« DON’T smoke, DON’T Vape » : la société européenne de pneumologie dit non à la cigarette électronique !

« No pasaran »

C’est le message qu’a adressé l’European Respiratory Society (ERS) à propos de la e-cigarette et du tabac chauffé lors de son congrès annuel qui vient de fermer ses portes à Madrid.

Lors d’une assemblée générale, la société savante a totalement revu son point de vue, alignant sa position envers tous les nouveaux dérivés du tabac sur celle concernant la cigarette.

À la suite de l’OMS et de la FDA, c’est donc « DON’T smoke, DON’T Vape ». « Rien ne devrait rentrer dans les poumons que de l’air propre », insiste le Pr Robert Bals (Allemagne).

Un virage à 180°, comme le faisait remarquer une participante, puisque l’ERS avait jusqu’ici admis que le vapotage, malgré le manque de recul sur ses effets, était nettement moins nocif que la cigarette et pouvait donc constituer une aide au sevrage.

Les cas de lésions pulmonaires graves voire mortelles recensés aux USA ont certainement pesé dans la balance.

Parmi les autres arguments avancés par l’ERS : le fait que les jeunes qui n’auraient pas fumé se mettent à vapoter, que les ex-fumeurs qui ont stoppé la cigarette retombent dans l’addiction par ce biais et que de nombreux fumeurs deviennent des vapo-fumeurs, sans pour autant arrêter de fumer.

Même l’aide au sevrage que pouvait constituer l’e-cigarette est retoquée. « On a de plus en plus de preuves sur les effets délétères de la e-cigarette qui contrebalancent largement le modeste bénéfice sur l’arrêt du tabac » rappelle le Pr J rgen Vestbo (Royaume Uni).

Les études en faveur de l’e-cigarette pour l’aide au sevrage seraient contradictoires, et surtout les experts reprochent au switch de la cigarette classique à l’e-cigarette de ne pas supprimer l’addiction à la nicotine.

Selon eux, il faut donc en revenir à la prise en charge classique du tabagisme  — et la renforcer — avec les traitements pharmacologiques et les substituts nicotiniques.

L’ERS dénonce par ailleurs le rôle joué par l’industrie du tabac dans la promotion actuelle de tous ces produits, et souligne les conflits d’intérêts qui entachent beaucoup d’études de sécurité sur le sujet.

Source: legeneraliste.fr

Sinon, quelques séances d’hypnose permettent de supprimer cette envie/besoin/compulsion de fumer. L’hypnothérapeute cherche le pourquoi derrière le symptôme.

 

« Même si ça a été dur,

je veux dire que c’est possible de s’en sortir »

Appelons-la Lorelai, un prénom qu’elle affectionne, découvert dans un livre.

Elle a la trentaine, un beau visage qui s’illumine puis s’assombrit au gré du récit de son existence. Sombre donc, le plus souvent.

Lorelai a subi pendant dix ans le calvaire d’une femme battue.

Originaire d’un pays de l’est de l’Union européenne, elle vit en France depuis plusieurs années, et tient aujourd’hui à témoigner de son histoire, une parmi d’autres, alors que s’est ouvert mardi 3 septembre un Grenelle des violences conjugales pour lutter contre ce fléau, qui touche environ 219 000 femmes chaque année.

« Ce pays m’a donné confiance en moi, ça m’a permis de comprendre que les femmes ont le droit d’être respectées », explique-t-elle en nous recevant dans le salon de son pavillon de banlieue.

Après la découverte chez les parents des camarades de classe de son fils d’un quotidien « sans maltraitance, sans humiliation », elle qui n’avait connu que violences et menaces depuis le début de son mariage a trouvé, dit-elle, la force de rompre avec son bourreau.

Aujourd’hui encore, elle se souvient de son étonnement en allant chez un couple « normal » : « En arrivant ici, je suis tombée sur une autre planète. »

Pour s’en sortir, le chemin a été long et les épreuves, nombreuses.

En témoignent les plaintes, attestations et jugements divers qu’elle montre volontiers. Ils sont aujourd’hui rassemblés dans deux épais classeurs rouges, conservés précieusement.

« Même si ça a été dur, je veux dire que c’est possible de s’en sortir, de quitter tout ça. » « Tout ça », une expression pudique pour désigner les cheveux arrachés par poignées, les coups assénés sur le corps et à la tête, les menaces et les vociférations accompagnées de cette rengaine : « Tu n’es qu’une bonne à rien, une pute, une nulle. »

Lorelai a beau remonter le fil de ses souvenirs, pour savoir si elle aurait pu éviter ces années gâchées, si elle aurait dû se méfier, elle ne trouve rien. Rien dans la cour effrénée faite pendant plusieurs mois ne laissait transparaître la nature de son futur époux, rencontré à la fin de ses études supérieures.

Pourtant, après un mariage de raison plus que d’amour – ce qu’il ne cessera de lui reprocher – « le pire de ma vie a alors commencé », dit-elle. Les disputes éclatent, toujours plus violentes. Les cris, les coups pleuvent. Honteuse, elle cache d’abord les marques à sa famille et ses amis. « Je voulais montrer que j’étais heureuse, que je me réalisais dans ma vie », explique-t-elle…

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Cafouillage à la 72e Assemblée mondiale de la santé !

Après avoir été reconnu comme une maladie lors du premier jour de cette grande messe de l’OMS, le burn-out a finalement été rayé de la liste.

Ce rétropédalage a été annoncé, dès le lendemain, par un porte-parole indiquant que ce « syndrome d’épuisement professionnel » était un « phénomène lié au travail » et non une maladie. Il a également été précisé que le burn-out était déjà présent dans l’ancienne classification de l’OMS sous le chapitre « facteurs influençant l’état de santé », et que seuls quelques ajustements dans sa définition avaient été apportés dans celle qui rentrera en vigueur en janvier 2022.

Le burn-out y est décrit comme « un syndrome (…) résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès », qui se caractérise par trois éléments : « un sentiment d’épuisement », « du cynisme ou des sentiments négativistes liés à son travail », et « une efficacité professionnelle réduite ».

En France également, le débat semble difficile autour de ce syndrome : en mai 2018, la ministre du travail a déclaré que le burn-out n’était pas une maladie professionnelle.

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Dernier maillon d’un système de secours « essoufflé », les soldats du feu dénoncent le manque de moyens et de considération qui émaillent leur quotidien.

Un pompier qui rentre en disant : “Aujourd’hui, je ne me suis pas fait insulter”, ça n’existe plus.

Comme la plupart de ses collègues, Sébastien Delavoux, pompier et membre de la Confédération générale du travail (CGT) des services départementaux d’incendie et de secours, en a ras le bol.

En grève depuis le 26 juin (mais tenus d’assurer un service minimal), les soldats du feu veulent attirer l’attention sur le manque de moyens et la hausse des agressions à leur encontre. Entre 2008 et 2017, le taux d’agressions déclarées a en effet augmenté de 213 % d’après l’Observatoire de la délinquance et des réponses pénales ; un chiffre impressionnant qui ne différencie cependant pas les crachats des coups de couteau.

« Les violences sont de plus en plus déclarées » à la police, ce qui les rend plus visibles, tempère Quentin de Veylder, pompier professionnel à Roubaix et membre de la CGT, deuxième syndicat chez les sapeurs-pompiers. Pour autant, les pompiers que nous avons interrogés sont unanimes : ces attaques sont de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes.

« Un jour, on est intervenus sur un feu de voiture et des personnes nous ont balancé une machine à laver du 10 ou 11e étage ! », rapporte à titre d’exemple M. Veylder. L’agression n’a fait aucun blessé car les soldats du feu étaient à l’affût, habitués à des violences dans certains quartiers et dans certaines circonstances difficiles, comme lors d’émeutes urbaines.

Mais ces situations se généralisent. « Il y a dix ans, les violences étaient limitées aux zones urbaines sensibles mais aujourd’hui il y en a même en Lozère ! », s’indigne à son tour André Goretti, président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers de France, premier syndicat de la profession.

L’adjudant-chef Jérôme Cailleau, pompier professionnel dans l’Essonne depuis 1997 confirme : « Les violences existaient mais elles prennent de l’ampleur. Récemment, je me suis surpris à remercier les gens qui agissent normalement. C’est là qu’on voit qu’il y a un vrai problème. »

En novembre 2018, il part en intervention pour un feu de voiture dans un parking aérien. Alors qu’ils évacuent des personnes, un homme les insulte et leur crache au visage. « J’ai essayé de le calmer, mais ça n’a pas marché. Il s’est baissé et m’a mis un coup de boule dans la pommette, juste sous le casque », relate-t-il. Victime d’une névralgie et d’une infection, Jérôme Cailleau fait un malaise chez lui le lendemain.

Pour les pompiers interrogés, cette hausse des violences est la conséquence de plusieurs dysfonctionnements. « Le système est essoufflé parce qu’on doit assumer des missions qui ne sont pas les nôtres. Il faut trouver quelqu’un et ce quelqu’un, c’est systématiquement les pompiers », dit en soupirant Sébastien Delavoux.

Avec seulement 16 % de professionnels, les pompiers sont logiquement moins touchés par les économies gouvernementales et une large partie de leur mission de secours repose donc sur les volontaires, qui composent 80 % du corps de métier – les 4 % restant étant les 12 500 pompiers militaires de Paris et de Marseille.

Bien souvent, les soldats du feu ont donc la sensation de devoir pallier le manque d’effectifs de leurs collègues policiers… qu’ils doivent pourtant appeler en renfort quand la situation est dangereuse. « Quatre-vingt-dix pour cent du temps, les policiers arrivent après nous… Quand ils arrivent », lâche André Goretti.

Un constat que partage Quentin de Veylder, qui dénonce le manque d’effectifs policiers dans sa ville de près de 100 000 habitants : « A Roubaix, la nuit, les policiers ne sont parfois que quatre, soit une patrouille seulement ! »

A cause du manque d’effectifs policiers, les sapeurs-pompiers se retrouvent régulièrement à devoir gérer des cas d’ivresse sur la voie publique, de rixe, de patient psychologiquement instable ou encore de violences conjugales. Des situations explosives et difficiles à appréhender, surtout qu’en cas de déplacement en ambulance, leurs tenues – polo et pantalon – ne les protègent pas des violences.

André Goretti se souvient d’une intervention où ils étaient venus secourir une femme battue : « Le mari n’a pas apprécié et un de mes collègues s’est pris une châtaigne. » Une situation similaire avait été médiatisée en 2017 quand quatre frères ont attaqué avec des barres en fer et des marteaux une équipe qui tentait de secourir une jeune femme, étranglée par son ex-compagnon. Les pompiers ne sont pas toujours correctement formés à ces missions, qui ne sont, originellement, pas dans leurs prérogatives.

Pour tenter d’éviter des accidents dramatiques, les casernes s’organisent. Dans le Val-d’Oise, neuf d’entre elles vont doter leurs équipes de caméras piétons pour une expérimentation dès septembre et, dans d’autres départements, les soldats du feu prennent des cours de self-défense.

Des mesures qui ne font pas l’unanimité. « Chacun son métier, je suis pompier, pas policier ou judoka. Pendant qu’on doit se battre avec des gens, on ne remplit pas notre mission principale », s’agace Quentin De Delveyre, qui préconise plus de moyens pour sa profession mais aussi pour le milieu médical.

« Avec la désertification médicale, quand quelqu’un appelle le 15, le SAMU ne trouve pas de médecin de nuit. Alors au bout d’une heure, une heure trente, le SAMU nous sollicite. Le temps qu’on arrive, les gens sont épuisés par le délai. Souvent, les violences verbales viennent de là », explique André Goretti. Arrivés aux urgences – autre service public en grève –, le problème continue à cause du manque de lits, éreintant des patients déjà à bout de nerfs.

Outre les dysfonctionnements, « les pompiers ont la sensation de ne jamais être respectés », affirme Sébastien Delavoux. Les incivilités se multiplient à leur égard alors qu’eux se voient justement comme « le dernier rempart face à la détresse ». « On ne nous laisse plus passer avec le camion quand on intervient, les gens nous font des doigts d’honneur », dit en soupirant Jérôme Cailleau, qui admet ne plus « écrire la plaque pour porter plainte », trop habitué à ces comportements.

Dans un rire jaune, il relate le dernier épisode en date : « Il y a trois jours, on est intervenus pour une crise cardiaque dans un magasin. Une dame nous a engueulés parce qu’elle voulait des citrons et qu’on était dans le passage en train de faire un massage cardiaque. »

Pour l’adjudant-chef, « la violence des gens est inversement proportionnelle à leur exigence » et plus les pompiers se démènent pour être à la disposition de la population, plus la population semble croire qu’ils sont « corvéables à merci ». Un dévouement qui risque de se raréfier, car, pour la première fois en 2018, le concours de professionnalisation des pompiers proposait plus de places que de candidats.

Les pompiers en grève, une souffrance invisible

85 % des 40 500 pompiers professionnels de France étaient signataires du préavis de grève envoyé le 25 juin au ministre de l’intérieur, Christophe Castaner. Ils demandent notamment un « recrutement massif » pour combler les besoins et « une revalorisation de la prime de feu à 28 % », comme la prime de risque des gardiens de la paix. Aujourd’hui, la prime de feu, qui n’a pas été revalorisée depuis 1990, représente 19 % de leur rémunération brute, hors indemnités. Epuisés, ils voudraient aussi que leurs gardes soient de douze heures au lieu de vingt-quatre heures (payées dix-sept).

Cette grève est passée relativement inaperçue au cœur de l’été car, comme le personnel hospitalier, les pompiers sont tenus à une obligation de service minimum. Comme aux urgences, les grévistes ont dû se contenter de brassards « En grève » et d’actions surtout symboliques comme des inscriptions sur les camions et les murs des casernes.

Interrogé à ce sujet à l’occasion du G7, le ministre de l’intérieur s’est défaussé sur les collectivités locales. Ce sont les services départementaux d’incendie et de secours « qui les payent, ce sont les départements et les communes qui les payent, donc il n’est pas question pour moi de décider pour le compte d’autres qui sont parfaitement légitimes », a tranché le ministre. Les syndicats dénoncent cette rhétorique et accusent les départements et le ministère de se renvoyer la balle depuis des années.

Source: lemonde.fr

Le ton est donné dès le début :

Taisez-vous !

Commencez par la fermer, et par écouter.

Vous parlez probablement trop : vous n’êtes pas en mesure d’entendre. Communiquer, ce n’est pas seulement parler, c’est avant tout écouter.

Ecoutez vos clients, ils possèdent toute l’information dont vous avez besoin pour réussir.

Ecoutez ceux qui en savent plus que vous.

Demandez conseil.

Ecoutez-vous, votre instinct est précieux.

Parfois, il faut ne PAS écouter :

  • quelqu’un démuni qui vous explique comment devenir riche
  • un médecin en surpoids, qui fume et qui vous conseille sur votre santé
  • un raté qui vous dit comment réussir
  • les commérages, ceux qui vous rabaissent
  • vos propres critiques à votre égard !

J’aime bien ce dernier point 😉

Journée Francophone Hypnose, Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, PNL, therapeute, burnout, stress,

Comité scientifique

Dr Jean-Pierre ALIBEU, Président du Comité scientifique, Voiron
Dr Patrick BELLET, Vaison-la-Romaine
Mme Christine BERLEMONT, Paris
Pr Bruno BONAZ, Grenoble
Mme Aline BRIQUEZ, Paris
Dr Catherine DEVOLDERE, Amiens
Maître Marie GRIMAUD, Paris
Dr Nazmine GULER, Metz
Dr Yves PERRON, Lausanne
Dr Chantal WOOD, Limoges

Cette journée s’adresse à tous les professionnels de santé concernés par l’hypnose thérapeutique dans leur champ de compétence

Renseignements : Christine DECLERCQ
c.declercq@trilogie-sante.com
Tél : 01 30 09 20 66

8h15 à 9h00  ACCUEIL DES CONGRESSISTES     (Merci de vous présenter au plus tard à 8h45)

9h00 à 9h15
Ouverture de la journée
La comorbidité du psycho-trauma
Dr Jean-Pierre ALIBEU, Voiron

9h15 à 10h00
Le « early life trauma », la neurophysiologie du trauma précoce face à l’hypnose
Pr Bruno BONAZ, CHU Grenoble-Alpes

10h00 à 10h45
La névrose post traumatique, maladie sociétale ?
Pr Jacques-Antoine MALAREWICZ, Paris

10h45 à 11h15   Pause-café

11h15 à 12h15
1ère session focus au choix
1. Hypnose et fin de vie
Aline BRIQUEZ, psychologue (Paris)
Dr Jean-Pierre ALIBEU, médecin de la douleur (Voiron)
Ou
2. Urgences, trauma et hypnose
Pr Pierre-Yves GUEUGNIAUD, Directeur médical du SAMU 69 (Lyon)
Dr Nazmine GULER, médecin urgentiste (Metz)
Ou
3. Traumatismes psychiques : un nouveau regard sur la douleur chronique en CETD
Dr Mario BARMAKI, médecin de la douleur (Lyon)
Ou
4. Hypnose précoce pour le trauma grave chez l’enfant
Dr Chantal WOOD, médecin de la douleur (Limoges)

12h15 à 14h00   Déjeuner libre

14h00 à 15h00
2ème session focus au choix
5. L’hypnose en maïeutique
Pascale FONTAINE, Annie PRIEUX, sages-femmes (Beauvais)
Ou
6. L’imagerie face au trauma, la radiothérapie face au trauma, quelle parole ?
Dr Alain DEGEORGE, radiologue (Chambéry)
Dr Dominique PELLE-FRANCOZ, radiologue (Lyon)
Sabrina SELLAM, infirmière (Paris)
Ou
7. L’hypnose en médecine humanitaire
Dr Jacqueline PAYRE, médecin (Lyon)
Ou
8. Hypnose pour les traumas de groupe : histoire de Vaison-la-Romaine
Dr Patrick BELLET, médecin (Vaison-la-Romaine)

15h00 à 15h15   Pause-café

15h15 à 16h15
3ème session focus au choix
9. Le traumatisme du viol face à la temporalité judiciaire
Maître Marie GRIMAUD, Avocate (Barreau de Paris)
Maud GUERIAUX, hypnothérapeute (Voiron)
Ou
10. Le traumatisme de la douleur et des soins chez l’enfant. Place de l’hypnose
Dr Catherine DEVOLDERE, pédiatre (Amiens)
Ou
11. Hypnose, trauma et phytothérapie
Dr Magali MARTIN, médecin (Saint-Ismier)
Ou
12. Rôle infirmier en psychotrauma
(Comment repérer et orienter, les limites dans la pratique hypnotique)
Christine BERLEMONT, formatrice en santé (Strasbourg)
Julie MORVAN, psychologue-hypnothérapeute (Brest)

16h15 à 16h30
Remise du Trophée 2020 du poster plébiscité par les congressistes

16h30 à 17h15
Table ronde
Hypnose et trauma, chacun sa part
Dr Jean-Pierre ALIBEU, (Voiron)
Maître Marie GRIMAUD, (Paris)
Dr Chantal WOOD, (Limoges)
Christine BERLEMONT, (Paris)
Dr Yves PERRON, (Lausanne)
Maud GUERIEUX, (Voiron)

17h15 à 17h45
Conférence de clôture
Y a-t-il une vie après le trauma ?
Pierre KAMMERER, Docteur en psychologie (Grenoble)

 

Une tribune devenue virale ces derniers jours offre un bon résumé des griefs (en partie justifiés) à l’encontre des dosettes de café.

Les dosettes de café en aluminium connaissent un succès foudroyant depuis une dizaine d’années : elles représentent plus de la moitié du café consommé à domicile par les Français – 80 % d’entre eux sont équipés d’au moins une machine adaptée.

Rançon de la gloire, ces capsules sont aussi l’objet de plusieurs controverses, économique, sanitaire et environnementale.

Un texte devenu viral ces derniers temps offre un bon résumé de ces griefs. C’est un texte écrit à la première personne, par une dosette de café en aluminium de la marque Nespresso, qui domine très largement le marché.

Partagé des centaines de milliers de fois, sur les réseaux sociaux, mais aussi sur des forums de rugby ou de cuisine, il est parfois attribué à un naturopathe du sud de la France. Contacté, ce dernier dément en être l’auteur.

Si l’origine de ce texte demeure obscure, tentons toutefois d’en décortiquer les arguments :

La suite en cliquant ici.

« Il n’y a pas de petits traumas.

Il n’y a que des traumas qui, additionnés, forgent l’ensemble d’une personnalité en société (…).

L’être humain est doté d’une résilience extraordinaire.

Cette résilience fait partie d’un processus en trois parties : survivre, grandir et évoluer.

L’homme oublie souvent les deux dernières.  Nous restons figés dans le passé. »

 

_____
Jean-Emmanuel Combe,
fondateur d’HUNKAAR.

 

Pourquoi vouloir le hygge quand on peut avoir le còsagach

Còsagach, la méthode écossaise pour vivre (très) heureux, dans un environnement confortable, doux et chaud.

Se recentrer sur soi, à prendre le temps d’apprécier les petites choses de la vie et de partager des bons moments au coin du feu avec ses proches.

« En hiver, quand les tempêtes font rage et que les vagues s’écrasent contre les rochers, il n’y a rien de plus satisfaisant que de se pelotonner devant le feu, un livre et un thé chaud à la main, en écoutant le temps dehors” !

Je suis…

Je suis…

…une dosette.

Je vous en fais voir de toutes les couleurs !

Mes 4 grammes de café sont habillés d’une robe d’aluminium à la couleur de votre choi. Chacun y trouve son café, selon son goût et son humeur.

4 grammes de café à 0,40€, ça nous fait pour 1000 grammes de café 100 €.

Oui, 100 € LE KILO, c’est le prix du luxe, on ne va pas chipoter, ce serait petit.

nespresso

Il faut, bien sûr, s’en donner les moyens.

Me méritez-vous ?

Je ne fais pas dans la dentelle avec mes habits de lumière en aluminium.

J’ai besoin de beaucoup d’énergie électrique fournie par de belles centrales nucléaires ou de très efficaces centrales thermiques.

POUR 1 TONNE D’ALUMINIUM, J’OFFRE 4 TONNES DE REJETS SOUS FORME D’ARSENIC, DE TITANE, DE CHROME, DE PLOMB, DE VANADIUM, DE MERCURE,

Bref, de magnifiques boues rouges qui par exemple, grâce à une SUPERBE CANALISATION TERRESTRE DE 55 km, glissent depuis l’usine Altéo de Gardanne jusqu’à la grande bleue.

Et grâce à un AUTRE BEAU TUYAU DE 7,7 km, je vais me balader, tenez-vous bien, jusqu’à 320 mètres de profondeur, tout au fond du canyon sous-marin de Cassidaigne dans le magnifique parc des calanques.

Tout ça, donne soif, je bois comme un trou de la bonne eau locale.

Maintenant, je vous invite à faire un petit tour dans la tasse :

Avec mes 1 000 tonnes de café par semaine, je suis le roi du marché !

Je fais ce que je veux. Je prends toutes les origines de café au cours le plus bas du moment.

Je te MÉLANGE tout ça au mieux (au mieux financier, bien sûr).

De toute façon, je m’en sortirai toujours grâce aux ARÔMES AJOUTÉS.

Vous savez bien, cette petite note de noisette si subtile !<

Pour la torréfaction, je suis le champion : 1000°C en 90 secondes quand les autres (traditionnels) font avec 200/220 ° en 20 minutes.

capsule_nespresso

Le pompon, c’est LA MOUSSE QUI PERSISTE PLUSIEURS HEURES quand les autres ne tiennent que quelques minutes.

Là, la recette est secrète. Je vous en dis un peu, pas tout, juste un peu:

UN CHOUIA DE GRAISSE ANIMALE, DES ADDITIFS TOP SECRET, ET C’EST JOUÉ.

D’une manière générale, je me débrouille plutôt bien pour qu’on se souvienne de moi, car, malgré quelques tentatives poussives et gourmandes en énergie et en eau,

JE NE SUIS PRESQUE PAS RECYCLÉE.

Comme ça, vous pouvez me retrouver un peu partout sur la planète.

Ah, j’oubliais !… J’AI AUSSI LE RECORD DU PLUS GRAND TAUX DE FURANE.

Là, ne m’applaudissez pas car il arrive qu’on batte des records sans réelle volonté. Une recherche sur internet vous apprendra que le Furane est une substance organique (produit intermédiaire utilisé dans l’industrie chimique comme SOLVANT pour les résines lors de la production de laques et comme agglomérant dans la fonderie).

VOLATILE, LIPOPHILE ET CANCÉRIGÈNE POUR LE FOIE, LE FURANE DOUBLE DE QUANTITÉ LORSQUE LE CAFÉ INGÉRÉ PROVIENT DE CAPSULES PLUTÔT QUE D’UNE CAFETIÈRE CLASSIQUE, selon les scientifiques de l’université de Barcelone.

CAPSULES DE CAFÉ … : UNE DOSE DE CANCER À CHAQUE FOIS !

Les hipsters bobo m’adore… So chic, et un brin décalé !

C’est à prendre ou à laisser ! « 

 

… parce que les salariés s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être !

Or ils victimes de causes exogènes (en-dehors d’eux) : entreprises, harcèlement, pression du n+1, surchage de travail, etc…

Ce n’est pas de leur faute !!!

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

 

 

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage

 

 

Rencontre avec Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste français.

Passioné par les expériences de mort imminente.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

« Souriez,

cela vous va si bien ! »

Procès Barbarin et France Télécom : l’enceinte pénale, cœur battant des débats de société !

Qualifiés d’« historiques », les procès du cardinal Barbarin et de France Télécom ont permis la confrontation publique des victimes et des accusés.

Devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 27 juin, Noémie Louvradoux évoque son père, Rémy, un agent fonctionnaire de France Télécom qui s’est immolé par le feu devant son agence de Mérignac (Gironde) le 26 avril 2011.

La jeune femme égrène le nom de chacun des anciens dirigeants de l’entreprise, assis à deux mètres d’elle : « Ils ont assassiné mon père. Ils ont tué notre vie de famille. Et ils ont dit qu’ils ne savaient pas. »

Quelques mois plus tôt, dans une autre enceinte pénale, la même colère douloureuse avait été jetée à la face des prévenus.

Alexandre, François, Laurent, Pierre-Emmanuel, Stéphane, Mathieu, Christian, Didier, âgés de 38 à 53 ans, étaient venus déposer le secret longtemps enfoui qui avait détruit leur enfance.

Tous avaient appartenu à la troupe scout de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) et avaient subi les attouchements de l’aumônier Bernard Preynat.

« Je veux que les personnes d’Eglise me voient et voient ma souffrance », avait lancé Christian au cardinal Philippe Barbarin et aux représentants de la hiérarchie de l’Eglise qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Dans les deux cas, l’écart est vertigineux entre l’intensité de la souffrance vécue et le délit reproché aux prévenus.

Harcèlement moral érigé en stratégie managériale au procès France Télécom, non-dénonciation de crime ou de délit au procès Barbarin.

Dans les deux cas, ceux qui sont poursuivis devant le tribunal ne sont pas les auteurs directs du mal infligé aux victimes. Mais de la place hiérarchique qui était la leur – dirigeants d’entreprise, autorité ecclésiale –, ils avaient le pouvoir d’empêcher ce mal, du moins de le réparer.

L’ancien PDG Didier Lombard et le cardinal Philippe Barbarin n’ont certes pas attendu d’être renvoyés devant une juridiction pour prendre la mesure des drames vécus pour l’un, dans son entreprise, pour l’autre, dans son Eglise.

Mais la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris, comme celle de Lyon, ont permis quelque chose d’unique : leur confrontation publique.

Quand les familles ou les collègues de travail des agents de France Télécom évoquent à la barre le lent isolement, la perte de confiance en soi, la détresse, la peur de ne pas y arriver, de ceux qui ont mis fin à leurs jours, comme lorsque les victimes de Bernard Preynat racontent ses invitations sous la tente, son souffle court, son haleine qui empeste le cigare, leur honte et leur détresse, on n’entend pas seulement ce qu’ils disent, on regarde les prévenus les écouter…

Le principe de précaution selon le psy:

Au vu des suspicions de risque, je conseille de limiter l’usage des appareils émettant des ondes (tablettes, téléphones portables…) pour vos enfants.

Concernant le téléphone portable voici  6 conseils debon sens :

  • Préférer le kit main libres…
  • … surtout dans les transports, dans lesquels le téléphone émet fortement afin de ne pas perdre le réseau entre deux relais
  • Privilégier les zones de bonne réception du réseau
  • Éviter les conversations trop longues
  • Privilégier les messages textes (sms)
  • Préférer un téléphone avec une faible valeur DAS : tous les mobiles commercialisés en France ont l’obligation réglementaire d’avoir un DAS inférieur à 2 Watts par kg.

Et, pour tout la famille, un dernier conseil :

coupez le réseau wifi de votre box pour la nuit 😉

« Le bonheur

est toujours à la portée

de celui qui sait le goûter »

_________
François de la Rochefoucauld

Boiron, un colosse de l’homéopathie aux pieds d’argile ?

Le géant français de l’homéopathie Boiron serait forcément touché si le déremboursement de l’homéopathie était décidé par le gouvernement.

Mais pas coulé car le groupe lyonnais a les compétences et les moyens nécessaires pour se diversifier davantage, estiment des analystes.

La Haute autorité de santé (HAS), dans un avis définitif révélé mercredi par Libération, a estimé que l’homéopathie ne devait plus être remboursée par la Sécurité sociale car son efficacité n’est pas prouvée. Une fuite qui a conduit Boiron à suspendre jeudi son cours en Bourse, à 10H33, alors qu’il gagnait 0,82% à 36,85 euros.

Suite à cet avis, qui sera rendu public vendredi, il reviendra au gouvernement de décider un éventuel déremboursement.

Un coup rude pour Boiron: sur un chiffre d’affaires total de 604 millions d’euros l’an dernier, il en a réalisé 59% en France, soit 359 millions d’euros, et sur ce dernier montant, 60% concernent des médicaments homéopathiques remboursables, soit 215 millions d’euros, a précisé le groupe à l’AFP.

Le groupe n’a qu’une « dépendance relative » au remboursement par l’assurance-maladie en France, de l’ordre de 25% de son chiffre d’affaires total, estime l’un des analystes.

« Il n’est pas dit que l’impact social et sur l’emploi sur les ventes soit si fort » au final, tempère Pierre Dinet, analyste chez IDMidcaps interrogé par l’AFP. « La boîte fait son marketing de la peur, c’est normal », renchérit un autre analyste, lequel ne « croit pas » à un impact social aussi massif. « Il y aura des ajustements, mais ce sera progressif », estime-il.

En outre, même si la ministre de la Santé Agnès Buzyn a répété qu’elle suivrait le verdict de la HAS, Bercy devrait avoir son mot à dire.

Le gouvernement pourrait ainsi décider de simplement réduire le taux de remboursement à 15% contre 30% actuellement, imagine un analyste, voyant mal les responsables politiques prendre le risque d’un déremboursement total « dans le contexte social actuel ».

Pour leur part, les investisseurs espèrent que Boiron accélèrera la diversification de ses activités pour compenser son déclin en France.

« Aujourd’hui, Boiron est quelque part limité dans son action (de diversification, NDLR) parce qu’il ne veut pas brouiller son image de spécialiste de l’homéopathie. Mais demain si c’est déremboursé, la logique sera différente », selon un autre observateur.

Au niveau géographique, Boiron intensifie déjà sa présence aux Etats-Unis et en Asie notamment.

En revanche tout reste à faire, ou presque, en matière de diversification sectorielle: moins de 5% de son chiffre d’affaires total est actuellement réalisé sur des produits hors homéopathie (compléments alimentaires, marque de dentifrice Homéodent…)

Son savoir-faire dans les plantes pourrait l’orienter vers des marchés connexes et porteurs comme les cosmétiques naturels, la phytothérapie ou encore les huiles essentielles, notamment via des acquisitions.

Il a de quoi se le permettre: très peu endetté, le groupe disposait à fin 2018 d’une trésorerie nette supérieure à 210 millions d’euros. Quant à la fortune de la famille Boiron, qui détient près de 70% du capital du groupe, elle était estimée l’an dernier à 900 millions d’euros par le magazine Challenges.

« Ils sont assis sur un tas d’or », résume un analyste.

Reste à savoir si les Boiron, adeptes d’une gestion financière conservatrice, se résoudront à sauter le pas.

Et à laisser une marge de manoeuvre suffisante à la nouvelle directrice générale du groupe, Valérie Poinsot, la première à ce poste non issue de cette famille née dans les granules.

Sources: AFP, sciencesetavenir.fr

Discover Mirazur !

Just awarded the World’s Best Restaurant 2019 title, at The World’s 50 Best Restaurants 2019 in Singapore.

Mirazur’s panoramic view overlooking the Mediterranean Sea…

…In an idyllic palm tree-studded cove perched upon a hillside mere steps from the Italian border, provides reason enough to drive an hour from Nice.

Here, chef Mauro Colagreco assembles modern, delicately flavoured dishes imbued with the essence of the Côte d’Azur via local French and Italian ingredients.

Formé à l’école hôtelière de La Rochelle et ayant fait ses armes auprès de Bernard Loiseau, Alain Passard, Alain Ducasse ou encore Guy Martin, Mauro Colagreco ouvre son propre restaurant, Mirazur, en 2006.

Il décroche sa première étoile une année plus tard.

Il y insuffle une cuisine méditerranéenne, alimentée par les légumes cultivés dans les jardins du restaurant et inspirée par le terroir environnant : citrons de Menton, safran de Sospel, poissons et crustacés issus de la pêche locale…

Le tout, appuyé par le savoir-faire d’une équipe internationale.

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« Au Mirazur, nous avons la chance

de travailler avec une équipe jeune et cosmopolite,

ce qui engendre une grande émulation culinaire.

L’échange et le partage font partie intégrante de notre philosophie. »

Mauro Colagreco

« Ma tête a compris.

Mais mon corps n’a pas intégré.

Et c’est toujours pareil… »

… m’a dit un jour un client, qui se débattait, depuis des années, dans une histoire traumatique.

Ce « pareil » l’enferme dans le monde de la pathologie et de la souffrance. Comment évacuer la charge émotionnelle négative du corps, afin de se sentir mieux ?

L’hypnose profonde est une solution. En s’adressant à lui, ou à son inconscient, le nettoyage s’est enfin effectué.

Comme un verre qui se vide, avant de le remplir par une belle eau fraiche.

Comme une valise d’émotions déplaisantes qu’il emportait partout avec lui.

Se désaltérer à la lumière de ce que le passé nous offre comme apprentissage, pour le présent et le futur…