coaching


« Le mercredi qui précède le bac, à J – 7 de l’épreuve de philo, il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

A vos marques…

A une semaine du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru. Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance.

Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran.

En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Conseils à 7 jours du bac !Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Le même que celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve.

Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du mercredi matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit.

Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée.

Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

Spoiler:
A lire pour le plaisir et s’en inspirer !
Novak-Djokovic-La-Quete-de-Roland-Garros

5 juin 2016 :

vainqueur de Roland-Garros,

Novak Djokovic entre dans la légende !

Il parvient à compléter son Grand Chelem en carrière, accomplissant ce qu’aucun joueur n’avait réussi depuis 47 ans : remporter quatre titres du Grand Chelem de suite.

« La Quête de Roland-Garros » est le récit de cette victoire historique vue de l’intérieur.

Un regard unique dans l’univers d’un des plus grands champions.

Sa relation avec son mental a fait de lui un champion hors-norme : Djokovic raconte une expérience d’Emoto consistant à parler à deux verres d’eau :

  • avec l’un d’eux, le Japonais affirme avoir transmis des «énergies positives» tels que «la joie», «l’amour» et «le bonheur». Et il a insulté l’autre, communiquant «la peur» et «l’hostilité». Déprimé (?), le second verre se serait teinté de vert après quelques jours, quand le premier demeurait transparent.

Une étude dont ce grand joueur fit grand cas en tirant l’enseignement que «chaque petite chose dans le monde partage la même sorte d’énergie».

Malgré les larmes, les blessures, les doutes et la pression, le Djoker a mis ses adversaires à terre, et a trouvé comment déverrouiller son histoire, porté par une foule et un pays qui l’avaient adopté.

  • Est-ce que le fait que Djoko s’isole dans son salon pour une séance de méditation d’un quart d’heure, chaque soir, ne l’aide-t-il pas ?

Plongez dans les coulisses de ce triomphe :
une histoire de résilience et d acharnement face aux coups du sort.

C’est aussi à son apogée que le champion découvre que pour cette victoire, il y a un prix à payer. Ce sacré champion ne serait-il pas tenté, après avoir atteint les sommets, de prendre du recul et de savourer ses nombreuses victoires de Grand Chelem ?

Carole Bouchard, reporter tennis pour les médias français et internationaux, a suivi ce formidable combat dans les tournois du monde.

Grâce à des interviews exclusives de Novak Djokovic, Boris Becker et Marián Vajda, ses coaches, Rod Laver, Guy Forget, Maria Sharapova et beaucoup d’autres experts, elle nous livre une fascinante lecture du parcours de cet athlète d’exception.

Livre passionnant sur une épopée qui ne l’est pas moins !

A lire et s’inspirer !

Djokovic-et-sa-quete-d-un-premier-trophee-a-Roland-Garros

Source: « La quête de Roland Garros« , de Novak Djokovic, édition Talent Sport

Selon les résultats d’une enquête de l’Office fédéral de la statistique sur l’utilisation d’internet dans les ménages, 84% de la population adulte suisse a surfé sur internet en 2014.

La santé est l’un des thèmes les plus souvent recherchés, 64% des internautes interrogés déclarent avoir utilisé internet pour y rechercher des informations relatives à la santé.

Dix conseils pour devenir un pro des recherches santé sur le web !

1. Osez !

Rechercher des informations médicales sur Internet permet de mieux prendre en charge sa santé. Pour un patient, mieux connaître sa maladie permet d’enrichir la relation avec les soignants.
Plusieurs études montrent que les patients qui ont accès à une information pertinente concernant leur santé sont plus à même de participer aux décisions médicales, de prendre leur santé en main et donc de l’améliorer, ils sont aussi plus satisfaits de leur prise en charge. On observe chez ces patients «informés» des changements importants de comportement, ce qui les amène à jouer un rôle plus actif dans le processus de soins. Même si les études sont méthodologiquement difficiles à réaliser, des travaux montrent que les patients les plus engagés dans les processus de soins, mieux informés, ont de meilleurs résultats cliniques.

2. Utiliser Internet !

Internet est une source d’information d’une grande richesse. La difficulté est de trouver des informations appropriées et pertinentes en fonction des questions que vous vous posez.
J’entends encore trop souvent mes patients dire « Non, je sais, il ne faudrait pas rechercher des informations médicales sur Internet ». C’est faux, mais il faut utiliser des sources d’informations de qualité et, le plus souvent, évitez les forums, sauf si votre but est de vous faire peur…

3. Internet ne remplace pas une consultation médicale

La recherche d’informations santé sur Internet ne doit pas remplacer une consultation médicale. Internet est un outil d’information, pas de diagnostic. N’hésitez pas à parler des résultats de vos recherches avec un professionnel de la santé, avec votre médecin en particulier.

4. Visitez plusieurs sites

Pour trouver la réponse à une question que vous vous posez, n’hésitez pas à visiter plusieurs sites afin de comparer leurs résultats.

5. N’utilisez pas Google !

N’utilisez pas un moteur de recherche en première intention. Même si elle ne porte que sur un sujet, l’étude Ce que Google dit à votre patient publiée dans la Revue médicale suisse montre que les résultats sont souvent décevants. Cet exemple illustre la réalité des recherches effectuées par les internautes, ils utilisent le plus souvent des moteurs de recherche et sont confrontés à des résultats de qualité variable.

6. Utilisez un portail médical

Contrairement aux moteurs de recherche, les portails médicaux vous permettront de trouver des informations validées. En Suisse romande, le premier site à utiliser est le portail médical Planète santé. Pour les patients anglophones, les alternatives sont nombreuses, on peut par exemple penser à MedlinePlus ou à UpToDate Patients.

Pour les adolescents, le site Ciao.ch est une source d’informations de qualité. Pour les enfants, monenfantestmalade.ch. Pour les maladies rares, vous trouverez de précieuses informations sur le site www.info-maladies-rares.ch.

7. Utilisez un site consacré à votre maladie

Si vous recherchez des informations sur une maladie en particulier, l’idéal est de trouver un site qui soit spécifiquement consacré à votre maladie. Quelques exemples ? Pour l’arthrose, le site de la ligue suisse contre le rhumatisme. Pour le diabète, le site de l’Association suisse du diabète. Vous trouverez à cette adresse la liste des sites que je conseille à mes propres patients (si vous connaissez de sites de qualité et qu’ils ne sont pas sur cette liste, je suis intéressé !).
Si vous ne connaissez pas encore un site de qualité sur votre maladie, vous pouvez essayer l’astuce suivante : introduisez dans votre moteur de recherche favori le nom de votre maladie et le mot « suisse ». Cette astuce patriotique permet de retrouver des sites d’association ou de société, l’introduction de « fibromyalgie suisse » vous permettra par exemple de trouver le site de l’Association suisse des fibromyalgiques.

En dehors des maladies, il existe aussi des sites consacrés à des aspects particuliers de la santé. Safetravel pour la médecine des voyages, ou stop-tabac.ch pour ceux qui souhaitent arrêter de fumer.

8. Si vous utilisez (malgré tout) un moteur de recherche

Utilisez « plusieurs mots-clés médicaux précis. «Plusieurs» pour limiter le nombre de résultats, «médicaux» pour retrouver des informations de qualité «précis» pour que les résultats correspondent vraiment aux besoins du patient. Les mots-clés choisis influenceront vos résultats, vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats avec «impuissance» ou avec «dysfonction érectile».
L’utilisation d’un moteur de recherche peut cependant se révéler très utile si vous faites une recherche très pointue, Google est capable de retrouver une aiguille au milieu d’une botte de foin.

9. Français – autres langues

Si vous maîtrisez une autre langue que le français, vous pourrez en cas d’insuccès renouveler votre recherche dans une autre langue, en anglais par exemple.

10. Méfiez-vous (quand même)

Demandez-vous toujours qui édite le site (médecin, patient, laboratoire, assurance, journaliste, etc…), si les auteurs sont indépendants et de quand date la publication.

Source: blogs.letemps.ch/dr-jean-gabriel-jeannot/

Qu’est-ce que cette phrase, souvent dite de manière péjorative dans le milieu de la santé, a fini par m’agacer.

Oui, ben oui, on trouve de tout sur Internet, parce que c’est ça le propre d’Internet justement, de trouver de tout et c’est extraordinaire !

Les informations, les partages, les communautés de patients, les échanges avec les patients pairs… les possibilités sont infinies, et surtout, accessibles 24/24.

Comme on dit en anglais « ne tirez pas sur le messager », ce n’est pas les informations sur Internet qui sont le problème, mais la personne qui n’utilise pas son esprit critique et ses connaissances pour faire le tri des informations qu’elle trouve.

Ah, elle est bien là la subtilité, on est devenus tellement dépendants des objets ou outils qui font tout à notre place, qu’on en oublie de réfléchir pour soi-même; il est devenu nécessaire d’apprendre à utiliser Internet à son avantage. Nous ne remettons pas en cause le téléphone que nous utilisons quotidiennement, pourtant nous sommes bombardés par les télé marketeurs en tout genre… ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain quoi.

Le hic, c’est qu’en santé, quand il s’agit de sa vie, personne ne peut penser et ni même vivre ce qu’on vit à notre place.

C’est tellement plus facile pour un professionnel de la santé de rejeter et dénigrer ce qui se trouve sur Internet, par méconnaissance et idée fausse qu’il/elle n’a pas le temps de traiter ce genre de chose, il est plus facile de cacher sa tête dans le sable.

Alors on est d’accord que savoir chercher les bonnes informations, avoir un esprit critique, savoir mettre les choses dans leur contexte pour sa propre situation, cela s’apprend, mais n’est-ce pas important quand il s’agit de sa vie, de sa santé ?

On le fait quand on veut acheter un objet, on compare son prix avec la concurrence, on cherche l’avis de d’autres personnes l’ayant acheté, on trouve des ressources pour mieux connaître le produit… Ben, ça devrait être la même chose avec les informations santé, plus important même!

Alors pourquoi ce fichu message négatif « attention, on trouve n’importe quoi sur Internet ! » a la dent si dure?

Pourquoi les patients se font rabrouer quand ils ont trouvé une information sur Internet et sont vivement déconseillés par leurs soignants de s’informer ainsi ?

Pourquoi est-ce le patient qui doit éviter de s’informer sur la Toile plutôt que les professionnels de la santé améliorer ce qui s’y trouve?

  • Si les professionnels de la santé étaient plus présents sur Internet ils pourraient a) corriger les inepties qu’on peut y trouver afin que l’information soit juste et b) savoir vers quelles ressources orienter leurs patients. Si ils y étaient, ils sauraient qu’il existe des communautés de patients extraordinaires qui échangent des informations riches, pertinentes et précieuses sur leur vécu, leurs traitements et la gestion de la maladie au quotidien; ou bien qu’en utilisant Internet comme un outil pédagogique cela gagnerait du temps de sensibilisation envers le patient et que la qualité de l’échange n’en serait que plus riche puisque le patient mieux informé aurait des questions plus intéressantes car il aurait eu le temps d’y réfléchir au calme chez lui.
  • Soit, c’est une compétence que d’apprendre à avoir l’esprit critique et ce, pour toute situation, il y a une telle quantité d’informations qu’il faut faire le tri et réfléchir par soi-même. Je peux donc comprendre les soignants frustrés de voir certaines informations aberrantes que leur apportent les patients, ça va dans les deux sens, chacun doit fournir un effort pour que la collaboration soit constructive.

Nous avons l’immense chance aujourd’hui d’avoir un accès immédiat à une quantité infinie d’informations. Internet a rendu le savoir horizontal, alors les professionnels de la santé ne peuvent plus s’attendre à ce que les patients ne cherchent pas des informations en ligne.

En 2015, selon le BFS, 64% des Suisses cherchent leurs informations santé sur la Toile. Or, les patients doivent aussi être sensibilisés au fait que leurs soignants sont là pour les accompagner et non pour faire le travail à leur place. Chacun doit être responsable de sa situation, le soignant d’apprendre à utiliser Internet comme un allié de la relation thérapeutique et le patient d’apprendre à recourir à la Toile pour s’informer de manière constructive pour sa situation, tout en se rappelant qu’Internet ne remplace pas une consultation médicale.

Voici quelques pistes:

  1.  Patients: commencez par rechercher vos informations sur des sites spécialisés officiels (ligue contre le cancer, ligue contre le rhumatismeassociations reconnues, revues médicales spécialisés, sites d’hôpitauxinstitutions, portails médicaux, sites spécialisés, etc) selon la maladie ou le handicap qu’on recherche. (NB: ces exemples ne sont que quelques exemples parmi tant, tant d’autres!). Soignants: partagez vos connaissances, créez un blog, un site internet, une page Facebook, un compte Twitter pour diffuser vos connaissances.
  2. Patients: lisez le plus possible pour en apprendre un maximum sur votre maladie, et n’oubliez pas d’avoir recours à votre équipe soignante pour poser vos questions: vos soignants ont des connaissances professionnelles et pratiques. Soignants: cherchez des ressources dans lesquelles vous avez confiance pour les suggérer à vos patients et osez même leur demander s’ils ont des adresses de sites à vous recommander: vos patients vivent avec leur maladie/handicap au quotidien et ont un savoir expérientiel.
  3. Cherchez partout, lisez tout ce que vous trouvez sur votre maladie/handicap, comparez ce que vous trouvez, pensez à regarder les dates de publication, essayez d’avoir les informations les plus récentes car les choses avancent vite dans le monde scientifique. Patients: osez montrer ce que vous avez trouvé aux professionnels qui vous entourent, ils peuvent vous aider à mettre ces informations en contexte selon votre propre maladie/handicap. Soignants: soyez ouverts à ce que votre patient vous montre, faites-lui profiter de vos connaissances et de votre expérience et prenez le temps d’expliquer pourquoi une information est pertinente ou pas.
  4. Patients et Soignants: Sortez de votre zone de confort ! Osez parler, communiquer avec l’autre. Travaillez en partenariat et en équipe. Usez de vos connaissances et de votre créativité. Soyez curieux et ouvert aux idées innovantes.
  5. Enfin, à mes yeux, le plus important de tout: soyez humbles. Personne ne sait tout, nous savons tous quelque chose.

Source: https://epatientesuisse.wordpress.com/

Voici des précieux conseils à ceux qui n’ont pas commencé et paniquent, comme à ceux qui veulent s’assurer des révisions productives et sans stress.

Quelles sont les principales difficultés évoquées par les élèves pour la première fois à deux semaines du bac ?

Ils ont l’impression qu’il est déjà trop tard.

Les révisions leur apparaissent comme une montagne, ils ne savent pas par où commencer. Je leur propose de reprendre les rênes, de redevenir le pilote dans l’avion.

Cela commence par avoir une vision de là où ils en sont. Matière par matière, manuel scolaire en main, nous regardons les têtes de chapitre : l’élève doit se projeter en se demandant : serais-je content de tomber là-dessus à l’épreuve du bac ?

Nous faisons trois colonnes, avec les chapitres qu’il faut juste revoir (une lecture en diagonale suffit), ceux qu’ils ont besoin de véritablement réviser, et ce qu’ils ont à apprendre. Cette sorte d’état des lieux est déjà apaisant.

Comment définir les matières à privilégier ?

A J – 15, l’heure n’est pas à la perte de temps, il faut raisonner en stratège. Nous regardons les bulletins de note du deuxième trimestre, les devoirs sur table du troisième.

On cible les matières les plus productives : par exemple, en langues, un élève que j’accompagnais avait 6 en espagnol et 13 en anglais. On a préféré miser sur le bon cheval, et chercher à optimiser sa bonne note d’anglais.

Il est aussi important de faire en sorte d’obtenir une note correcte dans les matières à fort coefficient. On a décidé de ne pas ou peu accorder de temps aux matières qui sont des points forts et aux faibles coefficients.

Il est très important, avec un élève noyé par l’ampleur de la tâche, de trier et hiérarchiser. On définit alors un planning, qui met d’abord l’accent sur ce qu’il y a à apprendre, puis sur les révisions et enfin sur la réactivation des savoirs les mieux maîtrisés.

Et il est souhaitable d’afficher ce planning.

Que conseillez-vous aux élèves qui ont du mal à se mettre au travail ?

Tout d’abord, de définir un lieu de travail qui n’est pas leur chambre. Voilà une génération pour laquelle l’ennemi numéro 1 est la solitude, et pour qui la chambre est l’endroit de trop de tentations.

Si l’on travaille à la maison, la cuisine ou la salle à manger sont souvent appréciées. Ils disent : « Il faut que je travaille là où il y a quelqu’un. » Ils ont un mal fou à s’y mettre seul. Beaucoup de parents mettent leur enfant en internat, la – ou les – dernières années avant le bac, avec une certaine efficacité, car ce genre de structure fixe un cadre de travail.

On voit aussi des parents envoyer leur enfant chez un oncle ou une tante aux vacances de printemps qui précèdent le bac, pour qu’il y ait du monde. Voyez aussi le succès des structures d’accompagnement ou du coaching scolaire, qui montre bien cette difficulté à être seul.

Il est donc bienvenu de préparer son bac hors de chez soi ?

On n’a jamais vu autant de lycéens et d’étudiants silencieux et sans portables dans les bibliothèques et les médiathèques, à l’étage réservé à l’étude. Ils ont besoin d’une ambiance de travail, de voir d’autres qu’eux travailler.

Avec un lycéen que j’accompagne, on a décidé qu’il se rendrait sur le lieu de travail de sa mère : il s’agit de journées cadrées, avec des horaires, une pause déjeuner. Il est important d’avoir une journée structurée, avec des rituels, des horaires fixes, y compris pour manger.

Pour ne pas être seul, le travail en groupe est-il adapté ?

Si, au-delà du quadrinôme, le travail en groupe fonctionne moins bien, le principe du binôme ou du trinôme est idéal. Une vraie dynamique se crée. Cela permet de se confronter à la réflexion de l’autre sur un sujet de philo par exemple.

Voyez le succès des TPE (travaux personnels encadrés) : les élèves ont d’excellents résultats car cela les motive de travailler à deux ou trois. L’habitude d’être connecté à son réseau contribue à la difficulté à être seul, le groupe est une réponse.

Comment organiser une journée de révisions ?

On fait le maximum le matin.

Après le déjeuner de midi, on a moins d’énergie, mieux vaut alors faire des exercices que d’apprendre, se concentrer sur des choses concrètes et pratiques avant de se consacrer de nouveau au réapprentissage. Après 21 heures, il ne faut plus aborder des sujets complexes. Je ne dirais pas la même chose à des étudiants du supérieur, mais à l’âge du bac, c’est préférable.

On définit des plages de 1 h 30 de travail, suivies d’une pause. Le cerveau se dit qu’il peut travailler intensément car il s’agit d’un temps borné, balisé.

Il est contre-productif de se dire : il est 9 heures, je commence et je verrai bien jusqu’où je vais.

Pour être efficace, il faut donc s’assurer des pauses ?

Au Québec, une expérience a comparé les résultats de deux groupes d’enseignants qui devaient corriger des copies. L’un des deux groupes s’est vu proposer de se retrouver pour un café quelques heures plus tard. A l’heure du café, les professeurs du groupe témoin avaient corrigé 30 % de copies en moins que celui à qui on avait fixé un rendez-vous. Cela montre l’importance de s’imposer des perspectives.

Deux lycéennes me disent qu’elles ont décidé de mettre leurs portables dans une autre pièce jusqu’à 16 heures, puis de s’accorder une « pause réseaux sociaux ». Pour les aider, certains jeunes demandent à leurs parents de fixer un cadre.

N’est-il pas souhaitable de se plonger dans une matière pendant tout un après-midi ?

Non, mieux vaut alterner les matières que l’on révise.

En revanche, il est très utile de faire des sujets-types dans le temps de l’épreuve, dans les matières les plus cruciales et dans les conditions du réel, par exemple s’accorder les quatre heures de l’épreuve de sciences économiques et sociales, qui a le plus gros coefficient du bac ES.

Une étude a montré que les élèves obtenant des mentions très bien sont aussi ceux qui s’entraînent plus qu’il ne leur est demandé dans le cadre scolaire.

A J-30, est-il temps de rédiger des fiches de révision ?

C’est un peu tard : on peut faire des mind maps, des cartes mentales.

On prend une feuille au format paysage, on écrit au centre la tête de chapitre, autour les sous-chapitres, puis des dates, des personnages ou notions. On peut consulter des cartes existantes (il y en a beaucoup sur Internet) ou, idéalement, construire la sienne.

Je conseille de stabiloter ses cours, fiches et mind maps avec un même code couleur pour bien retenir ; du jaune pour les gros titres, du rose pour les choses moins importantes, du bleu pour les dates, les personnes…

Sommeil, sport, relaxation…, que recommandez-vous ?

A leur âge, il faut se coucher à 22 h 30 au plus tard, car c’est avant minuit qu’ils auront la meilleure qualité de sommeil, grâce au sommeil profond réparateur. Ceux qui se couchent tard sont souvent les mêmes qui demandent des compléments alimentaires et des vitamines, qui sont à proscrire : j’ai vu des candidats arriver à l’épreuve avec trop d’énergie.

Faire du sport est important. La natation est idéale, car elle permet de se vider. Il est essentiel de se défouler. Dans cette phase, évacuer le stress par l’activité physique me paraît plus important que de se consacrer à la relaxation.

Quelle attitude adopter vis-à-vis de l’entourage, familial et amical ?

Attention à qui vous fréquentez dans les quinze derniers jours. Découragez ceux qui vous découragent ! C’est-à-dire les copains ou les membres de la famille qui vous disent : « Mais tu n’en es que là ! » N’entrez pas dans le conflit, répondez simplement : « C’est ce que tu penses, mais moi, j’avance. »

Parents, veillez à ne pas lancer de petites phrases assassines : « Mais tu n’es pas en train de réviser là ? » Candidats, informez votre entourage : « J’ai quinze jours, j’ai besoin d’être zen, je propose que l’on parle de tout à table sauf de mon bac. » Prévenez-les aussi que si vous avez besoin d’eux, vous leur demanderez.

Les parents peuvent prendre les devants et dire : « Je te fais confiance, si tu as besoin d’aide, c’est toi qui viens me voir. »

Le bac 2017 approche à grands pas, la fin des cours aussi, vos révisions sont au point mort (ou pas) et le stress gagne ?

Pas de panique, voici de quoi vous motiver avec une bonne nouvelle, des conseils de candidats et de spécialistes, et des liens utiles pour aller plus loin…

La bonne nouvelle !

Si cela peut vous aider à vous motiver, sachez que certains départements et communes offrent une somme rondelette à leurs bacheliers les plus méritants. Beaucoup exigent la mention très bien (qui peut vous valoir jusqu’à 6 000 euros à Cannes), d’autres récompensent aussi les mentions bien, et quelques-unes se contentent d’une mention ou même du diplôme…

Débutez l’inventaire

Vérifiez que vous n’avez pas égaré des cours ou des livres importants, et approchez avec diplomatie le bon élève de la classe afin qu’il vous prête ses notes. Si cela ne marche pas, rappelez-vous les Annales dans chaque matière.

Ayez les bons outils

Ce n’est pas la veille du bac que l’on achète une calculatrice flambant neuve qu’on ne saura pas utiliser lors de l’épreuve. S’il faut la changer, faites-le maintenant et utilisez-la intensément.

Côté outils immatériels, équipez votre smartphone et/ou tablette, vous aurez déjà le sentiment d’avoir avancé.

Ciblez vos révisions

Le bac débutant dans moins de trois semaines, vous ne pouvez pas vous payer le luxe d’avoir une stratégie de révision inefficace : « Il faut tenir compte de ses forces et de ses faiblesses et privilégier les matières à gros coefficients, car ce sont celles sur lesquelles il ne va pas falloir se rater », rappelle dans un entretien Frédéric Saint-Louis, professeur conseiller au Centre national d’enseignement à distance (CNED). Il est donc temps de vérifier le poids de chacune des matières, et d’élaborer votre programme de révision.

Faites des fiches utiles

Récupérer les fiches de vos camarades n’est pas une bonne idée, selon le spécialiste français de la mémoire, Alain Lieury : « Un lycéen doit faire lui-même ses fiches car c’est un excellent exercice qui permet un travail de va-et-vient entre mémoire à long terme et mémoire à court terme. C’est-à-dire qui permet d’apprendre vraiment », précise-t-il.

Le conseil du candidat déjà passé par là

« Quand j’ai passé mon baccalauréat ES (économique et social) en 2004, mon professeur d’économie nous avait glissé un conseil qui m’avait marqué à l’époque et que je continue d’appliquer : Pour savoir si une notion a été bien assimilée, expliquez-la à votre petit frère de 5 ans. »

La cerise sur le gâteau

Vous êtes déjà presque prêt, avec trois jours d’avance sur votre planning de révisions (débutées à la Toussaint), et vous pensez pouvoir passer votre chemin ?

Bravo !

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

Nous voulons que la chance embéllisse notre vie, qu’elle nous réserve des bonnes surprises, qu’elle apparaisse subitement au coin de la rue, qu’elle accomplisse des miracles…

Mais que faisons-nous pour l’attirer ?

Croyez-vous, sincèrement, qu’elle arrivera ç faire des miracles sans notre coopération ?

Dans la vie, 50 % de notre chance provient du développement de nos aptitudes et de la faculté à nous adapter aux circonstances, quelle que soit notre personnalité.

Oui, la fatalité n’existe pas : chacun d’entre nous peut l’attirer. Il suffit d’un peu d’optimisme, de confiance en soi, et d’exercices…

Comment attirer votre chance ?

C’est ce que propose Christine Sarah Carstensen dans son nouveau livre. Il fourmille de conseils judicieux et de réflexions pertinentes.

Véritable vade-mecum de la chance, il propose une discipline douce faite de rituels quotidiens comme autant de points de repères.

Pour se connecter à soi et voir les choses du bon côté.

Enrichi des apports des sciences et de la psychanalyse, ce nouveau livre, au ton léger et intelligent, s’inspire aussi des « cocktails gagnants » qui ont fait la réussite de personnalités ou de sociétés.

Car le but de ce livre intéressant est de vous apporter les indispensables clefs pour vous aider.

Retrouver votre émerveillement,

développer votre intuition,

et faire confiance à la chance.

Qui est l’auteur ?

Christine Sarah CARSTENSEN est psychothérapeute, praticienne PNL, formatrice et coach en développement personnel. Intervenante au sein d’entreprises et de grandes écoles, elle est notamment l’auteure de « Renforcez votre confiance en vous » (Albin Michel, 2014).

 

Source: « Avoir de la chance, ça s’apprend ! » de Christine Sarah Carstensen, édition Albin Michel

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »

Poème de Kim McMillen, écrivain

« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.

Le jour où je me suis aimé pour de vraiElle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.

C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.

Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?

Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?

Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.

Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.

A lire et re-lire !

 

Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/

 

Qui est l’auteur ?

Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».

Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière

Le pouvoir magique des rêves

« Tout accomplissement et toutes les richesses terrestres ont commencé par un rêve »

Citation de Napoléon Hill

Que cela soit au travers de vos rêves nocturnes ou des images et des messages de vos rêves éveillés, votre inconscient est toujours là, auprès de vous.

Il vous guide, et vous donne des clefs sur votre vie quotidienne, et sur les chemins possibles de votre avenir.

Ecoutez-le !

La nouvelle méthode pour prendre votre vie en main… décoder vos rêves pour mieux vous connaitre, éclairer vos choix et agir sur votre vie.

Oui, c’est possible avec le nouveau livre de Simone Berno !

Oserez-vous essayer ?

Notre inconscient sait des choses que nous-mêmes ignorons. Les rêves peuvent nous transmettre ce savoir.

C’est pourquoi la lecture de nos rêves est la « voie royale » pour dialoguer avec notre inconscient et prendre sa vie en main.

Oui, le décryptage de nos rêves est un formidable outil pour nous guider dans nos choix, nous éclairer sur une situation, résoudre un problème, rétablir un équilibre psychique, adoucir une expérience vécue…

Simone Berno, thérapeute depuis 20 ans, propose dans son nouveau livre un programme complet en 3 temps, émaillé de nombreux exemples et exercices, pour transformer sa vie grâce à la compréhension des rêves :

1/ Une étape préliminaire au travail du rêve pour se familiariser avec le champ onirique, ses fondements scientifiques et psychologiques

– quand rêve-t-on ? Les cycles de sommeil et la production des rêves
– à quoi servent les rêves ? Dans notre processus psychologique, le rêve évoque nos besoins, nos désirs, nos conflits : il est un outil de la connaissance de soi.

2/ Le mode d’emploi pour décrypter le message de ses rêves

– la mémoire : des rituels pour s’autoprogrammer au moment du coucher (méditation, invocation des rêves…) de manière à se souvenir de ses rêves au réveil
– la restitution : une trame des questions qu’il faut se poser au moment de noter ses rêves
– le langage : un guide complet pour décoder la symbolique des éléments du rêve (personnages, lieux, actions, sensations)
– la mécanique : une méthode pour extraire le sens du rêve à partir de son vécu

3/ Un répertoire thématique, illustré de cas concrets, pour identifier les types de rêves et leurs rôles (compensation, réassurance, alerte, orientation…) et y trouver les solutions à nos besoins (dépasser un conflit, gagner en confiance, prendre une décision…)

– les rêves qui apportent des réponses à nos problématiques
– les rêves pour comprendre ses complexes et les dépasser
– les rêves pour nous alerter
– les rêves prémonitoires

Grâce à une démarche originale de développement personnel, fondée sur l’utilisation du rêve :

– un parcours avec nos rêves nocturnes, basé sur l’oeuvre alchimique revisitée à la lumière des connaissances psychologiques actuelles : plonger dans son inconscient pour transformer ce qui nous entrave et réaliser son potentiel. A chaque étape, le rêveur demande à son inconscient un rêve dont l’interprétation lui permettra de franchir un cap.
– un parcours avec nos rêves éveillés, fondé sur la méditation dirigée, pour ceux qui ne se souviennent pas de leurs rêves.

Utilisez le pouvoir de vos rêves

comme un véritable outil de développement personnel !

Source: « Le pouvoir magique des rêves« , de Simone Berno, éditions Solar

Les entreprises s’occupent de votre bonheur…

pour votre plus grand malheur ?

« Depuis quelques années, le bonheur au travail est devenu le nouveau mantra des entreprises qui se présentent comme étant à la pointe de l’innovation managériale.

De la libération de l’entreprise, jusqu’à l’embauche d’un Chief Happiness Officer (CHO), en passant par l’aménagement d’espaces de travail ‘design’ voir ‘ludiques’ ainsi que d’espaces de détente, les entreprises qui mettent en place ce type d’initiatives soulignent que ce management n’est pas seulement plus humaniste mais également plus performant que les modes de management traditionnels.

En un mot, des salariés heureux travailleraient mieux que les autres!

Démarches humanistes permettant de réconcilier performance économique et sociale, ces initiatives sont souvent unanimement louées.

Cependant, elles soulèvent des questions tant sur le plan économique, qu’éthique et social.

Un lien contesté entre bonheur et performance économique

D’un point de vue économique, on peut questionner la rationalité de ces démarches.

De fait, alors qu’elles peuvent mobiliser des ressources financières, humaines et même techniques importantes, il n’y a pas de consensus sur le fait que ces initiatives améliorent la performance économique des entreprises.

Pire, les études sont contradictoires sur le fait que des salariés heureux seraient plus performants que les autres.

Le bonheur ne fait donc pas nécessairement recette et peut même se révéler coûteux pour les entreprises qui investissent massivement dans le bonheur de leurs salariés.

Le bonheur est dans le travail … mais pas que !

D’un point de vue éthique, ces démarches peuvent également être fortement questionnées car elles portent un discours normatif sur ce qu’est le bonheur.

De fait, ces initiatives portent l’idée que le bonheur passe nécessairement par le travail et notamment par un engagement professionnel plus intense.

D’une part, on peut se demander quelles sont les motivations réelles qui poussent les dirigeants à mettre en place ce type d’initiatives car la définition du bonheur qu’ils retiennent est étrangement aligné aux objectifs de l’entreprise.

D’autre part, en valorisant une forme particulière de réalisation de soi, ces démarches participent à discréditer les autres formes d’épanouissement qui ne passent pas par le travail.

Une injonction au bonheur qui peut conduire à l’exclusion et au burn-out

D’un point de vue social, ces initiatives qui ont pourtant pour vocation de participer au bonheur des salariés peuvent en fait avoir des effets délétères sur leur bien-être.

D’une part, ces initiatives risquent de stigmatiser les salariés qui ne pensent pas que leur épanouissement personnel passe nécessairement par un investissement plus important au service de l’entreprise.

Ces employés peuvent alors être stigmatisés comme étant ‘peu ambitieux’, ‘fainéant’ ou même de ‘mauvaise volonté’ à la fois par l’entreprise, mais aussi par certains salariés qui s’identifient à ce discours. Leur faute n’est pas tant de ne pas faire leur travail, qu’ils peuvent d’ailleurs faire très bien, mais de ne pas vouloir participer à cette surenchère consistant à chercher le bonheur en s’engageant plus intensément dans leur travail.

En faisant cela, ces salariés commettent une faute morale pour ceux qui souscrivent à ce modèle car ils remettent en cause l’universalité de la conception du bonheur à laquelle ces derniers souscrivent.

D’autre part, ces initiatives peuvent aussi avoir des conséquences très négatives sur les salariés qui souscrivent à cette conception du bonheur au travail et par le travail. De fait, cela peut impliquer un surinvestissement professionnel qui peut créer de l’épuisement physique et psychologique.

En effet, un risque existe lorsque le travail devient la seule forme de réalisation de l’individu.

En conclusion

Il faut donc être très prudent quant à ces initiatives qui cherchent à faire le bonheur des salariés.

Si favoriser l’épanouissement des salariés est un objectif louable, la définition des modalités doit être le résultat d’un réel travail de co-construction entre tous les membres de l’entreprise.

Et en se rappelant que le bonheur est également un travail individuel et pas seulement collectif.

Il faut donc laisser la liberté aux salariés de construire leur bonheur au travail mais également… hors de l’entreprise ! »

Thibaut Bardon, professeur associé, titulaire de la chaire ‘Innovations Managériales’ et responsable de la recherche en management, Audencia Business School.

Source: challenges.fr

Proche de la méditation, la cohérence cardiaque correspond à un état particulier de la variabilité cardiaque ayant de nombreux effets positifs pour la santé et le bien-être.

Mais comment induire cet état ?

L’exercice est simple. Suivez les instructions du Dr David O’Hare, auteur du best-seller Cohérence cardiaque 365.

Pour entrer en cohérence cardiaque rien de plus simple : il suffit de respirer 6 fois par minute pendant 3 à 5 minutes.

COMMENT ATTEINDRE LA FRÉQUENCE 6 ?

La cohérence cardiaque est au maximum lorsque cette fréquence de résonance de 6 cycles respiratoires par minute est atteinte. C’est une constante physiologique connue et reconnue depuis longtemps.

Pratiquer des séances de respiration à 6 cycles complets par minute (c’est-à-dire 6 inspirations-expirations par minute), revient à  inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 5 secondes, 6 fois.

  1. Inpirez profondément par le nez pendant 5 secondes en adoptant une respiration abdominale (c’est-à-dire en laissant le ventre se gonfler)
  2. Soufflez profondément par la bouche pendant 5 secondes, toujours avec le ventre.
  3. Recommencez cette alternance inspiration/expiration 18 à 30 fois (6 respirations par minute pendant 3 à 5 minutes).

POUR COMPTER LES SECONDES OU LES RESPIRATIONS

1. Vous pouvez utiliser une montre avec une trotteuse, une montre électronique qui égrène les secondes ou l’affichage des secondes qui défile sur un ordinateur. Il suffit alors de compter cinq secondes en inspirant et cinq secondes en expirant. Petit à petit le rythme s’imprime et il est possible de laisser tomber le guide après quelques semaines.

2. Autre méthode : utiliser une minuterie ou une alarme électronique. Réglez-la sur 5 minutes. Déclenchez-la et respirez lentement, amplement en observant la respiration. Comptez les respirations jusqu’à ce que l’alarme sonne. Vous aurez respiré en comptant votre respiration pendant 5 minutes. À combien de respirations l’alarme a-t-elle sonné ? Les premières fois ce sera 40, 50 ou plus en général, c’est normal. Faites trois fois l’exercice par jour jusqu’à obtenir systématiquement 30 respirations en cinq minutes. En quelques semaines, vous n’aurez plus besoin de la minuterie ou de l’alarme.

3. Lorsqu’on compte, on mobilise une partie de son attention et de sa conscience sur le décompte et plus seulement sur la respiration et les sensations corporelles. Pour éviter ça, vous pouvez opter pour la méthode originale du Dr O’Hare : dessiner des vagues. Il vous faut une grande feuille de papier placée devant vous dans le sens de la largeur, un crayon et une minuterie de cuisine réglée sur cinq minutes. Placez votre crayon à gauche de la feuille. Déclenchez la minuterie pour cinq minutes. Imprimez à votre crayon la trace de votre respiration (cela revient à dessiner des vagues), synchronisez votre main et votre cage thoracique. Votre poitrine se soulève à l’inspiration, le crayon monte et dessine la partie ascendante de la vague, petit temps d’arrêt, imperceptible, la poitrine s’abaisse avec l’expiration que vous accompagnez doucement, le crayon descend sur le papier. Peu à peu, les vagues se forment et se succèdent au rythme de l’ondulation respiratoire. Lorsque vous dessinez votre respiration, il n’est pas nécessaire de regarder la feuille, vous pouvez fermer les yeux. Lorsque vous arriverez, plusieurs jours de suite, à obtenir environ 30 vagues (entre 28 et 32 vagues est acceptable) vous pouvez arrêter d’utiliser le dessin des vagues.

QUELQUES CONSEILS POUR BIEN PRATIQUER

  • Pour cet exercice de cohérence cardiaque, mieux vaut privilégier un endroit calme et confortable.
  • Sachez que pour des raisons anatomiques et physiologiques, la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée. Mieux vaut pratiquer assis confortablement sur une chaise, le dos bien droit (mais pas rigide), les deux pieds au sol, ou debout.
  • Pratiquez cet exercice pendant 5 minutes 3 fois par jour. Il faut environ deux semaines de pratique pour commencer à adopter une respiration en fréquence 6 de manière automatique et pour en observer des résultats tangibles.

 

Sources: thierrysouccar.com, mon expérience professionnelle

Apprendre à regarder dans la bonne direction, sortir de sa zone de confort, sentir enthousiasme et dynamisme dans sa vie, avoir une vie où chaque domaine s’équilibre, c’est possible.

« C’est parce que pendant longtemps je n’ai pas cru à mes rêves, parce que je regardais dans la direction opposée et que l’insatisfaction allait grandissante qu’aujourd’hui j’écris ce livre, une sorte de manuel du Savoir Vivre. »

Vous pouvez apprendre à utiliser votre potentiel, à penser correctement, à danser avec l’Univers et votre vie changera.

Rassurez-vous, il n’y a rien de difficile. Il vous faut juste comprendre certaines choses, et repositionner votre manière de voir et de penser.

Beaucoup de personnes sont dans la vie, mais elles ne sont pas « vivantes ».

« Je voudrais vous poser une question : si nous cessions tous de claquer la porte au nez de notre vie, qu’arriverait-il ? Et si vous cessiez, vous ?»

Sommaire

Longtemps moi aussi … 

Où est passé votre rêve ? Qu’est qu’un rêve ? La réalité vient du rêve . Tout est énergie, tout est vibrations. Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur. La joie et l’enthousiasme doivent être votre guide. Nourrir l’égo ou nourrir l’être Vous êtes la personne la plus importante. Deux lois puissantes à connaître : la loi de l’attraction et la synchronicité. Prendre conscience de la relation passé-futur.

Se libérer du passé pour faire entrer pleinement votre rêve dans votre vie. Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.Serez-vous étonné(e), si je vous dis que vous avez la vie dont vous rêviez ? Votre rêve doit vous habiter. Vers où regardez-vous ? Posez-vous la bonne question.

Qu’est-ce que la réussite ? Comment au quotidien voulez-vous vivre votre rêve ? Quel style de vie voulez-vous ? Où se trouvre votre richesse ? Le lien de vous à Vous. Apprenez à vous aligner. L’intuition.

Ouvrez vos fenêtres intérieures pour parvenir à la pleine conscience, ressentir la joie et l’énergie de la vie. Retrouvez le flux d’énergie. Réalisez votre vie à partir de vos rêves, pas avec votre égo.Arrêtez de marcher sur la pointe des pieds, prenez place dans l’univers. Car il n’est jamais trop tard pour investir totalement sa vie.

Qui est l’auteur ?

Laurence Luyé-Tanet (coach, thérapeute psychocorporelle), accompagne depuis plus de 30ans les personnes sur leur chemin d’accomplissement personnel. Auteur d’une dizaine d’ouvrages de développement personnel et de bien-être émotionnel, elle est passionnée par la transmission de ce qui permet de retrouver son intériorité et de réussir sa vie en dépassant ses freins.

Son site: laurenceluye-tanet.com

Source: « Ne crains pas que ta vie prenne fin en un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé« , de Laurence Luyé-Tanet, éditions Dunod

Le multilinguisme progresse partout.

En Afrique, en Asie et dans d’autres parties du monde, le multilinguisme est la règle, et non une exception.

En marge de ce phénomène culturel, certains font le choix d’apprendre plusieurs langues étrangères.

« Adieu Babel » est le premier livre consacré à ces super-apprenants, également nommés hyperpolyglottes (des polyglottes qui parlent plus de 6 langues).

Avec cet essai, Michael Erard part à la recherche des plus grands apprenants en langues étrangères.

A Bologne, il enquête sur le cardinal Mezzofanti, censé parler 72 langues au début du XIXe siècle. Mythe ou réalité ? peut-on parler autant de langues ? Et à quel niveau ?

Au Mexique, en Inde, en Californie et en Belgique il rencontre des spécialistes de l’apprentissage des langues, des locuteurs multilingues et des hyperpolyglottes.

Quelles sont les qualités requises pour parler de nombreuses langues ?

Sommes-nous égaux devant l’apprentissage ?

Faut-il commencer tôt ?

La mémoire est-elle si importante ?

Quelles méthodes utiliser ?

Convoquant les neurosciences, la didactique, la linguistique et la psychologie, « Adieu Babel » tente de répondre à ces questions et bien d’autres, au fil de la plus grande enquête jamais menée sur le phénomène des hyperpolyglottes.

« Adieu Babel » est donc un livre-enquête sur les plus grands apprenants en langues étrangères du passé, comme de l’époque contemporaine.

L’ouvrage a été traduit en coréen, en russe et en arabe et une traduction en chinois est à paraître. L’édition française comprendra un chapitre inédit qui ne se trouvait pas dans l’édition de langue anglaise.

Qui est l’auteur ?

Michael Erard est diplômé de l’Université du Texas d’Austin en linguistique et en rhétorique; il a publié de nombreux articles sur les langues, la linguistique et les linguistes dans Wired, The Atlantic, The New York Times, Slate et bien d’autres. Avec « Adieu Babel » (Babel No More), il a publié la première enquête de fond sur le phénomène des hyperpolyglottes. L’ouvrage a été traduit en coréen, en arabe, en russe ; la version en mandarin est en cours de traduction. Il vit dans le Maine avec sa femme et ses deux enfants.

 

Source: « Adieu Babel« , de Michael Erard, éditions Assimil

« La pureté du cœur ne se voit pas, et ne peut pas se donner à voir.

La pureté du cœur échappe totalement au pouvoir humain qui voudrait la manifester : montrer la pureté est une tâche impossible, une entreprise ratée d’avance parce qu’en faisant cela, on ne peut manquer de faire soi-même écran à la pureté. »

 

Mt 6, 1-6.16-18

« Aucun de mes talents ne vaut quoi que ce soit parce qu’ils ne me sont pas imputables à moi, en tant que personne.

Tout ce qui importe, c’est que nous soyons disponibles, prêts à tout questionner. Il est possible que nous n’aboutissions pas à une conclusion nouvelle, que nous n’ayons pas de réponse nouvelle, mais nous en retirerons une conscience nouvelle.

Une conscience bien plus globale. »

C’est évidemment un extrait d’un noveau livre qui demande à être lu avec une certaine ouverture d’esprit. Tant il propose de questions, de pistes de réflexion, de remarques riches qui permettent de voir les choses autrement.

Lars Muhl est un musicien et auteur Danois de renommée internationale. Son livre sera traduit pour la première fois aux Editions Flammarion. Il s’est vendu à plus de 80 000 exemplaires au Danemark et a déjà été traduit en 7 langues.

L’originalité de Lars Muhl qui vit non seulement dans le pays le plus heureux au monde mais aussi dans la ville qui a été élue Ville du Bonheur Aarus, est de nous démontrer que c’est en France qu’il a trouvé la clef pour une vie plus spirituelle et un sens à son existence et non pas au Danemark !

Dans son nouveau livre « Le chercheur », il ne renonce jamais à celui qui il est vraiment. Il nous raconte son voyage en France. Sorte de voyage initiatique à la recherche de l’apaisement et du bonheur de l’esprit. Son récit mêlant des faits personnels et fiction est une ode au voyage.

Lars Muhl emmène le lecteur dans un voyage personnel à la découverte de soi. Grâce à ses rencontres à Montségur (Pyrénées), il va réussir à comprendre ce dont il a vraiment besoin pour donner un sens à sa vie.

Depuis la sortie de ce livre dans plusieurs pays, Lars Muhl retourne à Montségur en compagnie de ses lecteurs (essentiellement des Danois, mais aussi des Anglais) ils refont le même parcours initiatique qu’il décrit dans son roman pour retrouver et se reconnecter au sens de la vie.

« Le Chercheur » est le premier tome de la trilogie O’Manuscrit.

Source: « Le chercheur« , de Lars Muhl, éditions Flammarion

  • Éprouvez-vous du ressentiment envers quelqu’un ?
  • Avez-vous de la rancune ?
  • Y a-t-il de la haine en vous ?
  • Les cicatrices sont-elles effacées ? Vous reste-t-il des mouvements de colère ?
  • Avez-vous oublié toutes les souffrances de l’insulte ?
  • Avez-vous été victime d’humiliation ?
  • Les agressions mentales et physiques ont-elles disparu de vos rancœurs ?
  • L’amertume des révoltes intérieures est-elle chose du passé ?
  • Toutes vos peines sont-elles sorties de vos entrailles ?
  • Avez-vous cessé de revenir sur les histoires d’hier ou radotez-vous encore ?
  • Vivez-vous toujours dans le passé ?
  • Quand vous pensez à vos échecs, comment réagissez-vous ?
  • Êtes-vous une proie facile pour ceux qui abusent ?
  • Vous êtes-vous déjà pardonné pour vos erreurs ?
  • Pensez-vous à la vengeance ?

 

Savoir pardonner, c’est avant tout avoir appris à s’aimer.

Pour aimer son prochain et être aimé des autres, il faut commencer par la phase numéro un de l’amour : s’aimer !

Nous avons souvent du mal à pardonner, pensant que ce qui nous arrive est de la faute des autres. Vivre un véritable pardon s’avère difficile voire impossible.

Mais il existe plusieurs raisons pour lesquelles cette ultime étape est importante, sinon essentielle.

Elle permet de nous libérer des expériences du passé qui nous poursuivent, des injustices que nous ruminons constamment, d’abandons non mérités, d’une vie que nous n’avons pas choisie, d’une sangle de mal-être dont nous pensons ne jamais pouvoir nous libérer.

Dans ce nouveau livre, l’auteur guide le lecteur sur le chemin du pardon afin qu’il puisse retrouver la paix du coeur, et se sentir pleinement heureux.

Il les aide à suivre les deux règles fondamentales A (Acceptation) et P (Pardon) pour accéder enfin à une vie harmonieuse, à la paix de l’esprit, du coeur et de l’âme.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est lauteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « Lamour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé cest l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

 

Source: « Osons le pardon« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

Découvrez les 52 étapes pour recruter le meilleur candidat !

Réussir ses recrutements : un enjeu majeur pour les professionnels des ressources humaines mais aussi pour toute l’entreprise.

C’est avant tout un enjeu financier : recruter un nouveau salarié, c’est investir dans le « capital humain » pour développer l’activité.

Mais c’est également un enjeu pour l’entreprise en termes d’organisation, de productivité, et d’image. C’est pourquoi l’entreprise doit se doter d’une réelle politique de recrutement et mettre en place une méthodologie et des outils pour les réussir au mieux.

le-recrutement-gagnant-gagnantComment définir les besoins du poste et le profil adapté ?

Quelle méthode d’évaluation pertinente choisir ?

Comment optimiser l’entretien et communiquer avec le candidat dans une attitude « gagnant-gagnant » ?

Puisqu’une part de subjectivité règne dans la conduite de l’entretien, la formatrice recommande de miser sur la programmation neuro-linguistique (PNL), afin de se concentrer au maximum sur les faits.

En amont de la rencontre, la PNL peut en effet permettre aux recruteurs d’affiner le profil du candidat recherché. Durant l’entretien, « elle permet d’éviter tout jugement de valeur, toute supposition, distorsion, omission et généralisation qui peuvent être limitants dans l’approche du candidat », indique-t-elle. Notamment via des techniques de synchronisation verbale, d’écoute, de reformulatio, etc.

Un conseil parmi tant d’autres : faites-vous un compte-rendu d’entretien ?

Sachez que huit rubriques peuvent le composer : la formation, l’expérience professionnelle, la motivation, les compétences repérées, les caractéristiques de personnalité, les critères prioritaires, secondaires ainsi que les commentaires.

« Quel que soit le format utilisé, le support écrit doit être formulé dans le respect de la loi informatique et libertés, et bannir toute mention discriminatoire », rappelle Corinne Souissi.

Par exemple, plutôt que de chiffrer le parcours d’un candidat avec des âges, il faut préférer des mentions comme « manque d’expérience » ou « rentre dans le cadre du dispositif du contrat de génération ».

A l’appui de nombreux outils issus de la PNL, ce nouveau  livre détaille chaque étape de l’entretien, de sa préparation à son compte rendu. En 8 objectifs et 52 étapes, l’auteur décrit l’entretien comme un véritable acte de management, dynamique et déterminant pour chacun des acteurs de l’entreprise.

Un autre témoignage :

« Très bon livre et bien écrit qui m’est très utile dans le cadre de mon TFE ! Il explique bien les étapes du recrutement ! »

Qui est l’auteure ?

Corinne Souissi est diplômée en GRH, stratégie d’entreprise et certifiée Maître Praticien en PNL. Consultante et formatrice, elle accompagne les professionnels du secteur privé et public dans l’optimisation de leurs compétences et de leurs pratiques des ressources humaines.

Source: « Le recrutement gagnant-gagnant« , de Corinne Souissi, GERESO Edition

Parce que c’est la rencontre :

– d’une personnalité névrotique perfectionniste, liée le plus souvent à une culpabilité inconsciente (histoire de l’enfance)
– et d’une organisation sociétale, qui joue sur le registre de la culpabilisation (car c’est le moyen d’obtenir toujours plus de chaque individu).

L’on peut rêver au fait que la société devienne très bienveillante envers tous ces ressortissants…

Chaque personne, atteinte de syndrome d’épuisement personnel émotionnel, pourrait plutôt s’apprendre à s’aimer et à se respecter.

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