Adoptez un discours crédible…

Votre entreprise ne cesse de clamer dans ses publicités qu’elle est à la pointe de l’innovation mais refusent les propositions de changement émises par ses salariés ?

Elle envoie un message négatif.

« Les incohérences entre le discours qu’une entreprise tient à ses consommateurs et celui qu’elle pratique en interne excèdent rapidement ses salariés », prévient Thierry Welhoff, co-auteur de « L’entreprise en 80 valeurs », aux éditions Liaisons.

Parfois, certaines sociétés paraissent écartelées entre la vision qu’elles prônent en tant que marque et leur communication interne. La crédibilité d’une entreprise repose aussi sur l’intégrité de l’action de ses dirigeants. Pour être crédible, les mots doivent être suivis par des actes. Si vous désirez acquérir le soutien de vos collaborateurs, ne les trompez pas avec un double discours.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Laissez des responsabilités à vos collaborateurs…

Une entreprise appréciée est une entreprise qui montre une réelle considération à l’égard de ses salariés. Lorsque la direction encourage vraiment ses employés à prendre des responsabilités et à tenter des choses, ceux-ci la payent en retour grâce à leur créativité et leur capacité à innover.  

« La fierté du travail accompli est au cœur de la relation entre un salarié et son entreprise », note Patrick Dumoulin. Un collaborateur qui a l’impression d’apporter une véritable valeur ajoutée est un collaborateur investi.

« Je suis bien conscient que toute entreprise doit gagner de l’argent mais dans ma nouvelle agence, j’ai le sentiment que le personnel passe avant les profits, constate Benoit, le publicitaire. Cela me donne d’autant plus envie de me battre pour l’agence. »

Lorsque les opportunités professionnelles sont importantes et que l’entreprise donne à ses salariés les moyens de leur ambition, chacun s’y retrouve.

Sources:  journaldunet.com

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Favorisez les rencontres…

Guillaume Victor-Thomas a profité du déménagement d’Ecotour.com pour installer une cafétéria de 60 mètres carrés au cœur de l’entreprise. « Cela a permis de recréer un véritable esprit d’équipe, en favorisant les déjeuners entre collaborateurs », note le dirigeant.

Trop souvent, les entreprises privilégient l’optimisation de l’espace au détriment d’un lieu de vie commun, de telle sorte que les échanges entre salariés se cantonnent au domaine professionnel.

Difficile dans de telles conditions de développer un esprit d’entreprise.

Les échanges sont aussi utiles entre niveaux hiérarchiques.

« Les Piscines Waterair ont poussé encore plus loin le concept: chaque mois, 6 salariés de l’entreprise sont conviés à un déjeuner d’expression en compagnie du président et du directeur des ressources humaines », ajoute Patrick Dumoulin.

Un tel déjeuner, valorisant pour les collaborateurs qui y sont conviés, permet aussi aux dirigeants de prendre la température des troupes.

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Sources: journaldunet.com

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Ne travaillez pas en batterie !

« A l’époque où j’évoluais dans une grande agence de publicité, les conditions de travail étaient déplorables, confie Benoit. Nous étions alignés comme des poulets en batterie, sans intimité. J’ai tenu 6 mois. »

A l’instar de ce jeune créatif, ils sont nombreux à souffrir de la réduction des espaces de travail. Une rationalisation des coûts qui peut avoir un effet sur le moral des employés et leur productivité.

« Nous avons dû emménager il y a un an dans de nouveaux bureaux, plus spacieux et plus agréables, explique Guillaume Victor-Thomas. Avec un effectif grandissant et un espace de travail réduit, nous commencions à déplorer plus de retards le matin et un absentéisme croissant. »

Une tendance qui s’est stoppée net après le déménagement.

Lorsque les dirigeants s’efforcent de rendre l’établissement et le travail plaisant, l’entreprise entière obtient une attitude positive qui conduit à une meilleure performance.

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Sources: photo © Arap / Fotolia ; journaldunet.com

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Laissez votre porte toujours ouverte !

Pouvoir discuter de son quotidien ou de l’avenir de l’entreprise avec le président est un luxe que de plus en plus de sociétés permettent à leurs collaborateurs.

« Ma porte est toujours ouverte, confie Guillaume Victor-Thomas, président d’Ecotour.com. Je fais tout mon possible pour être abordable sans tomber dans le registre du copinage. »

Faites sentir à vos salariés que vous êtes disponible si besoin est !

Au sein de cette agence de voyage en ligne lancée en 2005, on a fait en sorte de garder l’esprit start-up des débuts, lorsque que la proximité entre les collaborateurs était un moteur de développement.

Avoir le sentiment d’être écouté est valorisant.

« Dans cabinet de conseil en systèmes d’informations Octo un baromètre qui permet de mesurer le moral des salariés, le « mood meter », a été mis en place, illustre Patrick Dumoulin, directeur France de Great Place to Work, société de conseil en management. Avant chaque point mensuel, les salariés peuvent remonter leur degré de satisfaction par rapport aux projets écoulés. »

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Sources: photo © diego cervo / Fotolia; journaldunet.com

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Travailler dans une entreprise où l’on peut faire confiance à son encadrement et être fier de son travail est…

… devenu une préoccupation croissante pour des salariés qui ne veulent plus se contenter d’avoir un emploi.

La confiance et le bien-être sont la clé du développement de chaque entreprise, pour retenir ses meilleurs éléments, bien sûr, mais aussi en attirer d’autres, tout aussi bons.

Vous croyez que seules Facebook et Google peuvent prétendre au titre d’entreprise la plus cool de l’année ?

Détrompez-vous, en mettant en place quelques bonnes pratiques, vous pourrez vous aussi convertir votre entreprise en endroit où il fait bon vivre… et travailler !

 

La suite demain…

Sources: photo © Yuri Arcurs,Fotolia; journaldunet.com

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Attention, voilà un scoop : les porteurs de lunettes ne sont pas tous timides et introvertis. Un mythe s’effondre, et ce, à cause d’une équipe de chercheurs australiens.

Non, j’veux pas porter des lunettes après tout le monde va me prendre pour un intello timide et coincé. » Si vous ne savez pas comment répondre à votre chère tête blonde qui sort effondré de son rendez-vous chez l’ophtalmo, voilà un bon moyen de le rassurer : des chercheurs, des vrais, des scientifiques, viennent de prouver que les porteurs de lunettes ne sont pas tous des timides introvertis.

Ouf !

Ophtalmologistes et psychologues ont réuni leurs forces de travail pour mettre à mal ce stéréotype. Des centaines de myopes ont été livrés à un bataillon de psychologues de l’université de Melbourne pour évaluer leur personnalité. Verdict : non, les porteurs de lunettes ne sont pas particulièrement timides ou introvertis.

« Ils auraient même une légère tendance à présenter une personnalité agréable », soulignent les auteurs.

Si après ça les chercheurs ont encore des crédits à dépenser, ils pourront s’attaquer au mythe de la femme à lunette…

Source: lanutrition.fr, Aline Périault, Robert van de Berg, Mohamed Dirani, Christine Y. Chen, Nicholas Haslam, and Paul N. Baird Myopia and Personality: The Genes in Myopia (GEM) Personality Study  Investigative Ophthalmology and Visual Science. 2008;49:882-886

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• Un penchant pour les conquêtes : certaines personnes perçoivent dans la vie à deux l’impossibilité d’un renouveau amoureux ou/et sexuel.

Elles sont alors de véritables collectionneuses : un de plus, une de plus. L’enjeu réside dans l’accumulation des aventures et dans la recherche d’un objet manquant.

• Un grand besoin d’être aimé: Couple qui dure ne rime pas forcément avec couple amoureux. La baisse du désir, de la complicité, au sein de la relation, le fait de ne pas se sentir compris, écouté est souvent le terreau de l’infidélité.

Aussi, bien que chacun des partenaires ressente souvent une forme d’amour pour leur légitime, le besoin d’aimer « fort », de se sentir amoureux et d’être aimé les engagent à vouloir satisfaire ces attentes ailleurs.

• Le manque d’estime de soi : La personne contourne ce complexe qui réclame donc le besoin d’être rassurer (parce qu’elle se sent insignifiante, rabaissée, délaissée par son ou sa partenaire) en cherchant à revaloriser sa confiance en soi ailleurs.

 

 

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L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

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Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Tous les travailleurs qui traversent une période d’épuisement sont en situation de stress chronique.

Il s’agit donc d’un important facteur de vulnérabilité. La grande majorité a une charge de travail élevée, à laquelle s’ajoutent l’une ou l’autre des sources de tension suivantes.

  • Manque d’autonomie : ne participer à aucune ou à peu de décisions liées à sa tâche.
  • Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.).
  • Faible soutien social : avec le supérieur ou entre les collègues.
  • Communication insuffisante : de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu.

Par exemple, on ne sait pas très bien pourquoi des personnes vivent plus de stress que d’autres. De plus, certaines attitudes (trop grande importance accordée au travail, perfectionnisme) sont plus fréquentes chez les individus qui vivent de l’épuisement professionnel.

Selon les recherches, il semble que la faible estime de soi soit un facteur déterminant. En outre, certains contextes de vie, comme de lourdes responsabilités familiales ou encore la solitude, peuvent mettre en péril la conciliation travail-vie personnelle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

Voici les 4 conditions requises pour qu’un événement provoque du stress

  • Une situation nouvelle
  • Une situation imprévue
  • Une impression de manque de contrôle
  • Une situation menaçante et déstabilisante pour l’individu. Au travail, c’est notamment le cas si votre supérieur met en doute votre capacité à accomplir votre travail ou si vous êtes victime de harcèlement psychologique ou moral.

Avec la fréquence grandissante des problèmes de santé mentale chez les travailleurs, la plupart des experts soutiennent que la responsabilité du stress au travail n’est pas qu’individuelle : elle est partagée entre les travailleurs et les employeurs.

 

Source: passeportsante.fr

 

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« Vivez, si vous m’en croyez.

N’attendez pas à demain.

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la Vie »

Pierre de Ronsard (Sonnets pour Hélène

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Le médecin nutritionniste Pierre Dukan était assigné ce mardi 26/07/11 en référé devant le tribunal correctionnel de Toulon (Var) au motif qu’il refusait de communiquer le dossier médical d’une patiente à qui il avait prescrit du Mediator.

Absent de l’audience à laquelle il n’était pas représenté, le praticien a adressé un courrier à l’avocate de la plaignante, Me Christine Ravaz, affirmant: « Je me place derrière ma patiente (…), je souhaite que la lumière soit faite, croyez-en mon soutien ».

Dans cette lettre qui a été lue, le Dr. Dukan écrit notamment à propos du Mediator: « Nous avons manqué d’information ».

L’avocate a déploré « les gribouillis indéchiffrables » qui accompagnaient ce courrier et qui, selon le Dr. Dukan, correspondent aux fiches médicales de sa patiente, Mme Marie-Claude Benkemoun, 68 ans, domiciliée à Solliès-Pont (Var) et qui souffre d’une valvulopathie aortique.

« Le Dr. Dukan qui est mon médecin depuis 40 ans, depuis septembre 1991, m’a adressé seulement 4 fiches qui correspondent, selon lui, à dix ans de suivi médical », s’est étonnée Mme Benkemoun.

«J’ai lu à l’audience le courrier que le Dr Dukan a fini par m’adresser, après plusieurs lettres recommandées de ma part», raconte l’avocate Christine Ravaz. Dans ce document, que s’est procuré 20Minutes, le médecin affirme soutenir sa patiente, qu’il suit depuis 40 ans. «Je vous remercie pour l’action que vous menez», assure Pierre Dukan à l’avocate. «J’aurais préféré qu’il m’envoie un dossier médical complet», rétorque Christine Ravaz, déplorant les «quatre pages de gribouillis» reçues.

«Davantage affolé pour son image de marque»

«Ma cliente n’était pas diabétique, le Mediator lui a donc été prescrit comme coupe-faim», déplore l’avocate qui assure que la patiente «a appris par son pharmacien que le médicament avait été interdit». Christine Ravaz reproche au Dr Dukan de n’avoir ni informé ni soutenu sa patiente, et d’avoir refusé de lui fournir son dossier médical quand cette dernière, atteinte d’une valvulopathie aortique sévère, a voulu y avoir accès en vue d’une procédure judiciaire.

«Il est davantage affolé pour son image de marque», estime Christine Ravaz, qui souhaite que le médecin «explique les motifs pour lesquels il a prescrit du Mediator comme coupe faim à une personne qui était en bonne santé et qui maintenant est atteinte d’une sévère valvulopathie aortique».

N’est-ce pas curieux de la part d’un médecin, mondialement célèbre

pour sa « méthode Dukan » pour maigrir rapidement,

prescrivant un coupe-faim dangereux ?

Le laboratoire Servier, également assigné dans ce dossier par Mme Benkemoun pour qu’une expertise médicale soit diligentée pour savoir s’il y avait un lien de causalité entre la prise de Mediator et la pathologie révélée, a demandé que soit établi « le bien fondé du traitement mis en oeuvre et sa conformité aux prescription du laboratoire ».

Quatre autres dossiers instruits

Quatre autres dossiers, concernant trois femmes âgées entre 53 et 60 ans , aujourd’hui en invalidité, et un homme de 73 ans décédé en 2008, représentée par sa veuve, ont été instruits au cours de cette audience.

L’avocate des plaignantes, Me Ravaz, a sollicité l’application de la jurisprudence du juge des référés du TGI de Toulon qui a déjà ordonné dix expertises aux frais du Laboratoire Servier.

Plaintes en série

Depuis le début de l’affaire Mediator, cinquante Varoises et Varois ont déposé plainte pour « escroquerie aggravée, tromperie aggravée, mise en péril de la vie d’autrui et administration de substances nuisibles », dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Trois plaintes pour « homicide involontaire » ont également été déposées. Les délibérés seront rendus le 16 septembre.

Sources: lexpress.fr, 20minutes.fr

Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.


« Je voulais être celui qui leur annoncerait la nouvelle et nommerait les choses. »

Dans son dernier ouvrage (« On peut se dire au revoir plusieurs fois », Robert Laffont), David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur de best-sellers médicaux, raconte la fête d’anniversaire qu’il a donnée en avril dernier pour ses 50 ans.

Ce jour-là, le fils aîné du fondateur de L’Express, Jean-Jacques Servan-Schreiber, frappé une nouvelle fois par une tumeur au cerveau après avoir été atteint en 1993, avait souhaité dire au revoir aux siens.

Ce texte est une manière de saluer ses nombreux lecteurs et tous les malades à qui ses travaux ont pu donner espoir.

C’est, bien sûr, un plaidoyer pro domo défendant sa célèbre – et parfois contestée – « méthode anticancer »  fondée sur la prévention (alimentation, activité physique et méditation).

C’est surtout l’autoportrait intime d’un homme face à la mort.Un médecin humaniste devenu patient assailli par des peurs enfantines qu’il croyait guéries à jamais.

Un père dévasté à l’idée d’abandonner ses trois enfants et qui rêve de devenir pour eux « la caresse du vent sur leur visage ». Émile Servan-Schreiber, un de ses trois frères cadets, dévoile les coulisses de la rédaction de ce livre-testament.

Pourquoi votre frère, malade et épuisé, a-t-il entrepris d’écrire?

L’idée a commencé à faire son chemin l’été dernier, après ses deux opérations au cerveau.

En rééducation, David réfléchissait à ce qui lui était arrivé.

Il manifestait le besoin d’y trouver un sens et d’en faire part à ses nombreux lecteurs. Mais début décembre, il a fait une nouvelle rechute et a dû subir une nouvelle opération.

À la sortie de l’hôpital, son corps se dérobait. Il était incapable de marcher. On l’a pris avec nous dans l’appartement familial à Neuilly pour qu’il n’ait plus besoin de s’occuper de quoi que ce soit. Et comme son état se dégradait, on l’a poussé à se mettre au travail. Il n’allait pas passer ses journées à regarder le plafond !

« On »?

Mes deux frères et moi.

Au début, pour lui donner du courage, on a commencé à l’interviewer sur la maladie, la perspective de la mort, sur la manière dont il voulait que ça se passe si ça devait arriver, des sujets difficiles mais qu’il faut bien aborder face au mur.

Ces entretiens ont été bouleversants pour nous.

Son double regard de médecin et de patient était encore plus aigu. Sans doute parce qu’il était passé dans une nouvelle phase : plus dangereuse, plus terminale, plus urgente.

Pour écrire, il est allé au bout de ses forces. Pendant deux mois, arrachant trois ou quatre heures de concentration à son état de grande fatigue, il a bâti l’argumentation, dicté le texte avant de le relire et de le corriger. Après, il s’est écroulé !

C’est un miracle que le livre existe, une performance intellectuelle autant que physique.

David éprouvait le besoin d’écrire pour lui, pour tenir et comprendre, mais aussi pour adresser un message à tous ceux qui souffrent ou s’occupent de malades.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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DECES – Le cancer contre lequel il a tant lutté a finalement eu raison de lui…

 

Le neuropsychiatre David Servan-Schreiber, qui luttait contre une grave rechute d’un cancer apparu en 1992, s’est éteint dimanche 24 juillet au soir à 50 ans à l’hôpital des Hautes Falaises à Fécamp (Seine-Maritime), a annoncé son frère Franklin. « Mon frère s’est éteint entouré de ses trois frères et de sa mère à l’hôpital. Il est parti en douceur. Il s’est éteint en paix et sereinement », a-t-il déclaré. Agé de 50 ans, David Servan-Schreiber était « depuis trois jours dans un semi-coma, a-t-il précisé. Son fils Sacha était présent une heure avant qu’il parte », a-t-il ajouté.

Le neuro-psychiatre avait acquis la célébrité en prônant l’utilisation de méthodes parallèles contre la dépression et le cancer. « Devant l’accumulation des risques d’une surmédicalisation que plus personne ne contrôle, il est temps que nous fassions entrer les méthodes de traitement naturelles dans notre culture médicale« , écrivait-il en 2005. Surnommé parfois « prophète du bien-être », avec son large sourire, ce descendant d’une lignée de grands entrepreneurs a connu un énorme succès de librairie avec Guérir (2003) et Anticancer (2007), vendus à plusieurs millions d’exemplaires et traduits en quarante langues.

DES CURES « SANS MÉDICAMENTS NI PSYCHANALYSE »

Né le 21 avril 1961 à Neuilly, il entre à la faculté de médecine Necker-Enfants malades en 1978, et achève ses études à l’université Laval, au Québec, en 1984. En 1985, il est chercheur à Pittsburgh et crée, en 1988, un laboratoire de neurosciences cognitives cliniques, qu’il codirigera jusqu’en 1997. En 1991, il part au Kurdistan avec Médecins sans frontières, avant de participer à des missions au Guatemala, en Inde, au Tadjikistan et au Kosovo. Professeur assistant de psychiatrie à la faculté de médecine de Pittsburgh en 1993, il y crée en 1998 un centre de médecine complémentaire. Il recevra en 2002 le prix du meilleur psychiatre de Pennsylvanie.

La même année, il crée et dirige en France l’Institut d’EMDR une thérapie psychologique fondée sur les mouvements oculaires, utilisée dans le traitement des syndromes de stress post-traumatiques. Chargé de cours à la faculté de médecine de Lyon-I, il reste en parallèle professeur clinique de psychiatrie à la faculté de médecine de Pittsburgh.

Guérir, paru en 2003, s’attaque à la dépression, au stress et à l’anxiété, qu’on peut combattre par des approches naturelles, « sans médicaments ni psychanalyse ». Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles va plus loin, en s’attaquant à la maladie qui cause le plus de morts dans le monde entier.

Publié après une première rechute d’un cancer dont les premières manifestations dataient de 1992, le livre souligne comment des méthodes non conventionnelles – exercice physique, méditation, lutte contre le stress, nutrition contrôlée –, peuvent renforcer les thérapies classiques, en augmentant le potentiel naturel d’autodéfense.

Même s’il a affirmé et réaffirmé que ces méthodes ne devaient venir qu’en renfort aux approches conventionnelles, des cancérologues lui ont reproché de proposer des règles « simplistes, sans preuve scientifique à la clé ».

Après une grave rechute de son cancer en 2010, David Servan-Schreiber avait publié en juin son dernier livre, On peut se dire au revoir plusieurs fois, un petit ouvrage intime et personnel pour parler des difficultés qu’il traversait. Il y affirmait : « Il n’y a pas de ‘cure miracle’ contre le cancer, pas de réussite à 100 %. On peut mettre tous les atouts dans son jeu, mais le jeu n’est jamais gagné d’avance. »

« Je suis heureux, confiait-il, d’avoir été porteur de valeurs auxquelles je reste extrêmement attaché [à savoir] la capacité vitale de reprendre le pouvoir sur soi-même. »

 

 

Source: lemonde.fr, 20minute.fr

« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles »

« Nous vivons tous, ici-bas, à bord d’un navire parti d’un port que nous ne connaissons pas,

et voguant vers un autre port que nous ignorons;

nous devons avoir les uns envers les autres l’amabilité de passagers embarqués pour un même voyage… »

Fernando Pessoa

(écrivain et un poète portugais, né le 13/06/1888 à Lisbonne, ville où il meurt le 30/11/1935)

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 « J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible »

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

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