Bonne semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an et demi déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 30 novembre inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 1er décembre 2008.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

Voici l’importante conclusion d’une analyse parue dans le New England Journal of Medicine.

Les fabriquants d’antidépresseurs ont tendance à ne publier que les résultats des essais cliniques qui donnent des résultats positifs.

Résultat : cela donne une fausse image aux médecins et aux consommateurs de l’efficacité réelle de ces médicaments !

Dans les essais dont les résultats sont publiés, environ 60% des gens qui prennent un antidépresseur rapportent un soulagement significatif des symptômes de la dépression comparativement à environ 40% de ceux qui prennent un placebo (c’est-à-dire qui prennent un produit inactif alors qu’ils croient prendre un antidépresseur).

Mais quand les essais moins positifs, non publiés, sont pris en considération,

l’avantage des antidépresseurs diminue :

ils sont plus efficaces que les placebos mais par une marge modeste,

conclut le rapport.

Et d’autres études ont ensuite montré que cela est dû uniquement

à une baisse de l’efficacité des placebos…

Selon les analyses de Dr Erick H. Turner, de l’Oregon Health and Science University et ses collègues, l’efficacité des antidépresseurs, si l’on tient compte de l’ensemble des résultats incluant ceux qui n’ont pas été publiés, serait inférieure à ce que prétendent les recherches individuelles de 11% à 69% !

Parmi 74 essais cliniques, portant sur 12 antidépresseurs, soumis à la Food and Drug Administration (FDA) par des compagnies pharmaceutiques faisant une demande d’autorisation de mise en marché, 31 % n’ont jamais été publiés dans des revues médicales parce que leurs résultats ne démontraient pas une efficacité significative ou une innocuité satisfaisante.

Parmi les études ayant donné des résultats négatifs ou discutables, 89 % n’ont pas été publiées ou l’ont été avec une présentation des résultats sous un jour favorable.

Dans les essais publiés dans les revues scientifiques, 94 % ont abouti à des résultats positifs. Alors que l’analyse par la FDA de toutes les études effectuées sur ces antidépresseurs, incluant celles qui ne sont pas publiées, indique que seulement 51 % d’entre elles ont donné des résultats positifs.

Ce phénomène, est dénoncé depuis une quinzaine d’années par certains chercheurs et a fait les manchettes des journaux en 2004 lorsque le ministre de la Justice de l’État de New York a intenté un procès au fabriquant GlaxoSmithKline pour avoir caché des informations sur les résultats d’essais du Paxil, raconte le Dr Turner.

frederic-duval-levesque-psychotherapeute-guerisonLa compagnie a finalement été condamnée à une lourde amende et obligée à rendre publics sur son site Web les résultats de tous les essais cliniques qui avaient été effectués avec cet antidépresseur.

Selon le Dr David Cohen, professeur à l’École de travail social de l’université internationale de Floride et chercheur au GEIRSO-UQAM, interrogé par Le Devoir, «cela veut dire qu’une étude sur deux montre que l’antidépresseur est aussi bon que le placebo. Or il faut aussi prendre en considération le fait que les études ont souvent un biais en faveur du médicament. Les études sont méthodologiquement faites pour que le médicament ressorte comme étant supérieur au placebo.»

«On use de diverses manoeuvres pour que le médicament apparaisse sous un jour le plus favorable possible. Par exemple, on exclut souvent les personnes qui répondent très bien au placebo au tout début de l’étude afin de rehausser les résultats potentiels positifs que l’on attribuera au médicament».

«Malgré tout cela, la moitié des études n’arrivent pas à démontrer la supériorité de l’antidépresseur par rapport au placebo.

Il a peut-être un effet psychotrope, mais celui-ci est augmenté par la publicité qui réverbère partout, par les cliniciens qui sont optimistes et par l’attente créée chez le patient.

L’antidépresseur moderne est un placebo commercialisé avec une publicité», lance David Cohen.

Sources: Le Devoir, New York Times

Un article du journal Le Point, en complément

Mes autres articles traitant de la dépression ici

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humour

Pour tout complément d’information, prière de vous adresser à votre psy préféré.

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Un grand merci 🙂

La Ligue contre le Cancer va lancer une nouvelle forme de soutien aux malades, basée sur des soins esthétiques (onco-esthétique) et la pratique d’activités physiques adaptées.

Peut-etre en avez-vous entendu parler ?

Baptisé APESEO (pour Activités Physiques Et Soins Esthétiques en Oncologie), ce projet vise à aider les patients à mieux gérer le « bouleversement de l’image corporelle » qui accompagne souvent la maladie cancéreuse.

«Par le biais des soins esthétiques, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps », souligne la Ligue. Quant aux activités physiques, elles sont réalisées en groupe.

« Des professeurs aident les patients à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet aussi de rompre l’isolement des participants et les incite à se confronter au regard de l’autre ».

Si l’onco-esthétique est pratiquée depuis quelques année en France, la nouveauté du service APESEO est de l’associer à des activités physiques (gymnastique douce, randonnée…).

Le premier site d’expérimentation a été ouvert à Montpellier le 22 septembre dernier. Cinq autres vont suivre à Annonay, Brest, Bordeaux, Nantes et Saint-Etienne.

Et après l’image corporelle, si l’on s’intéressait au mental du malade ?

Le soutien psychologique peut faire la différence entre l’échec ou la réussite d’un traitement. Voyez, dans ma page « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? », ce que je fais en thérapie comportementale et cognitif.

Pour en savoir davantage sur le sujet : http://www.ligue-cancer.net

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Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

Qu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

 

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Quels sont les symptômes de sevrage du cannabis (marijuana) ?

Les consommateurs de cannabis qui cessent de fumer peuvent être portés à recommencer en raison des symptômes de sevrage. Dans une étude auprès de fumeurs qui essayaient de se défaire de l’habitude, environ 1/3 ont recommencé pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage tels que l’irritabilité et l’anxiété.

La recherche menée par le Dr. David Gorelick* impliquait 469 fumeurs, âgés de 18 à 64 ans, dont le quart avait fumé plus de 10.000 fois dans leur vie (l’équivalent d’une consommation quotidienne pendant 27 ans) et plus de la moitié avait fumé plus de 2.000 fois.

42% ont vécu au moins un symptôme de sevrage quand ils ont essayé de quitter. Les symptômes plus fréquents étaient les envies de fumer, l’irritabilité, l’ennui, l’anxiété et les perturbations du sommeil.

De ceux qui ont rapporté des symptômes, 78% (33% de l’ensemble des participants) ont dit avoir recommencé à consommer pour réduire ces symptômes.

Une précédente recherche avait recensé les symptômes suivants: fatigue, faiblesse, bâillements, hypersomnie, ralentissement psychomoteur, anxiété et dépression. Ces symptômes amenaient une détresse, nuisaient au fonctionnement et amenaient à reconsommer pour éviter la détresse.

« Les gros fumeurs de cannabis doivent savoir qu’ils peuvent vivre un syndrome de sevrage qui les rendra inconfortables quand ils essaieront d’arrêter », dit Gorelick. « C’est pourquoi il leur est indispensable de se faire suivre par un psychothérapeute formé aux addictions, afin de les aider à se reconstruire en sachant comment affronter la vie « réelle » ».

Cette étude a été présentée au congrès de l’American Psychiatric Association.

* Du National Institute on Drug Abuse, à Baltimore.

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L‘association de familles et de proches Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise, sous la présidence du Pr Jean-Philippe Raynaud, cette deuxième journée régionale. Elle rassemble familles et professionnels autour des troubles des conduites alimentaires (TCA)

De 8h30 à 17h, c’est un programme d’interventions dense pour cette journée du samedi 25 octobre 2008, qui a nécessité beaucoup de travail…

Jugez vous-même :

8h30 – accueil des participants et allocutions de bienvenue de Nicole Pons (présidente de l’ABMP), du Dr Françoise Galinon (psychiatre) et des représentants municipaux. Conclusion des allocutions par le Pr Jean-Philippe Raynaud

9h30 – Etat des lieux des TCA et des prises en charge, par le Dr François Granier

10h15 – Le travail avec les parents, par le Pr Phlippe Jeammet

11h – L’anorexie mentale chez les garçons, par le Dr Jean Chambry

11h45 – Table ronde entre les intervenants et discussion avec la salle, suivie d’une pause déjeuner libre

14h – L’aide aux familles et aux proches, avec les Drs Christian Soler (médecin généraliste) et Philippe Boudergues (psychiatre), l’ABMP (représentée par Francis Edouard), l’association de professionnels TKP (représentée par le Dr Dany Benarous, Jean-Luc Sudres, Daisy Planas, Anne-Marie Bosc, Emmanuelle Lefevre et Nathalie Marty) et l’Udaf

15h30 – L’aide aux patients, avec le Dr Marc Uzan (endocrinologue), le Dr Catherine Amoyal (psychiatre), le Dr Franck Hazane (psychiatre) et l’association d’usagers Gem No’mad

Un témoignage d’espoir de Manuela précédera la clôture de la journée par le Dr Marie-France Moles (psychiatre)

Inscription gratuite, mais obligatoire, en appelant le 05 61 57 91 02.

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Et oui ! Le surpoids favoriserait aussi le cancer…

Une étude publiée il y a quelques mois par le Fond mondial de recherche contre le cancer le suggérait déjà.

Ces résultats sont aujourd’hui confirmés par une nouvelle étude de grande envergure publiée dans la revue médicale The Lancet.

Les chercheurs britanniques ont passé en revue plus de 140 études portant en tout sur plus de 282 000 patients pour vérifier s’il existait un lien entre l’indice de masse corporelle et le risque de cancer.

Résultat : chez l’homme, un gain de 5 points de l’indice de masse corporelle (IMC), soit une prise de poids d’environ 15 kilos, augmente de 52% le risque de cancer de l’oesophage, de 33% le cancer de la thyroïde et de 24% le risque des cancers du colon et du rein.

Chez la femme, un gain de 5 points de l’IMC augmente de 59% le risque des cancers de l’utérus et de la vésicule biliaire, de 51% le risque de cancer de l’oesophage et de 34% le risque de cancer du rein.

Les chercheurs estiment que le surpoids pourrait devenir un des facteurs de risque de cancer les plus importants. Des résultats qui confirment que le maintien d’un poids optimal tout au long de la vie pourrait être l’un des principaux moyens de se protéger du cancer, comme le suggéraient les auteurs de la première étude.

Source : Dr Andrew G Renehan PhD, Margaret Tyson, Matthias Egger, Richard F Heller Marcel Zwahlenc Body-mass index and incidence of cancer : a systematic review and meta-analysis of prospective observational studies – The Lancet 2008

« Bonjour,

Je viens ici pour témoigner que l’accompagnement psychologique est primordial pour vaincre un cancer.

J’en ai fait l’expérience en tant que “survivant” d’un cancer du cerveau supposé “incurable” par la médecine traditionnelle.

Quelque soit la maladie, nous avons tous un potentiel de guérison, et nous avons de besoin des “accompagnants psychologiques” pour nous mettre sur le chemin de la guérison. »

Angelo Ferro, 30 sept. 2008

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Ce n’est pas moi qui le dit, mais l’OMS !

Méfiez-vous des cigarettes électroniques et de leurs allégations santé !

L’OMS attire l’attention des consommateurs sur le fait qu’elles ne constituent en aucun cas une méthode validée d’arrêt du tabagisme.

Et encore moins une aide au sevrage approuvée par l’Organisation. «Nous ne disposons d’aucune donnée scientifique prouvant l’efficacité et la sécurité de ce produit» insiste le Dr Ala Alwan, sous-directeur général chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS.

«Les industriels devraient immédiatement retirer de leurs brochures commerciales les allégations insinuant que l’OMS les considère comme un moyen sûr et efficace pour arrêter de fumer»

Développée en Chine en 2004, la cigarette électronique (qui ressemble à s’y méprendre à une clope classique !) est constituée d’un tube en métal, d’un réservoir contenant de la nicotine liquide, d’un microprocesseur et d’un pulvérisateur. Elle fonctionne à l’aide d’une batterie rechargeable et ne dégage pas de fumée.

Préoccupé par le succès grandissant de ces cigarettes, le groupe d’étude de l’OMS en charge de la réglementation des produits du tabac a décidé de se saisir de la question lors de sa prochaine réunion de travail. Laquelle se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 12 au 14 novembre prochain.

Comme je le disais à un client en séance cette après-midi, il ne me faut que cinq séances ( la dernière espacée de trois semaines) pour qu’un fumeur stoppe le tabac. Définitivement. Alors, un tube de métal avec de la nicotine liquide dedans… 😦

Source : OMS, 19 septembre 2008

Un article de lanutrition.fr en parle aussi : cliquez !


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« Je conserve dans le coeur une photographie superbe, aperçue il y a quelques années dans une revue.

Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.

Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur.

Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve.

Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.

J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir.

Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore. »

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Et si nous faisions des transports en commun des endroits positifs, conviviaux, où les gens aimeraient parler et échanger ?

Un rêve ?

Non, regardez juste cette vidéo !

Et dites-vous ensuite « Comment puis-je faire la même chose ? »

Trop difficile ?

Essayez un simple sourire : garanti 100% succès !

Alors, elle n’est pas belle, la Vie ?

Un joli cadeau : ce poème, en cliquant ici 🙂

 

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«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.

Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.

Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie.  Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités.  Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !

Si c’est ça la vie, à quoi bon.»

Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.

Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret.  Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.

Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.

J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite.  Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.

Que se passe-t-il ?

Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.

Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?

Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?

Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?

Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?

En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…

N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?

Si vous souhaitez lire mes autres articles sur le mal-être etc…, juste cliquez ici !

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« Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, j’étais protestant.

Puis ils sont venus me chercher.

Et il ne restait personne pour protester… »

Pasteur Martin Niemoller (1892-1984)

Dachau 1942

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La colère associative monte contre Edvige, le fichier policier de données personnelles

LE MONDE | 02.09.08 | 13h50  •  Mis à jour le 02.09.08 | 13h50

l porte un joli nom, mais il fédère la colère d’une myriade d’associations et de citoyens : le fichier Edvige – Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale – est visé par plusieurs recours en Conseil d’Etat et dénoncé par une pétition qui réunit, à ce jour, 700 organisations et plus de 90 000 signatures. « Non à Edvige ! », proclame ce texte, qui estime que ce fichier instaure un « niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’Etat de droit« 

 

Le front du refus regroupe des mouvements de défense des libertés publiques comme la Ligue des droits de l’homme, des syndicats comme la CFDT, mais aussi des associations aussi différentes qu’Aides, la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) ou l’Union nationale des associations familiales (UNAF). « Ce fichage met en cause toutes les personnes qui sont investies pour défendre des idées, des droits, des personnes« , affirme l’Association des paralysés de France. « Comment continuer à défendre des locataires menacés d’expulsion en s’opposant à la force publique, à manifester pour le droit au logement, alors que planera sur les militants la menace d’un fichage systématique ? », demande la Confédération nationale du logement.

Créé par un décret du 27 juin, Edvige est né du démantèlement, au début de l’été, des Renseignements généraux. Constitué de données informatiques et d’archives papier, ce fichier géré par la direction centrale de la sécurité publique ratisse large : il concerne à la fois les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif » et les individus ou les organisations « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».

FICHÉS DÈS 13 ANS !!!!

Le spectre est si large qu’il indigne les associations. « Edvige représente une atteinte sans précédent aux libertés individuelles, s’insurge le vice-président du Syndicat des avocats de France, Jean-Louis Borie. Demain, le président d’un club de pétanque pourra être fiché sous prétexte qu’il joue un rôle social dans sa ville ! Je vois mal l’intérêt de telles données pour le gouvernement. » Les mineurs pourront en outre être fichés dès 13 ans. « C’est extrêmement choquant, estime Jean-Claude Vitran, de la Ligue des droits de l’homme. Il suffira qu’ils aient fréquenté un copain dans une bande pour figurer sur Edvige, même s’ils n’ont pas commis d’infraction, même s’ils n’ont pas été condamnés par la justice. »

Le nouveau fichier, qui pourra être consulté par les fonctionnaires chargés du renseignement et les policiers ou gendarmes qui auront obtenu le feu vert de leur hiérarchie, contiendra des données sur les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, la santé ou la vie sexuelle. « Je ne vois pas en quoi l’homosexualité ou la séropositivité constituent un danger pour l’ordre public, proteste le président d’Aides, Bruno Spire. Ce fichier menace le secret médical, alors que nous rencontrons tous les jours des personnes qui ont perdu leur travail ou leur assurance en raison de leur séropositivité. »

Dans une délibération du 16 juin, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a émis de sérieuses réserves au sujet d’Edvige : elle demandait que les mineurs ne puissent pas être fichés avant 16 ans et que le recueil des données sensibles – origines ethniques, santé, vie sexuelle – soit strictement encadré. Certaines de ses critiques ont été entendues – les données sur l’orientation sexuelle et la santé seront enregistrées « de manière exceptionnelle » – mais l’essentiel du projet a été maintenu. Le gouvernement a ainsi refusé de prévoir une durée maximum de conservation des données, sauf pour les enquêtes administratives concernant l’accès à certains emplois. « Le droit à l’oubli » doit pourtant être assuré pour tous, estime la CNIL.

Anne Chemin
Article paru dans l’édition du 03.09.08

Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…
Aimeriez-vous que l’Etat fiche votre religion, vos comptes bancaires, votre orientation sexuelle, vos amis… etc, POUR TOUJOURS ? Non ? Alors agissez maintenant en signant la pétition ! Après, il sera trop tard !!!

Edvige ou l’embastillement électronique,

par Michel Pezet

LE MONDE | 04.09.08 | 13h44

es commentaires critiques qui ont fait suite à la publication du décret instituant le fichier Edvige le 1er juillet ont essentiellement porté sur des dispositions spécifiques du texte, comme le fichage des mineurs dès 13 ans.

Pour regrettables qu’ils soient, ces aspects ne représentent pourtant qu’une faible partie du problème posé par un texte qui offre maintenant à l’Etat la possibilité de placer sous fiches la quasi-totalité de nos concitoyens, avec luxe de détails sur leur vie privée.

L’incroyable atonie de la classe politique face à ce décret n’est pas le moindre problème dans cette affaire. Au-delà de communiqués courroucés et de déclarations de principes, il revient aux responsables politiques et aux citoyens soucieux du respect des libertés individuelles de s’engager pour que cesse la construction d’un tel fichier.

Toute l’économie du décret qui institue le fichier Edvige repose sur l’autorisation de mettre sous fiches des individus ou des organisations « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». Or, si le droit administratif dit que l’ordre public est notamment composé du bon ordre, de la sécurité et de la tranquillité publique, cette définition floue et imprécise a depuis longtemps ouvert la voie à une jurisprudence qui admet, par exemple, qu’une personne qui chante dans la rue après 22 heures porte atteinte à l’ordre public.

Ajoutons à cela que l’atteinte à l’ordre public n’a même pas besoin d’être constituée au terme du décret, puisqu’il autorise également la mise sous fiches de personnes qui sont susceptibles de le faire, et l’on comprend que l’Etat dispose maintenant d’une immense marge de manoeuvre pour enquêter sur la vie privée des individus et en intégrer les résultats dans un système de fichier automatisé. Mme Alliot-Marie a voulu récemment apaiser les esprits en déclarant que ce texte ne sera utilisé « que dans des cas extrêmement limités et (qu’il sera) très encadré ». De bien jolis superlatifs qui oublient l’essentiel : rien dans la loi ou dans le décret ne précise ces limites ou cet encadrement. En user avec modération, ou pas, ne relève donc que du fait du prince. L’embastillement électronique est en marche.

Aimeriez-vous que l’Etat fiche votre religion, vos comptes bancaires, votre orientation sexuelle, vos amis… etc, POUR TOUJOURS ? Non ? Alors agissez maintenant en signant la pétition ! Après, il sera trop tard !!!

Les informations autorisées à figurer dans le fichier Edvige constituent le second problème de ce texte. Elles sont pléthoriques : signes physiques, objectifs, comportement, informations fiscales et patrimoniales, déplacements, antécédents judiciaires…

La CNIL analyse pour sa part dans un récent avis que le décret permet également d’intégrer au fichier des données à caractère personnel « qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les origines philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle« .

Enfin, cerise sur le gâteau, le texte permet aussi d’inscrire les « données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle ».

Cette dernière disposition étend le recueil d’information à bon nombre de personnes ; relations, famille, enfants, sans qu’il ne soit même précisé la nature des renseignements qui pourront être ainsi collectés.

La portée de ce décret est donc très inquiétante. On ne saurait s’étonner qu’il émane d’un gouvernement et d’une majorité parlementaire qui ont fait de la réponse au sentiment d’insécurité manifesté par nos concitoyens la pierre angulaire de leurs succès électoraux et de leur politique au pouvoir. Mais comment comprendre les rares et faibles réactions que ce texte suscite à gauche ?

En à peine deux décennies, l’anxiété grandissante de notre société face à la violence, depuis la petite délinquance jusqu’aux actes terroristes, a progressivement émoussé notre vigilance collective face aux atteintes aux libertés individuelles. La gauche, toute à son désir de rejoindre l’opinion publique sur la question de la sécurité, a fini par embrasser largement les idées les plus liberticides avec pour seule nuance l’importance qu’elle continue d’attacher aux dispositifs de prévention pour lutter contre la délinquance.

Récemment traversée d’un débat salutaire sur les fondements du libéralisme politique et de leur nécessaire réappropriation pour défendre nos libertés, la gauche tient avec le fichier Edvige l’occasion de s’extraire enfin du consensus politique aberrant qui consiste, au nom de la sécurité, à sacrifier chaque jour un peu plus de la liberté de chaque individu.

Le système de fichier Edvige n’a pas sa place dans une démocratie. Et il nous faut maintenant convaincre nos concitoyens qu’en matière de sécurité la fin ne peut justifier de tels moyens.


Michel Pezet, avocat, est ancien commissaire de la CNIL.

Article paru dans l’édition du 05.09.08

Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…

Non à Edvige !

Edito du journal LE MONDE | 02.09.08 | 13h50

om et prénom : Edvige, autrement dit Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale. Nationalité : française. Date de naissance : 27 juin 2008, par décret publié le 1er juillet au Journal officiel.

Profession : fichier de police destiné à collecter des informations sur toute « personne physique ou morale ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », mais aussi sur toute personne à partir de 13 ans ou sur tout groupe ou organisation « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».

Signe particulier : tendances obsessionnelles à la sécurité.

En deux mois,

un véritable front du refus

s’est constitué contre ce fichier

Quelque 700 organisations, associations et syndicats, ainsi que 90 000 personnes ont signé une pétition destinée à en bloquer la création.

Des recours ont été déposés devant le Conseil d’Etat

Tous les partis de gauche, mais aussi le Modem de François Bayrou, dénoncent désormais cette volonté gouvernementale de fichage généralisé qui pourrait rapidement concerner plusieurs millions de Français.

Ils ont raison

Certes, l’Etat doit garantir la sécurité des citoyens. C’est une de ses principales missions. C’est également sa responsabilité d’adapter ses moyens de renseignement et de police aux évolutions technologiques. A cet égard, Edvige prolonge et « modernise » l’ancien fichier des Renseignements généraux, dans le cadre de la création, cet été, de la nouvelle direction centrale du renseignement intérieur.

Mais la défense de l’ordre public

ne saurait justifier pareille menace

sur les libertés individuelles

Par principe autant que par respect de la Convention européenne des droits de l’homme, l’Etat a une obligation au moins égale de protéger la vie privée des citoyens.

La mobilisation contre Edvige est d’autant plus justifiée que ce nouveau système d’information sur les Français n’est que le dernier en date : depuis quelques années, les fichiers de police se sont multipliés, sans même parler de la vidéosurveillance.

Passer ainsi d’une société dans laquelle chacun est présumé innocent

à une autre dans laquelle

c’est la culpabilité de tous qui est présumée

constitue une dérive dangereuse pour l’état de droit

Article paru dans l’édition du journal Le Monde du 03.09.08
Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…

L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées, qui oeuvre dans le domaine des troubles du comportement alimentaire, renouvelle cette année les rencontres à la Communauté municipale de santé de Toulouse.

La rencontre de rentrée est animée par la neuropsychiatre Marie-France Moles.

Le thème : fratrie et tca.

Contact : 05 61 57 91 02 – abmp31@yahoo.com – abmp31.canalblog.com

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