visuel, ils ont tendance à ne pas remarquer des objets inattendus, même lorsque ces objets inattendus sont imposants, potentiellement importants, et apparaissent à l’endroit même qu’ils sont en train de regarder.

En d’autres termes, les sujets étaient tellement concentrés à compter les passes qu’ils étaient « aveugles » au gorille juste devant leurs yeux.

Le gorille invisible (quand nos intuitions nous jouent des tours), psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC.jpgCe qui a poussés Christopher Chabris et Daniel Simmons à écrire ce livre n’est cependant pas la cécité d’inattention en général ou l’étude du gorille en particulier.

Le fait que les gens ratent des choses est important en soi, mais ce qui les a le plus impressionnés c’était la surprise dont faisaient preuve les sujets quand ils réalisaient ce qu’ils avaient raté !

Quand ils regardaient à nouveau la vidéo, cette fois-ci sans compter les passes, tous voyaient le gorille sans aucune difficulté, et en étaient abasourdis.

Certains disaient spontanément : « J’ai raté ça ? ! » ou « Pas possible ! ».

Un homme qui fit le test plus tard avec les producteurs de Dateline NBC pour leur reportage sur ces recherches affirma : « Je sais que ce gorille n’a pas traversé comme ça la première fois. » D’autres sujets nous accusèrent d’avoir changé la cassette à un moment où ils avaient le dos tourné.

L’étude du gorille illustre, de façon peut-être plus spectaculaire qu’aucune autre, l’influence puissante et généralisée de l’illusion de l’attention : nous faisons l’expérience d’une partie beaucoup plus petite de notre monde visuel que nous ne le croyons. Si nous étions parfaitement conscients des limites de notre attention, l’illusion disparaîtrait.

Il est vrai que nous avons des expériences très fortes de certains aspects de notre monde, surtout ceux sur lesquels nous nous concentrons. Mais la richesse de cette expérience mène inévitablement à la conviction erronée que nous traitons toutes les informations détaillées autour de nous.

En bref, nous savons avec quelle intensité nous voyons certains aspects de notre monde, mais nous n’avons absolument aucune conscience des aspects de notre monde situés à l’extérieur de notre centre d’attention du moment.

Notre expérience visuelle intense cache un aveuglement mental frappant – nous supposons que des objets visuellement distinctifs ou inhabituels attireront notre attention, mais en réalité, ils passent souvent complètement inaperçus.

Cette expérience, devenue l’une des expériences de psychologie les plus célèbres au monde, met en évidence à quel point notre esprit est victime d’illusions de toutes sortes :

  • chaque fois que nous téléphonons en conduisant et que nous sommes persuadés que nous faisons toujours attention à la route devant nous
  • chaque fois que nous présumons que quelqu’un qui ne se souvient pas bien de son passé ment
  • chaque fois que nous choisissons un chef d’équipe parce que cette personne semble être plus sûre d’elle que les autres…

Nous avons l’impression de savoir comment notre esprit fonctionne alors qu’en fait nous n’en avons souvent… aucune idée !

Ce livre indispensable, « Le gorille invisible (quand nos intuitions nous jouent des tours) », met l’accent sur l’impact de ces illusions sur notre vie quotidienne – avec des implications pour la société tout entière – et sur la façon d’y remédier par une meilleure compréhension du fonctionnement de notre esprit.

« Nous faisons l’expérience d’une partie beaucoup plus petite de notre monde visuel

que nous ne le croyons.

Si nous étions parfaitement conscients des limites de notre attention,

l’illusion disparaîtrait. »

Les deux auteurs, Christopher Chabris et Daniel Simmons sont tous deux des psychologues spécialisés en sciences cognitives.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Comment valoriser vos enfants et  pourquoi, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne réflexion et des outils pratiques pour aider parents et éducateurs à révéler et mettre en valeur les potentiels des enfants.

L’amour de connaître, de transmettre et d’enseigner, mais surtout l’amour des enfants, ce dont les pages de ce livre sont traversées, le seul qui nous sauvera si nous savons nous en nourrir.

Alors comment donner confiance à nos enfants, les valoriser, les accompagner et les aider à révéler leurs potentiels ?

Quel langage, quelles postures adopter ?

Et quelles erreurs éviter ?

Fortes de leur expérience de mères, enseignantes et éducatrices, quatre professionnelles de l’éducation, aux expériences et pratiques variées et complémentaires, nous livrent leurs réflexions et leurs conseils pour mettre en œuvre une éducation à la fois bienveillante et exigeante tant à la maison qu’à l’école.

S’appuyant sur leur expérience, elles allient théorie et pratique pour nous livrer des clés éducatives, des pistes, mais aussi des outils concrets à utiliser au quotidien dans notre relation avec les enfants.

Les auteurs montrent l’importance de la Communication non violente (CNV), mais s’attachent aussi à tout ce qui, dans la relation avec un enfant, passe par le non-verbal.

Un livre mêlant réflexion, témoignages, conseils et outils pratiques, faciles à mettre en œuvre à la maison.

À destination des parents, des enseignants et des éducateurs !

Sommaire

Préface d’Antonella Verdiani

Les auteurs se présentent
– Le souffle de l’émerveillement par Ostiane Mathon
– Pourquoi est-il capital de révéler le potentiel présent au coeur de chaque petit d’Homme ?
– Être et devenir
– Le corps, ce drôle de messager
– Quand le silence vaut de l’or
– Quelques pratiques à partager
– Nulle méthode, nul modèle. Devenons des adultes cohérents pour accompagner au mieux les enfants dans la pleine expression de leurs potentiels par Karine Le Goaziou
– Le respect de l’enfant : une urgence à l’échelle planétaire
– Valoriser les enfants pour qu’ils deviennent des adultes épanouis
– L’importance de la parole dans la valorisation de l’enfant
– Des mots oui ! mais
– L’importance de s’aligner
– Conseils et meilleures pratiques pour valoriser les enfants
Accompagner l’enfant dans une confiance inconditionnelle par Maria Basque
– Envole-toi ! – Crois en toi ! Voler de ses propres ailes par Isabelle de Lisle
– La valorisation, une nouvelle valeur
– Réenchanter l’éducation, du rêve à l’urgence
– Savoir être, en deçà et au-delà des mots
– Valoriser: un jeu d’enfant ?

Alors, à nous de jouer !

Source: « Je crois en toi ! Pourquoi et comment valoriser vos enfants« , ouvrage collectif, éditions Le Souffle d’Or

Pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer.

Pour Jean-François Marmion, rédacteur en chef du Cercle Psy, « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire.

La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité.

Mille et une façons de guérirGuérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »

Heureusement, à ces 1 001 façons d’aller mal répondent 1 001 façons de se sentir mieux.

En un mot, pour le meilleur ou pour le pire, chaque thérapie comporte une part d’imprévu, de surprise, et de paradoxes.

Du divan aux applis, de la stimulation cérébrale à l’art, de la méditation solitaire aux groupes d’entraide, l’arsenal thérapeutique est aujourd’hui impressionnant pour assurer du sur-mesure.

Les psys s’efforcent, à coups de classifications et de diagnostics, de dégager des tendances générales pour faciliter la compréhension et la prise en charge de la souffrance d’autrui, mais dans le détail, on observe autant de troubles, de comorbidités, de variations symptomatiques, que de patients.

Et là encore, au-delà de ses préférences théoriques et pratiques, chaque praticien doit s’adapter à la singularité du patient, tâtonner parfois, faire preuve de créativité, se remettre sans cesse en question.

Et de même que nous avons chacun une empreinte digitale unique, un patrimoine génétique unique, une histoire unique, vous avez une façon unique, bien à vous, de vous sentir mal, par votre personnalité, votre entourage, votre âge…

Qui que vous soyez, personne n’est exactement comme vous, personne ne l’a jamais été, personne ne le sera plus jamais.

Vous êtes unique.

Tout est bon qui fait du bien.

Voici le sommaire de ce hors-série du Cercle Psy:

 

Source: « Le cercle psy – Mille et une façons de guérir« , hors-série n°4, éditions Cercle Psy

Le chemin vers nos ancêtres est une vraie promenade de santé.

Se libérer de leurs impacts nous permet d’accéder à plus de liberté d’être, plus de liberté de nous réaliser, plus d’atouts pour notre bonne santé mentale, émotionnelle, physique, comportementale et spirituelle.

Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseLe cheminement n’est pas toujours « un long fleuve tranquille » certes, mais il est si doux de voir l’arbre cicatrisé, assaini, portant ses tendres feuilles de printemps.

Car les histoires de nos ancêtres peuvent jouer sur nos destins en laissant des empreintes puissantes qui influencent les vies des générations suivantes.

Cela conduit parfois à des blocages ou des schémas dont nous ne parvenons pas à nous extraire, que nous répétons sans le savoir.

Clarifier l’histoire de nos aïeux peut nous libérer de la charge de ces « empreintes » et nous permettre de choisir notre propre destin.

C’est ce qu’a fait l’auteure, Edmée Gaubert : elle a exploré sa propre lignée familiale pour comprendre les mécanismes qui subsistaient dans sa vie et s’en affranchir.

Elle nous raconte les destins liés de Sophie, Edouard, Elisabeth, Edmond, Thérèse, Pierre, Yvette, qui nous mènent jusqu’à elle.

Une réflexion passionnante sur la survivance des traumatismes à travers les générations, mais aussi celle des idées reçues qui se transmettent bien souvent sans que l’on s’en rende compte : « Chez nous, on disait toujours… ».

À vous, si le cœur vous en dit, de décoder vos héritages familiaux, pour les garder ou pour vous en libérer !

Un beau livre témoignage, que j’ai eu plaisir à lire.

Source: « Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous« , Edmée Gaubert, éditions Le Souffle d’Or

« C‘est une grande force, l’espoir,

c’est une source de résilience, de succès et de bonheur. »

Après Happiness, le grand livre du bonheur et Love, le grand livre de l’amour, l’auteur belge Leo Bormans s’intéresse à l’espoir dans son nouvel ouvrage.

L’espoir ne discrimine pas: il touche les hommes et les femmes, les plus vieux comme les plus jeunes, les riches et les moins fortunés…

Hope, Le grand livre de l'espoir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCSa portée est universelle: il est à la fois une ressource psychologique indispensable pour traverser les périodes orageuses, un outil précieux quand vient le temps de se fixer des objectifs, et, surtout, un gage inestimable de foi et de confiance en la vie.

Changer de perspective dans de nombreux aspects de la vie.

Voilà ce que vous propose ce beau livre !

Selon sa (bonne) formule, l’auteur belge Leo Bormans a demandé à cent experts d’écrire un texte sur ce thème.

Le résultat est à la hauteur de l’ambition : le thérapeute Guy Corneau – qui a lui-même traversé l’épreuve du cancer –, le professeur d’université portugais Arménio Rego, les Canadiens Maja Djikic et Keith Oatley, spécialistes du développement personnel, le chirurgien australien Miles Little, et tant d’autres, déploient leurs expériences et leurs convictions profondes en matière d’espoir.

Ce sentiment qu’il y a du mieux à venir, disent-ils, est fondamental à notre survie, pour traverser les périodes difficiles.

Une lecture qui donne du punch !

 

Source: « Hope – Le grand livre de l’espoir« , Leo Bormans, Les éditions de L’Homme

Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Suer, roter, avoir des flatulences, bailler, uriner, jouir : tous ces comportements correspondent à des envies que notre société réprime ou cache.

Le Dr Saldmann, après avoir publié le best-seller On s’en lave les mains (un rappel à l’ordre sur les règles d’hygiène), appelle chacun à faire un nouveau mai 68 pour libérer son corps.

Le grand ménage. Tout ce qu'il faut éliminer pour être en bonne santé.jpgSelon lui, les tabous « contraignent notre organisme à ne plus éliminer correctement les toxines ingérées et produites ».

 

Bien écrit, clair et d’un abord à la porté de tous, ce livre n’apporte pas de recettes inédites, mais rappelle les grands principes d’une hygiène de vie à la fois physique et mentale.

Les propos sont bien argumentés et structurés: on en ressort totalement convaincu, et décidé à appliquer ces règles d’hygiène de vie élémentaires et évidentes.

Un livre qui incite à une profonde réflexion.

Qui est le Dr Saldmann ?

Spécialiste reconnu en cardiologie et en hygiène alimentaire, directeur de la revue Nutrition pratique. le docteur Frédéric Saldmann a publié plusieurs ouvrages. dont « Les nouveaux risques alimentaires » et « On s’en lave les mains », également paru aux Editions J’ai lu. Son dernier titre, « Les petites hontes », vient de paraître aux Editions Flammarion.

 

Source: « Le grand ménage. Tout ce qu’il faut éliminer pour être en bonne santé« , du Dr Saldmann, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Mon cahier pour aller jeûnerVoici un petit manuel très précieux, qui vous guidera pas à pas pour ceux et celles qui n’ont jamais tenté l’expérience d’un jeûne.

Alors ça y est, c’est décidé, vous partez jeûner une semaine ?

Il va falloir choisir l’endroit… savoir qui vous accompagne…

Puis, une fois votre séjour réservé, ne rien oublier dans votre valise ! Avez-vous pensé à la bouillotte ? Quelles tisanes allez-vous emporter pour prévenir les coups de fatigue ?

Toutes les réponses sont dans ce cahier pratique !

Et il vous servira aussi à consigner cette grande expérience : notez ce que vous faites, collez vos photos, prenez des notes si vous avez la chance de pouvoir suivre des conférences là où vous jeûnez…

Il y a de grandes chances aussi que vous profitiez de ce temps de repos pour discuter avec vos compagnons d’aventure des meilleures recettes à cuisiner au retour. Écrivez-les pour ne rien oublier !

À la fin, vous avez même un petit répertoire où noter les coordonnées de toutes ces belles personnes que vous aurez pris le temps de connaître, pendant cette expérience partagée !

Ce cahier, à la manière d’un agenda thématique, fourmille de conseils dispersés au gré des pages et permet aux jeûneurs de garder une trace de leur expérience

Je ne peux que vous conseiller cet ouvrage !

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de plusieurs livres, devenus des ouvrages de référence en matière de santé au naturel, notamment Secrets de santé : les trucs qui marchent (éd. Michel Lafon), Les surprenantes vertus du jeûne, Ma bible de la phytothérapie (éd. LEDUC.S) D’ici et d’ailleurs, les plantes qui guérissent (éd. Mosaïque-Santé)…

 

Source: « Mon cahier pour aller jeûner« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

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