Ils sont 180 000 selon l’Inserm, 400 000 selon l’OMS, 500 000 selon le Comité national d’éthique…

On ne connaît pas exactement aujourd’hui le nombre d’autistes vivant en France, mais on sait avec certitude que leur prise en charge est très insuffisante. Un des objectifs du plan triennal (2008-2010) que Roselyne Bachelot et Valérie Létard, la secrétaire d’Etat à la Solidarité, viennent de rendre public est donc de faire « sortir les autistes du ghetto », selon les termes de la ministre de la Santé, qui déplore que « sur huit ans d’études médicales, seules deux heures sont consacrées à l’autisme ». Pour améliorer la connaissance de l’autisme et son diagnostic, le plan triennal, d’un coût total de 187 millions d’euros, prévoit notament la formation des professionnels de santé, des enseignants et auxiliaires de vie scolaire pour un meilleur accueil et un meilleur accompagnement des autistes. Les connaissances scientifiques et des pratiques de terrain seront renforcées par la large diffusion d’un document.

Pour améliorer l’accueil, le plan triennal prévoit la création de 4 100 places sur cinq ans, dont 1 500 pour les enfants. Petites unités de vie, internat « souple » et structures expérimentales de « décompression » pour les adolescents sont encouragés, et les établissements médico-sociaux sont invités à adapter leur prise en charge aux « aspirations nouvelles » des familles.

Si les associations saluent le volontarisme de ce plan, elles le jugent aussi insuffisant, et sont plus que sceptiques sur son application concrète.

Ainsi, Autisme-France juge que, 4 100 places supplémentaires alors qu’il naît chaque année en France 6 000 à 8 000 bébés autistes, c’est peu. Et le scepticisme est grand quant à la promotion des stratégies éducatives et comportementales. Radicale, l’association Léa pour Samy estime que les places et les nouvelles prises en charge éducatives annoncées resteront au sein d’un « système verrouillé par un milieu psychiatrique puissant ».

L’actrice Sandrine Bonnaire, réalisatrice du documentaire « Elle s’appelle Sabine », consacré à sa soeur autiste (lisez mon article du 30/10/2010), dans lequel elle dénonce le manque d’accueil et l’hyper-psychiatrisation de l’autisme en France, juge le plan « pas suffisant », mais « bon à prendre ».

 

Source : legeneraliste.fr

Tous les « professionnels » de l’autisme en HP/institutions devraient voir ce documentaire et/ou savoir ce qui réussit à l’étranger dans la prise en charge de des autismes.

S’informer aussi auprès des associations de parents serait utiles de la part de certains « soi-niants ».

Titre du documentaire : « Elle s’appelle Sabine »,

de Sandrine Bonnaire Documentaire français, 2007

Écrit et réalisé par : Sandrine Bonnaire

Présenté en 2007 au Festival de Cannes où il remporte le Prix Fipreschi de la Critique Internationale, ce documentaire très personnel est une sorte d’introspection de Sandrine Bonnaire, marraine des Journées de l’Autisme en 2001, à travers le regard permanent qu’elle porte sur sa soeur Sabine, jouant sur l’image à travers le temps – grâce à des vidéos prises pendant leur adolescence commune et lors du tournage en 2007 après que sa soeur a subi cinq ans d’internement en asile psychiatrique.

Le film que Sandrine Bonnaire a réalisé sur Sabine, sa soeur autiste âgée de 38 ans, dresse un constat quasi journalistique : « Aujourd’hui, Sabine est prise en charge dans un foyer, mais il n’y a pas assez de centres d’accueil médicalisés en France. J’ai été marraine de la Journée de l’autisme et je reçois toujours des lettres de familles qui sont dans la détresse. Ce documentaire est une manière d’agir plus concrètement, de faire passer un message de sensibilisation », explique la comédienne.

Petite, Sabine fréquente une « école pour enfants anormaux », mais devient victime de la cruauté de ses camarades qui la surnomment « Sabine la folle ». Elle reste dans sa famille jusqu’à l’âge de 27 ans. Elle fabrique des poupées, apprend l’anglais, joue Schubert et Bach, des facultés qu’elle perdra à l’hôpital psychiatrique où elle a été diagnostiquée, bien tardivement à l’âge de 32 ans, « psycho infantile avec des comportements autistiques ».

« Dès la première année d’internement, elle a décliné mentalement et physiquement, se souvient Sandrine Bonnaire, son aînée d’un an. Elle se trouvait dans un milieu assez carcéral, je me suis demandé si c’était à cause de la maladie ou de l’endroit que son état se dégradait. Nous donnions raison aux médecins en nous disant qu’ils connaissaient le problème. En même temps, je voyais bien que quelque chose n’allait pas. J’étais très nostalgique de la Sabine d’avant. Quand je l’ai comparée à celle d’« après », j’ai éprouvé un sentiment d’injustice et j’ai eu envie de faire un film. Je n’ai pas eu le courage de le faire plus tôt, j’avais peur d’être impudique. »

Un établissement inadapté

La réalisatrice, qui a tourné son documentaire en 2006, a su, au contraire, éviter le piège du pathos. « À cette époque, j’étais moins en colère », confie-t-elle. Sans tomber dans une polémique inutile, elle pointe toutefois du doigt les conséquences d’un internement dans un établissement inadapté. « Personne ne doit vivre dans un hôpital. C’est un lieu de soins et de transition et non un lieu de vie. L’autisme n’est pas une maladie, mais un handicap. » Sabine a aimé le documentaire. « Il l’a apaisée », signale Sandrine Bonnaire.

Sabine avant, Sabine après, Sabine aujourd’hui dans un foyer d’accueil en Charente, à Montmoreau *, qui a pu ouvrir grâce à l’acharnement de certains et à la notoriété de l’actrice, entourée d’un personnel attentif et bienveillant, ayant réduit ses doses de médicaments de moitié, retrouvant peu à peu des fonctions que l’asile avait écrasées dans la violence et la chimie (mais jusqu’où ?)…

Introspection car on ne peut voir ces images sans comprendre que Sandrine s’interroge et interroge sur la notion de culpabilité. Culpabilité des familles qui ne savent pas comment prendre en charge une différence, faute d’une société qui tourne le dos aux besoins de ceux que quelque mystère a enfermés dans une forteresse intérieure – l’autisme est-il physique ou psychologique ?

La psychiatre qui suit Sabine répond qu’il ne faut pas parler d’autisme mais des autismes – inquiétude sur l’avenir car ces enfants qui ne ressemblent pas aux autres vont devenir grand et un jour n’auront plus leurs parents… On est presque gêné de faire un commentaire sur ce documentaire qui forcément passe très peu par les mots pour exprimer ce désarroi, des malades, de ceux qui les accompagnent, cette absence de solution terrible qui fait tour à tour crier Sabine, parler Sabine, qui s’exprime avec pas mal d’habileté et pleure en revoyant les images de son voyage à New-York avec Sandrine il y a…

Il y a devant ces images de la traversée de la mer en Concorde, toute la concorde meurtrie entre les deux soeurs – Sabine demandant sans cesse à Sandrine, aujourd’hui, si elle reviendra demain – et toute la traversées de vies mises à l’écart par un monde d’hypocrisies et d’économies dirigées vers des besoins plus productifs.

Ce film est un constat d’un grand courage, d’une rare immobilité, la réalisatrice est figée devant tant de tristesse, d’une grande compassion, c’est un message adressée à une soeur qui prend sa source dans la plus farouche nostalgie, celle d’avant les coups, d’avant les rictus un peu trop prononcés, du temps où Sabine, avec trente kilos en moins et un sourire qui ne parvient plus à se dessiner sur sa bouche, pouvait s’asseoir à son piano sans nous tirer des larmes. Bouleversant, instructif, indispensable.

Réaction d’un internaute :

« Je l’ai vu il y a 4 mois et aujourd’hui l’émotion est restée intacte. Ce n’est pas un film fait par hasard, sûrement pas un énième film sur le handicap, mais un docu militant tout en finesse qui dénonce les dérives de l’institution psychiatrique avec une incroyable légitimité. Tout est dans l’image, dans les flash back et le champ/contre champ temporel de Sabine avant et après les médocs. Celle qui fait du scooter, rigole et danse, joue du piano, et celle qui quelques années plus tard, méconnaissable, a pris 20 kilos, bave, mord… elle ressemblait à sa frangine l’actrice, elle ressemble à une épave détruite par la camisole chimique, peut-être la maladie. Tout est dans le off aussi, si la soeur de Sandrine Bonnaire est traitée comme ça alors comment sont traitées les autres, ces anonymes dont on ne parlera jamais…. C’est aussi un film témoignage sur l’amour entre deux soeurs, malgré la maladie, malgré l’éloignement. C’est elle qui cadre et réalise avec la distance juste, c’est forcément difficile et extrêmement courageux car elle dévoile à travers le portrait de sa soeur une grosse part de son intimité. Mettre sa notoriété au service d’une cause souvent ça fait sourire… ici cela fait pleurer de rage mais aussi d’émotion. » Francis

Elle s’appelle Sabine était passé le 14 septembre 2007 sur France 3, puis est sorti sur grand écran en janvier 2008, il est encore visible dans quelques salles, il faut, si ce n’est fait, aller le voir.

* Le film a été tourné au sein de l’APEC (Agir pour la Protection, l’Education et la Citoyenneté), une association qui anime des structures spécialisées dans la prise en charge des troubles mentaux. L’APEC, dont les actions touchent à l’année plus de 350 usagers dont une trentaine d’autistes, fonctionne sur un système de petites unités, permettant un travail de qualité dans l’accompagnement des personnes.

Selon l’INSERM, on compterait 40 000 enfants et adolescents autistes, et environ le même nombre d’autistes adultes.

Il faut aussi aller sur le site de l’association Léa pour Samy – La Voix de l’Enfant Autiste, d’envergure internationale qui agit, dans les pays francophones, pour la défense, la protection et l’intégration des enfants atteints d’autisme et de leur famille. Léa pour Samy – La Voix de l’Enfant Autiste, est une Organisation Non Gouvernementale (O.N.G) apolitique qui œuvre pour l’intérêt général de l’autisme et rejette l’intérêt particulier, le profit et le pouvoir. Site : www.leapoursamy.com/ – Contact : leapoursamy@wanadoo.fr

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La mort d’un enfant entraîne un état de sidération indescriptible et des bouleversements importants pour tous les membres d’une famille.

Cette perte revêt un caractère traumatique dans son injustice et son illogisme générationnel.

Le deuil d’un frère ou d’une sœur, lorsqu’on est soi-même encore un enfant, présentera des particularités créées par la complexité des liens fraternels.

Les enfants et adolescents qui restent doivent faire face à la transformation de leurs parents. Ils se sentent investis d’une fonction particulière, notamment celle d’être porteurs de la souffrance parentale et familiale.

Ils se mettent souvent en situation d’aide.

Alors que les sentiments de culpabilité sont partagés, les fratries endeuillées peuvent s’enfermer dans le mutisme et des émotions non exprimées par crainte d’augmenter le chagrin des parents.

Le réseau Enfant-Do (douleur et soins palliatifs pédiatriques de Midi-Pyrénées) et le service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de Toulouse se sont associés pour mettre en place un dispositif d’accompagnement sous forme de groupes de paroles : les « Ateliers Histoire d’en Parler ».

Cette année seront organisée deux séries d’ateliers : la première destinée aux enfants ayant perdu un frère ou une sœur, la seconde pour des enfants ayant perdu l’un ou l’autre de ses parents.

Comment : ces ateliers ont lieu le mardi soir, de 18 à 19h30, dans les locaux du SUPEA (Service Universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent)

Contact/informations : Dr Agnès Suc, Réseau Enfant-Do, au 05 3455 8661. Mail : suc.a@chu-toulouse.fr

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La porno-dépendance est une addiction peu connue.

Pourtant, c’est une de celles qui progressent le plus ! Heureusement, on peut en guérir, mais rarement seul. Faites donc ce test pour évaluer si vous êtes porno dépendant :

1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes)
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe

4/ Quand vous sentez l’excitation venir, vous avez du mal à résister
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)

7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l’avilissant
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude

10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer

13/ Votre entourage n’est pas au courant, vous n’osez pas en parler
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que « ça marche »

16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l’êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain

19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives…

Résultats

• Si vous avez répondu OUI à moins de 5 points, vous n’êtes pas porno dépendant(e), alors cessez de culpabiliser mais restez tout de même vigilant(e) car on passe vite d’une fois par mois à deux fois par semaine !
• Si vous avez répondu OUI à plus de 7 points, vous êtes en train de devenir porno dépendant(e). Prenez-en conscience dès maintenant et parlez-en à un proche ou à un psy-praticien certifié/psychothérapeute.
• Si vous avez répondu OUI à plus de 15 points, ATTENTION DANGER ! Vous êtes TRES ACCRO. Il est temps que vous preniez des dispositions pour sortir de cette dépendance à cette nouvelle drogue avant que votre conjoint ne vous quitte et que tous vos amis fuient votre compagnie. Car même si vous trichez en paraissant détaché(e) et en vous mentant à vous-même, cela deviendra invivable. Pour vous comme pour les autres. Consultez un psy-praticien certifié/psychothérapeute qui sait l’importance de cette addiction et qui ne vous jugera pas.

Vous pouvez toujours vous cacher,
mais vous ne pouvez pas vous fuir vous-même !

Référence:  http://www.orroz.net/test.html

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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La douleur doit être soignée.

Toutes les douleurs. Or, si les médecins soignent la douleur physique, ils sont démunis face à la douleur morale d’un trouble psychiatrique.

Cette douleur-là peut aussi être atroce, prolongée et insupportable. Dans le domaine somatique, le traitement étiologique d’une maladie soulage souvent la douleur. Mais il existe conjointement, pour quand c’est nécessaire, le traitement symptomatique de la douleur.

Et en psychiatrie ? Le traitement étiologique apporte aussi un soulagement : l’antidépresseur, l’anxiolytique, etc. Mais ce traitement peut être insuffisant ou inefficace. Que faire alors ? Eh bien rien car, hélas, en psychiatrie, le traitement symptomatique de la douleur n’existe pas. Il y aurait pourtant la thérapie cognitivo-comportementale, très importante, qui a fait ses preuves, et sûrement d’autres pistes. Elles doivent être explorées en 2010.

Source : legeneraliste.fr

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Un jeune sur deux déclare des difficultés d’ordre psychologique, et pourtant une majorité n’a pas recours à un professionnel de santé.

C’est ce que révèle une enquête OpinionWay pour la Fondation Pierre Deniker (recherche et prévention en santé mentale). Ce sondage montre que pour 9% des jeunes interrogés, les difficultés exprimées peuvent même évoquer un diagnostic psychopathologique et en particulier, pour 7% d’entre eux, des signes d’allure dépressive.

Or parmi ces 9%, 60% n’ont eu recours à aucun professionnel de santé. Seulement 11% ont consulté un psychiatre ou un psychologue. La Fondation Pierre Denikerque que préside le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris) a rendu pubic ce sondage à l’occasion du programme « Bien dans ses études, bien dans sa vie ! » qu’elle vient de lancer pour tenter d’améliorer l’accès des jeunes en souffrance psychologique à une prise en charge adaptée.

Enquête réalisée en juin 2010 sur un échantillon représentatif de 1.217 jeunes âgés de 18 à 25 ans : 585 lycéens et étudiants, 551 jeunes en apprentissage ou ayant un travail, 81 en recherche d’emploi.

Source : legeneraliste.fr

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Alors que les autorités de santé de plusieurs pays amorcent leur campagne pour la vaccination contre la grippe saisonnière, une autre prévention est primordiale et insuffisamment connue, selon plusieurs experts. La prise de compléments de vitamine D est de première importance pour la prévention de la grippe et un système immunitaire en santé, considèrent-ils.

Dans les récentes années, plusieurs études ont suggéré un rôle majeur de la vitamine D dans les mécanismes du système immunitaire.

Pour ce qui est de la grippe, une étude japonaise, publiée en mars 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition a montré un important effet protecteur des compléments de vitamine D. Mitsuyoshi Urashima de l’Université Jikei (Tokyo) et ses collègues ont mené cette étude avec 334 enfants répartis au hasard en 2 groupes: l’un recevant un supplément de 1200 UI de vitamine D3 et l’autre, un placebo. Les enfants recevant un complément de vitamine D avaient un risque diminué de 42% d’attraper la grippe influenza A (ce qui se compare bien à l’efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière estimée entre 25 % et 60 %). Parmi les enfants ayant déjà eu un diagnostic d’asthme, la vitamine D réduisait le risque de crises de 83%.

« Des études d’observation et épidémiologiques ont également lié la carence en vitamine D à un risque accru de grippe saisonnière et de nouvelle grippe A H1N1 », indiquaient les auteurs.

En mars 2010, une étude publiée dans la revue Nature Immunology montrait que la vitamine D joue un rôle majeur pour l’activation du système immunitaire. Elle serait essentielle à l’activation des lymphocytes T.

Plusieurs experts considèrent que les apports quotidiens recommandés par les autorités de santé devraient être mis à jour à la lumière des résultats des études des dernières années.

Alors que, par exemple, le Guide alimentaire canadien ne recommande que 400 UI (10 µg ) de vitamine D3 par jour, plusieurs experts et organismes comme la Société canadienne du Cancer recommandent plutôt 1000 UI (25 µg) par jour. D’autres recommandent 2000 UI (50 µg).

Comme ces apports sont presque impossibles à obtenir par l’alimentation (la plus grande part de l’apport provenant de l’exposition au soleil qui est insuffisante en hiver et insuffisante à l’année pour plusieurs), ils recommandent la prise de compléments de vitamine D (plus précisément D3).

Source : psychomedia.qc.ca

Jean de Kervasdoué, ancien directeur des hôpitaux, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)

« J‘ai pensé longtemps que le système de santé français s’adapterait et qu’il conserverait ses indéniables et rares qualités : une quasi-absence de barrière dans l’accès aux soins, la possibilité offerte à tous de consulter un corps médical d’une grande compétence, la liberté de choix des malades, l’existence d’un service d’urgence unique, un système exemplaire de prise en charge de la maladie mentale…

Puis, bien avant la crise, voyant venir les problèmes qu’allait poser à la Sécurité sociale l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération du baby-boom, j’ai espéré que les réalités financières de l’assurance-maladie seraient prises en compte, ce ne fut pas le cas. Aujourd’hui, il est trop tard. Le système ne se réformera pas, il y aura donc rupture et drame dans trois, quatre, cinq ans peut-être, pas plus.

La droite au pouvoir a démontré son incapacité en la matière, la gauche n’a pas ébauché le commencement du début d’une politique qui pourrait maintenir les principes – bien entendu pas les modalités – du système actuel. En effet, si elle vient au pouvoir, elle sera prise entre son désir de maintenir l’emploi et la rémunération des acteurs du système et celui de permettre à tous d’accéder encore, sans barrière financière, aux soins médicaux.

Or la nécessaire augmentation des impôts et des cotisations sociales ne satisfera jamais les appétits des uns et les justes exigences des autres. Un gouvernement de gauche attendra donc, jusqu’au jour où il sera contraint. Il ne suffit pas de répartir la richesse, encore faut-il la produire. De même, pour traiter de la maîtrise des dépenses de santé, encore faut-il considérer que c’est un problème.

Notre système de santé, nous dit-on, manque d’argent. Il est vrai que certains hôpitaux publics mènent la politique la plus stupide qui soit en bloquant leurs investissements, que le revenu des généralistes n’est pas honorable compte tenu de leur charge et de la durée de leur vie professionnelle, que certains Français retardent – pour des raisons financières – leur visite chez le médecin ou le dentiste, que l’équipement de la France en matière d’imagerie médicale la situe après la Turquie, que… mais notre système est aujourd’hui le plus cher au monde, après celui des Etats-Unis. Il a dépassé l’Allemagne et la Suisse qui, eux, n’ont pas accumulé de dettes et, si la France prenait exemple sur le pays où l’on vit le plus vieux au monde (le Japon), elle consacrerait 50 milliards d’euros de moins à ses dépenses de santé.

Un système n’est pas meilleur parce qu’il est plus cher. La valeur d’un système de soins se mesure, même si c’est difficile, par sa contribution à la santé, au bien-être de ceux qui en bénéficient. Pourtant les Français sont toujours persuadés que plus les dépenses de soins augmentent, meilleure est leur santé. Coûteuse et fatale illusion. Comme, par ailleurs, ils croient qu’il y a une entité abstraite qui n’est pas eux qui s’appelle la Sécu, que celle-ci peut sinon infiniment vivre à crédit du moins trouver d’autres victimes qu’eux-mêmes – les riches, le grand capital, les plus-values des traders… -, ils ne sont pas préparés à limiter leurs dépenses.

Le gouvernement vient de présenter, avec des hypothèses optimistes, 23 milliards d’euros de déficit du régime général pour 2011, soit un montant équivalent à la moitié des recettes de l’impôt sur le revenu. De surcroît, même si la croissance dépassait 2 % entre 2010 et 2013, cette année-là, le déficit du régime général dépassera 40 milliards d’euros, dont un peu moins de la moitié attribuable à la maladie.

Or, que nous présente-t-on comme économies pour 2011 ? 2,5 milliards d’euros, soit le montant de la marge d’erreur entre la réalité et les dernières prévisions des recettes de l’assurance-maladie pour 2010 ! Néanmoins les corporations touchées se font entendre, les Français soulignent que l’accès aux soins est de plus en plus difficile, les assureurs complémentaires annoncent que les cotisations vont augmenter du fait des baisses de remboursement des médicaments. Et on est loin, très loin, du compte.

Nous savons pourquoi ce système est cher : trop d’hospitalisations, trop d’hôpitaux, trop de médicaments, trop d’actes faits et refaits, mais les réformes de structure prennent temps et conviction. Quant à la loi dite Bachelot, le gouvernement, après avoir annoncé qu’il fermerait 180 services de chirurgie, a reculé son application d’un an, comme s’il était crédible que 180 circonscriptions électorales soient touchées quelques semaines avant les élections présidentielles de 2012 !

La seule incertitude est donc de savoir si ce sera l’Eurogroupe qui obtiendra de la France en 2013 qu’elle respecte le pacte de stabilité au nom de la tenue de la monnaie ou si ce seront les marchés qui imposeront cette contrainte en dégradant la notation de notre pays. Dans tous les cas, je ne vois pas comment on pourrait un jour proche, en France, comme aujourd’hui en Espagne, éviter la baisse des pensions et des salaires des fonctionnaires. J’aimerais que cela se fasse au nom de la solidarité. Ce sera, je le crains, au nom des marchés et l’on aura tout perdu car alors, bien entendu, les dépenses de santé n’ayant cessé de croître, l’assurance-maladie remboursera encore moins qu’aujourd’hui. »

Source : lemonde.fr

Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.

Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :

- Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
- Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »

- Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
- Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer

- Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
- Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre

- Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
- Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier

- Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
- Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs

- Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
- Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.

Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

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Le cancer du sein entraîne une souffrance psychologique des conjoints

Des chercheurs danois ont cherché à savoir si les hommes souffraient de problèmes psychologiques quand leur conjointe était atteinte d’un cancer du sein.

Les résultats montrent que le trouble est proportionnel à la sévérité du diagnostic et de l’évolution.

Les troubles psychologiques des hommes partenaires d’une femme atteinte par le cancer du sein n’avaient jamais été étudiés. Des chercheurs danois viennent de remédier à ce manque en publiant leurs travaux dans la revue « Cancer » de Septembre 2010, éditée par l’American Cancer Society.

Ils révèlent que les hommes peuvent réagir à la maladie de leur compagne par des épisodes de dépression, de troubles bipolaires ou d’autres troubles psychologiques qui les conduisent parfois jusqu’à l’hospitalisation.

En suivant plus d’un million d’hommes en couple pendant 13 ans, qui n’avaient pas d’historique de problèmes psychologiques, les chercheurs ont isolés plus de 20 000 cas où la femme était atteinte d’une tumeur au sein. En les comparant à un groupe témoin qui ne connaissait pas la maladie, les auteurs estiment que le risque d’hospitalisation pour problèmes psychologiques est augmenté de près de 40%.

La sévérité des problèmes est proportionnelle à la gravité du cancer. Si la maladie entraîne un décès, le risque de désordre psychologique est multiplié par 3,6 par rapport aux hommes dont la femme guérit.

Conseil : les hommes ont moins le réflexe de se faire aider en cas de trouble psychologique… c’est un grand classique que je constate chaque jour dans ma patientèle, féminisée à plus de 80%.  Pourtant, un soutien psychologique proposé par un psy-praticien confirmé permet un soulagement rapide à la suite d’un trauma : thérapie cognitivo-comportementale individuelle ou en groupe, en utilisant avec succès la gestalt, la Pnl, l’hypnose éricksonienne.

Sources :

– Naoki Nakaya et al., “Increased risk of severe depression in male partners of women with breast cancer,” Cancer (9, 2010): n/a-n/a.
– guerir.org

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« … rien ne trouble plus puissamment quelqu’un
que la réalisation subite de son ardent désir »

— Stefan Zweig, La Confusion des sentiments (1927)

 

 

“ Rien n’est mauvais, rien n’est bon.
C’est notre pensée qui créé le bonheur ou le malheur.
”

— Shakespeare

Le système de remboursement des dépenses de santé des Français est-il en train, insidieusement, de changer ? Alors que devait être présenté en conseil des ministres, mercredi 13 octobre, le budget 2011 de la Sécurité sociale qui prévoit de nouvelles mesures d’économie touchant les assurés sociaux, les sondages sur la perception du système de santé se multiplient. Le dernier en date, réalisé par le Collectif interassociatif sur la santé avec Viavoice et rendu public mardi 12 octobre, souligne les craintes des Français sur l’évolution de leur prise en charge et aborde les renoncements aux soins.

Il s’en dégage que 53 % des sondés estiment que la priorité d’une réforme du système de santé devrait être de maintenir un bon niveau de remboursement par la « Sécu ». Pourtant, en présentant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, fin septembre, Roselyne Bachelot, la ministre de la santé, a rappelé que le « reste à charge » des Français ne s’élève qu’à 9,4 %, « signe que nous consolidons notre très haut niveau de couverture ». Elle juge infondées les « plaintes régulières sur le désengagement de l’assurance-maladie ». Circulez, il n’y a rien à voir ?

Il n’est pas sûr qu’un tel discours soit à même de convaincre. Depuis 2004, ont été mises en place des mesures d’économies, comme le forfait de 1 euro par consultation ou la franchise sur les boîtes de médicaments. En 2011, le taux de remboursement des produits à vignette bleue devrait baisser de 35 % à 30 %.

L’effet de telles mesures fait débat. Certains y voient le signe d’un changement de système, d’autres affirment le contraire, rappelant que la prise en charge, à plus de 75 %, par l’assurance-maladie, reste stable. Mais la ministre de la santé reconnaît à demi-mot une évolution, quand elle indique que le recentrage sur l’hôpital et la maladie grave est « une nécessité morale ».

Il y aura bientôt un an, l’économiste de la santé, Didier Tabuteau, avait interpellé les pouvoirs publics en affirmant que, pour les soins courants, les remboursements ne s’élevaient plus qu’à 55 %. Il réclamait de la transparence et un débat public sur cette évolution rampante du système. Aucun chiffre précis n’avait alors été apporté en réponse.

Mais même si le taux de 75,5 % de prise en charge en 2009 est toujours mis en avant, beaucoup d’observateurs et de dirigeants du monde de la santé jugent peu à peu légitime d’aller interroger la réalité de plus près. Discrètement, des chiffres à ce sujet ont été publiés dans les Comptes de la santé 2009, en septembre. Issus d’un modèle de micro-simulation de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, ils détaillent les niveaux de remboursement selon que les patients sont, ou non, en affection de longue durée (ALD – cancer, diabète…) : si à l’hôpital la prise en charge reste pour tous supérieure à 90 %, en soins de ville la différence est nette. Les patients en ALD y bénéficient d’un remboursement à 85 % par la « Sécu », quand les autres ne perçoivent effectivement que 55 %. Rien de plus logique à cela : si la part de l’assurance-maladie reste stable, comme les dépenses d’ALD ne cessent d’augmenter, d’autres postes ont diminué.

Expliquer que, pour les patients non atteints de maladies chroniques, seuls 55 % des soins de ville sont remboursés serait-il trop risqué politiquement ? En tout cas, ce qui se dit entre personnes bien informées, les Français n’en entendent pour l’instant pas parler. Le débat est inexistant, comme s’il apparaissait évident qu’un consensus ne saurait se dégager sur la répartition des remboursements, voire que le sujet est trop complexe pour que la population s’y intéresse. On peut pourtant se demander si ce défaut de pédagogie et ce rappel constant à un taux de prise en charge global, certes élevé mais qui ne correspond pas au ressenti d’une grande partie de la population, ne comportent pas tout autant un risque de remise en cause du système.

De même, les pouvoirs publics persistent à expliquer que le taux restant à la charge des assurés sociaux en France est de 9,4 %, soit l’un des plus bas des pays occidentaux. Là encore, s’agit-il de l’indicateur le plus parlant pour les Français ? Ne faut-il pas ajouter, à ce qui leur reste concrètement à payer, les frais de complémentaires santé qui représentent une forte proportion du budget de certains ménages, et qui n’ont cessé d’augmenter, comme le dénoncent les associations de consommateurs ?

Face aux inquiétudes des Français, et à la poursuite des mesures de transfert de la « Sécu », il semble urgent d’y voir plus clair. Le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie, qui a jugé nécessaire de consacrer son prochain rapport annuel au « reste à charge » des Français, pourrait apporter là une contribution précieuse. Ses membres s’apprêtent à en commencer l’examen. Outre une mise à plat des niveaux de remboursement en fonction de l’effort fourni par les diverses catégories de population, il devrait s’attaquer à des questions délicates à trancher : quel doit être le rôle de l’assurance-maladie et le remplit-elle ? Quels indicateurs retenir pour évoquer au mieux le reste à charge des assurés et capter les évolutions du système, etc. ?

Ensuite, il faut l’espérer, le débat pourra sortir de la caricature et s’ouvrir à tous.

Laetitia Clavreul (Service France)
Article paru dans l’édition du 14.10.10 du journal Le Monde

Un condamné à mort doit formuler une affirmation.

PointInterrogation
Si son affirmation est vraie il sera pendu.
Si son affirmation est fausse il sera fusillé.
Quelle affirmation lui permettra d’être gracié et d’avoir la vie sauve ?

La réponse :

« Je serai fusillé ».

Le condamné doit dire « Vous allez me fusiller » parce que s’il l’est, son affirmation s’avèrera vraie.

Donc il doit être pendu, mais alors son affirmation s’avèrera fausse.

Alors il faut le fusiller, etc…

Pour sortir de ce paradoxe, gracier le condamné n’est pas seulement la meilleure issue…

C’est aussi et surtout la seule…

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Un condamné à mort doit formuler une affirmation.

PointInterrogation
Si son affirmation est vraie il sera pendu.
Si son affirmation est fausse il sera fusillé.
Quelle affirmation lui permettra d’être gracié et d’avoir la vie sauve ?

La réponse… demain !

Une femme qui vient d’acheter une maison visite le grenier.

Elle découvre une lampe magique.

Se souvenant d’Aladin, elle se dit : « Tiens, je vais la frotter ».

Et là : miracle !

Un génie sort de la lampe et dit : « Je suis un génie de seconde zone, tu ne pourras formuler qu’un seul vœu ».

« Ben, mon vœu le plus cher serait d’aller en Australie mais comme je ne supporte pas l’avion, ni le bateau, je voudrais que tu me construises un pont qui m’amène là-bas ».

Le génie lui dit alors : « Eh, je ne suis qu’un génie de seconde zone, ton vœu est trop difficile à réaliser. Trouves-en un autre ».

La femme un peu dépitée dit alors : « Je voudrais rencontrer un homme qui sois beau, gentil, intelligent, courageux et… »

Le génie : « Bon, ton pont, tu le veux à deux ou quatre voies ? »

Les mains concentrent les tensions accumulées tout au long de la journée. Elles souffrent particulièrement dans la vie professionnelle, où l’on serre sans discontinuer le volant des véhicules, les téléphones ou la souris de l’ordinateur. Heureusement, elles peuvent aussi transmettre le délassement si on prend soin de les câliner soigneusement.

Voici en vidéo l’auto-massage des mains. Une méthode rapide et efficace quand on a besoin de relâcher la pression. Auparavant, vous aurez besoin de préparer votre huile de massage.

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Un bon mentor est aussi précieux pour un entrepreneur débutant qu’un bon coach pour un sportif. Tous deux veulent que vous réussissiez, donnent volontiers des conseils, sont honnêtes dans leur critique et donnent accès à leur réseau. Mais comment trouver cette perle ?

Elargissez votre champ de vision. Adressez-vous d’abord à quelqu’un que vous connaissez et en qui vous avez confiance, comme un professeur, un entrepreneur, un spécialiste du secteur ou un ancien employeur. Développez ensuite votre réseau via LinkedIn, des associations d’anciens, des organisations économiques, etc.

Ecoutez soigneusement. Un seul entretien avec un mentor peut s’avérer plus précieux qu’un cours complet de management. Les mentors ont l’expérience de votre situation et s’efforcent d’éviter que vous commettiez les mêmes erreurs qu’eux. De plus, ils ont accès à des gens et moyens auxquels vous ne pouvez pas accéder.

Soyez clair. Expliquez à votre mentor ce que vous attendez et planifiez des rencontres régulières. Soyez large d’idées car un bon mentor est critique.

Restez prudent. Si vous ne vous sentez pas (ou plus) à l’aise avec votre mentor, cherchez-en un autre. Sinon, vous ne parlerez plus ouvertement. Aussi devez-vous bien réfléchir avant de lui donner des informations sensibles.