Les comportements qui expliquent la différence de longévité entre hommes et femmes ?
Le tabagisme est la principale raison de la différence d’espérance de vie entre les femmes et les hommes en Europe, suivi par la consommation d’alcool, selon une étude britannique publiée dans la revue Tobacco Control (du groupe British Medical Journal). Il expliquerait 40% à 60% de cette différence. La consommation d’alcool expliquerait un autre 20%.

Certains experts ont avancé que la différence était attribuable à la biologie ou le fait que les femmes sont plus susceptibles de consulter médicalement mais les résultats de cette grande étude suggèrent que le principal responsable de l’écart de longévité est bel et bien le tabagisme.

Gerry McCartney et ses collègues des universités de Glasgow et London College ont analysé les bases de données nationales de 30 pays européens sur l’année la plus proche de 2005.

L’excès de mortalité, de toutes causes confondues, des hommes par rapport aux femmes varie considérablement à travers l’Europe, allant de 188 par 100 000 par an en Islande à 942 par 100 000 en Ukraine.

Les décès liés au tabagisme représentent environ 40% à 60% de l’écart entre les sexes, sauf au Dannemark, au Portugal et en France où ils représentent une plus faible proportion et à Malte où ils représentent une plus grande proportion (74%).

Quant aux décès liés à l’alcool, ils représentent 20% à 30% de l’excès de mortalité en Europe orientale et 10% à 20% ailleurs en Europe.

Sources : psychomedia.qc.ca, BBC, Irish Independent

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l’« incompréhensible tolérance«  avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes.

Le rapport se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d’avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, « incapable d’analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator«  et coupable d’« inertie« .

« Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d’un médicament à service médical insuffisant« , a encore affirmé lors d’une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l’enquête de l’IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ « AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999 »

Concernant l’Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l’IGAS ne « comprend pas » comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les « alertes répétées sur le mésusage du benfluorex » venues d’Espagne et d’Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché « aurait pu être décidé dès 1999« , dix ans avant son retrait effectif, « compte tenu de deux graves cas notifiés, (…) du contexte européen et de la place contestée du Mediator ». A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, « le doute a profité au médicament et non aux malades« .

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d’autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l’origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

« RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE » DE SERVIER

Le rapport de l’Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter « un nouveau Mediator ». « Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire », a assuré M. Bertrand lors d’une conférence de presse. Reconnaissant que « le rapport de l’IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission », il a évoqué la « responsabilité première et directe » des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l’Etat financerait directement l’Afssaps, actuellement financé pour l’essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. « Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l’indemnisation rapide et juste des malades », a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, « plusieurs possibilités existent (…), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c’est à eux de se prononcer », a-t-il ajouté. « La question financière de la prise en charge ne se pose pas. » Les avocats des victimes craignent cependant qu’une indemnisation par un fonds financé par l’Etat n’exonère Servier de ses responsabilités.

 

Source : afp,  lemonde.fr

 

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

Chaque année, 130 000 Français sont frappés par un accident vasculaire cérébral (AVC).

Sa fréquence augmente avec l’âge, à mesure que les artères vieillissent. Sous le seul effet du temps donc, ou sous l’influence d’autres facteurs de risques qui n’échappent pas tous, à notre contrôle.

Quels sont-ils ?

Le point avec le Pr Xavier Girerd, cardiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

« L’AVC est caractérisé par l’obstruction (AVC ischémique) ou la déchirure (AVC hémorragique) d’un vaisseau du cerveau », explique-t-il. « Dans les deux cas, une partie du cerveau n’est plus irriguée. Mais derrière ce même dénouement, l’accident peut avoir des origines diverses ».

Les facteurs de risque de l’AVC en effet, sont très nombreux. Le Pr Girerd cite bien sûr, les « incontournables » liés au mode de vie : tabagisme, sédentarité, surpoids et obésité. Cette « bande des 4 » va augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, elles-mêmes susceptibles d’entraîner un AVC. Un tiercé de tête : l’hypertension artérielle (HTA), l’hypercholestérolémie et le diabète.

« L’HTA est le facteur de risque numéro un », enchaîne le Pr Girerd. « On la retrouve notamment en cause dans les AVC ischémiques, ceux provoqués par l’obstruction d’un petit vaisseau ».

Quand une artère de plus grande taille est concernée en revanche, « la cause la plus souvent retrouvée est une embolie cérébrale. Elle peut être liée à la formation d’une plaque d’athérome dans les artères. Ou encore à une affection du cœur ou du rythme cardiaque ».

Le Pr Girerd cite notamment la fibrillation auriculaire principal facteur de risque d’AVC après 60 ans. Dans ce cas, « l’activité électrique des oreillettes est totalement désorganisée ». Celles-ci se contractent de façon anarchique. A tel point que le sang ne s’écoule plus normalement et stagne avant de former un caillot. Celui-ci migre alors dans la circulation générale et atteint le cerveau, provoquant l’AVC. Dans tous les cas, si vous êtes témoin d’un AVC, appelez le 15. Sans attendre.

Sources : destinationsante.com, Interview du Pr Xavier Girerd, 6 janvier 2011

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l’enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s’y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l’âge moyen pour la première connexion varie d’un pays à l’autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu’ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

CONTENUS CHOQUANTS

L’enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des « contenus malsains » en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l’anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n’atteint que 14 %. « Ce que l’on constate, c’est que dans les pays scandinaves, où l’usage d’Internet s’est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l’étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus ‘laxistes’ qu’en France ou en Allemagne, où le taux est comparable. » L’étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d’Europe de l’Est, comme la République tchèque.

Surtout, et c’est l’un des principaux enseignements de l’enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l’est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d’entre eux estime qu’il s’agissait d’une expérience pénible. « Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen », note le CNRS.

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d’entre eux ont été « assez » ou « très » tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d’angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. « De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %) », précise le CNRS.

LE RÔLE DES PARENTS

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d’Internet. Ces dernières sont « peu conflictuelles », concluent-ils, et « le récit qu’ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants ». Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d’éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l’étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l’accent sur l’éducation des jeunes — et des parents — et le développement d’outils de contrôle parental.

Mais l’enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d’expérience qu’ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.

 

Source : lemonde.fr

 

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Alors que le président d’une association d’aide aux victimes, l’Association d’aide aux victimes des accidents de médicaments, l’avocat Georges-Alexandre Imbert, annonce qu’il cherche un accord à l’amiable avec le laboratoire Servier qui fabrique le Mediator, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir dit ne pas être en faveur de négociations à l’amiable, « qui se font dans l’ombre et dans lesquelles tout le monde n’entrent pas ».

M. Imbert ne conseille pas aux victimes du Mediator de se lancer dans une action juridique car, dit-il, il peut se passer dix ans avant un jugement définitif et une victoire n’est jamais garantie.

De son côté, l’association UFC-Que Choisir déposera une plainte contre X afin d’être présente dans les différentes étapes de la procédure. La plainte portera sur une «mise en danger de la vie d’autrui, homicide et blessures involontaires, tromperie sur la marchandise et sur les risques inhérents du produit», a indiqué Alain Bazot, le président de l’association.

L’association réclame par ailleurs une réforme du système du médicament qui souffre de graves carences.

Le président de l’Association des victimes de l’isoméride et du Mediator (AVIM), Dominique-Michel Courtois, est de son côté sceptique quant à la possibilité d’un règlement à l’amiable. Il déposera mardi 110 plaintes devant le tribunal de grande instance de Paris : 100 plaintes pour blessures involontaires et 10 pour homicide involontaire. Et, quelque 500 autres seront déposées d’ici la fin du mois.

Source: Le Parisien, lemonde.fr

« Un câble diplomatique américain mettant en scène Mervyn King, le président de la Banque d’Angleterre, Robert Kimmitt, alors sous-secrétaire au Trésor américain, et Robert Tuttle, l’ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, a été divulgué par WikiLeaks (http ://213.251.145.96/cable/2008/03/ 08LONDON797.html).

Il montre ces acteurs s’accordant, le 17 mars 2008, sur un diagnostic de la crise : celle-ci, admettent-ils, a cessé dès l’été 2007 d’être une crise de liquidité pour devenir une crise d’insolvabilité généralisée du secteur bancaire.

Bien que largement partagé par les commentateurs de la presse financière à l’époque, ce sera cependant le diagnostic inverse que ces acteurs choisiront de présenter à l’opinion, position dont ils ne se départiront jamais.

Ce câble offre une réponse tardive à une question que l’on se posait alors, tant les décisions prises contrevenaient à celles qu’il aurait fallu prendre : les instances dirigeantes faisaient-elles preuve d’incompétence ou de rouerie ? La réponse est claire désormais : il ne s’agissait pas d’incompétence.

La dissimulation des faits avait pour seul objectif de justifier pourquoi, entre deux décisions possibles, c’était systématiquement la pire qui était prise.

Il ne s’agissait donc pas, comme on le constate parfois, d’une ruse paternaliste permettant de faire valoir l’intérêt général contre des intérêts particuliers mal avisés, non, il s’agissait de l’inverse : il fallait faire prévaloir l’intérêt particulier de la coterie à laquelle appartiennent ces preneurs de décisions contre l’intérêt général.

LA FACE CACHEE DES DECIDEURS

Il y a donc deux versants à l’information financière, dont le contenu est cependant le même : la face visible que l’on trouve dans les écrits de commentateurs sans responsabilité que sont les journalistes, chercheurs et autres blogueurs, s’exprimant au nom de l’intérêt général ; et la face cachée des décideurs, qui partagent la vision des premiers, mais en affirmant le contraire pour pouvoir mettre en application des mesures qui ne bénéficieront qu’au petit groupe de privilégiés dont ils font partie.

Il y eut une époque où des fonctionnaires intègres, empreints du sens de l’Etat, constituaient un rempart. Leur credo était précisément que leur intérêt particulier devait s’effacer devant l’intérêt général dont ils se considéraient les porte-parole et les défenseurs.

La pratique du lobbying a eu raison d’eux. C’est l’intérêt particulier qui trouve désormais accès aux instances supérieures pendant que l’intérêt général négligé languit dans les antichambres.

Les défenseurs des intérêts particuliers l’ont emporté, sous le prétexte – né au XIXe siècle à l’école de Vienne et grandi au département d’économie de l’université de Chicago – que l’intérêt général, même s’il existait, est impossible à définir, alors que les intérêts particuliers de ceux qui disposent des moyens de se faire entendre sont, eux, clairs.

La leçon du câble révélé par WikiLeaks est sans ambiguïté : il n’y a pas deux cultures financières, l’une faite d’incompétents chargés de présider à notre destin, l’autre faite de sages informant le public par les voies de la presse, de la radio et de la télévision.

Il n’y en a en réalité qu’une, faite d’hommes et de femmes compétents mais partagés : d’un côté, ceux qui veillent à la défense de leurs propres intérêts et qui ont accès aux manettes du pouvoir ; de l’autre, ceux qui dénoncent ce scandale et sont soigneusement maintenus à distance des centres de décision. »

 

Paul Jorion, économiste et anthopologue

Source : lemonde.fr

« Tu ne peux changer le vent, mais tu peux orienter les voiles »

Cette belle association offre un soutien psychologique aux personnes atteintes d’un cancer, ou confrontées à une maladie grave et à leur famille.

Tous les membres de Faire Face Ensemble, bien que d’horizons divers, ont  pour point commun d’avoir connu le cancer. Cette expérience leur a permis de trouver une énergie nouvelle qu’ils désirent transmettre à tous ceux qui traversent la même épreuve. L’écoute et le dialogue de malades à malades à personnes en rémission permettent un réel travail de distanciation par rapport à la maladie.

L’association organise des séances hebdomadaires de sophrologie, un groupe de parole mensuel encadré par une psychologue, et des permanences d’écoute libre ou sur rendez-vous.

Dès janvier 2011, un atelier d’art-thérapie sera proposé. Cet atelier d’expression plastique intègrera toutes sortes de supports, et sera dispensé par une artiste plasticienne. Les techniques proposées sont réalisables par des débutants et des non-débutants. Elles ont pour objectif de permettre aux participants d’exprimer leur créativité dans le cadre d’un accompagnement vigilent et adapté au niveau de chacun.

Contact, information : Faire Face Ensemble, Salle Tolosane, Quartier du Pont de Bois, 31320 Auzeville-Tolosane, au 05 6288 3850

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le suicide est un acte désespéré. Personnellement, je ne partage pas cette solution ultime.

Révélateur d’un isolement affectif et social, et donc d’une souffrance psychique intolérable pour ceux et elles qui décident de mettre fin à leurs jours.

Malgré une baisse des taux de suicides ces dernières années, en particulier chez les jeunes, on note de grandes disparités, aussi bien géographiques qu’entre hommes et femmes. Les personnes âgées restent toujours vulnérables. Or tisser des réseaux de proximité, s’investir dans des activités de soutien bénévoles et s’orienter vers des professionnels spécialisés, s’avèrent des moyens concrets pour cultiver le désir de vie et le sentiment d’existence chez ceux qui les ont perdus.

Depuis 1997, plusieurs associations se sont rassemblées sur le plan national autour d’un projet commun dans le cadre de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS).

Le 1er février se tiendra donc la 15ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, salle d’assemblée, 22 bd du MAréchal Juin, Toulouse, de 8h30 à 17h30.

Les débats s’articuleront autour de thèmes précis.

Entrée libre et gratuite

Contact : Geneviève Rocques-Darroy, resp. régionale UNPS, au 05 6125 6140

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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« Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
.


« Pour moi, disait-il, le péché capital d’un scénariste est d’escamoter un problème en disant : nous justifierons cela par une ligne de dialogue. Or le dialogue ne doit être qu’un bruit parmi les autres, un bruit qui sort de la bouche des personnages, dont les actions et les regards racontent une histoire visuelle. »

Alfred Hitchcock

L‘association ABMP vous invite à une rencontre thématique :

« Anorexie et boulimie : le vécu et le ressenti des proches »,

animée par la psychiatre Marie-France Moles, à la CMS,  2 rue Malbec, Toulouse, de 14h30 à 16h, le samedi 29 janvier 2011. Venez nombreux !

 

Tél : 0561579102

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Si les réveillons et leurs excès ont eu raison de votre tour de taille, voici quelques conseils pour une reprise en main rapide. Exercices, aliments sains et minceur… Repartez du bon pied en 2011 !

Je profite de chaque instant… pour me dépenser !

Au bureau, dans les transports, avec vos enfants… Dépensez-vous l’air de rien ! Contractez les muscles abdominaux dès que vous êtes assise, empruntez les escaliers le plus souvent possible, marchez  pendant toutes vos conversations téléphoniques… En un mot : optimisez ! Chaque instant de la journée peut être une occasion de brûler quelques calories ou de se muscler un peu.

Je me lance dans une détox

Après les fêtes de fin d’année, entamer une petite cure détox peut vous aider à recommencer l’année du bon pied. Pour libérer votre corps de ses toxines, une journée ou deux de détox à base de thé, de raisin ou d’un autre aliment détox peut vous faire du bien.

Après cette journée, retournez en douceur à une alimentation diversifiée et équilibrée. C’est idéal pour repartir à zéro, pour reprendre de bonnes habitudes alimentaires !

Je me permets une collation

Attention, pas question de dévaliser votre réfrigérateur à la moindre petite faim. Mais une vraie collation peut vous aider à avoir une alimentation équilibrée et à ne pas craquer de manière anarchique avant le dîner. Votre réussite tient dans le choix des aliments. Optez par exemple pour une poignée d’amandes ou de noix, sans additifs, sans sel, avec un yaourt nature à 0 % de matière grasse. Autre possibilité : une galette de céréales nature, sans sucres ajoutés, avec un fruit. Une collation vers 16 ou 17 heures si vous avez faim et ne pouvez attendre le dîner, ou à 11 heures si vous prenez votre petit-déjeuner très tôt, ce ne sera pas néfaste pour votre ligne.

Je bois du thé

Un dernier coup de pouce pour une belle ligne ? Adoptez le thé au quotidien. La caféine contenue dans cette boisson augmente la dépense énergétique de votre organisme. Vous pouvez en boire plusieurs tasses par jour, votre corps appréciera également les anti-oxydants qu’il contient.  Et sans les effets excitants de sa boisson concurrente, le café, c’est parfait.

Source : linternaute.com

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L‘épidémie de grippe se confirme en France métropolitaine où elle a touché 433 000 personnes en deux semaines, selon le réseau Sentinelles Inserm.

« La période des fêtes n’a pas empêché l’épidémie de grippe de progresser, notamment au nord de la Loire » remarque pour sa part le réseau Grog.

Depuis la mi-décembre, 47 % des prélèvements effectués par les médecins vigies du réseau des GROG sont positifs pour la grippe. « Les trois types de virus A(H1N1)2009, A(H3N2) et B continuent de co-circuler, mais le H1N1 semble devenir majoritaire » ajoutent les Grog.

En deux semaines, la grippe a conduit 433 000 personnes à consulter leur médecin généraliste, note mercredi le bulletin des médecins du réseau Sentinelles qui ne prend en compte que les grippes avec fièvre supérieure à 39 degrés survenue brutalement. En métropole, la semaine dernière, l’incidence des syndromes grippaux vus en médecine générale a été estimée à 438 cas pour 100 000 habitants (soit 275 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (177 cas pour 100 000 habitants).

L’augmentation des syndromes grippaux devrait continuer la semaine prochaine. Au niveau régional, poursuit le réseau Sentinelles (voir la carte), treize régions de la métropole avaient dépassé le seuil épidémique la semaine dernière.

Les plus touchées étaient : Nord-Pas-de-Calais (1 142 cas pour 100 000 habitants), Basse-Normandie (600), Poitou-Charentes (579), Ile-de-France (561), Centre (469), Champagne-Ardenne (398), Bretagne (393), Rhône-Alpes (342), Pays de la Loire (309), Franche-Comté (282), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (233), Languedoc-Roussillon (194) et Limousin (188). La semaine dernière, l’âge médian des cas rapportés était de 30 ans. En outre, 25 cas graves (dont 6 décès) au total ont été recensés depuis le 22 novembre selon un récent point de l’INVS.

Si les réveillons et leurs excès ont eu raison de votre tour de taille, voici quelques conseils pour une reprise en main rapide. Exercices, aliments sains et minceur… Repartez du bon pied en 2011 !

Je mise sur les légumes

Chaque année, les légumes sont vos alliés minceur. Abusez-en ! Pour retrouver la ligne après les fêtes, rien de mieux que les légumes. A chaque repas, servis en accompagnement de viande ou de poisson, ils vous permettent de manger sainement et d’entretenir votre silhouette. Et n’oubliez pas : dès qu’une pomme de terre ou un autre féculent pointe le bout de son nez dans votre assiette, accompagnez-le de légumes verts.

Je me bouge !

Que vous soyez sportive de nature ou non, vous n’y échapperez  pas si vous voulez une belle silhouette… Un peu d’exercice vous fera le plus grand bien !
Commencez par pratiquer une activité sportive une fois par semaine si vous n’avez pas l’habitude. L’idéal reste de se se dépenser un jour sur deux pour entretenir ou retrouver une belle ligne.
Vous n’avez pas encore trouvé le bon sport ? Demandez des séances d’essai dans les salles de sport ou les clubs sportifs pour trouver l’activité qui vous correspond le mieux.

Sport individuel ou collectif, en salle ou en extérieur, de multiples possibilités s’offrent à vous !

Je fuis les produits industrialisés

Exit les barres chocolatées, céréales sucrées, plats cuisinés… Revenez au naturel, cela sera meilleur pour votre santé et votre ligne. Optez pour un bon fruit après votre repas, pour de l’eau à la place du soda (même light).
Préférez également les produits à base de céréales complètes comme le muesli nature, le pain et le riz complets. Ces aliments disposent d’un index glycémique bas et peuvent être considérés comme des « sucres lents ». De véritables alliés minceur !

Je bois tout au long de la journée

N’attendez pas d’avoir soif pour boire, hydratez-vous du matin au soir régulièrement. Ce geste seul ne vous fera certainement pas maigrir mais il participe à une bonne hygiène de vie.

Et parfois, vous avez l’impression d’avoir faim alors qu’en fait, vous avez soif. Vous pouvez confondre les deux sensations, c’est fréquent.

Je consomme des protéines

Sans pour autant opter pour un régime hyperprotéiné, vous pouvez utiliser les aliments riches en protéines au sein d’une alimentation équilibrée. Viande, poisson, œufs… Cuisinez principalement ces aliments sans sauce, avec des épices et des légumes. Deux tranches de jambon dégraissé, c’est parfait pour accompagner des légumes ou en guise d’entrée.

Source : linternaute.com

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La gastro-entérite prend de l’ampleur, avec 210 000 nouveaux cas la semaine dernière, et l’arrivée de l’épidémie devrait bientôt se confirmer, selon le réseau Sentinelles Inserm.

Les médecins Sentinelles notent que le nombre de cas vus en médecine générale a franchi pour la première fois le seuil épidémique la semaine dernière.

Le nombre de cas devrait continuer à augmenter et l’arrivée de l’épidémie pourra ainsi être confirmée dans le prochain bulletin. En métropole, la semaine dernière, l’incidence des cas de diarrhées aiguës vus en consultation de médecine générale a été estimée à 334 cas pour 100 000 habitants (soit 210 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (286 cas pour 100 000 habitants).

Au niveau régional, les dix régions les plus touchées sont : Champagne-Ardenne (979), Haute-Normandie (738), Languedoc-Roussillon (690), Bretagne (485), Midi-Pyrénées (410), Bourgogne (384), Centre (362), Limousin (355), Alsace (319) et Provence-Alpes-Côte-d’Azur (286). L’âge médian des cas rapportés était de 31 ans.

Comme chaque année, 2011 comptera bien les onze jours fériés prévus par le code du travail : le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 juillet, l’Assomption, la Toussaint, le 11 novembre et le 25 décembre.

Mais en cette nouvelle année, près de la moitié d’entre eux tomberont un week-end. Au Jour de l’an, qui a déjà eu le désagrément de tomber un samedi, il faudra ajouter la Fête du travail (dimanche 1er mai), la Fête de la victoire (dimanche 8 mai) et le jour de Noël (dimanche 25 décembre).

L’Ascension tombera toujours un jeudi et le lundi de Pentecôte un lundi, mais, fait rare, il n’y aura aucun jour chômé en mai.

A noter que le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé pour tous les salariés (toutes entreprises et catégories confondues). Les plus oisifs pourront toujours compter sur certaines fêtes locales ou professionnelles comme la Sainte-Barbe,  pour les mineurs, ou le 26 décembre en Alsace et en Moselle.

 

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L’acte juste

« On ne détruit pas les ténèbres
en luttant contre elles, mais en
allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en
luttant contre lui mais en faisant
le bien.

On ne détruit pas la haine ou
la peur en s’acharnant contre
elles mais en laissant monter la
tendresse et l’amour.

C’est en allant vers l’Est qu’on
s’éloigne de l’Ouest.

C’est en allant vers plus de vie
qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure
qu’on est libre de ce qui ne
dure pas »

Placide GABOURY

 

 

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