Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Suer, roter, avoir des flatulences, bailler, uriner, jouir : tous ces comportements correspondent à des envies que notre société réprime ou cache.

Le Dr Saldmann, après avoir publié le best-seller On s’en lave les mains (un rappel à l’ordre sur les règles d’hygiène), appelle chacun à faire un nouveau mai 68 pour libérer son corps.

Le grand ménage. Tout ce qu'il faut éliminer pour être en bonne santé.jpgSelon lui, les tabous « contraignent notre organisme à ne plus éliminer correctement les toxines ingérées et produites ».

 

Bien écrit, clair et d’un abord à la porté de tous, ce livre n’apporte pas de recettes inédites, mais rappelle les grands principes d’une hygiène de vie à la fois physique et mentale.

Les propos sont bien argumentés et structurés: on en ressort totalement convaincu, et décidé à appliquer ces règles d’hygiène de vie élémentaires et évidentes.

Un livre qui incite à une profonde réflexion.

Qui est le Dr Saldmann ?

Spécialiste reconnu en cardiologie et en hygiène alimentaire, directeur de la revue Nutrition pratique. le docteur Frédéric Saldmann a publié plusieurs ouvrages. dont « Les nouveaux risques alimentaires » et « On s’en lave les mains », également paru aux Editions J’ai lu. Son dernier titre, « Les petites hontes », vient de paraître aux Editions Flammarion.

 

Source: « Le grand ménage. Tout ce qu’il faut éliminer pour être en bonne santé« , du Dr Saldmann, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Mon cahier pour aller jeûnerVoici un petit manuel très précieux, qui vous guidera pas à pas pour ceux et celles qui n’ont jamais tenté l’expérience d’un jeûne.

Alors ça y est, c’est décidé, vous partez jeûner une semaine ?

Il va falloir choisir l’endroit… savoir qui vous accompagne…

Puis, une fois votre séjour réservé, ne rien oublier dans votre valise ! Avez-vous pensé à la bouillotte ? Quelles tisanes allez-vous emporter pour prévenir les coups de fatigue ?

Toutes les réponses sont dans ce cahier pratique !

Et il vous servira aussi à consigner cette grande expérience : notez ce que vous faites, collez vos photos, prenez des notes si vous avez la chance de pouvoir suivre des conférences là où vous jeûnez…

Il y a de grandes chances aussi que vous profitiez de ce temps de repos pour discuter avec vos compagnons d’aventure des meilleures recettes à cuisiner au retour. Écrivez-les pour ne rien oublier !

À la fin, vous avez même un petit répertoire où noter les coordonnées de toutes ces belles personnes que vous aurez pris le temps de connaître, pendant cette expérience partagée !

Ce cahier, à la manière d’un agenda thématique, fourmille de conseils dispersés au gré des pages et permet aux jeûneurs de garder une trace de leur expérience

Je ne peux que vous conseiller cet ouvrage !

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de plusieurs livres, devenus des ouvrages de référence en matière de santé au naturel, notamment Secrets de santé : les trucs qui marchent (éd. Michel Lafon), Les surprenantes vertus du jeûne, Ma bible de la phytothérapie (éd. LEDUC.S) D’ici et d’ailleurs, les plantes qui guérissent (éd. Mosaïque-Santé)…

 

Source: « Mon cahier pour aller jeûner« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

La médecine a encore beaucoup de progrès à accomplir.

Mais aujourd’hui, plus qu’hier, son champ d’application déborde nettement de l’organisme malade. Puisque impliquant l’ensemble des activités humaines.

Nous parlons là d’une dérive des rapports de l’homme avec la nature.

Alors, comment naissent vraiment les maladies ?

Comment naissent les maladies

Question essentielle afin que les malades comprennent l’affection dont ils sont atteints et que les bien-portants prennent conscience des vraies mesures à prendre pour préserver leur santé.

Cancer, obésité, diabète, maladies du cœur et des vaisseaux, affections du système nerveux, hypofécondité, allergies … et cela sans compter de très nombreuses pathologies émergentes, sont autant de fléaux de santé publique que la médecine contemporaine peine à maitriser.

Pour comprendre et combattre ces maladies, la thèse classique invoque le vieillissement des populations, les progrès du dépistage et différents facteurs liés au mode de vie, tels que le tabagisme et l’alcoolisme, une alimentation trop copieuse, le manque d’exercice physique, la sédentarité, le stress.

Mais ces arguments sont-ils suffisants ?

Pourquoi se développent-elles de manière exponentielle depuis plus de 20 ans, en touchant les populations les plus fragiles ?

Le professeur Belpomme substitue à la thèse classique un nouveau modèle explicatif fondé sur le paradigme environnementaliste.

Une véritable révolution médicale !

S’appuyant sur de très nombreux travaux scientifiques (menés en Europe du Nord, aux États-Unis ou au Canada), mais aussi sur les siens (dans le cadre de l’Artac), il montre le rôle essentiel de l’environnement – qu’il s’agisse de la pollution atmosphérique, de l’eau, des sols, des ondes électromagnétiques, etc. –  dans la naissance des maladies.

Source: Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santéé, du Pr Belpomme, éditions Les Liens qui Libèrent

 Qui a peur de la maladie mentale

Lisez ce plaidoyer qui rappelle que l’humain ne peut être réduit à une clinique du mesurable et du rationnel !

Les simplifications et les limitations qu’a introduit le DSM-5, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe, sont majeures et contraignantes.

A partir des années 80/90, ce manuel est devenu la bible des cliniciens et des enseignants de psychiatrie, des laboratoires pharmaceutiques et des assurances.

L’auteur, Maurice Corcos, développe dix bonnes raisons qui expliquent pourquoi il convient de se méfier de ce manuel américain qui réduit la vie psychique d’un sujet à quelques formules et codes pour donner l’illusion de la scientificité.

C’est un antidote indispensable à un « prêt à penser » psy qui remplace la réflexion et le travail psychique par la classification, la personne par la pathologie et le sujet par la nomenclature.

Un plaidoyer qui rappelle que l’humain ne peut être réduit à une clinique du mesurable et du rationnel.

Refuser de raisonner par catégories quand il s’agit de l’homme, est-ce céder à des idéaux humanistes ?

Qui est Maurice Corcos ?

Chef de service du département de psychiatrie de l’adolescent et de l’adulte jeune à l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) et professeur de psychiatrie infanto-juvénile, université Paris-Descartes

 

Source: « Qui a peur de la maladie mentale ?« , de Maurice Corcos, éditions Dunod

Ce livre est un vrai remède !

Chocolat chaud pour l'âme des femmesVoici un nouvel opus de Chocolat chaud pour l’âme, ces recueils d’histoires vraies qui sont autant de leçons d’espoir, d’abnégation et d’humour, face à la morosité ambiante.

Leur simple lecture redonne de l’énergie.

Alors oui, vous allez rire, pleurer, aimer !

Tout ce qu’il faut pour s’évader, se changer les idées et réfléchir aussi à chaque fin d’histoire ! Elles sont toutes belles et inspirantes.

Ces nouveaux récits sont dédiés plus spécialement à la femme, à toutes les femmes : la mère, l’amante, l’épouse…

Des leçons de vie, parfois !

Qui sont les auteurs ?

Conférenciers américains, Jack Canfield et Mark Victor Hansen sont spécialisés dans le développement personnel.

Leur série « Chicken soup for the soul » s’est vendue à des millions d’exemplaires dans le monde.

 

Source: « Chocolat chaud pour l’âme des femmes« , de Jack Canfield et Mark Victor Hansen, éditions J’ai Lu Bien-Etre

 

attentat, Bruxelles, 2016

 

 

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Un numéro d’urgence
pour les personnes qui auraient des proches
dans les endroits concernés a été activé : 00 (32) 2 506 47 11

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Pour suivre le direct des évènements:

lemonde.fr/europe/live/2016/03/22/en-direct-double-explosion-a-l-aeroport-principal-de-bruxelles_4887504_3214.html

Les enfants face au terrorisme.

Comment réagir en tant que parents ?

(un article d’Evelyne Josse, novembre 2015)

Des parents émotionnés

Des adultes tristes

Les adultes ont le droit d’être tristes et ils ont le droit d’être tristes devant leurs enfants.
En s’autorisant à être tristes, les adultes autorisent leurs enfants de l’être aussi.

C’est une forme de permission qu’ils donnent à leur progéniture de reconnaître leurs propres émotions et de les exprimer.

Inutile qu’ils taisent leurs émotions pour protéger leurs enfants ; les enfants ressentent le malaise de leurs parents. Ne pas leurs en signifier la cause, c’est courir le risque que les enfants s’attribuent l’origine de cette souffrance.

Les adultes ont le droit d’être tristes et d’être tristes devant leurs enfants car il n’y a pas davantage de raison de se cacher pour pleurer que de se cacher pour rire…

Les adultes ont le droit d’être tristes mais ils doivent en expliquer la raison aux enfants avec des mots simples adaptés à leur âge et à leur maturité. Outre les explications concernant l’objet de leur tristesse, ils doivent préciser que cette tristesse est transitoire et non pas un état permanent.

Ils doivent ajouter que leurs enfants ne peuvent rien faire pour apaiser cette tristesse. Ils n’en sont pas responsables. Pas plus dans sa genèse que dans sa résolution. Et si les adultes ne peuvent en expliquer la raison immédiatement car ils sont débordés émotionnellement, il est important qu’ils disent « Je suis malheureux, je suis triste. Cela est en lien avec les attentats. Je ne suis pas capable d’en parler maintenant mais dès que je le pourrai, j’en parlerai avec toi ».

Des adultes qui ont peur

Comme pour la tristesse, les adultes ont le droit d’avoir peur mais si cette peur est intense, ils devraient demander de l’aide, par exemple auprès d’un psychologue, pour ne pas transmettre leur propre peur à leurs enfants.

D’autant que si l’état de tristesse est généralement transitoire, la peur s’avère souvent plus persistante.

Il est important qu’ils reconnaissent que c’est normal d’avoir peur au vu des circonstances mais ils doivent également pouvoir rassurer leurs enfants et ramener le risque d’être touché par un attentat à sa juste valeur.

Ils peuvent, par exemple, expliquer que le risque que cela arrive est très faible et que tout est mis en place pour assurer la sécurité des citoyens, que cette sécurité a été renforcée, etc. Les enfants entendent également parler des accidents de voiture, de trains, d’avions ; ils entendent parler de cancers, etc.

La mort peut frapper à tout moment. C’est une réalité et il ne faut pas la nier. Il est important de reconnaître qu’il existe une part de notre existence qui ne peut être maîtrisée et les adultes, par un comportement confiant et rassurant, doivent montrer à l’enfant qu’il est tout à fait possible de vivre avec cette donnée.

Prendre conscience de cela et l’accepter fait partie du fait de grandir.

enfants

Parler des événements

Il est important d’écouter les enfants et de les encourager à exprimer leurs craintes, leurs émotions et leurs réflexions.

Les adultes sont parfois réticents à évoquer des situations douloureuses de crainte d’angoisser leurs enfants et d’induire des troubles chez eux.

La meilleure façon de les aider à surmonter leurs peurs et leurs angoisses est de les encourager à les exprimer.

Les adultes doivent utiliser des mots simples, des mots de tous les jours, des mots adaptés en fonction de l’âge, de la maturité et du questionnement de l’enfant. Ils doivent se rappeler que les enfants ne vivent pas et ne comprennent pas les événements de la même manière qu’eux-mêmes.

Il est donc important d’écouter les enfants pour comprendre la manière dont ils appréhendent les faits qui viennent de se dérouler afin de répondre de manière adaptée à leurs besoins et à leurs interrogations.

Bien entendu, parler ne signifie pas dire tout ce que l’on sait, rapporter tout ce qui se dit dans les médias. Il est absolument inutile de donner des détails sordides, de parler du sang et des corps disloqués ou d’étaler les craintes d’un nouvel attentat. Une fois encore, les informations seront triées en fonction de l’âge.

On simplifiera pour les petits qui ne peuvent pas tout saisir et on sera plus explicite avec les adolescents qui n’auront pas été épargnés par les informations diffusées dans les médias.

Il n’y a pas d’âge pour aborder le sujet des attentats. Si un enfant pose une question, il est nécessaire de lui répondre quel que soit son âge.

Bien sûr, les adultes n’ont pas de réponse à toutes les questions. Sur la mort et sur le fait que des personnes soient capables de commettre de tels actes au nom de leurs croyances, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il est important de reconnaître que sur certains sujets, il n’existe pas de vérité universelle et que les adultes ne connaissent pas tout. Ils peuvent dire : « Voilà ce que moi j’en pense. ». Ils peuvent, évidemment, exposer les opinions défendues par d’autres.

Après avoir débattu du sujet des attentats, il est essentiel de revenir à la réalité quotidienne, de ramener l’enfant à la routine quotidienne rassurante : il est l’heure de dîner, de faire les devoir, etc.

Il ne faut jamais forcer les enfants qui refusent de parler ou d’entendre parler des événements et qui le manifestent clairement, par exemple en se bouchant les oreilles dès que le mot « attentat » est prononcé. Refuser d’affronter le sujet est un moyen pour eux de se défendre contre les émotions violentes.

D’autres enfants peuvent paraître tout à fait indifférents au drame. Les adultes ne doivent pas se laisser piéger par cette apparente insouciance et doivent rester attentif aux signes qui pourraient signaler de l’angoisse tels que cauchemars, énurésie nocturne, peur de quitter le domicile ou les parents, etc. Pour ces enfants-là, il faudra se montrer présent et ouvert lorsqu’ils seront prêts à poser des questions.

Parler spécifiquement du terrorisme

Dire que les terroristes sont des méchants ? Cela suppose une vision dichotomique du monde divisé entre bons et méchants. La réalité est plus complexe que cela. De plus, ce langage rappelle celui des BD et des dessins animés. Dans les cartoons, les méchants sont reconnaissables, ils sont vêtus de noir, ils sont laids, ils ont le regard mauvais. C’est induire les enfants en erreur.

Dire que ce sont des monstres ? Les monstres sont des créatures imaginaires. Ils n’existent pas. Pendant des années, les adultes rassurent leurs enfants qui voient des monstres dans les placards ou sous les lits en leur disant que les monstres n’existent pas. C’est insensé de leur dire subitement que les monstres existent.

Dire que les terroristes sont des fous ? La folie, c’est une pathologie, et dire que les terroristes sont des fous, c’est insultant pour les malades qui souffrent d’un trouble mental.

Alors que dire ?

Dire la vérité, dire que les terroristes tuent au nom de leur religion mais que leur religion ne dit pas de tuer. Dire qu’ils n’ont rien compris à leur religion. Dire qu’ils veulent que tout le monde vit, croit et pense comme eux.

Et ce sera la même explication qu’on soit chrétien, juif, athée ou musulman.

Le retour à la routine quotidienne

Maintenir la vie quotidienne, le travail, l’apprentissage scolaire par exemple est une manière d’assurer une stabilité au développement des enfants. Il s’agit également de leur offrir un espace où ils peuvent se concentrer à l’écart des préoccupations des adultes, des tensions familiales, de l’agitation, voire du chaos.

Retrouver une routine quotidienne aide les enfants à récupérer d’événements dramatiques et à s’adapter aux nouvelles situations.

La stabilité offerte par la famille et par l’école permet d’annihiler l’impression de chaos et de défaillance qu’ils ont du monde des adultes. Réinstaurer les habitudes propres à la vie familiale ou scolaire contribue à créer un sentiment de continuité et de sécurité. Se lever, se coucher et manger à heures régulières, participer aux activités scolaires et fréquenter des compagnons de jeux sont des activités réconfortantes pour les enfants.

Références bibliographiques

Josse E. (2014), Le traumatisme psychique chez l’adulte, De Boeck Université, coll. Ouvertures Psychologiques.

Josse E. (2011), Le traumatisme psychique des nourrissons, des enfants et des adolescents, De Boeck Université, Coll. Le point sur, Bruxelles

Josse E., Dubois V. (2009), Interventions humanitaires en santé mentale dans les violences de masse, De Boeck Université, Bruxelles.

Josse E. (2007), Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L’hypnose éricksonienne dans la guérison du traumatisme psychique, La Méridienne-Desclée De Brouwer Editeurs, Paris

 

Source: http://www.resilience-psy.com/spip.php?article268

Ce livre fourmille de renseignements sur le comportement des hommes et des femmes.

Et les incompréhensions qui découlent du fait qu’ils imagine être semblables.

Il permet de mieux connaître son partenaire, de mieux se connaître soi-même et de donner une vraie chance à l’amour sur le long terme.

Évidemment, il faut être deux pour danser un tango.

A part s’écrire une lettre d’amour à soi pour guérir de ses peines, ça ne sert pas à grand chose si votre conjoint refuse d’entrer dans la même démarche.

Donc on reste dans quelque chose de sensé (ce n’est pas « magique ») : il existe une vraie possibilité d’être épanoui sur le plan individuel et en couple, dès lors que chacun y met du sien.

Les conseils de John Gray sont très pertinents.

Vraiment, ça aide beaucoup.

Alors: vous vous heurtez à de profonds ou légers désaccords ?

Vous vous disputez fréquemment ou de temps à autre ?

Vous avez l’impression que votre conjoint ne vous comprend pas ?

Que vos difficultés soient passagères, récurrentes, installées de longue date ou pas, ce livre est fait pour vous !

Il n’est jamais trop tard pour décider d’être heureux en couple et c’est possible, quoi qu’en disent les âmes désabusées !

Les éclairages de John Gray vous permettront de mieux cerner l’origine de vos difficultés.

Davantage conscient de vos responsabilités, vous pourrez devenir acteur de votre vie, aller vers votre bonheur et faire grandir l’amour au sein de votre couple.

Mars et Vénus font la paixRassurez-vous, cela n’a rien d’une corvée ! Il suffit presque de changer le regard que l’on porte sur soi et sur l’autre…

L’usure du couple et l’érosion du désir ne sont pas des fatalités ! Cet ouvrage vous aidera à aborder cette aventure à deux avec optimisme. Vous avez le pouvoir de changer les choses.

« Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, est un outil efficace de développement personnel. Car les solutions à vos difficultés, vous les portez en vous ! Même si vous avez l’impression de n’être qu’une victime, même si vous subissez en vous sentant impuissant.

Vous apprendrez à mieux communiquer, à être capable de pardonner, à vous débarrasser de vos rancoeurs et de votre culpabilité.

Les femmes comprennent intuitivement qu’il faut consacrer des efforts pour bâtir une relation de qualité.

Les hommes par contre, considèrent généralement que c’est dans leur vie professionnelle qu’il faut travailler. Ils vont au boulot, font ce qu’on attend d’eux et quand ils rentrent chez eux, ils décompressent.

Quand une femme voit son conjoint assis devant la télévision, la télécommande à la main, elle le prend souvent comme une offense personnelle et pense faussement qu’il n’a aucune considération pour elle.

Il est intéressant de décrire la relation de couple en l’envisageant sous l’angle du travail, particulièrement pour les hommes, puisqu’ils ont été fortement conditionnés en fonction de ce rapport à la vie professionnelle.

D’un point de vue historique, la manière dont on attendait qu’ils prouvent leur soutien à leur famille et l’amour qu’ils portaient à leur femme, c’était qu’ils sortent et rapportent quelque chose.

De nos jours, cela ne signifie plus grand-chose parce que dans de nombreux cas, la femme travaille aussi et quand elle rentre chez elle, il reste beaucoup à faire, notamment tout ce qui touche au travail relationnel.

Et s’il fut un temps où on considérait qu’il était suffisant pour un homme de subvenir aux besoins de sa femme, il est révolu. Les femmes sont parfaitement capables d’assurer leur subsistance matérielle ; elles attendent désormais un soutien émotionnel, et c’est là que réside tout le secret d’une bonne relation.

Le vrai problème, c’est de combler mutuellement nos besoins affectifs – et chez une femme comme chez un homme, ils diffèrent considérablement de ce qu’ils étaient il y a plus de cinquante ans !

En êtes-vous convaincu ?

 

Source: « Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, éditions J’ai Lu Bien-Etre

 

 

Vous apprendrez beaucoup des réflexions de Richard Carlson.

Les 100 chapitres qui composent ce nouveau livre sont autant d’excellents conseils pour ne pas se laisser ennuyer par les inévitables désagréments de la vie professionnelle.

Editions J'ai Lu Bien-être, Ne vous noyez pas dans un verre d'eau au travailNous passons une grande partie de notre temps au travail, mais comment faire pour éviter le stress ?

Ne pas se laisser terroriser par son patron, savoir dire non, gérer les priorités, déléguer, faire des pauses, s’adapter au changement..

Ces conseils dont certains ne manquent pas d’humour, tournent souvent autour de la notion que la vie n’est pas une course de vitesse, qu’il faut positiver, prendre le temps de réfléchir et de cette belle idée qu’il ne faut pas attendre d’avoir 80 ans pour être heureux.

Il suffit parfois de prendre du recul pour se simplifier la vie !

Son mot d’ordre: adopter une attitude plus positive pour surmonter vos soucis professionnels et être détendu tous les jours !

Le livre est par ailleurs très facile à lire, les chapitres étant indépendants les uns des autres.

On comprend pourquoi les livres de cette nouvelle série « Bien-Etre »se sont vendus à + de 5 millions d’exemplaires.

Un excellent achat, donc, et pour un tout petit prix.

 

Source: « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau au travail« , de Richard Carlson, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ecole Polytechnique : le choc.

Deux étudiants ingénieurs de 23 ans se sont donné la mort au même endroit.

« C’est vraiment l’incompréhension la plus totale » avoue Anne Trotoux-Coppermann, directrice de la communication de l’école Polytechnique.

A une semaine d’intervalle, deux élèves de troisième année sur le campus de Palaiseau se sont suicidé.

Le 25 février d’abord, une jeune femme de 23 ans s’est donné la mort sous un RER à la gare de Lozère, à proximité de l’école. Le mercredi suivant, le 3 mars, c’est un camarade qui s’est tué dans des circonstances similaires.

Un choc dans la prestigieuse école d’ingénieurs.

Le parquet d’Evry a ouvert deux enquêtes pour « recherche des circonstances de la mort ». Selon le procureur de la République, leurs proches ont été entendus.

Et pour l’instant aucun lien n’est fait entre les deux drames. Impossible de dire si le suicide de la première a inspiré le second ou si leur scolarité a joué un rôle.

suicideDès le 4 mars, une cellule psychologique a été mise en place. « Nos étudiants et nos enseignants ont besoin de parler, d’être écoutés, raconte Anne Trotoux-Coppermann, la directrice de la communication. C’est un véritable séisme. »

Un moment encore plus difficile pour les 500 élèves de la promotion 2013, celle des deux élèves décédés. Une promotion de 500 étudiants qui a fait ses adieux à l’école Polytechnique ce mercredi.

« Les élèves partent en stage et passaient donc leur dernière journée sur le campus, explique la communicante en pesant ses mots. La traditionnelle cérémonie de prise d’armes a été très émue. Depuis plusieurs jours déjà, nos élèves agissent avec beaucoup de dignité, de respect en mémoire de leurs camarades ».

Le déni et la langue de bois ne sont pas loin…

Un ancien élève se remémore pourtant un épisode étrange lors de son arrivée à Polytechnique dans les années 1980.

«Le BDE distribuait une plaquette contenant les traditions liées à l’institution. De manière macabre était inscrit qu’il y avait un suicide par promo. Mythe ou réalité? Je l’ignore».

En attendant, pour ce dernier, se retrouver en situation de détresse émotionnelle au sein de la prestigieuse école, n’est pas bien difficile !

«Certains vivent mal le fait de ne plus avoir d’objectifs à 20 ans.

On sort de deux ans de prépa où tout est encadré, à Polytechnique où l’on est livrés à nous-mêmes. Le lieu est très isolé, il y a beaucoup d’étudiants qui ne sont pas parisiens et qui peuvent se sentir seul, surtout qu’ils passent le week-end là-bas.

Sans parler du fait de ne pas se sentir intégré dans une école où chacun est très solidaire avec l’autre» explique-t-il.

Autres pistes ? Conséquences de bizutages, harcèlement, perte de sens, etc…

Sources: francebleu.fr, lemonde.fr, leparisien.fr

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Vous êtes débordé ?

Toujours fatigué ?

Préoccupé par votre santé, vos habitudes alimentaires, votre vie sexuelle ?

Apprenez facilement à méditer !

Le principe du calmeCe nouveau livre de Paul Wilson propose une méthode concrète, facile à mettre en œuvre, pour vous aider à vous recentrer, à faire le point.

Grâce à la méditation et à la relaxation, vous vivrez pleinement chaque instant, vous vous sentirez heureux, en forme, vous surmonterez les obstacles en toute sérénité, vous mangerez mieux et dormirez bien.

Paul Wilson nous offre ici la possibilité de transformer radicalement notre vie quotidienne.

Vous allez avoir une petite merveille entre vos mains !

Cet ouvrage se lit très vite et est très simple à comprendre.

Il vous déculpabilisera vraiment si vous ne savez pas méditer, mais tout simplement besoin de calme et de se poser de temps en temps.

Afin de prendre le recul nécessaire…

 

Source: « Le principe du calme« , de Paul Wilson, éditions J’ai Lu Bien-être

Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

Qui sait que 81 % des victimes de violences sexuelles ont subi les premières violences avant l’âge de 18 ans ?

Qui sait qu’une femme sur 5 et un homme sur 14 ont subi des agressions sexuelles dans leur vie ?

Que plus de 250 000 viols sont commis chaque année en France, essentiellement par des proches, et dans tous les milieux sociaux ?

Qui sait que l’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est majeur à court, moyen et long termes ?

Violences sexuelles…

…stop au déni !

Dénoncer les idées fausses, le déni et la loi du silence, demander que les droits des personnes victimes soient respectés, pour qu’elles soient protégées, reconnues et soignées, donner des outils pour mieux les comprendre et en être solidaires, c’est l’objectif de ce nouveau livre du Dr Salmona qui fournit des réponses claires :

  • aux questions que personne ne devrait plus se poser
  • mais aussi aux questions que tout le monde devrait se poser.

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte.

Et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Un livre qui éclaire d’un jour nouveau

un dossier encore trop souvent tabou.

Une thématique grave abordée de façon simple, pleine d’empathie, qui donne de réels outils pour les lectrices. Et qui peut aider chacune dans son parcours personnel.

Pour aller plus loin, cliquez ici !

Et !

facebook.com/violencessexuellesmurielsalmona

memoiretraumatique.org

stopaudeni.com/

Violences sexuelles 40 questions + réponses incontournables, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Sommaire

  1. Les questions que tout le monde devrait se poser
  2. Les questions que se posent les victimes de violences sexuelles (le vécu, l’après, les soins, la plainte…)
  3. Les questions que se posent l’entourage (comment savoir, comment protéger, comment soutenir, comment se faire aider…)
  4. Les questions que se pose les professionnels qui les accompagnent (comment se former, comment dépister, comment prendre en charge…)
  5. Comment la société et les pouvoirs publics peuvent lutter (comment lutter contre le déni, comment améliorer la loi, comment améliorer la prise en charge…)
  6. Pour en savoir plus sur la mémoire traumatique et la dissociation.

Biographie l’auteur

Muriel Salmona – Muriel Salmona est psychiatre, psycho-traumatologue, chercheuse et formatrice en psychotraumatologie et en victimologie. Présidente et fondatrice de l’association Mémoire traumatique et Victimologie (www.memoiretraumatique.org), elle a dirigé une grande enquête nationale en 2015 sur l’Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte soutenue par l’UNICEF France. Elle a publié de nombreux articles et en 2013 « Le livre noir des violences sexuelles » (Dunod).

Publics

Toute personne confrontée à cette question: victimes et leur entourage, personnel soignant..

 

Source: « Violences sexuelles: 40 questions-réponses incontournables« , Dr Muriel Salmona, éditions Dunod. Du même auteur: « Le livre noir des violences sexuelles« 

 

Cette maladie est une période de crise au cours de laquelle les repères disparaissent, les certitudes s’évanouissent.

Elle est un véritable chaos qui engendre du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

Lorsqu’en plus, la maladie menace la survie, l’on est désemparé. De nombreuses questions surgissent; souvent, celles-ci restent sans réponse.

Le docteur Bérengère Arnal-Morvan, et la journaliste santé Martine Laganier, ont réuni dans cet ouvrage accessible et exhaustif l’ensemble des conseils et ordonnances à suivre au quotidien pour prévenir ou apprendre à vivre avec le cancer du sein.

Anticancer du sein - Prévenir et accompagner, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, cancer, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCElles vous aident à :

  1. adopter une hygiène de vie saine ;
  2. vous retrouver dans les médecines complémentaires et les meilleures solutions naturelles ;
  3. accompagner et mieux vivre l’après-cancer du sein.

Grâce à l’homéopathie, à l’aromathérapie, à la phytothérapie et à l’oligothérapie, vous atténuerez les symptômes douloureux dus aux traitements.

Témoignages à l’appui, ce livre est votre allié vers la guérison.

Par exemple, découvrez les plantes pour se prémunir des nausées:

« Il n’y a pas de chimiothérapie sans accompagnement par le desmodium, une plante protectrice du foie.

La forme traditionnelle efficace et économique, est la décoction : 10 g dans un litre d’eau, laissez boullir pendant 15 mn et boire chaud ou froid, à la paille dans la journée.

Si le goût est trop difficile en phase de nausées, on peut alors proposer une forme liquide concentrée » explique le Dr Arnal-Morvan.

Conseils d’utilisation : il est conseillé de commencer le desmodium 2 jours avant la chimiothérapie, de le prendre durant le traitement et de poursuivre 8 jours après. On recommence à chaque chimiothérapie.

Ce qui marche aussi : certains oncologues dénoncent la prise de desmodium en cas de chimio par Taxol ou Taxotère. Dans ce cas il est possible de le remplacer par d’autres plantes protectrices du foie : Drainalis (chardon-marie, curcuma, choline, bouleau et romarin) ou QuantaDpur (pissenlit, bardane, radis noir, romarin et orthosiphon).

Vous constaterez que la gynécologue et la journaliste nous livrent donc ici une information objective, sans autre parti pris que celui d’une grande ouverture d’esprit.

Leur travail minutieux aborde toutes les questions, les plus scientifiques – comme celle des causes ou du dépistage de la maladie, et les plus intimes – comme celle de la sexualité ou du sens que l’on peut donner à sa souffrance.

Il passe en revue des approches thérapeutiques aussi populaires que l’acupuncture et la phytothérapie, ou beaucoup moins connues comme la méthode Kousmine ou les produits de Beljanski.

Avec un souci d’impartialité nécessaire pour mieux définir la place de chacune de ces propositions au sein d’une approche pluridisciplinaire.
J’espère qu’une fois la lecture de cet ouvrage terminée, vous serez convaincue qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Que vous pouvez agir pour empêcher sa survenue.

Cela demande des changements dans vos comportements,
un autre regard sur vous-mêmes
et sur le monde dans lequel vous vivez.

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mais je manque maintenant de recul…

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Un grand merci 🙂

 

Dans cette autobiographie, Djibril Cissé se dévoile totalement.

De ses origines à Arles à son statut de star, il nous livre son parcours riche en rencontres et en anecdotes.

L’attaquant international de football Djibril Cissé est l’un des plus grands talents de sa génération. Il a marqué les esprits partout où il est passé.

Djibril Cissé un lion ne meurt jamaisÀ 33 ans dont 14 ans de carrière, Djibril a une vie de famille riche (5 enfants)… et a toujours le même appétit de vivre. C’est une icône de la mode et une personnalité médiatique.

Il a créé sa propre marque de vêtements (Mr Lenoir) et son label de musique pour lequel il compose des morceaux de hip-hop.

Malgré les obstacles et les blessures, cette personnalité singulière dont le corps est recouvert de tatouages a toujours su rebondir.

Au fil des pages, Djibril Cissé se livre sans tabou, avec beaucoup de sincérité, d’humilité et d’humour

Voici donc une autobiographie au style percutant et léger, qu’il est difficile de décrocher une fois commencé.

On a le ressenti que ce livre, rétrospective de sa carrière de footballeur, est la meilleure manière que Djibril a trouvée pour raccrocher ses crampons.

Graver ses souvenirs, les partager par écrit.

Se délivrer de certains poids.

Se libérer du footballeur pour s’ouvrir à de nouveaux projets.

Un livre en forme de thérapie ? Son regard parle pour lui, Djibril Cissé est plus qu’un battant, c’est un survivant, qui en veut toujours plus.

Et si cette fin n’en était pas une ?

Un lion ne meurt jamais, il dort.

 

Source: « Djibril Cissé: un lion ne meurt jamais« , de Djibril Cissé, éditions Talent Sport

Insomnie, stress, fatigue,

diabète, hypertension, troubles circulatoires,

maladies infectieuses…

Il serait dommage que vous vous passiez de ce remède !

Le Dr Martin du Theil, médecin du début du XXe siècle, s’appuyait sur l’idée de Claude Bernard : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien », et prônait déjà la prise en compte des causes réelles des maladies plutôt que de se contenter d’en soulager les symptômes.

Son expérience l’a conduit à constater que la santé en général était fortement dépendante de l’équilibre du système nerveux.

hydroxyde-de-magnesium-une-panacee-a-connaitre-le-chlorumagene-9782849391143_0Il a travaillé à la conception d’un médicament à la fois préventif et curatif pour mille et un problèmes de santé.

Ainsi est né l’hydroxyde de magnésium, commercialisé sous l’appellation Chlorumagène, du chlorure de magnésium à l’état natif, 100 % efficace, sans son goût affreux !

Un produit toujours vendu en pharmacie, et dont on se transmet les secrets de génération en génération.

Le Dr Martin du Theil fut pharmacien et médecin. Son ouvrage La défense par le système nerveux est paru pour la première fois en 1929 et a été publié et republié jusqu’à atteindre plus de 160 000 exemplaires.

Il était temps de le proposer à nouveau à la lecture, pour que chacun profite, comme il se doit, de l’hydroxyde de magnésium.

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, a préfacé l’ouvrage et porté quelques annotations au manuscrit initial du Dr du Theil, afin de le replacer dans le contexte actuel. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages : Les Surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…

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7 % des Français consomment quotidiennement des images pornographiques (étude IFOP janvier 2014).

Vous peut-être.

Le sexe virtuel a rendu dépendants beaucoup d’internautes.

C’est le constat qui s’impose aujourd’hui pour de nombreux chercheurs.

Il s’agit d’une nouvelle forme d’addiction, particulièrement douloureuse, car encore tabou et méconnue.

La porno-dépendance provoque en effet isolement, irritabilité, baisse de l’estime de soi, dépression…

Elle enferme dans une spirale infernale où le plaisir disparaît devant un besoin irrépressible de visionner des images pornographiques.

Ancien porno-dépendant, Florent Badou ose partager son expérience pour donner les clés de la réussite à ceux qui tentent vainement de se sortir de l’addiction.

Il publie pour cela son livre « Avant j’étais accro au porno ».

Il pourra constituer un outil précieux pour les personnes concernées par cette souffrance.

« Ce livre est donc une ressource d’informations et d’aides

pour les personnes victimes d’addiction à la pornographie,

ainsi que leur entourage, victimes collatérales souvent oubliées.

C’est aussi une ressource qu’un thérapeute professionnel des addictions peut partager

avec les personnes qui viennent le solliciter pour elles-mêmes ou un proche. »


Extrait de la préface du Professeur Marc Auriacombe, psychiatre thérapeute des addictions, chef du pôle Addictologie, CH Ch. Perrens et CHU de Bordeaux (France).

L’efficacité d’une méthode et la force d’un témoignage

Plus qu’un simple témoignage, Florent met son expérience d’ancien accro à la pornographie au service de tous ceux qui rencontrent des difficultés à mettre un terme à cette addiction.

Il s’agit d’une véritable méthode, didactique et accessible, pour en finir avec l’addiction à la pornographie. S’il peut être (re)lu d’une traite, ce livre est aussi un aide-mémoire.

N’hésitez pas à l’ouvrir de temps en temps, à reprendre les questions des exercices pour voir comment vos réponses ont évolué ! C’est d’abord une incitation à la réflexion, un tremplin vers d’autres sujets.

Avant j'étais accro au pornoProlongement de son site internet créé en 2014 (stopporn.fr) son livre apporte, vraiment, des solutions concrètes.

Il précise : « Le point fort de mon ouvrage est qu’il propose une méthode pratique et efficace pour sortir de l’addiction à la pornographie. Le style et la présentation se veulent simples et accessibles à un large public. »

En effet, alors que la porno-dépendance génère une réelle souffrance chez les personnes touchées, il n’existe pas à ce jour de véritable méthode pour reprendre le contrôle de soi durablement.

Pour retrouver sa liberté face à ce phénomène, l’auteur Florent Badou explique comment prendre conscience des moments, des situations ou des états émotionnels favorables à la consommation de pornographie. Il donne ensuite les clés d’un indispensable décentrement de soi et de l’ouverture à une nouvelle vie.

Sur le chemin de la guérison

La préface du professeur Marc Auriacombe (thérapeute, enseignant et chercheur en psychiatrie et addictologie) apporte un précieux éclairage scientifique. Il explique en quoi cette addiction est « invalidante » et le désarroi de ses victimes « indicible ».

Cet expert souligne également combien il s’agit d’une : « Souffrance extrême, méconnue du public et parfois des professionnels de santé non spécialisés. »

Aider les dépendants à cheminer vers une guérison semble donc urgent, d’autant que leur mal-être n’est pas sans issue. Sortir de ce que Florent Badou appelle une « prison psychologique » est possible.

Son livre vous montre comment.

Et pour le mot de la fin, écoutez ce que vous dit l’auteur Florent Badou:

« Je suis convaincu que la méthode qui a fonctionné pour moi peut fonctionner pour vous.

Lorsque j’ai lancé mon site internet sur le sujet,

j’ai reçu de nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui m’ont confié leur souffrance,

mais aussi leur soulagement et leur reconnaissance

de trouver enfin une solution au problème de l’addiction à la pornographie.

Tous ces échanges m’ont incité à coucher sur le papier de façon claire et accessible mon approche pour s’en sortir. »

Voulez-vous en savoir plus ?

Ingénieur parisien de 32 ans, Florent est marié et père de deux enfants.

Pendant quinze ans, il a été dépendant à la pornographie. C’est grâce à une farouche volonté, et un entourage présent et aimant, qu’il est parvenu à se sortir de cet engrenage douloureux et dangereux.

Aujourd’hui sevré, il a tenu à partager son expérience et à accompagner les addicts à la pornographie et leurs proches dans ce combat pour en venir à bout.

Il commente :

« Avec le temps, j’ai réussi à trouver des mécanismes qui m’ont permis de m’en sortir. J’ai eu l’idée de ce projet en avril 2014, d’abord sous la forme d’un site et maintenant d’un livre concret, didactique et accessible au plus grand nombre. J’y explique mon cheminement pour passer de plusieurs pornos et masturbations par jour à zéro. »

Sources:

1/ « Avant j’étais accro au porno », de Florent Badou, disponible immédiatement sur Amazon et Kindle.

2/ http://stopporn.fr

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« Les couples meurent

de n’avoir

plus rien à se dire »

 

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Michel Tournier, écrivain français (1924-2016)

Voici deux petits conseils pour transformer votre colère en énergie positive:

  1. Lever les yeux aide à se connecter au cerveau cortical. Cela permet de prendre de la distance vis-à-vis de ses émotions situées dans le cerveau limbique.
  2. S’obliger à changer immédiatement de mode de pensée, faire diversion avec un autre sujet mental. Une ou deux fois suffisent. Pour les cas graves, entre cinq et dix fois, et votre cerveau finit par lâcher prise.

Donc, face à la colère, des solutions existent.

colèreCertaines pour éviter de se laisser emporter, d’autres pour s’épargner de la subir.

Afin de ne pas être attaqué par un coléreux, voici ce qu’a dit le grand psychiatre américain Milton Erickson.

Un jour, il manque de se faire renverser dans la rue par un piéton pressé, qui aussitôt l’invective : « Vous ne pouvez pas faire attention, mais que faites-vous là ? » L’homme est ivre de rage.

Erickson, imperturbable, lui répond : « Au fait, quelle heure est-il ? » Le coléreux, surpris, regarde sa montre et lui donne l’heure. Erickson le remercie et s’éloigne.

Cette sympathique anecdote livre une méthode infaillible pour désarçonner le colérique : l’obliger quelques secondes à se détourner, à décentrer sa pensée ; aussitôt, la colère est privée de substance, elle ne reviendra pas.

Essayez !

 

 

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