Question 1 : Votre partenaire amoureux vous explique qu’un nouveau collègue (de sexe opposé) a été engagé sur son lieu de travail :

O Vous commencez à angoisser et vous exigez qu’il(elle) promette de l’éviter à l’avenir

O Vous le(la) pressez de questions pour en savoir davantage et savoir si cette personne lui plaît

O Vous vous inquiétez de ce qui pourrait se passer, mais ne laissez rien transparaître

O Cela ne vous dérange pas, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter

Question 2 : Le fait de penser votre amoureux en compagnie de son ex:

O Il vaudrait mieux pour lui que vous ne croisiez pas cet individu !

O Vous aimeriez remonter le temps et effacer cet épisode de sa vie

O C’est la vie ! Chacun a un passé amoureux qu’il faut accepter…

O Cela vous contrarie de l’imaginer avec un(e) autre

Question 3 : Pour vous le fait d’être marié c’est :

O L’obligation pour votre conjoint de vous rendre des comptes sur tous ses faits et gestes

O Pouvoir contrôler davantage votre compagnon

O Un peu plus d’emprise sur son conjoint

O Etre marié ne change rien à la relation que vous aviez avant

Question 4 : Lorsque vous conseillez votre partenaire amoureux sur son habillement :

O Vous exiger qu’il(elle) garde exclusivement ses habits les plus sexy pour sortir avec vous

O Vous lui suggérer des vêtement qui ne le(la) mettent pas trop en valeur pour éviter qu’il(elle) ne se fasse courtiser

O Vous préférez qu’il(elle) n’attire pas trop les regards, mais ne dites rien

O Vous l’encouragez à se vêtir de façon très élégante et attractive

Question 5 : Votre partenaire amoureux vous annonce qu’il(elle) a cédé à la tentation et qu’il(elle) vous a trompé, tout en promettant que cela ne se reproduira plus :

O C’est fini, vous le quittez sur-le/la-champ

O Vous en profitez pour lui avouer que cela vous est aussi arrivé

O Vous continuez la relation, mais lui faites payer son infidélité durant des années

O Vous encaissez le choc et discutez avec lui(elle) pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer, dans le but d’améliorer votre relation

Question 6 : Dans un couple :

O Mon conjoint doit tout me dire

O Il est impératif de tout se dire

O Il est conseillé de tout se dire

O Il est normal de tout se dire, tout en gardant chacun son jardin secret

Question 7 : Vous est-il déjà arrivé de consulter la messagerie électronique ou téléphonique de votre partenaire amoureux (sans sa permission) :

O Souvent, nous n’avons aucun secret, je consulte sa messagerie comme si c’était la   mienne

O De temps en temps, juste pour se rassurer

O Une fois, mais je n’en suis pas fier(e)O Jamais, cela ne me viendrai pas à l’idée

Question 8 : Vous est-il déjà arrivé d’essayer de dévaloriser un(e) rival(e) potentiel(le) aux yeux de votre partenaire amoureux :

O Tout le temps, c’est une habitude

O Régulièrement, dès que je trouve le/la rivale attractif/attractive

O De temps en temps

O Jamais

Question 9 : Certaines personnes prétendent ne pas éprouver de jalousie :

O Cela est impossible, quand on aime on est forcément jaloux!

O Ces personnes le sont surement mais n’osent sans doute pas se l’avouer

O Tant mieux pour elles !

O Vous en faites partie

Question 10 : ‘La jalousie, c’est une preuve d’amour’ :

O Vous approuvez totalement cette citation

O Certainement mais il y existe une limite

O Vous pensez que c’est une faiblesse

O Absolument pas, cela signifie que l’on ne fait pas confiance à son partenaire

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Critique du livre « Le sentiment d’abandon: Se libérer du passé pour exister par soi-même » de SaverioTomasella, éditions Eyrolles, collection Les chemins de l’inconscient.

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A la recherche de la source de certaines de nos craintes, rejets, besoins, nous avons tous un petit point commun qui, d’après l’auteur, nous lie : l’abandon, source commune, reconnue ou non par nous, de peur.

Depuis notre plus jeune âge, il rôde: depuis la rude séparation du ventre qui nous abritait, passant par les années d’intense dépendance à ceux qui nous maintenaient en vie entre autres en nous alimentant et par la présence de qui on se sentait exister.

Ainsi, l’attitude de ces adultes est capitale pour notre bon développement et la façon que nous aurons de gérer plus tard nos relations interpersonnelles et la solitude.

L’auteur nous offre dans la première partie de cet ouvrage des témoignages de gens souffrant des réminiscences de cette menace qui plane depuis leur enfance au dessus de leur tête, et dont l’inconscient, tentant d’y échapper encore et toujours, s’exprime différemment:

-> certains, ne supportent pas la solitude, craignent sans cesse d’être oublié ou rejeté, d’autres tentent d’établir des relations fusionnelles, se montrent jaloux ou ont une soif démesurée de reconnaissance. Cela peut aussi à l’inverse se manifester par une grande susceptibilité, la volonté de n’avoir besoin de personne, l’impression d’être toujours victime des autres. Certains encore se trouvent insensibles, croient qu’ils ne valent rien ou ont peur de la réussite. Enfin, il y a ceux qui entrent dans des sectes, se droguent, développent des troubles alimentaires…

Tant de comportements différents, reflets d’un rejet, d’un mauvais accompagnement lors de moments difficiles, d’un deuil, d’une séparation trop précoce, d’un manque d’attention, de pressions mises sur des épaulent trop frêles pour être la béquille d’un parent esseulé, d’une éducation trop rigide, de maltraitance, d’abus sexuels… développés dans la deuxième partie de livre.

Et tandis que nous faisons les frais de notre passé, que nous avons une interprétation faussée des événements, que nous tentons comme nous pouvons de combler nos manques ou de ne plus avoir de besoins, nous répercutons nos angoisses sur nos proches, nous donnons maladroitement à nos propres enfants des repères erronés.

Heureusement, après nous avoir fait réaliser tout ceci, l’auteur nous redonne espoir dans une troisième partie. En effet, avec un accompagnement adapté, une écoute attentive on peut prendre conscience de ces manques et ainsi faire en sorte qu’ils ne guident plus dans l’ombre nos pensées et nos actes, nous permettant de ne plus chercher au mauvais endroit ce qui nous comblera.

Il existe plusieurs types de thérapie et chacun choisit celui qui lui correspond.

Une fois la lumière faite, nous nous débarrasserons de ces pensées sur nous même qui nous empêchent d’avancer, nous aurons la faculté de prendre du recul face à certaines situations. Nous pourrons quitter notre rôle de victime du monde pour en devenir pleinement acteur, enfin nous accepter réellement pour nous même et non par rapport à autrui.

Renaître au monde avec un œil neuf qui voit vrai, prendre conscience de ses réelles capacités, entretenir des relations avec les gens plus vraies, être en paix avec son passé, son présent et son avenir et utiliser l’énergie que ce renouveau nous offre pour avancer dans la direction qui est la notre avec pour bagage nos ressources acquises au fils des ans sans boulet attaché à nos pieds…

L’auteur, Saverio Tomasella est psychanalyste, membre de l’association européenne Nicolas Abraham et Maria Torok. Il anime le site http://www.sujet.info

Plus d’infos en cliquant ici : « Le sentiment d’abandon: Se libérer du passé pour exister par soi-même » de SaverioTomasella, éditions Eyrolles, collection Les chemins de l’inconscient

Sources: Marie Bouceffa, mysterjo.wordpress.com

 » Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque,

mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons  »

Arnaud Desjardins

Cinq trucs pour bien préparer l’entretien annuel de vos collaborateurs…

L’entretien d’évaluation est souvent perçu par les managers comme un exercice imposé un peu vain. Ce dernier est pourtant payant, à condition d’être maîtrisé. Voici quelques conseils pour profiter au maximum de ce rendez-vous annuel avec vos collaborateurs.   

1. Bien préparer l’échéance
Mener à bien un tel rendez-vous nécessite du travail et de la réflexion en amont, prévient Rose-Marine Ponsot, vice présidente de Syntec conseil en recrutement. « Le manager devra faire l’effort de reprendre les évaluations antérieures de son interlocuteur et de vérifier si les objectifs définis l’année précédente ont été atteints. Un entretien d’évaluation se prépare toute l’année. »
2. Rendre le collaborateur acteur
Dresser le bilan de l’année écoulée est sans doute l’étape la plus délicate à négocier car le manager sera amené à lister les points forts et les zones de progrès de son collaborateur. « La meilleure façon d’agir est de laisser l’interlocuteur faire son propre bilan », conseille Vincent Dicecca, Responsable du Domaine Management au sein de CSP Formation.
Cela l’amènera souvent à évoquer de lui-même les problèmes qu’il a rencontré, les points sur lesquels il aurait pu mieux faire… Autant de sujets qui pourraient provoquer chez lui une réaction de repli s’ils étaient évoqués directement par le manager.
3. Evaluer la relation
Une fois passée la délicate étape du bilan, il sera temps pour le manager de se concentrer sur le temps présent. C’est-à-dire au ressenti du collaborateur. C’est le moment de lui demander  comment il se sent dans l’entreprise, dans son équipe… « Un entretien annuel sert aussi à évaluer le bon fonctionnement d’une relation entre le collaborateur et son manager, analyse Rose-Marie Ponsot. Ce dernier doit être lui aussi amené à se remettre en question si un malaise est ressenti et exprimé. »
4. Fixer de nouveaux objectifs
Cette étape est cruciale, car elle donne le « la » de  l’année à venir. C’est le moment de se demander comment développer les points forts du collaborateur et mettre en lumière les marges de progression possible. Encore une fois il serait habile de la part du manager de le faire participer, en lui demandant quels sont les objectifs qu’il pense pouvoir atteindre et ce qu’il compte faire pour y parvenir. L’entretien devant idéalement se conclure sur un témoignage de confiance du manager envers son collaborateur, afin de commencer la nouvelle année sur une note positive.
5. Eviter de parler salaire
Et la rémunération dans tout ça ? Il vaut mieux déconnecter cette question de l’entretien d’évaluation et l’aborder lors d’une entrevue qui lui serait totalement consacrée. « Si durant l’entretien d’évaluation le manager valorise les points forts, le salarié peut demander une augmentation, prévient Vincent Dicecca. Et s’il met l’accent sur les lacunes, le salarié peut parfois refuser de les reconnaître, par peur de ne pas avoir de rallonge. »

En la matière, il sera donc urgent d’attendre, un peu, afin de ne pas polluer le dialogue qui doit être le plus libre possible.

marc-aurele« En te levant le matin,

rappelle-toi combien précieux est le

privilège de vivre, de respirer, d’être heureux. « 

Marc-Aurèle (121 – 180)

Le docteur Pierre Dukan, fort de ses best-sellers, considère que le niveau de ses ventes tient lieu de preuve scientifique de l’efficacité et de l’innocuité de ses méthodes amaigrissantes.

Aussi enjoint-il, dans une vaste campagne en direction des médecins, de prescrire à tout-va le « régime Dukan ».

– Les études scientifiques démontrant l’inefficacité sur le moyen et le long terme des diètes protéinées ?

– Les études montrant les effets délétères des régimes amaigrissants, qui engendrent ou aggravent les troubles du comportement alimentaire, qui entraînent dépression et perte de l’estime de soi ?

– Le rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de 2010, qui fait une synthèse de l’état des connaissances en ce qui concerne l’efficacité et la dangerosité des régimes amaigrissants ?

Ce ne sont là que les avis d’esprits chagrins, qui n’auraient rien compris au « régime Dukan ».

Silence assourdissant

La méthode Dukan est assurément un succès. Un succès sur le plan des ventes de livres, un succès médiatique.

Mais cela ne nous paraît pas suffire pour la valider scientifiquement et permettre à son auteur de recruter des adeptes au sein du monde médical.

Il nous semble donc que c’est peu demander d’exiger des autorités médicales qu’elles ne cautionnent pas de telles méthodes. Or, leur silence assourdissant ne constitue-t-il pas une forme d’approbation ?

Le problème, avec les régimes amaigrissants, se situe dans l’hiatus entre les résultats à court terme et ceux à moyen et à long terme. Une perte de poids rapide ne signifie pas que la méthode soit recommandable aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Car, en tant que médecins, ce qui doit nous préoccuper au premier chef, c’est l’évolution du poids et sa stabilité sur le long terme.

Les connaissances en matière de génétique et d’épigénétique de l’obésité, de régulation de la masse grasse et de contrôle du comportement alimentaire ont considérablement avancé ces dernières décennies. On sait que les mécanismes neurophysiologiques de contrôle de la prise alimentaire sont ainsi faits que les pertes de poids brutales sont ensuite compensées par des frénésies alimentaires, des boulimies, incontrôlables dans l’immense majorité de cas, et qui conduisent à reprendre le poids perdu, souvent avec un supplément.

L’obésité est plus que jamais assimilée à la laideur et à une carence de la volonté. Ceux qui sont gros le sont par leur faute et deviennent de mauvais citoyens, des délinquants alimentaires et des laissés-pour-compte.

Ajoutons à cela la nécessité impérative d’apparaître belle, beau, jeune, tout de suite, la préférence donnée au court terme, et nous obtenons le franc succès de la méthode Dukan.

En tant que médecins et professionnels de santé, nous demandons que le corps médical, par l’intermédiaire des instances qui le représentent, prenne une position claire face aux bonimenteurs. Car qui ne dit mot consent.

Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

Source: article paru dans l’édition du 11.01.12 du journal Le Monde

Cette question est symptomatique de la méconnaissance qui plane sur le monde des émotions.

Mais qu’est ce que ce ressenti de jalousie ?

On ne se libère pas d’une émotion comme on s’évaderait d’une prison !

Les émotions sont par nature transitoires et surtout échappent à votre volonté. Elles naissent, vous submergent, puis disparaissent, selon une mécanique savamment rôdée au cours de centaines de milliers d’années d’évolution.

Vous pouvez donc affirmer : on ne se libère jamais vraiment de la jalousie. Tôt ou tard, elle s’invitera à nouveau en vous. Par contre, vous pouvez l’apprivoiser.

Gérer son sentiment de jalousie : un mythe ?

Différentes étapes permettent de gérer et d’apprivoiser ce sentiment de jalousie qui vous envahit et noircit votre existence et vos relations.

1) Il importe de comprendre qu’une émotion est un ressenti, pas une justification pour nos comportements. En clair, vous pouvez ressentir de la jalousie, mais décidez de ne pas l’agir !

Vous pouvez éprouver de l’angoisse et un malaise lorsque votre conjoint sort avec des amis, mais ce n’est pas pour autant que vous allez l’en empêcher, ni lui faire une scène !

Du moment que vous vous ne comportez plus en jaloux, même si vous ressentez de la jalousie, l’intensité de l’émotion diminue graduellement.

2) Les déclencheurs de la jalousie sont la plupart du temps des scénarios imaginés. En clair, vous déroulez tout un film dans votre tête, et c’est ce film qui vous fait souffrir, pas la réalité.

Ce qui signifie que vous pouvez décider de vous jouer un autre scénario mentale, avec pour conséquence la diminution, voire l’effacement de la jalousie ressentie.

« Ce n’est pas parce que j’éprouve de la peur que je me comporte comme un lâche.
Ce n’est pas parce que j’éprouve de la jalousie que je me comporte comme un jaloux. »

Arrêter de lutter contre la jalousie !

En résumé, la jalousie est un ressenti contre lequel il ne faut pas lutter. Lorsqu’il se présente, accueillez-le. Mais n’en profitez pas pour le transformer en acte : surveillance, contrôle, brimade, inquisition, restriction des contacts… n’ont en aucun cas leur place dans votre répertoire comportemental.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

« L’inconscient : c’est tout ce qui n’est pas encore conscient. »

Milton H. Erickson

 

La conception Ericksonienne de l’inconscient (appelé aussi subconscient) n’est pas celle de la théorie psychanalytique, qui place l’inconscient comme le lieu de refoulement aux menaces pulsionnelles qui viendraient perturber la vie consciente.

Bien au contraire, pour Erickson, l’inconscient est la source des énergies nouvelles que la personne ignore encore. Lorsque toutes les ressources conscientes sont épuisées, lorsque la limite est atteinte et la voie paraît sans issue, c’est alors à l’inconscient de prendre le relais pour débloquer la situation et faire émerger des nouvelles ressources.

Votre inconscient sait bien mieux que vous ne savez.

Il est celui qui gère et crée tous les comportements.

Vous avez appris à marcher un jour et pourtant vous ne rappelez plus vraiment comment vous avez fait cet apprentissage, n’est ce pas ? Et lorsque vous marchez aujourd’hui, vous n’êtes plus obligé de faire attention à la position du pied sur le sol, ni si c’est le pied droit ou le pied gauche qui commence à avancer : votre inconscient a parfaitement automatisé ce processus.

 

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Voici le troisième tome d’une trilogie commencée avec « La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l’esprit »(Fayard, 45000 exemplaires vendus en grand format) et « La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances » (Fayard, 40000 exemplaires vendus en grand format) – deux succès qui séduisent un large public par leur portée, la clarté de leur propos.

Dans ce nouveau livre profondément humaniste, Thierry Janssen parle d’optimisme et d’altruisme, d’intégrité et de créativité, de discernement et d’humilité, d’humour et de gratitude.

Il témoigne aussi de l’expérience éclectique de l’auteur – chirurgien devenu thérapeute en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement de personnes atteintes de maladies graves.

Après nous avoir invités à élargir notre conception de la médecine et la maladie, Thierry Janssen propose une autre manière de parler du bonheur et de la bonne santé.

L’approche est originale.

Bien que déjà développé dans le monde anglo-saxon, et à l’inverse de la tendance psychanalytique actuelle de ne voir en l’être humain que des défauts et des névroses, il nous rappelle que nous sommes d’abord les détenteurs d’un potentiel éminemment positif.

Pour lui, le défi est de prendre conscience de ce potentiel et de le manifester à travers nos actes.

Soucieux d’alimenter notre réflexion à partir d’éléments concrets, inscrits dans notre culture scientifique, l’auteur démontre par exemple comment les émotions agréables – provoquées par des attitudes dites « positives », comme l’optimisme et l’altruisme – participent à notre bien-être physique, psychique et social. A l’inverse de l’impact du stress sur nos organismes.

Il s’appuie aussi sur les récentes découvertes d’une discipline – encore peu pratiquée en France en thérapie – introduite au début des années 2000 aux États-Unis par le psychologue américain Martin Seligman : la psychologie positive.

En quelques années, celle-ci a fourni une quantité impressionnante de données, dont témoignent les nombreuses notes réunies à la fin de l’ouvrage.

Nous découvrons alors que les différentes définitions du bonheur, révélées par les grands textes de la philosophie occidentale et par les plus récentes découvertes, peuvent être résumées dans le concept du « bonheur authentique » – un bonheur fait de plaisir, d’engagement et de sens.

Car la véritable félicité n’est pas seulement hédoniste, elle est aussi eudémoniste. Il nous explique comment, à travers ce que l’on appelle « l’expérience optimale du flux » ou à l’aide de la « méditation en pleine conscience », nous pouvons créer les conditions propices à l’émergence de des émotions bénéfiques, qui nous encouragent à nous réaliser pleinement, librement et heureusement.

Le défi positif nous ouvre des horizons sur ce que nous pourrions être.

Ce livre puise sa force dans la pensée existentialiste, et nous met face à notre responsabilité.

Volontairement pragmatique, il contient des propositions concrètes pour parvenir à nos fins, en laissant – et encourageant – un espace à notre propre créativité, évitant le piège des recettes toutes faites.

Réaliste, il nous oblige enfin à préciser nos intentions dans la conclusion qui remet en cause la conception purement matérialiste et trop facile de la félicité et notre définition de la « prospérité ». Il étudie finalement la mise en place potentielle d’ « institutions positives » capables de nous aider à révéler le potentiel vertueux qui nous permet de vivre une bonne et une belle vie – « une vie éthique et esthétique ».

Bref, un livre grand public à lire !

Source: « Le défi positif », de Thierry Janssen, éditions LLL, que vous pouvez trouver ici

N.B. Thierry Janssen est un ancien chirurgien, reconverti depuis 12 ans en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques. Il est notamment l’auteur des livres : Le Travail d’une vie (Paris, Robert Laffont, 2001) ; Vivre en paix (Paris, Robert Laffont, 2003) ; Vivre le cancer du sein autrement (Paris, Robert Laffont, 2006) ; La Solution intérieure (Paris, Fayard, 2006) et La maladie a-t-elle un sens ? (Paris, Fayard, 2008)

Le Prince régent :

« Carème, vous me ferez mourir de trop manger, j’ai envie de tout ce que vous me présentez, et c’est trop de tentations en vérité. »
Antonin Carème :

« Monseigneur, ma grande affaire est de provoquer l’appétit ; il ne m’appartient pas de le régler. »

Je vous laisse consulter wikipedia.fr pour les détails historiques 😉

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« La seule chose

qui permet au mal de triompher

est l’inaction

des hommes de bien »

 

Edmund burke (1729-1797)

La tianeptine (Stablon), commercialisée dans le traitement des la dépression, ne doit pas être utilisée du fait de risques trop importants de dépendance.

Risques connus depuis de nombreuses années, mais malheureusement toujours pas pris en considération par les autorités sanitaires.

En 2011, en France, la commission nationale des stupéfiants et des psychotropes a analysé des données quant à des abus et des dépendances de tianeptine (Stablon), autorisée comme antidépresseur. La tianeptine est chimiquement proche de l’amineptine (ex-Survector), retirée du marché en 1999 pour effet toxicomanogène.

Entre 2006 et 2010, 45 nouveaux cas d’abus de tianeptine ont été notifiés.

La plupart des patients ont consommé des doses quotidiennes de 10 fois ou plus la dose recommandée, jusqu’à 360 à 400 comprimés par jour, soit plus de 13 boîtes par jour dans 2 cas. Dans 23 cas, une tentative de réduction ou d’arrêt de prise excessive de tianeptine a été signalée, dont 13 nécessitant une hospitalisation. Plusieurs patients ont tenté des sevrages multiples, dont un patient hospitalisé 11 fois. Dans 6 cas, les patients ont été estimés sevrés.

Une étude a été réalisée à partir des données de l’assurance maladie, sur 3 803 patients qui ont eu au moins 12 remboursements par an pendant cette période. 302 de ces patients (8 %) prenaient une dose moyenne supérieure à la dose de l’autorisation de mise sur le marché. 91 patients (2,4 %) ont présenté au remboursement plus de 2 fois la dose recommandée. 1 patient traité sur 1 000 a présenté au remboursement des doses journalières très élevés de tianeptine.

Cet effet indésirable est injustifié au vu de l’absence d’avantage de la tianeptine sur les nombreux autres antidépresseurs disponibles.

Depuis 2000, Prescrire attire l’attention sur le risque de dépendance avec la tianeptine, auquel les patients restent exposés début 2012.

Source: Prescrire du 1er janvier 2012

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Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

« Le Musée du louvre reçoit 8,5 millions de visiteurs chaque année. Ce blog a été visité environ 170 000 fois en 2011. Si c’était une expo au Louvre, il faudrait à peu près 7 années pour qu’autant de personnes la visitent. »

Cliquez ici pour voir le rapport complet !

« Si vous n’aimez pas ce que vous faites,

vous avez l’alternative suivante :

vous changez ce que vous faites

ou bien vous changez ce que vous aimez »

Billy Cox

> Quelle est la différence entre la boulimie et l’hyperphagie ?

La définition n’est pas exactement la même.

Le nom exact de l’hyperphagie est l’« hyperphagie boulimique ». Dans les deux cas, il y a une perte de contrôle de son alimentation : on mange de grosses quantités d’aliments souvent gras et sucrés, dans un temps minimal. La différence entre l’hyperphagie boulimique et la boulimie, réside dans le fait que les boulimiques classiques utilisent des méthodes de contrôle de poids dont la plus connue est le vomissement. D’autres utilisent des laxatifs, ou des alternances entre les périodes boulimiques et les jeûnes où ces personnes ne mangent plus rien pour « éponger ». Elles font du sport de façon frénétique pour éliminer.

Pour schématiser, les hyperphages ne se font pas vomir et on souvent des problèmes de poids.

> Pensez-vous que l’obsession de vouloir manger léger à tout prix, puisse être à l’origine de l’hyperphagie boulimique ?

Si l’on prend en compte uniquement le souci du poids, il finit par aboutir à une restriction : on doit éliminer un certain nombre d’aliments qui sont grossissants.

Le résultat est d’écarter toute une série d’aliments qu’on aime bien et qui deviennent de plus en plus désirables. Cela aboutit à ce qu’on appelle la « restriction cognitive », laquelle, à un stade avancé, conduit certaines personnes à être au régime, à perdre le contrôle et à avoir de la boulimie/hyperphagie.

> L’hyperphagie est-elle un trouble typiquement féminin ?

Si la boulimie est majoritairement féminine, l’hyperphagie boulimique est mixte.

Les hommes eux aussi mangent goulûment en perdant le contrôle, mais semblent moins enclins à se faire vomir. Jusqu’à présent, les considérations esthétiques étaient moins préoccupantes pour les hommes, mais cela semble être en train de changer : les hommes sont en train de devenir des femmes comme les autres !

> Peut-on espérer se sortir de l’hyperphagie ?

Oui, on peut se sortir de la boulimie et de l’hyperphagie avec un traitement adéquat et mixte. Il y a en effet deux volets importants.

D’une part, il s’agit d’un travail sur le comportement alimentaire, destiné à se réconcilier avec tous les aliments qu’on aime, manger sans culpabilité, retrouver ses sensations alimentaires et être capable de s’arrêter dès que l’on ressent la satiété.

Le deuxième volet est une thérapie pour réapprendre à réagir autrement qu’en mangeant, face aux situations problématiques de la vie et aux réactions émotionnelles.

> Que pourriez-vous conseiller aux personnes souffrant d’hyperphagie ?

Il faut d’abord voir s’il s’agit d’une hyperphagie qui nécessite un suivi psychologique.

Commençons par rétablir une alimentation attentive : prenons le temps de déguster lentement et plaisamment ses aliments en prêtant attention à leur goût, afin d’être capable de s’arrêter dès qu’on se sent rassasié.

Pour manger ainsi, il faut bien sûr être au calme, être apaisé intérieurement.

Si on constate que manger ainsi est impossible, soit parce qu’on culpabilise de manger les aliments dont on a envie, soit parce qu’on est débordé par ses émotions, alors il faut faire appel à une aide extérieure professionnelle.

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

« A la racine du mensonge se trouve l’image idéalisée que nous avons de nous-mêmes

et que nous souhaitons imposer à autrui »

Anaïs Nin (1903-1977)

Les commentaires de cette vidéo sont à lire 😉

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A l’approche des fêtes de fin d’année, voici dix conseils pour survivre au Noël du bureau.

Jingle Bells, c’est bientôt Noël ! Une période bénite pour les uns, maudite pour les autres, ne serait-ce que parce qu’elle implique les traditionnelles réunions de famille… et entre collègues ! Nombreuses entreprises profitent en effet de la fin d’année pour rassembler leurs salariés autour d’un moment convivial. Les conseils pour éviter certains écueils et retourner à son avantage ce que d’aucuns vivent comme une corvée.

1. Deux verres maximum
« Lorsque vous commencez à boire, de mauvaise choses peuvent se produire… » Je vous conseille ainsi vivement de vous limiter à deux verres.

2. Rendez-vous au travail le lendemain
« Disons que vous n’avez pas respecté la première règle (…) et que votre société a eu la mauvaise idée d’organiser cette fête en plein milieu de la semaine. » N’aggravez pas votre cas, le lendemain à la première heure, rendez-vous à votre travail !

3. Sautez sur le buffet !
A défaut de boire vous pouvez manger. « Avec un peu de chance vous travaillez dans une société qui a suffisamment de goût et de classe pour avoir commandé de bons petits fours ».

4. Habillez-vous !
« Portez quelque chose de joli et festif (…), montrez que vous avez fait un effort (…), les gens aiment ça. »

5. Vous n’embrasserez pas vos collègues
La fête de Noël n’est pas le moment approprié pour abuser d’un collègue trop alcoolisé Je vous conseille plutôt d’attendre le prochain pique-nique…

6. Faites des dossiers
Vous pouvez en revanche profiter de l’état d’ébriété de vos collègues pour « monter des dossiers » sur eux…

7. Venez seul
« Ce n’est pas parce que vous devez souffrir (…) avec vos collègues que votre compagnon/compagne doit le supporter aussi. » Si on vous demande où est votre ami(e), répondez qu’il/elle a sa soirée de travail ce même soir.

8. Parlez avec le conjoint de votre patron
Plutôt que de vous adresser à votre patron toute la soirée pour faire bonne impression, discutez avec sa moitié. Si il ou elle parle ensuite de vous en bien, vous aurez gagné votre soirée… à moins que votre patron n’imagine que vous ayez voulu le/la draguer !

9. Ne soyez pas radins
Si un tirage au sort de cadeaux est prévu, dépensez un peu plus d’argent que la moyenne. « Vous vous assurerez ainsi une bonne réputation pour le reste de l’année ! »

10. Ne parlez pas boulot
Parlez de tout, sauf du travail. Interroger vos collègues sur leur vie, leurs famille, leurs hobbies… « Ils penseront que vous êtes cool, que vous êtes un ami. » Et quand viendra l’heure des licenciements, ils se souviendront de ceux qui n’ont jamais pris de nouvelles de leurs enfants. « Voilà comment vous maintenir en emploi, en étant plus malin et plus sympathique que le reste. »

Evidemment, vous n’êtes pas obligé de me croire !

S‘inquiéter pour ses enfants partis en colonie de vacances ou être exaspéré parce que le propriétaire ne rappelle pas pour s’occuper des problèmes de plomberie ?

Ce sont des comportements bien naturels et personne ne pourrait en blâmer qui que ce soit, bien au contraire.

Par contre, se faire du mouron parce que le petit dernier est à la piscine et que l’on pense très sérieusement qu’il va se noyer et que personne ne va le remarquer ou alors qu’il va courir sur le bord du bassin et tomber la tête la première sur le carrelage glissant : ça, c’est beaucoup plus excessif.

Loin d’être floue, la frontière entre inquiétude et anxiété est bien délimitée : l’anxiété devient pathologique lorsqu’elle

  1. continue malgré la disparition de la cause
  2. ou lorsque le système d’alerte démarre sans aucune justification.

Lorsqu’ils s’immiscent dans la vie courante, les troubles anxieux peuvent fortement perturber le quotidien jusqu’à en devenir vraiment handicapants.

Les personnes souffrant de troubles anxieux adoptent des raisonnements torturés et tortueux qui les amènent à penser que tout va ou va aller de travers.

En France, l’anxiété généralisée touche entre 3% et 5% de la population.

Les femmes sont deux fois plus nombreuses à en souffrir que les hommes,

surtout après 40 ans où le ratio atteint une femme anxieuse pour 10…


  • Depuis des années, le Pr Brian Wansink décortique l’influence de notre environnement immédiat sur nos choix alimentaires. Des expériences rassemblées dans son livre Conditionnés pour trop manger.
  • Il donne 7 conseils pour ne pas laisser l’environnement dicter ce que nous avalons.

Brian Wansink étudie l’influence de l’environnement sur la prise alimentaire.

Il a publié un livre (1) qui rassemble les résultats des dizaines d’expériences conduites par son équipe de l’université Cornell (Etats-Unis).

Brian Wansink : « Les gens croient qu’ils prennent chaque jour en moyenne 15 décisions concernant ce qu’ils mangent ou ce qu’ils boivent mais selon nos expériences,  le chiffre réel est 15 fois plus élevé : plus de 200 décisions de ce type sont prises chaque jour. La plupart de ces décisions sont prises en mode automatique, sans y penser. Il est plus facile qu’on ne croit de se laisser influencer par de petits détails autour de nous : la taille des assiettes, de l’emballage, les gens qui nous entourent. 

La clé, c’est prendre conscience de son environnement et le modifier le cas échéant pour éviter de se laisser conditionner. »

Parmi les conseils de Brian Wansink :

  1. Servez-vous dans des assiettes ou des bols de petite taille : ce faisant vous pouvez consommer jusqu’à 60 pour cent de calories de moins qu’avec des récipients plus grands.
  2. Asseyez-vous à côté de quelqu’un qui mange lentement et calez vous sur son rythme.
  3. Soyez le dernier à commencer à manger et posez votre fourchette entre chaque bouchée.
  4. Utilisez la règle des deux sur trois : vous avez droit à deux choix dans la liste suivante : mise en bouche, alcool ou dessert.
  5. Quel que soit le plat, remplissez la moitié de votre assiette de légumes (sauf pommes de terre).
  6. Gardez les denrées les plus tentantes à l’abri des regards. Dans une étude, la consommation de bonbons a diminué de 23% lorsqu’ils étaient dans une boîte avec un couvercle plutôt qu’à la vue de tous. Recouvrez les chocolats d’une feuille de papier aluminium.
  7. Asseyez vous de telle manière que le buffet ne soit jamais à portée de main.

 

(1)  Wansink B. Conditionnés pour trop manger. Thierry Souccar Editions

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