« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :
la peur d’un mal futur
et le souvenir d’un mal passé.”
Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC
15 août 2021
« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :
la peur d’un mal futur
et le souvenir d’un mal passé.”
Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC
13 août 2021
Depuis l’instauration du pass sanitaire, les agents de la mairie de Toulouse procédaient à une vérification d’identité. Une pratique qui vient d’être stoppée.
Explications.
La mairie de Toulouse rétropédale.
Depuis l’entrée en vigueur du pass sanitaire, les Toulousains doivent montrer « patte blanche » pour pouvoir accéder à certains lieux gérés par la Ville.
C’est notamment le cas dans les piscines, les musées ou encore à Toulouse Plages, où les visiteurs doivent impérativement présenter un certificat de vaccination complet, un test PCR/antigénique de moins de 72 heures ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.
Mais en plus du pass, les vigiles demandaient en outre un document d’identité pour pouvoir accéder aux sites. Une pratique qui faisait polémique et indignait de nombreux Toulousains.
« Le contrôle d’identité est une procédure encadrée par la loi et ne peut être effectué que par un officier de police judiciaire, de gendarmerie ou un douanier. En aucun cas des agents de sécurité n’ont le droit ni la légitimité de procéder à de tels contrôles. Encore moins à enquêter sur un supposé trafic de documents administratifs », s’insurgeait Arthur, un Toulousain choqué par ces vérifications d’identités effectuées à Toulouse Plages.
De son côté, la mairie assurait se plier aux directives du gouvernement. « Selon les directives gouvernementales lors de la mise en place du pass sanitaire au mois de juillet, il était demandé de vérifier la concordance entre l’identité affichée sur la pass et celle de son porteur. Dans le document envoyé par l’Etat intitulé la ‘FAQ pass sanitaire pour les professionnels’, il était indiqué que ‘toute preuve sanitaire doit être vérifiée avec un justificatif d’identité afin de s’assurer de la concordance entre la preuve sanitaire présentée et l’identité du participant’. Il ne s’agit pas d’un contrôle de relevé ou de vérification d’identité au sens du code pénal », précisait alors la collectivité.
Mais entre temps, « la décision du conseil constitutionnel du 5 août a rappelé que seules les forces de l’ordre sont chargées du contrôle d’identité », souligne la mairie de Toulouse.
« L’instance a censuré les vérifications de l’identité des clients ou usagers par toute autre personne qu’un membre des forces de l’ordre nationales. Etant donné l’évolution des termes de la loi dont le décret d’application est paru le 9 août, les lieux municipaux où la présentation du pass sanitaire est exigée à l’entrée, ne demandent plus de justificatif d’identité depuis le 12 août ».
12 août 2021
L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂
Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.
À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.
Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.
Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.
Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).
(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa
Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.
Merci à eux !
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Pour vous, pour les autres.
Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.
Les vaccins ARNm sont :
Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.
10 août 2021
Décryptages :
Dans les pays occidentaux, qui ont, au mieux, la moitié de leurs habitants vaccinés, l’arrivée du variant Delta, très contagieux, ne provoque pas la flambée de mortalité connue auparavant.
Ce n’est pas le cas des pays peu vaccinés.
La progression galopante du variant Delta constitue un test grandeur nature pour les vaccins contre le Covid-19. Beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, ce variant, détecté pour la première fois en Inde, provoque en effet depuis quelques mois une forte hausse des contaminations dans la plupart des endroits du globe où il se propage.
En revanche, son effet n’est pas uniforme sur le plan de la mortalité.
Dans les pays occidentaux, les courbes de mortalité ne suivent plus la même trajectoire que les courbes de contaminations, comme c’était le cas lors des précédentes vagues.
Cela s’explique indéniablement par l’importance des taux de vaccination, qui permet de limiter le nombre de cas graves, et donc les décès, en particulier au sein des populations les plus vulnérables.
La suite ici.
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5 août 2021
Le confinement prive de nombreuses personnes de la possibilité d’assister aux obsèques de leurs proches.
Le seul palliatif possible est alors de suivre la cérémonie via un streaming vidéo.
«Un ami est décédé il y a 48 heures. Avons-nous le droit de nous rendre à son enterrement ?».
Perdre un proche est déjà est une épreuve particulièrement difficile.
En cette période d’épidémie, les confinés doivent désormais faire face à une douleur supplémentaire : celle de ne pas pouvoir faire leurs adieux comme ils l’espéraient. Pour les accompagner au mieux dans leur deuil, certaines entreprises de pompes funèbres ont mis au point un service pour le moins surprenant : la retransmission des cérémonies en direct sur internet.
Aux États-Unis, cette pratique est entrée dans les mœurs depuis plusieurs années.
Selon la National Funeral Directors Association, 20% des entreprises de pompes funèbres proposaient déjà ce service il y a quelques mois. Depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, le secteur est en plein boom.
Cette nouvelle façon de saluer la mémoire des défunts commence à convaincre les Français. «Nous proposons ce service depuis dix jours. Désormais, 10% de nos cérémonies sont retransmises en direct ou enregistrées pour plus tard, et cela passera sûrement bientôt à 20%», assure Gautier Caton, directeur général d’un groupe de 35 agences de pompes funèbres dans la région Centre-Val de Loire. «Les familles sont tellement contrariées de ne pas pouvoir se rendre aux obsèques, d’être absentes lors de ce moment symbolique, qu’elles considèrent ce service comme une bouée de sauvetage».
C’est le monde numérique, tout le monde s’adapte !
Cette nouveauté a nécessité quelques ajustements de la part des employés.
«Il faut réussir à impliquer les personnes derrière l’écran. On leur demande aussi de se lever, d’applaudir etc. On est encore un peu dans le vague sur la façon de procéder, mais il vaut mieux proposer une solution, même si elle n’est pas parfaite, plutôt que rien du tout», argue Gautier Caton.
La pratique pourrait bien se démocratiser, même après le confinement.
Il y a toujours des cas où des proches ne peuvent pas se déplacer, que ce soit à cause d’une incapacité temporaire, une maladie, ou un problème de transport. Ces gens-là développeront peut-être à l’avenir le réflexe de faire leurs adieux de cette manière.
Ce qui est sûr, c’est que les obsèques d’avant le coronavirus seront bien différentes de celles d’après.
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2 août 2021
Ces vaccino-sceptiques, contaminés, qui expriment des regrets…
Ils préféraient attendre, avaient des doutes ou des inquiétudes sur les vaccins. Cela se comprends.
Mais ces témoignages de sceptiques, regrettant leur choix, se multiplient dans les médias.
Ces derniers jours, on retrouve en tout cas de plus en plus de témoignages de personnes regrettant de ne pas avoir été vaccinées.
Voici trois histoires dramatiques.
« Nous voulions attendre juste un an après la sortie du vaccin, pour voir quels effets les gens avaient ». C’est ce qu’a déclaré la fiancée de Freedy, Jessica, comme le rapporte le Boston Globe. L’homme de 39 ans, non-vacciné s’était rendu à la plage de San Diego avec elle et leurs cinq enfants.
Par la suite, il est allé aux urgences, pensant avoir eu un coup de soleil. Il était en réalité positif au Covid-19.
Son état s’est aggravé rapidement. Il a finalement été hospitalisé pour une pneumonie des deux poumons. « Tôt mardi matin, je dirais vers 3, 4 heures du matin, il me réveille en panique », a déclaré sa fiancée à la chaîne de télévision locale Fox 5 Las Vegas. « Il me dit : ‘Je ne peux pas respirer. Je sais que quelque chose ne va pas' ».
La fin est tragique.
Voici l’un des derniers SMS que Freedy a envoyé à sa fiancée, avant de mourir : « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin ». Jessica a aussi raconté l’histoire sur une page de collecte de fonds « GoFundMe », un site de collecte de fonds. Elle insiste sur le fait que Freedy était en bonne santé (malgré une obésité évidente)…
Elle a depuis reçu sa première dose et invite tout le monde à se faire vacciner aussi vite que possible.
Selon Leanne Cheyne, consultante respiratoire, Matthew lui avait confié qu’il souhaitait « pouvoir remonter le temps ».
Voici l’histoire de cet homme de 34 ans, originaire de Bradford, en Angleterre. Matthew a été testé positif au Covid-19 début juillet. Alors que son état s’est dégradé, il a changé d’avis sur les vaccins.
Hospitalisé, avec un masque à oxygène, il avait autorisé la diffusion de sa photo, comme le rapporte la BBC.
« Nos patients les plus malades ne sont pas vaccinés et ont moins de 40 ans », avait souligné Leanne Cheyne. Selon elle, son traitement était la dernière étape avant le placement en soins critiques.
Matthew est finalement décédé deux semaines après la diffusion de cette image. De nombreux hommages ont été rendus après l’annonce de sa mort. Une collecte de fonds a été lancée pour aider sa famille.
L’histoire de Daryl Barker est relatée par le média Esquire et par Associated Press.
Au Lake Regional Hospital, dans l’Etat américain du Missouri, personne n’était hospitalisé pour Covid-19 il y a encore deux mois. Cela a radicalement changé après une flambée de l’épidémie. Daryl Barker, père de famille de 31 ans, est l’un des patients soignés à l’hôpital.
« J’étais fermement contre le vaccin », a-t-il déclaré à AP. « Juste parce que nous sommes une famille conservatrice forte. » Le virus a rattrapé sa famille : sa femme et huit autres personnes ont été contaminées. L’homme a été placé sous respirateur.
Les soignants estimaient que ses chances de survie n’étaient que de 20%. « Le médecin m’a dit qu’il allait laisser entrer ma femme et mon enfant pour que je puisse faire mes adieux parce qu’il ne pensait pas que j’allais m’en sortir », a déclaré Barker.
Son état s’est finalement amélioré et l’homme a changé d’avis sur la vaccination. Lui et sa femme comptent désormais se faire vacciner.
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28 juillet 2021
Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »
Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.
Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.
Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !
Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.
Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.
« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.
Durant toute la garde.
Des jeunes patients Covid, non vaccinés, qui ont besoin d’oxygène.
« Je pensais pas que j’allais l’attraper, docteur ».
C’est le concept d’une pandémie.
Et malheureusement la méthode Coué ne marche pas. #VaccinezVous #gestesbarrieres— Julie Oudet (@JulieOudet) August 3, 2021
« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.
« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.
Pour ceux qui hésitent encore à se faire vacciner : 4 mois après une pneumopathie grave à #COVID19 61% des patients ont encore des symptômes, 39% des anomalies aux tests respiratoires et 41% des anomalies radiologiques. @CHUdeToulouse #Vaccinezvous https://t.co/V0noUa9smh pic.twitter.com/7gDuCJVVsD
— Julien Mazieres (@JulienMazieres) July 8, 2021
L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.
« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.
« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.
Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).
« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »
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23 juillet 2021
Trois mots que j’ai appris pendant cette crise.
(1) La loi de Brandolini, ou principe d’asymétrie des idioties, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire ».
(2) Comportement consistant à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée. Appelé aussi effet Dunning-Kruger.
(3) Fait de croire vraie une assertion non fondée parce qu’on l’a entendu dire par quelqu’un en qui on a confiance.
22 juillet 2021

Pour tout ceux qui n’auraient pas compris, c’est de l’humour par l’absurde.
21 juillet 2021
Dans son rapport annuel publié jeudi, la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) a établi un lien entre l’augmentation des décès dus au COVID-19 et les taux d’obésité élevés.
« En comparant les pays du monde entier, nous constatons une association étroite entre les décès dus au COVID-19 et la prévalence du surpoids dans la population adulte« , a déclaré la WOF dans son analyse des recherches. « Aucun pays où l’IMC moyen des adultes est inférieur à 25 n’a un taux de mortalité par COVID-19 élevé. Aucun pays où moins de la moitié des adultes sont en surpoids n’a un taux de mortalité COVID-19 élevé. »
Le WOF, qui est associé à l’Organisation mondiale de la santé, a constaté que le lien entre le risque accru de cas graves de COVID-19 ou de décès et un poids corporel plus élevé était observé dans plusieurs pays.
Une étude américaine, par exemple, a révélé que les personnes obèses étaient deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées en raison du COVID-19 et six fois plus susceptibles de mourir après avoir développé la maladie.
Une étude réalisée en Chine a également révélé que les personnes en surpoids, mais non obèses, avaient 84 % de risques supplémentaires de développer des symptômes graves du coronavirus. Ce risque passait à 240 % si la personne était obèse.
L’organisation a écarté les explications potentielles de la corrélation entre l’obésité et les cas graves de COVID-19, telles que l’âge avancé, la richesse etc., en affirmant que le lien semblait être indépendant de ces facteurs.
L’OIF a toutefois observé que quelques pays semblaient aller à l’encontre de la tendance.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 114 millions de cas de coronavirus ont été signalés dans le monde, ainsi que plus de 15 millions de décès.
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19 juillet 2021
La vaccination des personnes obèses, angle mort de la campagne vaccinale…
Seule la moitié des personnes souffrant d’obésité en France a reçu une première injection.
Alors qu’elles représentaient un patient sur deux en réanimation au mois d’avril dernier ! Et près des trois quart lors de la première vague.
Au mois d’avril dernier, au pic de la troisième vague, la moitié des patients en réanimation souffraient d’obésité. De plus, parmi les 110.000 victimes du Covid-19, 66% étaient en surpoids. Des caractéristiques qui en font un public particulièrement vulnérable.
La vaccination ne leur a été ouverte que le 1er mai, une décision trop tardive pour les associations.
Pourtant moins de cinq millions de personnes souffrant d’obésité se sont présentées aux portes des centres de vaccination.
Comment expliquer qu’ils soient si peu nombreux contrairement à d’autres maladies comme le diabète (66% de primo-vaccinés), un accident vasculaire cérébral (66,1%) ou encore un cancer des poumons (75%) dont la couverture vaccinale est plus importante ?
Contrairement au diabète, cancers ou troubles du rythme cardiaque, l’obésité n’est pas identifiée comme une maladie en France.
Raison pour laquelle il est difficile d’obtenir des données précises et fiables. «C’est un vrai problème, on a souvent mis l’obésité sous le tapis», dénonce Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).
Néanmoins reconnue comme pathologie chronique depuis 2017 par l’OMS, elle est caractérisée par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, la valeur de référence étant comprise entre 18,5 et 25.
Dès mars dernier, ayant conscience du risque encouru, beaucoup de personnes souffrant d’obésité «se sont cloîtrées chez elles», rapporte Anne-Sophie Joly, qui elle aussi, est restée un mois entier sans sortir de son appartement. Si au début, «on ne savait pas sur quoi on marchait», plus d’un an après, «certains ont encore très peur l’attraper». Des angoisses dont peut aussi témoigner Agnès Maurin, directrice et cofondatrice de la Ligue contre l’obésité. «Beaucoup ont peur d’aller travailler, certains ont lâché leur emploi pour leur sécurité».
Elle demande une meilleure communication à l’attention de ces personnes fragilisées. «On a beaucoup prévenu les personnes âgées qu’il était nécessaire de se protéger mais peu les malades dont les obèses font partie.» «La difficulté est que l’obésité engendre de nombreuses complications et l’apparition d’autres maladies comme le diabète», complète Anne-Sophie Joly.
L’épidémiologiste et médecin de santé publique soulève une couverture vaccinale trop faible des publics fragiles, susceptibles de présenter des cas graves. Il craint que seulement «20% de ces personnes vulnérables non vaccinées entraînent une vague hospitalière dès le mois de septembre prochain, voir fin août». En entrainant une saturation des hôpitaux.
En attendant, Anne-Sophie Joly demande au gouvernement d’agir rapidement car elle «redoute que les obèses paient de nouveau un lourd tribut» si une quatrième vague devait déferler sur la France à la fin des vacances et à la rentrée.
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18 juillet 2021

12 juillet 2021
Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?
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8 juillet 2021
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Enfin, je souligne que les cas de Covid longs sont loin d’être négligeables.
En France, 10% des malades ressentent encore des symptômes « excessivement lourds » après 3 mois et 20% après 5 semaines : fatigue, douleurs, troubles neurologiques et cardiothoraciques, de l’odorat et du goût, voir digestifs et cutanés.
Pour eux, les conséquences désastreuses peuvent aussi être sociales, professionnelles et financières.
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30 juin 2021
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29 juin 2021
Les maladies dites de civilisation (maladie de foie gras, obésité, diabète…) sont le résultat d’un déséquilibre des paramètres métaboliques causé par le mode de vie occidental.
Elles signent ainsi une mauvaise santé métabolique.
Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome de la bedaine ou encore syndrome X, n’est pas une pathologie mais un ensemble de signes physiologiques.
Le syndrome métabolique est une association d’anomalies, liées à la présence d’un excès de graisse au niveau du ventre (graisse viscérale).
Le National Cholesterol Education Program américain (NCEP-ATPIII) parle de syndrome métabolique lorsqu’au moins 3 facteurs de risque sont détectés chez le patient :
Être en bonne santé métabolique,
c’est n’avoir aucune des anomalies physiologiques
qui peuvent conduire à des maladies chroniques
comme l’obésité, le diabète,
les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies neurologiques
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23 juin 2021
Voyages : recettes pour ne plus souffrir de la peur de l’avion
Quelques conseils testés, pour avoir beaucoup moins peur :
Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun, en choisissant une alimentation légère, sans café, thé ou l’alcool. N’hésitez pas à prendre un léger calmant 2 heures avant le décollage. Il s’agit toutefois d’un médicament qui doit être prescrit par un médecin.
Une fois installé, si possible à l’avant car il y a moins de turbulences, relaxez-vous en respirant en profondeur. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discutez avec votre voisin ou lisez, bref essayez de « penser à autre chose ».
Même si vous voyagez en business, pendant le vol, pour vous décontracter, ne noyez pas vos angoisses dans l’alcool. Écoutez plutôt de la musique, ou allez marcher dans les couloirs.
D’ailleurs n’oubliez pas que le principal risque de l’avion c’est le caillot dans les veines en raison de la pressurisation, de la déshydratation et de la position assise prolongée. Et le caillot ça s’appelle, dans la version moindre, une phlébite et, quand ça se complique, une embolie pulmonaire. Achetez-vous des bas ou des chaussettes de contention. Dans toutes les bonnes pharmacies.
Et marchez plusieurs fois pendant le vol
Quand vous serez debout, si vous êtes chanceux la visite du poste de pilotage et la sérénité qui doit théoriquement y régner achèvera de vous rassurer…
Si malgré tous ces conseils, la peur ne vous lâche pas, sachez que je propose des séances anti-stress pour l’avion, dont le but est d’identifier et d’agir sur l’origine de cette peur, grâce à l’hypnose profonde.
Taux de réussite 95% 🙂
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19 juin 2021
Il faut laisser les Français respirer !
La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.
Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.
Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.
Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.
On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.
Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).
C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.
Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.
On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.
Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.
Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.
Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.
Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.
Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.
L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.
Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.
Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !
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Vaccinez-vous !
Pour vous, pour les autres.
Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.
Les vaccins ARNm sont :
Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.
14 juin 2021
Ehpad : ces personnes âgées, désormais trop seules, qui se laissent mourir.
Et si cétait vous ?
Les soignants redoutent une vague de «syndrome de glissement» chez leurs pensionnaires.
«Elle est confinée seule dans sa chambre, cela fait près de 4 semaines que ni moi, ni mes frères n’avons pu venir la voir, elle semble avoir beaucoup régressé… J’ai peur qu’elle se laisse mourir», témoigne, en pleurs, Olivia, dont la maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans un Ehpad du Sud de la France.
Ces lacunes, accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psycopraticiens, hypnothérapeutes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles, fait redouter aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne. «Les gens peuvent partir très vite, rapporte Florence Braud, aide-soignante en Ehpad. Nous avons aujourd’hui très peur de ça».
Ce processus est bien connu des professionnels qui travaillent en gériatrie. Il peut être aussi bien causé par un événement traumatique, un deuil, une maladie, que par un sentiment profond d’isolement et de solitude ou même de fatalité face à une mort de toute façon inexorable.
Rapidement, l’état de la personne se dégrade : elle réduit ses activités, ne montre plus de signes d’intérêt, ne mange plus, dort davantage, garde le regard dans le vide, parle de moins en moins… jusqu’à mettre de côté tous les actes essentiels à la vie. S’ensuit une altération majeure de l’état général, avec une déshydratation, une dénutrition ainsi que les troubles biologiques et somatiques en rapport. Lorsqu’elle est encore en mesure de le manifester, la personne âgée demande juste à ce qu’on la laisse tranquille.
Dès lors, l’issue est rarement favorable, d’autant que la prise en charge de cet état est loin d’être évident : «La solution de facilité serait de prescrire un médicament, notamment un antidépresseur», explique le Dr Michael Bringuier, onco-gériatre. «Malheureusement, quand on reprend la littérature concernant les antidépresseurs et les sujets âgés, le niveau de preuve est plus que faible (pour ne pas dire nul), sans compter toute la littérature noire non publiée. La solution résiderait encore une fois, comme souvent en gériatrie, sur du multimodal avec différents ateliers, des repas en collectivité, de la kinésithérapie etc.» et bien sûr, des visites des proches.
«Nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement», confirme Romain Gilzome. En outre, le recours au tout numérique pour suppléer aux visites ne semble pas adapté. «Il manque le toucher des proches qui n’est pas le même que le toucher technique des soignants», se désole un autre psy.
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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
13 juin 2021
Hunkaar : l’hypnose qui donne « enfin » la parole à l’inconscient.
Qui mieux qu’un inconscient sait ce qui est bon pour lui ?
L’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques. Il peut être consulté pour aider :
La méthode Hunkaar est née d’une idée très pragmatique de Jean-Emmanuel Combe : l’expérimentation de l’hypnose à travers des questionnements d’inconscients, avec un signaling, et l’écriture et parole automatiques. L’objectif de cette approche est simple : donner le droit et l’envie à chacun de se reconnecter à son propre bonheur intérieur.
Jean-Emmanuel a ainsi interrogé des milliers de parties inconscientes sur leurs besoins, leurs revendications et leurs objections vis à vis des techniques plus classiques utilisées en PNL et en hypnose éricksonienne. Est née finalement une méthode efficace et complète s’appuyant sur un dialogue directe, et sans filtrage, avec l’inconscient.
Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes en souffrance, rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions, ou leurs comportements.
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