Elle a lutté des années, sans broncher.

Françoise, 53 ans, menait une carrière paisible de traductrice-rédactrice dans une société informatique à Rungis.

Et puis une nouvelle direction a débarqué, fin 1992. Les tirs ont commencé quelques semaines plus tard. On a d’abord tenté de la convaincre de démissionner, avant de l’isoler dans un coin sombre, près des toilettes.

« Fanfan » a peu à peu perdu tout intérêt aux yeux de ses collègues. Ils se sont éloignés les uns après les autres. C’étaient des petites humiliations quotidiennes: regards insidieux, sourires moqueurs. Des portes qui se ferment, des conversations qui cessent dès qu’elle approche de la machine à café. Des remarques en douce sur son divorce, sa fragilité, son physique.  » Celle-là, il n’y a rien à en faire. Elle est imbaisable« , plaisantait le patron à l’heure du déjeuner. Elle l’entendait, tapie dans son bureau avec son sandwich poulet-crudités.

Le salaud s’amusait à lui coller des avertissements, la convoquait pour rien, cinq minutes de retard, un document mal agrafé, un bureau mal rangé. Un matin, alors qu’elle demandait quelques jours de congé pour se faire opérer d’une tumeur de la carotide, il a hurlé: « Ça va pas, on est en plein catalogue !  » Il voulait sa peau. Françoise se tapait la tête contre les murs. Mais elle tenait bon, shootée la nuit aux somnifères, le jour aux antidépresseurs.

Des années de souffrance en silence. Et puis, un soir, elle est tombée sur une émission de radio consacrée au harcèlement moral.

« C’était comme une révélation, une résurrection. Je comprenais enfin ce qui m’arrivait. » Des milliers de salariés, comme Françoise, ont ressenti un immense soulagement en entendant parler du livre de Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral. La violence perverse au quotidien, publié en 1998. La psychiatre n’avait pas découvert le phénomène – le concept de « mobbing » était connu depuis longtemps aux États-Unis et Christophe Dejours avait déjà analysé, en France, les souffrances psychologiques liées au travail – mais elle a su trouver le mot, les descriptions justes.

Beaucoup identifièrent ainsi cette violence sournoise et répétitive, ces frustrations quasi indécelables qu’ils vivaient chaque jour, à l’usine ou au bureau.

Depuis, le harcèlement moral est devenu un véritable phénomène de société, discuté dans des dizaines de colloques, de magazines, d’ouvrages. L’entrée en vigueur d’une loi anti-harcèlement en janvier n’a fait qu’amplifier la tendance. Des juristes, cabinets de conseil, psychologues, psychiatres, psychopraticiens, relaxologues… se sont engouffrés dans ce marché porteur. Les sites et les forums de discussions fleurissent. Une pièce de théâtre,  » Harcèlement mutuel « , se joue avec succès dans les entreprises.

« C’est simple. Un article ou une émission de télé sur ce thème, et on a cent coups de fil dans l’heure qui suit« , explique Loïc Scoarnec, président de l’association HMS (Harcèlement moral stop), qui a reçu cette année près de 17 000 appels.

La suite, demain…

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Qu’en pensez-vous ?

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Qu’en est-il des aspects psychologiques de la personne qui suit le régime ?

L’étude réalisée sur Internet met également bien en évidence les implications, sur le plan psychologique, d’un échec de l’amaigrissement à terme. Une proportion importante des personnes qui ont regrossi après le régime considère en effet qu’elles en sont les principales responsables. De ce fait, elles développent des sentiments de culpabilité, qui peut déboucher sur des angoisses et des dépressions.  

Finalement, comment expliquez-vous que le régime Dukan, en France ou ailleurs, s’il ne marche pas, ait aujourd’hui encore un tel succès ?

Le régime Dukan débarque aux Etats-Unis, le pays de l’obésité. Le livre  » The Dukan Diet  » est déjà un best-seller et le phénomène risque de se confirmer. Le régime  » marche  » pour une quantité réelle de lecteurs de la méthode Dukan (20% n’ont pas regrossi trois ans après le régime). La personne qui veut maigrir se dit:  » Pourquoi pas moi ? ». Surtout que les résultats sont rapides et visibles à court terme.

En fait, les problèmes apparaissent après le régime et c’est à ce moment que les patients viennent me voir. Les dégâts sont parfois difficiles à traiter. C’est en effet après une reprise de poids liée à l’échec d’un régime que la rééduction alimentaire commence, alors que je la débute tout de suite avec le patient qui vient me voir directement. 

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan ?

A court terme, s’il s’agit de se débarrasser de quelques kilos dans une période de moins de trois semaines, le régime Dukan – comme la plupart des régimes – ne présente pas de risques importants. D’ailleurs, la base des régimes hyper-protéinés, qui sont connus depuis longtemps, est intéressante et rationnelle: les protéines rassasient plus vite, elles nécessitent plus d’énergie pour transformer les aliments en glucose. Mais, dès lors qu’il est pratiqué sur un laps de temps long (des mois, voire des années), les risques de carences, de troubles digestifs ou de dysfonctionnement rénal s’accentuent.  

Le régime Dukan est prescrit, de manière assez uniforme, à la femme qui veut perdre quelques kilos avant l’été et à l’obèse chronique qui cherche désespérément à maigrir de plusieurs dizaines de kilos. Ont-ils les mêmes chances de réussite ?

Certains nutritionnistes ont mis en avant des aberrations du régime Dukan pour la femme enceinte et des risques pour le foetus. Par exemple, en raison des taux élevés de mercure, les poissons gras, surconsommés dans le régime Dukan, présentent ces risques évidents. En outre, dans mon cabinet, je reçois beaucoup d’enfants et d’adolescents. Les jeunes filles, notamment, ont souvent tendance à se trouver – à tort – trop rondes et,  pour peu que leur père ait suivi le régime Dukan, elles n’hésitent pas à s’engager dans la même voie. Les risques sont alors accrus pour elles et le comportement alimentaire devient décalé par rapport à leurs besoins.

Par ailleurs, les parents ont la responsabilité de rendre accessibles – ou non – aux enfants, certains produits trop riches en sucres ou en graisses. Enfin, il faut se rappeler que chaque personne a des dispositions spécifiques vis-à-vis de la capacité à stocker des graisses (donc à grossir). Encore une fois, chaque individu réagit différemment d’un autre. Cela est valable pour les adultes, mais aussi et surtout pour les enfants et les adolescents, dont les besoins alimentaires sont essentiels à leur croissance.

Enfin, certains troubles du comportement alimentaire induits par l’interdiction de certaines denrées pendant le régime peuvent survenir: compulsions ou crises de boulimies secondaires chez certaines personnes fragiles

La suite et fin demain…

 

La première partie hier.

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Selon une récente enquête* sur l’évolution du poids après le régime Dukan, réalisée sur un échantillon de près de 5000 internautes, 80 % des personnes ont repris leur poids de départ trois ans après le début du régime. Le Dr Dominique-Adèle Cassuto, endocrinologue nutritionniste à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, commente.

Quelle est la différence d’approche entre la méthode Dukan et votre travail quotidien de nutritionniste ?

Echanger sur Internet, remplir un formulaire ou encore lire un livre ne remplaceront jamais un entretien médical avec un spécialiste. Pierre Dukan laisse entendre que ses recommandations peuvent s’appliquer d’une façon uniforme à l’ensemble des patients. Un nutritionniste, lui, partira d’abord du bilan de santé de son patient. Et il posera des questions: maigrir est-il l’objectif prioritaire? Est-ce le bon moment de maigrir? D’autres paramètres médicaux ou psychologiques ne doivent-ils pas être traités? Il m’est arrivé maintes fois de ne pas prescrire de régime à des patients, car je considérais que leur priorité passait par l’amélioration préalable de leur état de santé ou par la recherche d’un meilleur équilibre psychologique. J’ai envoyé des patients faire du yoga, alors qu’ils étaient venus pour se lancer dans un régime! 

Y a-t-il de bons ou de mauvais aliments pour maigrir ?

Le lecteur pourrait le penser en lisant la méthode Dukan, car elle met en avant des aliments favorables et des aliments défavorables à la perte de poids. Il risque alors de développer une fixation sur certains aliments, qu’il peut consommer à volonté lorsqu’ils sont bénéfiques ou, au contraire, qu’il peut s’interdire totalement s’ils sont nuisibles.

Cela peut déboucher sur des troubles induits et une distorsion de la perception du comportement alimentaire. Je considère pour ma part qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments en soi. C’est pourquoi j’incite le patient à modifier son comportement alimentaire, intégrant l’ensemble des aliments, en quantité raisonnable. 

Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan? La suite demain…

Sources: lexpress.fr, *enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quand on a une phobie, certains discours sont insupportables à écouter. Oui, il y a plein d’arguments pour prouver que l’avion est un moyen de transport sûr. Mais ce n’est pas pour ça que la peur s’estompe ! Florilège des phrases qu’un phobique de l’avion n’en peut plus d’entendre…

1. « Tu sais que statistiquement l’avion est le moyen de transport le plus sûr au monde ? »

Tu oublies le train, qui d’après les statistiques est encore plus sûr. Et quand le conducteur arrive en gare, personne ne l’applaudit…

2. « C’est fou ce que la technologie s’est améliorée… Faire voler un avion qui dépasse les 300 tonnes ! »
Oui c’est « fou », c’est le mot. C’est un peu comme si on faisait voler 60 éléphants ou 150 voitures, sans que personne ne s’en étonne…

3. « PNC aux portes, parés pour le décollage »
Trop tard, impossible de revenir en arrière, je suis bloqué dans l’avion…

4. « Ne t’inquiète pas, si jamais y’a un problème, t’as ton gilet de sauvetage sous ton siège »
Sauf que le gilet de sauvetage, c’est pas le meilleur accessoire pour voler…

5. « Nous traversons actuellement une zone de turbulences… Rejoignez votre siège et veuillez attacher vos ceintures »
Ça fait 6 heures que je suis dans cette configuration, pas la peine de préciser…

6. « Tu sais que si les quatre moteurs ne fonctionnent plus, l’avion réussit quand même à planer… C’est drôle non ? »
Je ne suis pas sûr que le mot  » drôle  » soit le bon adjectif pour qualifier la situation…

7. « T’imagines que t’es en train de boire ton soda à plus de douze milles mètres d’altitude ? »
J’aurais dû prendre du vin…

8. « Ah tu pars avec cette compagnie ? J’ai entendu dire qu’elle n’était pas top… »
Dénigrer une compagnie aérienne sans fondement n’est pas le meilleur moyen pour rassurer un phobique de l’avion !

9. « C’est marrant ce bruit, tout à l’heure on ne l’entendait pas ! »
L’absence de bruits, tout comme la présence d’un bruit, c’est toujours douteux dans un avion…

10. Bonus track : vous écoutez la musique en mode aléatoire et le baladeur a la très bonne idée de choisir « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture…

 

Source: linternaute.com

 

 

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À bord d’un avion, assistez à l’atterrissage de nuit à l’aéroport LAX International Airport de Los Angeles.

Un film magnifique pour rêver tout éveillé.

Los Angeles, au même titre que New York, est une des villes les plus mythiques des États-Unis, et fait rêver plus d’un cinéaste.

De nuit, la ville se pare d’ailleurs de ses plus beaux habits pour étinceler et éblouir encore plus ses admirateurs.

C’est ce que révèle ce beau film, filmé avec un compact Canon S95 , fixé sur le cockpit (avec du velcro !) d’un avion atterrissant de nuit à l’aéroport LAX International Airpor.

Et le spectacle est pour le moins magnifique !

Dans cette vidéo, vous avez  l’occasion de survoler avec l’avion la baie de Los Angeles et ses environs, comme Malibu Beach, la côte Pacifique, Santa Monica, ou encore Downtown L.A.

Une promenade aérienne et en accélérée au-dessus de la ville des Anges que l’on découvre sous un jour nouveau…

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Le Collectif féministe contre le viol lance, mardi 14 juin, la première campagne télévisée sur le viol au sein du couple. Aujourd’hui, malgré la loi, peu de femmes osent porter plainte.

C’était il y a plus de trente ans, au cours d’une consultation de gynécologie. « Je recevais une femme qui venait d’accoucher dans des conditions difficiles, avec une épisiotomie très douloureuse, » se souvient le docteur Emmanuelle Piet, aujourd’hui présidente du Collectif féministe contre le viol (CFCV).

Je lui ai donc proposé un certifcat de contre-indication des rapports sexuels et elle m’a répondu : “Si vous croyez que c’est moi qui décide…” « Médicalement, on ne pouvait imaginer cette femme, dans son état, avoir des relations sexuelles ! » , poursuit le médecin qui prend alors conscience de la terrible réalité de ce qu’on peut appeler un viol conjugal.

Depuis, la loi française a reconnu ce type de viol, notamment grâce à deux arrêts de la Cour de cassation, en 1990 et 1992. En 2006, le législateur en a même fait une circonstance aggravante. Pourtant, rares sont les femmes qui osent porter plainte alors que, d’après les estimations du Collectif, 30 % des 75 000 viols commis chaque année le seraient au sein du couple.

« Lever la loi du silence »

D’où l’idée d’une campagne choc pour ouvrir le débat. Dévoilé mardi matin, un spot de 30 secondes, – financé par l’agence New BBDO et diffusé gratuitement à la télévision ce mois-ci (notamment sur TF1, France Télévisions et Arte), vise à « lever la loi du silence », selon Emmanuelle Piet, dont le Collectif informe et soutient les victimes depuis 1986 à travers un numéro Vert (1).

« Nous recevons peu d’appels pour des viols commis par le mari ou le concubin, environ 10 %, calcule-telle. C’est mieux qu’il y a dix ans, mais il reste beaucoup à faire, parce que l’idée du “devoir conjugal” est encore très prégnante », note la gynécologue.

Avocate spécialiste, Me Lisa Laonet fait le même constat. « Il y a des progrès, mais il ne faut pas relâcher l’effort ! », souligne cette dernière, citant le cas d’une cliente dont l’enquête, huit mois après le dépôt de plainte est au point mort.

Porter plainte est ardu du fait de la proximité de l’agresseur

« Lorsqu’elle a raconté son histoire, l’accueil des policiers a été bon. Mais visiblement, ce type d’affaire n’est pas la priorité du parquet », regrette l’avocate. D’autant que porter plainte est ardu en raison de la proximité de l’agresseur et de son emprise sur la victime.

Certes, l’absence de consentement est diffcile à prouver, ce qui peut décourager certains juges. Il en va aussi « d’une évolution des mentalités, souligne Me Laonet. Trop souvent, dans le cas d’un viol conjugal, on pense que le consentement est présumé. Admettre que des violences sexuelles ont lieu dans la sphère privée prendra du temps ».

La campagne dévoilée mardi matin y contribuera, espère le collectif.

 

NB : tous les 3 jours, en France, une femme meurt sous les coups de son compagnon

( 1) Viols informations Femmes, Tél. : 0800. 05. 95. 95 (appel anonyme et gratuit du lundi au vendredi de 10 heures à 19 heures). Site internet : http://www.cfcv.asso.fr

Sources : lacroix.com, Marine Lamoureux

 

 

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Dans une enquête récente sur la préoccupation par rapport à l’image corporelle, 34% des étudiants participant ont indiqué qu’ils étaient très préoccupés par rapport à un aspect de leur apparence, 26% se considéraient comme malformés, 20% passaient beaucoup de temps à s’inquiéter de leurs défauts physiques et 18% passaient beaucoup de temps à camoufler les défauts perçus dans leur apparence.

Certaines personnes éprouvent un certain niveau d’insatisfaction léger et passager avec peu d’impact sur le fonctionnement quotidien ou l’habileté à former et maintenir des relations saines.

Mais pour d’autres, l’image corporelle négative a des conséquences dévastatrices incluant certains troubles alimentaires (dont l’anorexie et la boulimie) et la peur d’une dysmorphie corporelle.

La nature de l’image corporelle négative peut inclure une insatisfaction par rapport à la forme et la taille du corps mais peut impliquer aussi des défauts perçus de la figure, des cheveux, de la peau, du teint ou une large variété d’aspects du corps (les bras, les pieds, les mains, la poitrine, les hanches, les épaules, etc.).

Les gens affectés peuvent passer des heures chaque jour à y penser au point où cela domine leur vie. Cela arrive souvent malgré les avis et le réconfort des amis, des partenaires ou de la famille.

Pour ceux chez qui l’image corporelle négative est un trouble, elle est associée à beaucoup de détresse émotionnelle et de perturbations du fonctionnement.

-> Elle nuit au bonheur en endommageant l’estime de soi, en interférant avec les capacités de s’engager de façon significative dans la vie et de développer un sens d’appartenance et d’acceptation.

Source: psychomedia.qc.ca

 

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« Il n’y a pas de vérités, pas de mensonges.
Tout est une histoire d’opinions« 

Terry Gilliam

(dialogue du film américain « L’Armée des 12 singes »)

 

 

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »

Vous commenciez à décrocher, mais vous réalisez qu’il vous manque. Vos activités ressemblent fort à celles de la midinette amoureuse : vous appelez à un moment où vous êtes sûre de tomber sur son répondeur, juste pour entendre sa voix ; vous décrochez le téléphone, composez son numéro, puis raccrochez ; vous prétextez une course dans le quartier pour aller hanter les lieux symboliques de la relation : le banc de votre premier baiser, le cinéma de votre premier rendez-vous… Vous traînez à la maison en portant le vieux tee-shirt qu’il a oublié ; vous ressortez les vieilles photos, pour les trier bien sûr, et vous vous arrêtez sur son portrait, il a quand même de beaux yeux inoffensifs, ce garçon. Vous montez des scénarios qui pourraient vous permettre de le recontacter. Attention, danger : si vous le croisiez, vous seriez capable de recoucher avec lui et de reprendre une relation vouée à l’échec.

L’avis du psy : c’est d’abord un phénomène biologique : le cerveau va vers ce qu’il connaît. Le vécu est plus rassurant que la nouveauté. On embellit les choses par peur d’avancer. S’il y a eu de beaux moments dans la relation, ce n’est pas un aspect à négliger, mais il faut inverser la vapeur et s’en servir comme d’une force pour avancer.

  • L’étape compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »

Vous avez décidé de tourner la page une bonne fois pour toutes, mais vous avez quand même besoin pour ça de comprendre ce qui s’est passé. Est-ce que ce type était un véritable mufle ou est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que vos spaghettis à la bolonaise sont si mauvais que ça ? Toutes ces questions passionnantes risquent fort de rester sans réponse… Ce qui est sûr, c’est que, si vous ne faites rien, il emportera son secret dans la tombe. Chacune sa méthode d’investigation. Certaines vont entamer une grande autocritique, d’autres voudront savoir ce qui s’est passé de son côté en questionnant ses proches, voire le principal intéressé si le contact n’est pas totalement rompu.

L’avis du psy : la quête de sens est une démarche naturelle et saine car, sans elle, on ne peut pas continuer à avancer. On n’aura jamais réponse à tout, mais l’on doit trouver un sens acceptable. S’il n’est pas nécessaire de tout comprendre, on ne peut dépasser quelque chose d’insensé.

  • L’étape liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Vous vous surprenez à ne pas penser à lui pendant plusieurs jours. Vous avez envie de modifier de petites choses dans votre quotidien, plutôt déplacer le canapé que changer de job. Vous changez de coupe de cheveux, achetez des vêtements qu’il n’aurait pas aimés. Vous reprenez goût aux petits plaisirs de la vie, sans abus. Vous êtes plus ouverte et, du coup, vous remarquez les œillades que vous recevez chaque jour. Puis ce beau brun à la bibliothèque, étrange que vous ne l’ayez pas repéré plus tôt… Vous vous sentez légère. Bien sûr, vous avez des petits pincements au cœur quand vous repensez à l’époque où vous étiez avec lui, mais vous avez vraiment envie de passer à autre chose.

L’avis du psy : bravo. Il n’y a plus de fixette, c’est enfin la libération. Il peut maintenant y avoir réinvestissement sur autre chose, le travail, les amis, voire une nouvelle relation amoureuse.

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  • L’étape reniement : « De toute façon, ce type était nul »

Il ne veut plus de vous ? Tant mieux, vous non plus, vous n’en vouliez plus depuis longtemps. Il n’assurait pas, il était distant, pas assez attentionné, colérique. Il avait tous les défauts du monde. Vous vous demandez comment vous avez pu tenir aussi longtemps. Vous n’en vouliez plus, de cet homme nuisible et ridicule. Oui, parfaitement, ridicule : il portait des chaussettes blanches parfois, on n’a pas idée. Ça tombe bien finalement, parce que vous ne saviez pas comment le lui dire sans le blesser, le pauvre. C’est très bien comme ça. Qu’il s’en aille, et loin, car, c’est sûr, vous n’avez plus envie de lui, plus envie de le supporter.

L’avis du psy : il s’agit simplement d’un travail d’autopersuasion pour éviter d’être trop blessée. On colmate la brèche en modifiant le réel. Mais on a beau tout faire pour y croire, inconsciemment on sait très bien à quoi s’en tenir. Le vrai choc est dépassé, c’est plutôt bon signe. On peut utiliser cette phase pour rebondir et passer à autre chose, si on y arrive ; on évitera de se prendre le boomerang affectif.

  • L’étape repli sur soi : « Personne ne m’aime et personne ne m’aimera. Jamais »

Quoi de mieux qu’un bon cocon quand le monde extérieur se révèle plutôt menaçant pour votre ego ? Un joli pyjama, un bon canapé, une bonne télé, et le monde paraît déjà moins hostile. Vous restez à la maison, vous n’allez plus travailler (pour quoi, pour qui ? ), vous ne sortez plus avec vos amis. Qu’ils vous lâchent, ces traîtres, ils n’ont rien vu venir, alors à quoi servent-ils ? Vous dormez, oui mais n’importe quand, et vous mangez, oui mais n’importe quoi… Ou bien vous ne dormez ni ne mangez plus du tout. Vous regardez en boucle vos DVD fétiches que vous connaissez par cœur. Parfois, vous buvez pour oublier, mais vous vous souvenez de tout, sauf de ce que vous faites tout de suite après. Vous consommez des kilos de mouchoirs, et Kleenex vous dit merci ?Votre mascara apprécie moins, pas grave, vous avez arrêté d’en mettre.

L’avis du psy : comme l’extérieur n’est pas régi par nos désirs, on nie son existence, on se referme sur soi, il n’y a plus d’extérieur. C’est une phase égocentrique nécessaire pour trouver la force de passer à autre chose. Mais attention, il ne faut pas s’y perdre, on ne peut rester dans cette gestation. Le meilleur moyen étant de faire, dès le départ, un contrat avec soi-même : on s’accorde une période bien définie, après laquelle on se force à se rouvrir au monde.

  • L’étape marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »

Passé la grosse déprime, vous vous sentez neuve, changée, et du coup tout est à nouveau possible. Et s’il était parti à cause de vos cuisses molles ? Vous vous mettez au sport, ça le fera revenir… À moins que ce ne soient vos 2 kilos en trop qui l’aient fait fuir ; si vous les perdiez, il pourrait se réintéresser à vous. Puis cette intégrale de Zweig qu’il vous a offerte pour Noël, si vous la lisez il vous aimera à nouveau…. Mais comment n’y avez-vous pas pensé avant ? En vous mettant en action, vous allez le faire changer d’avis. Élémentaire. Même s’il ne veut plus entendre parler de vous. Même s’il a déjà rencontré quelqu’un d’autre. Hum… Sûr ?

L’avis du psy : c’est une phase positive, car l’autre n’est plus un ennemi ni un frein, il devient une motivation. On fait des choses bénéfiques pour soi et, même si elles sont en rapport avec lui, la finalité est bonne. Petit à petit, il faudra réaliser que la relation de cause à effet n’a pas de sens et accepter de faire égoïstement des choses pour soi.

  • L’étape faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »

Ça y est. Vous allez très bien, très très bien. Vous êtes merveilleusement heureuse d’être une célibattante épanouie qui ne dépend pas des hommes. C’est formidable, vous sortez tous les soirs, dansez jusqu’au matin et personne pour vous le reprocher, personne. Vous êtes libre, alors vous avez un emploi du temps de ministre, rempli de nouvelles activités, de rendez-vous avec de nouveaux amis, vous n’avez pas une minute de… libre (tiens, tiens). Si par hasard vous en trouvez une, vous avez tout de suite envie de vous mettre à apprendre le chinois, ou pourquoi pas la flûte de Pan ? Orgie d’occupations, de sorties, voire d’hommes, rien n’est trop beau pour votre nouveau moi. Vous multipliez les rencontres avec de petits amis éventuels, quitte à aller les chercher sur le Net ou à participer à des speed datings. Ça ne ressemblerait pas un peu à de la compensation, tout ça ?

L’avis du psy : c’est une période où l’on comble le vide par une excitation disproportionnée, où on bouge tout le temps pour ne pas se sentir disparaître. On surinvestit les choses pour avoir l’impression d’exister. Il faut mettre à profit cette imagination dynamique en se concentrant sur des activités constructives, se remettre à l’anglais plutôt que d’apprendre le mandarin pendant un mois et demi.

La dernière partie, c’est pour demain…

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 Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?

Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.

Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.

Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.

Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape refus : « Il va revenir »

« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?

L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.

  • L’étape colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »

Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.

L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.

  • L’étape harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »

Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.

L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.

La suite demain et après-demain…

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Fete de la Musique 21 juin 2011

 

 

 

 

Fatigue chronique : et pourquoi pas du sport ? Autrement appelé encéphalomyélite myalgique, le syndrome de fatigue chronique se caractérise notamment par une asthénie, une fatigue qui donne l’impression d’être sans force, persistante voire invalidante. Dans ces conditions, la question de savoir s’il est justifié ou non de pratiquer une activité physique ne devrait même pas poser.

Dans le nouveau livre « Activité physique et Santé », le Dr Patrick Laure a collecté les résultats de différents travaux sur le sujet.

Et d’une manière générale, les auteurs incitent les patients à bouger !

La cause du syndrome de fatigue chronique n’est pas connue. En revanche, bien des travaux soulignent que la pratique régulière d’une activité physique réduirait la fatigue et impacterait favorablement la fréquence cardiaque au repos. Au même titre que la pression artérielle systolique.

Bien sûr il ne s’agit pas de courir un marathon quotidien !

Mais des activités comme la marche et le jardinage seraient tout à fait recommandées. Comme le souligne le Dr Laure, il reste toutefois « à convaincre les patients, souvent réticents à débuter une activité physique, craignant une aggravation de leurs symptômes ».

Si vous êtes concerné, surtout parlez-en d’abord à votre médecin. Il reste le mieux placé pour vous diriger vers la pratique la mieux adaptée à votre cas.

Alors, ce jardinage ?

Mieux comprendre les expériences vécues des Européens en situation de surpoids ou d’obésité ? C’est l’objectif de l’enquête réalisée auprès de 8 500 personnes dans 17 pays de l’Union européenne. Cette cohorte qui comptait 500 Français, était composée de sujets dont l’Indice de Masse corporelle (IMC) était supérieur à 28.

Ils étaient donc en surpoids et les résultats enregistrés dans l’Hexagone, traduisent une prise de conscience insuffisante, et de réelles situations d’échec.

Petit rappel.

L’IMC idéal est compris entre 18,5 et 25. Au-delà de ce chiffre, le sujet est considéré en surpoids. Dès que l’indice atteint la valeur de 30, l’obésité est avérée. Et à partir de 35, les médecins parlent d’obésité morbide. Les auteurs de l’étude ont ainsi réparti les participants en 3 groupes, selon leur IMC.

Résultats pour la France :

1er groupe : un IMC compris entre 28 et 29,9  : 39% des Français interrogés sous-estiment leur situation ou n’ont pas conscience de leur surpoids (43% pour l’UE) ; plus étonnant sans doute, 59% n’envisagent même pas d’en parler à leur médecin. Selon les résultats, « il semble qu’une des causes de leur surpoids soit liée à leur rapport à la nourriture. Près de 30% mangent, sans se préoccuper d’avoir faim ou non ».

2e groupe : un IMC compris entre 30 et 35,9 : 68% des femmes et 70% des hommes de ce groupe interrogés en France, ont déjà perdu du poids… pour le reprendre par la suite. Plus de la moitié ( 52%) ont déjà consulté un médecin. Des taux comparables à ceux que l’on relève à l’échelle européenne. En moyenne, ces « patients » cherchent à perdre du poids depuis plus de 4 ans, et 18% y travaillent même depuis 10 ans.

3e groupe : un IMC supérieur à 36  : 46% de ces personnes (en majorité des femmes) sont en situation d’échec et reprennent le poids qu’elles avaient perdu. Dans ce cas, l’impact psychologique de l’obésité est fortement ressenti.

Prise de poids : des raisons variées

Selon les interviewés, les raisons de la prise de poids sont variées.

Près de 50% des Français pensent qu’ils se nourissent mal, et 34% qu’ils mangent trop. Des raisons plus souvent avancées par les hommes.

Les femmes pour leur part, invoquent plus volontiers un problème de santé et/ou les conséquences d’une grossesse. Elles motivent également leur volonté de perdre de poids par le besoin de retrouver leur confiance en elles ou de séduire. Les hommes au contraire, cherchent plutôt à augmenter leur espérance de vie.

Par rapport aux femmes, ils auraient d’ailleurs davantage besoin d’être soutenus. Ils sont en effet 59% à rechercher un appui familial (contre 53% pour les femmes), et 27% à attendre un soutien médical, contre 21%, pour leurs compagnes.

Source : enquête réalisée en février 2011 par ICM Research pour GlaxoSmithKline Santé Grand Public, auprès de 17 pays de l’Union européenne (500 personnes/pays) 5 mai 2011, destinationdanté.fr

Pour une information et un entretien sur l’obésité et/ou la boulimie, gratuit de 30 à 45 minutes sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dans le quotidien d’un service de cancérologie…

Une des photos de l'exposition./Photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca
Une des photos de l’exposition.

Réunions d’équipe, regards croisés au bloc opératoire ou encore soins esthétiques.

Tous ces moments capturés dans le quotidien du service d’oncologie cervico-thoracique de l’hôpital Larrey, le photographe Stéphane Régnier en a fait un livre.

« Quotidiens partagés », un projet du laboratoire AstraZeneca Oncologie, offre des instantanés de la vie quotidienne dans différents services oncologiques en France.

À Toulouse, où il a passé trois jours, ses images sont exposées dans le hall d’accueil de l’hôpital Larrey.

« Ce sont des scènes rarement prises en photo. Elles nous correspondent, elles valorisent toute l’équipe, parce qu’on parle moins souvent des kinés, des aides-soignantes ou des psychologues » souligne le professeur Julien Mazières, à la tête de ce jeune service ouvert en 2008 dans le cadre du plan cancer. Il accueille 400 nouveaux patients chaque année dont 90 % atteints du cancer du poumon.

« Quand on parle d’oncologie, on pense souvent à la chimiothérapie, aux traitements. Ces photos montrent aussi le contact humain, la prise en charge. Nous sommes là pour faire bénéficier les patients des dernières techniques mais aussi pour leur tenir la main », ajoute le professeur.

Exposition « Quotidiens partagés » du 14 au 24 juin, hall d’accueil de l’hôpital Larrey

Source : ladepeche.fr, photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca

 

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Dormir trop ou pas assez lié à la qualité de vie et à la dépression

Dormir six à neuf heures par nuit est associé à une meilleure qualité de vie et moins de dépression que de dormir moins ou plus, confirme une étude américaine publiée présentée Au Congrès de l’Associated Professional Sleep Sociétés LLC (APSS).

Les personnes rapportant être en bonne santé ont, en plus grande proportion, un temps de sommeil « normal », soit entre 6 et 9 heures. La plupart des adultes ont besoin entre 7 et 8 heures de sommeil pour être en forme et reposé durant la journée, selon l’American Academy of Sleep Medicine.

Charles Bae du Cleveland Clinic Sleep Disorders Center en Ohio ont analysé les dossiers médicaux de 10,654 personnes, âgées en moyenne de 52 ans, qui ont répondu à des tests mesurant la qualité de vie liée à la santé et la dépression.

« Les gens peuvent déjà s’attendre à ce que leur qualité de vie puisse être diminuée quand ils ne dorment pas assez, mais ne pas réaliser que trop dormir peut aussi avoir un impact négatif« , commente le chercheur.

«Il est surprenant de voir que moins de sommeil que six heures et plus que neuf heures est associé à une baisse de la qualité de vie et une augmentation des symptômes dépressifs similaires», dit Bae.

 

Sources : psychomedia.qc.ca, Science Daily

 

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Suite à l’internationalisation croissante de la société, on a de plus en plus souvent affaire à des équipes multiculturelles. Elles peuvent s’avérer très performantes parce qu’elles permettent d’aborder de nouveaux marchés et réseaux. Mais la collaboration manque parfois de souplesse. Voici comme remédier à ce problème.

Cherchez les similitudes. Ne laissez pas les membres de l’équipe se focaliser sur les différences. Mettez dès le début l’accent sur les similitudes en fonction de l’objectif à atteindre. Cet objectif est le facteur qui lie les membres de l’équipe.

Gérez la différence. Les divergences de conceptions et de comportements ne constituent pas un problème en soi. Mais vous devez veiller à ce qu’il y ait suffisamment de concertation pour bien les gérer. Insistez pour savoir ce que quelqu’un veut dire et expliquez ce qui se justifie et ne se justifie pas dans ses propos. Objectivité, transparence et respect sont de rigueur.

Concentrez-vous sur les individus. La collaboration sera plus difficile entre certaines personnes qu’entre d’autres parce qu’il n’y a tout simplement des caractères qui ne sont pas compatibles. Tenez compte de la personne individuellement, non du contexte ou du groupe dont elle fait partie. Donnez surtout la priorité au contenu du travail.

Pas de traitement spécial. Ne vous laissez pas guider par vos préférences mentales et n’appliquez pas une politique distincte à certains groupes car cela engendre la formation de sous-groupes. Veillez à traiter tout le monde de manière égale.

Source : Asja Kalijan e.a., ’75 checklisten voor de nieuwe manager’, Van Duuren Management

 

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