« Qu’y a t-il de plus brillant que l’or ?
Qu’y a t-il de plus brillant que le soleil ?
La Parole Echangée »
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Goethe, romancier, dramaturge, poète, théoricien de l’art et homme d’État allemand (1749-1832)
17 juin 2015
16 juin 2015
D‘une Confiance en Soi basse ou ordinaire à une bonne et saine Estime de Soi…
Comment sortir des confusions entre Confiance en Soi et Estime de Soi, d’identifier la cause et de créer les changements dans votre vie ?
Découvrez les outils vous permettant de développer une bonne estime de soi, avec des processus puissants développés par une psychothérapie :
Mais surtout, vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure, et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en soi.
La psychothérapie vous permet de travailler avec des outils originaux et puissants sur les changements que vous souhaitez, afin de progressez vers une conscience de soi bienveillante.
Pourquoi ? Pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même, tout au long de votre vie.
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15 juin 2015

* IPSOS-20101
** Etude Think pour l’Institu Great Place to Work Févrie 2014
*** Source INRS
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14 juin 2015
14 juin 2015
Faut-il voir dans le crash de l’A320, comme on l’entend beaucoup, une preuve de la dégradation de la sécurité aérienne ?
Le nombre d’accidents récents pourrait le laisser penser : l’année 2014 a vu la disparition du vol MH370 dans l’océan Indien, la destruction du vol MH17 au-dessus de l’est ukrainien, l’accident de l’A320 d’AirAsia en mer de Java. Le 5 février dernier, un ATR 72-600 s’était encore abîmé dans une rivière de Taïpei, à Taïwan (43 morts).
Mais les apparences sont trompeuses : la tendance de long terme est clairement à la baisse des accidents.
« Depuis 1997, le nombre moyen d’accidents d’avions commerciaux est en déclin régulier », rappelait ainsi début 2015 Harro Ranter, président de l’Aviation Safety Network (ASN), une organisation indépendante basée aux Pays-Bas.

Si l’on se réfère aux 33 millions de vols effectués en 2014, le taux d’accidents aériens mortels est ainsi historiquement bas, avec un crash mortel d’avion commercial tous les 4,1 millions de vols selon l’ASN.
Un chiffre assez proche de celui publié début mars par Iata, l’association internationale du transport aérien, qui évoquait 0,23 accident par million de vols, soit un accident tous les 4,4 millions de vols.
Le diagnostic est plus nuancé si l’on prend le critère des pertes humaines : avec 990 morts, l’année 2014 n’a été que la 24e plus sûre pour le transport aérien selon l’ASN, du fait, notamment, de la perte des deux appareils de Malaysia Airlines (227 morts pour le MH370, 298 pour le MH17).
Pas de quoi infirmer la tendance à la baisse, sur longue période, des accidents aériens, selon l’IATA : « Chaque accident est un de trop, mais bien que la sécurité aérienne ait fait les unes des journaux en 2014, les données montrent que la performance s’améliore », assurait ainsi début mars Tony Tyler, le patron de Iata.
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13 juin 2015
L’histoire du stress
Il s’agit d’un mécanisme complexe qui rendait nos lointains ancêtres capables de réagir à une situation nouvelle par le combat ou la fuite.
Sans lui, la race humaine aurait probablement disparu.
Le stress est la forme qu’utilise l’organisme pour mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame ne s’ébranle, ou de prendre la parole en public.
Le stress vous permet tout simplement de faire face ou de vous adapter aux innombrables demandes de l’existence.
Son mécanisme
Lorsque vous percevez un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent l’hypothalamus. Cette glande adresse à son tour des messages tant à l’hypophyse qu’aux glandes surrénales.
Ces manifestations sont dues à un afflux d’hormones dans le sang et dans les terminaisons nerveuses : adrénaline dans un premier temps, puis cortisol.
Le stress agit en trois phases :
Phase 1 : l’alarme
L’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites…
Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique.
Phase 2 : la résistance
La résistance (ou la vigilance) est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie même était menacée.
Cette phase se prolonge aussi longtemps qu’une action ou une réaction sont jugées nécessaires (une appréciation qui dépend largement de facteurs psychologiques). Pour cette raison, et par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, dont le cœur, c’est bien au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.
Malheureusement, nombreux sont ceux qui restent dans cette phase de résistance bien après que le challenge auquel ils étaient confrontés soit passé. Les chefs d’entreprise, les policiers, les pilotes de ligne sont coutumiers des séjours prolongés en phase 2.
Incapables de se relaxer, certains sont en permanence sur la brèche, qu’ils le veulent ou non.
Phase 3 : la récupération
La phase 3 commence au moment où vous avez le sentiment que la situation stressante a disparu.
Le corps saisit cette opportunité pour se détendre et récupérer. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie, le système digestif et le cerveau. De longs séjours en phase 2 nécessitent de longues périodes de récupération.
Dans la réalité, combien sommes-nous à respecter cette alternance ?
Ne pas savoir couper le «thermostat» du stress, c’est gaspiller de l’énergie en vain, une énergie qui manquera cruellement au moment où l’on en aura réellement besoin.
Plus grave, cette permanente mise sous tension affecte certainement à long terme les systèmes immunitaire et cardiovasculaire, ouvrant la voie aux infections, aux troubles cardiaques, etc…
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12 juin 2015
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11 juin 2015
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9 juin 2015
Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…
C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique.
Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.
9 juin 2015
Les marges de manœuvre des députés sont limitées.
1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.
2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.
3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.
Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.
Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…
Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.
Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.
Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».
Quelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.
Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…
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8 juin 2015
Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel concerne plus de 3,2 millions de travailleurs en France, rapporte une étude menée par le cabinet d’expertise Technologia.
Mais toutes les professions ne sont pas égales face à cette maladie…
Certains métiers seraient susceptibles d’engendrer un plus grand nombre de burn-out.
Les agriculteurs exploitants sont 60% à se sentir visés par le syndrome d’épuisement professionnel, à cause de « l’absence d’alternative, l’isolement ou la volonté de rester dans la course coûte que coûte ».
Les artisans, commerçants, chefs d’entreprise et cadres suivent sur le podium avec un actif sur cinq victime de burn-out.
Les professions intermédiaires, employés et ouvriers sont beaucoup moins concernés. Toujours d’après cette étude, le fait que l’on travaille ou habite en ville ou à la campagne n’aurait aucune influence sur l’incidence du burn-out.
8 juin 2015
«Tous les Français connaissent quelqu’un qui a déjà craqué, s’ils n’ont pas eux-mêmes déjà basculé.» Benoît Hamon, député PS des Yvelines, en est convaincu : le burn-out gagne du terrain.
Pour contrer cette «casse» qui touche les salariés de tous secteurs d’activité, l’ex-ministre plaide pour que l’«effondrement professionnel», en version française, soit reconnu comme une maladie professionnelle.
En France, ils seraient plus de 3,2 millions de salariés «en situation de travail excessif et compulsif», selon Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, spécialiste des risques professionnels. Soit 12% de la population active au bord du burn-out.
Chaque année, pourtant, seule une poignée réussit à faire reconnaître le caractère professionnel de ce mal s’attaquant à la fois aux ressources physiques et psychiques. Et pour cause, le burn-out n’a aucune définition officielle et n’apparaît pas dans les tableaux des maladies professionnelles utilisés par les médecins de la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour reconnaître automatiquement la cause professionnelle d’une pathologie.
Seule solution pour les victimes : passer par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP), habilités à instruire les dossiers au cas par cas. Sauf que pour être traités, ces derniers doivent répondre à des critères drastiques – apporter la preuve du lien «essentiel et direct» entre la maladie et le travail et justifier d’une incapacité permanente partielle de plus de 25%. Un taux très élevé laissant peu de chances aux requérants. En 2013, ils ne sont que 239 à avoir obtenu une prise en charge par la branche accident du travail et maladies professionnelles (ATMP) de la sécurité sociale. Les autres, obligés de s’en remettre à la branche maladie, moins avantageuse, «sont sortis par la petite porte», estime Jean-Claude Delgènes.
«Il faut désétrangler ce système d’évaluation», martèle Marie-Françoise Bechtel, députée MRC. L’élue de l’Aisne se bat depuis plusieurs mois pour une modification législative du code du travail en faveur de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.
Et veut, comme Benoît Hamon, que le sujet soit abordé lors des débats sur le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi du ministre du Travail, François Rebsamen, à partir de ce mardi à l’Assemblée.
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6 juin 2015

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille
6 juin 2015
5 juin 2015
4 juin 2015
«Le prix de la guérison reste élevé», pointe le professeur d’oncologie pédiatrique Michael Link (université de Stanford, Californie).
Un rescapé sur quatre sortira de sa maladie avec une autre pathologie grave ou potentiellement mortelle ; 2 sur 3 souffriront d’une maladie chronique.
Les efforts sont donc à poursuivre.
Pour le Pr Link, l’amélioration de la qualité de vie des malades après leur cancer reposera notamment sur une meilleure identification par des moyens génétiques ou biologiques des enfants vulnérables aux effets toxiques des traitements (car ils ne sont pas tous égaux à ce niveau), et/ou de ceux qui répondent plus ou moins bien aux traitements de façon à pouvoir adapter les doses.
«Nous devons faire avancer les recherches pour comprendre qui sont les enfants les plus vulnérables à la toxicité et élaborer des traitements moins toxiques», confirme le Dr Birgit Geoerger.
Médecin référent en recherche clinique pédiatrique à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif, elle déplore que la recherche sur les traitements du cancer de l’enfant soit à la traîne par rapport aux adultes, «même si cela s’améliore».
«On commence à sentir l’effet positif de la réglementation européenne de 2007 (qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à développer une forme pédiatrique pour tous les nouveaux médicaments)», ajoute-t-elle.
Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)
3 juin 2015
Il faut saluer les progrès qui ont été enregistrés ces dernières décennies.
Mais les traitements donnés aux enfants pour les sauver, toxiques pour la tumeur, le sont aussi, malheureusement, pour l’organisme tout entier. Ils sont paradoxalement les premiers responsables des maladies qui pourront les emporter plus tard.
La mortalité causée indirectement par les traitements anticancéreux dans les quinze années qui suivent le diagnostic a toutefois sensiblement baissé, passant de 3,1 % à 1,9 % entre le début des années 1970 et le début des années 1990.
Le développement d’une autre tumeur et celui des troubles cardiaques (maladie coronarienne, insuffisance cardiaque) sont les causes les plus fréquentes de ces décès précoces.
On observe une même tendance au recul pour la mortalité liée à des pathologies engendrées par le cancer lui-même.
Ces progrès sont entre autres le fruit d’une réflexion sur les pratiques de soin.
Des enquêtes cliniques ont, par exemple, montré l’inutilité de la radiothérapie dans le cas des lymphomes hodgkinien et non hodgkinien, ou pour la plupart des enfants atteints d’une tumeur du rein (tumeur de Wilms).
Dans le cas des leucémies lymphoblastiques aiguës, les enfants ne subissent plus d’irradiation au niveau de la tête. Les doses de certains médicaments comme les agents alkylants et les anthracyclines ont aussi été réduites, et l’administration de médicaments cardioprotecteurs ajoutée en présence de ces derniers.
Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)
2 juin 2015
L‘annonce d’un cancer chez un enfant est toujours vécue comme un drame.
L’augmentation du taux de guérison chez les petits malades, illustrée par des données américaines présentées dimanche au congrès annuel de la société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco), est donc encourageante.
Aujourd’hui, 80 % des enfants de moins de 15 ans atteints de cancer finissent par guérir.
«Il y a cinquante ans, seul un enfant sur cinq réchappait de son cancer», a rappelé le Dr Gregory Armstrong, auteur de l’étude conduite sur 34.000 patients. Aujourd’hui, les proportions sont inversées.
Autre indicateur positif, la mortalité quinze ans après le diagnostic a été divisée par 2, passant de 12,4 % à 6 %.
Bien que l’on puisse se réjouir de ces chiffres, la survie à cinq ans (c’est ainsi que l’on définit la guérison en oncologie) n’est pas le seul paramètre à prendre en compte pour évaluer les progrès qui restent à faire.
Comme l’a rappelé le Dr Armstrong, invité à présenter ses recherches lors de la plus importante session du congrès de l’Asco, l’espérance de vie en bonne santé est une autre donnée essentielle, sur laquelle des progrès ont certes été faits, mais qui mérite toutefois une attention soutenue.
Et ce d’autant plus que les rangs de ces «rescapés» ne cessent de gonfler – ils seraient aujourd’hui 400.000 aux États-Unis, soit plus d’une personne sur 1000.
Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)
1 juin 2015
Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.
Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.
La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.
Que se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?
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31 Mai 2015