Dans les bouchons, la file d’à côté ne va pas plus vite en moyenne mais votre cerveau le croit.

De très nombreux scientifiques ont balayé les prétentions des conducteurs à «battre le trafic» en zigzaguant mieux que tout le monde. Mécanique des fluides, physiques des particules, recherche opérationnelle… des centaines de cerveaux de toutes disciplines se sont ligués pour démontrer que non, il n’y a pas de file miracle, sauf à maîtriser des milliers de paramètres (et avoir une veine de dingue).

Mais tout le monde se croit plus fort, à cause d’un biais de perception mis en évidence par Donald Redelmeier et Robert Tibshirani, dans un article publié dans Nature en 1999.

Les deux chercheurs ont soumis un film à 120 cobayes, montrant un embouteillage depuis la fenêtre d’une voiture.

Même si la file voisine roulait en réalité un peu moins vite, 70% des testés ont pesté contre la malédiction qui les frappait, et 65% auraient aimé changer de file.

La raison ?

Ce fichu biais de perception, donc.

Quand une voiture vous double, vous la voyez longtemps. Quand vous doublez une voiture, en revanche, vous ne la voyez plus.

Dépasser, c’est intense et bref. Etre dépassé, long et douloureux.

Autre biais : Redelmeir et Tibshirani ont constaté que les conducteurs étaient bien plus attentifs à l’autre file quand ils étaient à l’arrêt (et donc doublés) qu’en mouvement (et donc en train de doubler).

Conclusion : «Lorsque les routes sont embouteillées, le meilleur moyen d’arriver cinq minutes plus tôt est de partir cinq minutes plus tôt»…

 

Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.

En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.

« J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.

J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas. »

 

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L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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L‘actrice et membre du jury de la 67ème édition cannoise a été victime d’un oedème de Quincke, une réaction allergique sévère, à l’occasion d’un dîner.

Selon Purepeople, la comédienne, soignée sur place par les pompiers, aurait expressément demandé à l’équipe du restaurant d’éviter de lui servir des coquillages auxquels elle est allergique depuis son enfance.

Une consigne qui n’aurait apparemment pas été respectée.

David Beckham est asthmatique depuis l’enfance !

Le joueur de football anglais souffre d’asthme depuis l’enfance, ce qui n’a évidemment eu aucune conséquence sur ses performances sportives.

Comme lui, de nombreux sportifs souffrent de cette pathologie respiratoire. Un espoir pour les asthmatiques !

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Le gouvernement mexicain veut infliger des amendes à Coca-Cola, PepsiCo, Hershey’s, Nestlé et à une filiale locale d’Unilever, pour violation de la nouvelle réglementation pour les publicités sur les aliments encourageant l’obésité chez les jeunes.

La Commission fédérale pour la protection contre les risques sanitaires (Cofepris) a repéré six spots publicitaires ne respectant pas cette réglementation. Elle « a ordonné leur retrait immédiat et prépare des sanctions » contre les entreprises, a annoncé la Commission dans un communiqué.

Le français Nestlé est passible d’une amende pour un spot publicitaire de ses céréales chocolatés, tandis que les américains Coca-Cola et PepsiCo le sont pour la diffusion de publicités de leurs boissons gazeuses diffusées avant la projection de films pour enfants dans deux cinémas de Mexico.

Alvaro Perez, membre de la Commission, a déclaré à l’AFP que, sauf s’il existe « une preuve de non responsabilité directe », ces entreprises risquent des amendes allant de 10.000 à 85.000 dollars, qui seront fixées d’ici deux à trois semaines.

Il s’agirait des premières amendes infligées à une entreprise depuis que le gouvernement mexicain a décidé le 15 juillet dernier de restreindre les publicités sur les boissons et les aliments sucrés avant les programmes de télévision et les films destinés aux enfants, afin de lutter contre le surpoids et l’obésité qui touchent 30% des enfants du pays.

L’obésité est l’un des principaux problèmes de santé au Mexique, pays de 118 millions d’habitants. Selon des données officielles, quelque 70% des adultes et 30% des enfants sont concernés par le surpoids et l’obésité.

Le Mexique est le plus grand consommateur de boissons sucrées au monde, avec 163 litres par tête et par an. Le pays, dont l’alimentation comprend une forte proportion de plats frits, est le plus touché par le diabète parmi les 34 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Une réforme fiscale adoptée fin octobre a augmenté l’impôt sur les aliments hautement caloriques de 8% et mis en place un prélèvement d’un peso (0,06 euro) par litre de boisson sucrée vendue.

 

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Mais les grands hommes

ne naissent pas dans la grandeur :

ils grandissent.”

 

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Mario Puzo – Le Parrain

Commentaires sur un forum :

Question :

« Comment peut-on se résigner à supporter cette mondialisation ?

Par chez moi, ce sont les terres agricoles qui sont rachetées par des « Multi ». Il y a 55 marques de voitures qui n’appartiennent qu’à 5 groupes. 95% de l’eau minérale de la planète appartient à Danone/Nestlé. (dixit Pr Ricardo Petrella, Pr d’économie aux facultés ND à Namur et ancien commissaire à l’eau de l’U.E.) Il est déjà trop tard que pour réagir efficacement.

Demain, un seul Grand Capital administrera la Planète. »

 Réponse :

« Je comprends et je compatis… face caméra.

Une fois derrière, je constate que grâce à la mondialisation et le regroupement/rachat et délocalisation, j’achète aujourd’hui un ordinateur avec 1 à 2 semaines de salaire, contre quasi 1 an de salaire pour mon premier ordinateur en 1981…

J’achète une voiture super équipée, économique, confortable, avec 6 mois de salaire, alors qu’en 1970 je n’avais même pas de pare-soleil passager sur une « voiture » qui polluait, qui consommait, qui n’offrait aucune sécurité ni confort, et qui m’avait coûté 2 ans de salaire (quel intérêt d’avoir 50 marques d’autos ??? On ne sait déjà pas quel opérateur GSM choisir alors qu’il n’y en n’a que 3)…

Je regarde la TV en couleurs et en HD sur un écran plat d’1m de 15Kg payé après 2 semaines de salaire, alors qu’en 1975 je regardais un petit écran tout bombé en noir et blanc peu précis et de 30Kg acheté après 6 mois de salaire…

Je mange des tomates ou des kiwis en hiver au lieu des seuls betteraves et choux il y a 30 ans… et j’achète mon eau minérale « SPA REINE » au Luxembourg où elle me coûte moins cher qu’en Belgique.

Je peux continuer avec tout comme cela : je ne me voile pas la face, la mondialisation, personnellement (et comme des millions de personnes en Belgique), j’en profite tous les jours !… »

Célèbre pour son rôle dans la série télévisée « Alerte à Malibu », Pamela Anderson a affirmé qu’elle a contracté l’hépatite C après avoir partagé une aiguille de tatouage avec son ex-mari Tommy Lee.

En 2008, elle annonçait cependant avoir vaincu cette maladie.

«La marche implique un état d’esprit,
une humilité heureuse devant le monde,
une indifférence à la technique et aux moyens modernes de déplacement
ou, du moins, un sens de la relativité des choses…»

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David Lebreton – Eloge de la marche

Une enquête a été ouverte à Athènes, suite au décès d’un patient cardiaque qui refusait de payer un pot-de-vin pour être opéré.

Une enquête a été ouverte mardi 15 juillet pour déterminer la responsabilité d’un chef de clinique d’un des plus grands hôpitaux d’Athènes dans le décès d’un patient cardiaque qui a attendu une opération pendant 18 jours, car il refusait de payer un pot-de-vin, a-t-on appris de source judiciaire.

Le chef de clinique avait été arrêté la semaine dernière à la suite d’une dénonciation de la famille du patient âgé de 66 ans.

Ce dernier qui était, selon les médias, hospitalisé depuis fin juin en attente d’une intervention cardiaque avait finalement été opéré samedi et est décédé dimanche.

L’enquête ouverte sur initiative du parquet d’Athènes vise à déterminer les causes du décès et l’impact éventuel sur l’état du patient du retard pris par l’opération.

Selon la plainte de la famille, la victime, hospitalisée après un infarctus, s’était vue recommander par les médecins une opération immédiate. Le chef de clinique de l’hôpital Evangelismos, dans le centre d’Athènes, avait alors demandé un dessous-de-table de 1.500 euros pour programmer l’intervention.

Devant le refus du patient, des négociations s’étaient engagées et le médecin avait accepté de ramener la somme à 500 euros, versés par la famille du patient qui avait préalablement alerté la police, laquelle a interpellé le chirurgien avec plusieurs sommes d’argent liquide sur lui.

« Pour les patients présentant ce type de pathologie, plus tôt intervient ce type d’opération, mieux c’est », a témoigné auprès de la presse, Nikos Karaoukis, médecin légiste ayant pratiqué l’autopsie.

Cette pratique de « l’enveloppe » (dite « Fakelaki » en grec) est extrêmement répandue au sein des établissements de santé grecs.

Depuis que la crise économique et sociale s’est abattue sur la Grèce, quelques initiatives citoyennes ont vu le jour pour tenter d’endiguer ce phénomène comme le site « J’ai donné une enveloppe » où les particuliers peuvent dénoncer les chantages aux pots-de-vin, mais aussi faire part de leurs remords pour avoir demandé de l’argent en échange d’un service.

Source: challenges.fr

Voici un moyen simple.

Essayez-le !

1. Définissez un objectif quotidien : rédiger un article par jour, contacter 5 clients potentiels, passer 20 minutes à traiter vos dossiers et documents papiers…

2. Choisissez un lieu et un horaire quotidien précis que vous allez respecter coute que coute. En aucun cas, vous ne devez vous autoriser à faire autre chose à ce moment là, sauf cas de force majeur.

3. Focalisez-vous sur le démarrage.

Bien souvent, le plus dur, c’est de se lancer.

C’est pourquoi il est utile de se provoquer pour se mettre en jambe.

Placez toute votre attention sur le tout début de votre tâche.

L’objectif, c’est d’effectuer une toute petite action pour allumer le moteur, créer la motivation et vous pousser à continuer jusqu’au bout.

Le fait de répéter l’exercice chaque jour à la même heure et dans les mêmes conditions vous permet de créer une habitude.

Plus vous vous en tiendrez à cette routine, plus cela deviendra facile d’agir.

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« Généralement, les autres m’aiment bien », « je suis performant dans mon travail », « même si la vie devient difficile, je trouverai les moyens de l’affronter »…

Ce genre de conviction manifeste une bonne estime de soi. Elle procure à l’individu bien-être et capacités d’action.

Longtemps en Occident, l’humilité a été un idéal.

Emmanuel Kant pouvait ainsi écrire : « L’amour de soi, sans être toujours coupable, est la source de tout mal. »

Puis l’individu est devenu la valeur primordiale de nos sociétés, et avec lui son ego.

Si Blaise Pascal pouvait écrire « Le moi est haïssable », quelques siècles plus tard, la formule était ironiquement complétée par Paul Valéry : « Mais il s’agit de celui des autres ».

L’estime de soi est aujourd’hui devenue une aspiration légitime aux yeux de tous, considérée comme une nécessité pour survivre dans une société de plus en plus compétitive.

La question de l’estime de soi s’est même posée à certains responsables politiques. Ainsi, l’Etat de Californie avait décrété qu’il s’agissait d’une priorité éducative et sociale de premier ordre (California Task Force to promote self-esteem and social responsability, 1990) soulignant que « le manque d’estime de soi joue un rôle central dans les difficultés individuelles et sociales qui affectent notre Etat et notre nation ».

Plus modestement, comment vivez-vous l’estime de soi au quotidien ?

 

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« L‘air c’est beau,

en même temps tu peux pas le voir,

c’est doux et tu peux pas le toucher…

 

L’air c’est un peu comme mon cerveau. « 

 

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Jean-Claude Van Damme

Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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Les vacances, c’est fait pour se ressourcer.

Mais pour cela, il faut « vraiment » décrocher du travail ! Sans cela, les vacances n’auront aucun effet bénéfique.

Voici quelques clés, opérationnelles, organisationnelles et relationnelles, pour apprendre à lâcher prise sereinement, sans culpabiliser.

« L’existence des individus qui travaillent est régie par trois pétales : la vie professionnelle, la vie sociale et la vie personnelle, détaille Alix de Saint-Denis, coach et conseil en management chez CSP Formation. Tout l’enjeu est de trouver un équilibre entre ces trois pôles, chacun devant être équitablement rempli. Mais, pour ce faire, il faut apprendre à lâcher prise et à se déconnecter du pétale professionnel. »

Les vacances doivent faire l’objet d’une réunion d’équipe afin de déterminer clairement les tâches, les projets et dossiers en cours et les liens, clients ou prestataires.

Ensuite, il faut établir une « marche à suivre » durant l’absence de l’employé afin d’organiser le suivi de manière efficace. Ce partage d’informations, en amont, a pour objectif de libérer l’esprit du collaborateur qui s’absente.

Le management a donc un rôle essentiel à jouer afin de sensibiliser toutes les populations de l’entreprise au bien-fondé du ressourcement que sont les vacances. « La prévention des burn-out a dépassé le stade des vœux pieux et des bonnes intentions : la prise de conscience est bien réelle. Reste à généraliser la mise en place de bonnes pratiques », souligne Alix de Saint-Denis.

Et afin de mettre tout ceci en pratique, il faut :

1. Différencier les outils de la vie personnelle de ceux de la vie professionnelle. Par exemple, il vous faut avoir deux smartphones : le privé et le professionnel.
2. Se fixer des règles et s’y tenir. Si vous décidez de ne pas consulter vos mails professionnels pendant les vacances, un rapide coup d’œil au cas où, est de trop !
3. Prévenir votre équipe et demander à ce que l’envoi de mail soit évité pendant les congés. Vous coupez court ainsi à la tentation de regarder votre boîte mail puisqu’aucun mail n’y atterrira pendant votre congé.
4. S’adonner à diverses activités dès le début de vos vacances, afin de vous libérer l’esprit des contingences professionnelles.

Votre repos est à ce prix, et finalement… ce n’est pas si cher payé, n’est-ce pas ?

 

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Milton Hyland Erickson, inventeur de l’hypnothérapie moderne, est né le 5 décembre 1901 au Nevada et mort le 25 mars 1980 à Phoenix.

Il était psychiatre et psychologue américain et a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique. Il a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique.

Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre.

Pour Milton Erickson, l’inconscient est profondément bon et puissant. Il se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l’état hypnotique doit permettre de coopérer. L’inconscient est capable de mobiliser des ressources intérieures, des potentialités susceptibles de conduire aux changements désirés.

L’hypnose éricksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble pour déclencher les changements utiles à la résolution du problème.

Milton Erickson enseignait à ses étudiants le respect du patient : chaque personne est unique et il ne peut y avoir de normalisation des techniques inductives; il faut prendre en compte la personnalité du patient et respecter sa demande.

Utilisée en psychothérapie, elle se situe dans une optique courte : trois à dix séances, sur une durée de quelques semaines à quelques mois sont suffisantes généralement, même pour des problèmes lourds et, cela sans « rechute » ou « substitution de symptôme ».

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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L’activité antioxydante des produits bio est en moyenne 17% plus élevée que celle des produits non bio.

Les produits issus de l’agriculture biologique contiennent plus de certains antioxydants, notamment toute une gamme de composés (poly)phénoliques dont les teneurs sont en moyenne 19 à 69% plus élevées que dans les produits issus de l’agriculture conventionnelle. De la même façon, des teneurs plus élevées de certains caroténoïdes (5 à 17% selon les composés) et de vitamine C (6%) ont été rapportées par les auteurs. Ils ont cependant trouvé que les produits bio contiennent en moyenne moins de vitamine E (-15%)

Les chercheurs expliquent que les plantes synthétisent beaucoup de leurs composés antioxydants pour lutter contre les attaques des insectes. En l’absence d’une protection par la pulvérisation de produits chimiques, comme ce serait le cas dans les cultures conventionnelles, elles produisent plus d’antioxydants, ce qui expliquerait les teneurs plus élevées dans les aliments issus de la culture biologique.

Les polyphénols sont une vaste famille de composés répandus dans le règne végétal. On en trouve en quantité dans les baies, le thé, les tisanes mais aussi les pommes, les oignons sous la forme de flavonoïdes. Les caroténoïdes sont des pigments antioxydants jaune-orange. Les plus connus sont le bêta-carotène, l’alpha-carotène, la lutéine, la zéaxanthine, le lycopène.

Les niveaux de cadmium sont beaucoup plus faibles dans les produits issus de l’agriculture bio – en moyenne 48% de moins – que dans ceux issus de culture conventionnelle. Les chercheurs ont trouvé des résidus de pesticides 4 fois plus souvent dans les cultures conventionnelles que dans les cultures bio.

Selon cette étude, passer aux aliments bio permettrait d’augmenter la consommation d’antioxydants de 20-40%, sans augmentation des apports énergétiques. C’est en cela que les aliments bio démontrent particulièrement leur bénéfice d’un point de vue nutritionnel.

Pour les auteurs, il s’agit de la première étude de grande envergure à démontrer des différences claires entre les fruits, légumes et céréales biologiques et conventionnels.

 

Sources: lanutrition.fr, Marcin Baran´ski, Dominika S´rednicka-Tober, Nikolaos Volakakis, Chris Seal, Roy Sanderson, Gavin B. Stewart, Charles Benbrook, Bruno Biavati, Emilia Markellou, Charilaos Giotis, Joanna Gromadzka-Ostrowska, Ewa Rembiałkowska, Krystyna Skwarło-Son´ ta, Raija Tahvonen,Dagmar Janovska´, Urs Niggli, Philippe Nicot and Carlo Leifert. Higher antioxidant and lower cadmium concentrations and lower incidence of pesticide residues in organically grown crops: a systematic literature review and meta-analyses. British Journal of Nutrition, page 1 of 18 doi:10.1017/S0007114514001366