Un survol du Banc d’Arguin en août 2010,

avec envol à l’extrémité sud de la Dune du Pilat

Stoppez votre dépendance aux emails, vous avez déjà essayé et échoué… Alors faites autre chose, dès maintenant.

Intérêt pratique : Faites-vous partie de ces personnes addict aux emails, qui ne peuvent s’empêcher de vérifier toutes les 10 minutes leur messagerie ?

Si vous n’en n’êtes pas sûr, répondez à ces questions :

  1. Regardez-vous votre boîte à lettres dès que vous sortez du lit ?
  2. Vous énervez-vous uniquement parce que vous ne recevez pas une réponse, une heure après avoir envoyé un message ?
  3. Cliquez-vous régulièrement sur envoyer/recevoir afin de vous assurer que vous n’avez raté aucun message ?
  4. Interrompez-vous régulièrement vos activités ou réflexions en cours pour vérifier vos emails ?
  5. Vous arrive t-il  d’envoyer un email à votre voisin, votre collègue, votre ami, alors qu’il vous suffirait de lui parler en vous retournant ?

Si vous avez répondu oui à au moins deux questions, il y a de fortes chances que vous soyez atteint d’une addictomanie aux emails…

Le problème de cette manie, c’est qu’elle créé des interruptions qui vous perturbent tout au long de la journée et vous font gravement perdre du temps : si vous travaillez sur un sujet particulier, vous avez besoin d’un certain temps pour le charger dans la mémoire vive de votre cerveau avant d’être vraiment productif, c’est qu’on appelle communément l’échauffement ou se mettre dedans.

Si vous vous arrêtez toutes les 10 minutes pour consulter vos emails, vous déchargez une partie de ce que vous avez péniblement activé dans votre cerveau, d’autant plus si les emails parlent de sujets totalement différents, et vous perdez ensuite du temps à tout recharger à nouveau. Votre esprit a ainsi de fortes chances de penser en partie aux nouvelles informations que vous avez reçu, bref vous perdez en concentration, et donc en productivité et en efficacité.

Je vous donne quelques trucs pour stopper cette dépendance et cette mauvaise habitude. Suivez le guide.

Première astuce :

La première chose à faire est de configurer votre logiciel de messagerie pour qu’il arrête de vérifier vos emails à intervalles réguliers : plutôt que de subir le processus et d’être pertubé sans arrêt par les messages sonores ou les emails qui s’affichent en surimpression sur votre bureau (la plus belle fausse bonne idée de ce début de siècle), faites de la vérification de vos emails une démarche consciente : pourquoi ne pas planifier de le faire deux fois par jour, en fin de matinée et le soir par exemple, en y consacrant un temps bien défini ?

Il n’est pas bien difficile de configurer cette option dans les logiciels de messagerie actuels. Comment faire alors pour recevoir ses mails ? Tout simplement en cliquant, dans une démarche consciente, sur le bouton de réception des mails !

Deuxième astuce :

Si vous avez peur de cliquer tout de même frénétiquement sur Envoyer / Recevoir toutes les 5 minutes, voici une astuce simple pour résoudre ce problème :

  1. Supprimez tous les raccourcis vers votre application qui vous permettent de la lancer immédiatement, comme ceux se trouvant dans la barre de lancement rapide, le menu démarrer, le bureau (en faisant un clic droit dessus et supprimer), sauf un.
  2. Créez un répertoire Emails au fin fond de Mes Documents, par exemple dans Mes Documents\A ouvrir deux fois par jour\Vérification des emails\
  3. Déplacez-y l’icône restante

Ainsi, vous devrez effectuer une démarche consciente et fastidieuse pour ouvrir votre logiciel de messagerie : vous ne pourrez vous contenter de céder à une impulsion subite, car vous aurez normalement le temps de vous raisonner lorsque vous commencerez à vous balader dans les méandres de vos sous-dossiers.

Et le mieux, c’est que cette astuce est valable pour tous les logiciels – jeux vidéos compris – auxquels vous êtes accros…

A vous la concentration et l’efficacité !

Sources : Olivier Roland, technosmart.net

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Euthanasie et soins palliatifs: l’amalgame…

Début août 2011, un confrère, a été accusé de pratiquer l’euthanasie active sur des patients en fin de vie au centre hospitalier de Bayonne. Il reconnaît ouvertement avoir sciemment donné la mort.

Un de ses collègues, choqué par la situation, n’a pas compris les raisons qui l’avaient poussé à agir seul.

Aussitôt, dans les médias, on parle « de convictions personnelles concernant la prise en charge de la fin de vie » ; et on fait un amalgame entre euthanasie et soins palliatifs.

Ce débat occupe régulièrement la Une des journaux.

Ainsi en 2003, le Dr Tramois, avec la complicité d’une infirmière, avait pratiqué l’euthanasie « active ». Dans cette affaire, le médecin n’avait pas consulté la famille du malade, ni le personnel de la maison de retraite. Oubliant qu’elle n’était pas seule… et qu’elle aurait dû travailler en équipe.

Aujourd’hui, en ce mois d’août 2011, même cause. Et même résultat.

Le médecin a agi une nouvelle fois seul en oubliant, que prendre en charge une personne en phase terminale, c’est avant tout travailler en équipe. Et que la condition d’une prise en charge optimale d’un patient en soin palliatif repose avant tout sur la cohésion et le dialogue de toute cette équipe (infirmières, kiné, famille).

Bref, le médecin n’est pas au-dessus de la mêlée : il constitue un maillon. Un maillon important, certes, mais un maillon d’une chaîne humaine indissociable.

Depuis 10 ans nous travaillons de cette façon, et nous considérons faire du bon travail car nous assistons le patient en osmose avec les familles tout en prenant en compte l’ensemble des doléances du patient (excepté bien entendu la demande de suicide assisté).

Nous ne pratiquons pas l’euthanasie, nous soulageons simplement les patients comme la loi Léonetti le préconise.

D’ailleurs nous sommes tout à fait en accord avec l’ensemble des dispositions contenues dans cette loi que nous jugeons tout à fait en adéquation avec nos pratiques.

Sources : Dr Pierre Francès, Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), legeneraliste.fr

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Comment se disposer pour bien dormir…

Voici quelques conseils, appuyés par les recherches, pour se disposer à avoir un bon sommeil:

  1. Réservez au moins une heure ou deux avant le coucher pour vous détendre. Considérez ce temps comme une pause ou un congé où il n’est plus question d’essayer de résoudre les problèmes. Remettez vos tâches, vos soucis et vos réflexions au lendemain. Faites des choses agréables et faciles. Cette étape de relaxation est nécessaire pour faire baisser le niveau d’activation physiologique … et pour ajouter de l’agrément à vos journées.
  2. Développez un rituel avant d’aller au lit. Le rituel vous conditionne à la relaxation et au coucher. Il devient associé dans votre esprit à la fin des activités et il facilite la baisse du niveau d’activation.
  3. Allez au lit uniquement lorsque vous vous sentez somnolent.
  4. Essayez de ne pas vous coucher et vous lever trop tard en week-end afin de ne pas perturber votre rythme de sommeil.
  5. Il est souvent conseiller de réserver votre lit uniquement au sommeil et aux activités sexuelles. Sur ce point, à vous de voir comment vous réagissez. S’il peut être mauvais pour le sommeil de passer la soirée au lit à lire, regarder la télévision ou même travailler, il peut aussi être aidant d’inclure dans le rituel du coucher un peu de lecture ou de télévision au lit. Veillez toutefois à lire et regarder des choses plaisantes. Pour plusieurs, ce n’est pas un bon temps pour se tenir au courant de l’actualité.
  6. Apprenez une technique de relaxation et pratiquez-la au coucher.
  7. L’exercice physique régulier aide à la qualité du sommeil. Évitez cependant l’exercice exigeant trois heures avant le coucher.
  8. Évitez la caféine environ six heures avant le coucher. Évitez également l’alcool qui peut vous aider à vous endormir, mais dont les symptômes de sevrage au cours de la nuit peuvent causer des éveils et sont souvent associés à des cauchemars et des réveils en sueurs.
  9. Ne mangez pas lourdement avant de vous coucher.
  10. Veillez également au confort de votre lit et de votre chambre. Prendre soin d’avoir un matelas, un oreiller et des draps confortables peut grandement aider le sommeil ainsi qu’une chambre fraîche et aérée. Minimisez le bruit (au moyen de bouchons au besoin) et la lumière.

Source : psychomedia.qc.ca

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

L’hypnose ericksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble.

Cela déclencle les changements utiles à la résolution d’importants problèmes psychologiques.

L’hypnose, c’est quoi ?

D’après Jean-Jacques Walter, dans son dernier livre, c’est un état modifié de conscience, susceptible d’une intensité plus ou moins grande de profondeur. La personne est généralement immobile, les yeux fermées souvent, avec une respiration ample et régulière.

Dans l’hypnose légère, la personne se souvient de tout ce qui lui a été dit. Dans l’hypnose profonde, elle peut ne rien se souvenir et peut perdre la sensibilité à la douleur. Ainsi, on réalise des opérations chirurgicales sous anesthésie hypnotique.

Entre la découverte de l’hypnose et aujourd’hui, de très grands progrès ont été fait sur la manière de produire et de l’utiliser.

Les techniques ont été complètement renouvelées par un médecin psychiatre américain, le docteur Milton Erickson, décédé en 1980, qui a hypnotisé 43 000 patients au cours de sa carrière. Avant lui, les hypnothérapeutes utilisaient l’autorité, peu efficace, pour induire une transe et obtenir des effets thérapeutiques.

Contrairement à ces conceptions anciennes, la méthode ericksonienne ne recourt à aucune autorité, car le sujet seul doit décider de son entrée en hypnose, qui dépend entièrement de sa volonté.

Source : « Changez votre vie par l’hypnose », de Jean-Jacques Walter, édition Médicis

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le Viagra peut-il aider les hommes à tomber amoureux ?

Ce n’est pas impossible !

Des chercheurs américains viennent en effet de montrer que le Viagra favorise la sécrétion d’ocytocine, l’ « hormone de l’attachement ».

Le Viagra vous connaissez ?

La fameuse petite pilule bleue a été mise au point pour permettre aux hommes souffrant de troubles de l’érection de mener à bien leurs rapports sexuels. Mais une nouvelle étude américaine pourrait bien élargir le champ d’action de ce médicament à… l’amour !

Les chercheurs ont en effet montré que le sildénafil, principe actif du Viagra, boosterait la synthèse d’ocytocine, une hormone favorisant l’attachement et le sentiment amoureux !

Comment le Viagra stimule-t-il les érections ?

Différents messagers chimiques interviennent dans le déclenchement et le maintien d’une érection. Parmi eux le GMPc (guanosine monophosphate cyclique) est indispensable car il entraîne un relâchement des muscles lisses du corps caverneux et provoque l’afflux sanguin dans le pénis. Certaines enzymes appelées phosphodiesterases de type 5 (PDE5) dégradent la GMPc. Le citrate de sildénafil agit précisément en empêchant ces enzymes d’agir, ce qui augmente les concentrations de GMPc dans les cellules du muscle lisse.

Résultat : le muscle lisse se relâche et le sang afflue dans le corps caverneux. Le Viagra aide ainsi à obtenir et maintenir une érection.

Mais ce n’est pas tout…

Le Dr Meyer Jackson, professeur de physiologie à l’université du Wisconsin, a en effet montré que le sildenafil agirait sur les zones du cerveau responsables de la synthèse de l’ocytocine.

Cette substance, appelée aussi « molécule du lien », jouerait un rôle important dans la capacité d’une personne à maintenir des relations saines et durable avec un partenaire. Plus connue pour ses rôles dans le déclenchement de l’accouchement ou l’écoulement du lait maternel, cette hormone serait libérée durant l’orgasme et favoriserait le lien émotionnel avec le partenaire.

En boostant la sécrétion d’ocytocine, le Viagra pourrait bien aider les hommes à tomber amoureux…

Enfin, c’est pour l’instant seulement chez le rat que cet effet a été démontré par les chercheurs !

Mais « le mécanisme est probablement le même chez l’homme », souligne le Dr Jackson. Les laboratoire Pfizer vont peut-être devoir rallonger la liste des effets secondaires : troubles digestifs, maux de tête, vertiges et… risque de tomber amoureux !

Sources :  LaNutrition.fr, Zhang Z, Klyachko V, Jackson M. Blockade of Phosphodiesterase Type 5 Enhances Rat Neurohypophysial Excitability and Electrically-Evoked Oxytocin Release. J Physiol. 2007 Aug 9;

 

 

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Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Il n’est déjà pas si simple de trouver un nouvel emploi et les questions que posent certains employeurs potentiels ne facilitent pas toujours les choses. Glassdoor.com a analysé des milliers de questions qui sont passées sur son forum l’an passé et a sélectionné les plus étonnantes.1. Quelle est la philosophie qui sous-tend les sports de combat ? (question posée chez Aflac, compagnie d’assurances)2. Expliquez-moi ce qui s’est passé dans ce pays au cours de ces dix dernières années. (question posée chez Boston Consulting Group)

3. Indiquez sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous vous trouvez bizarre. (question posée chez Capital One, société de cartes de crédit)

4. Combien de ballons de basket pourrait-on mettre dans cette pièce ? (question posée chez Google)

5. Si vous pouviez être un super héros, qui voudriez-vous être ? (question posée chez AT&T)

6. Un gâteau d’anniversaire comporte trois morceaux. Comment allez-vous les partager pour obtenir huit parts égales ? (question posée chez Blackrock)

7. Nous cherchons un nombre entre 1 et 1.000. De combien d’essais avez-vous besoin au minimum pour trouver ce nombre spécifique, si à chaque essai, on vous indique ‘c’est plus’ ou ‘c’est moins’ ? (question posée chez Facebook)

8. Comment pesez-vous un éléphant si vous n’avez pas de balance ? (question posée chez IBM)

9. Pourquoi pensez-vous qu’une petite partie de la population seulement gagne 150.000 dollars par an ? (question posée chez New York Life)

10. Que feriez-vous si votre oncle vous léguait une pizzeria ? (question posée chez Volkswagen)

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Alors voici 4 critères que vous devez satisfaire :

  1. Être en accord avec votre travail
  2. Etre reconnu en tant que personne et que votre travail le soit aussi
  3. Avoir un équilibre entre votre travail et votre salaire
  4. Avoir les moyens d’agir pour atteindre vos objectifs professionnels

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Autisme: un documentaire dénonce les errements de la psychanalyse

L’association Autistes sans frontières et Océan Invisible Production présente un documentaire, « Le mur : La psychanalyse à l’épreuve de l’autisme », qui est une « véritable démonstration par l’absurde de l’inefficacité de l’approche psychanalytique de l’autisme ».

Le documentaire présente aussi les dernières avancées scientifiques dans le domaine de l’autisme.

Depuis plus de trente ans, indique Autisme sans frontières, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique entraînant notamment un handicap dans l’interaction sociale.

Mais en France la psychiatrie, qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore ces découvertes. Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, un trouble psychique résultant d’une mauvaise relation maternelle.

La réalisatrice Sophie Robert a rencontré une trentaine de pédopsychiatres et psychanalystes français, pour qui « il y a beaucoup à voir entre autisme et psychose ».

Pour les psychanalystes interrogés, l’autisme pourrait être la conséquence d’une dépression maternelle, d’une mauvaise relation avec l’enfant, voire d’un refus de l’apport masculin pour la conception. Certains parlent de mère « psychogène », de « stade de folie transitoire » de la mère, voire de « désir incestueux »… !

Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? « J’en fais très peu, j’attends qu’il se passe quelque chose », dit l’un. « J’essaie d’apprivoiser l’enfant, je me tiens en retrait », dit un autre.

En contrepoint, des familles avec enfants autistes montrent les progrès réalisés en utilisant des méthodes éducatives et comportementales.

  • Après sa projection publique mercredi soir à Paris, le film sera disponible à partir du 8 septembre sur le site internet de l’association Autistes Sans Frontières.

Autistes Sans Frontières est une coordination nationale d’associations de parents d’enfants autistes créée en 2004.

Voyez également:

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« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde »

 

Gandhi

 

 

On considère souvent que la mort du partenaire dans un couple peut hâter la mort de l’autre, ce qu’on appelle « mourir le coeur brisé ».

Ce phénomène pourrait aussi s’appliquer à la perte d’un jeune enfant, selon une étude britannique.

Les parents qui ont perdu un enfant avant son premier anniversaire, ont entre deux et quatre fois plus de risque que les autres de mourir dans les dix ans qui suivent, et les effets de ce deuil sur la mortalité persistent dans le temps, indique cette étude publiée mercredi dans la revue spécialisée BMJ Supportive and Palliative Care.

Elle a été réalisée en deux parties : une analyse des statistiques de mortalité concernant à la fois les mères et les pères sur une période de 15 ans (1991-2006) en Écosse et une analyse des données concernant uniquement les mères sur une période de 35 ans (1971-2006) en Angleterre et au Pays de Galles.

L’équipe conduite par Mairi Harper de l’université de York a montré que les parents en Écosse avaient un risque plus que doublé de décéder ou de devenir veuf dans les 15 années suivant la perte d’un enfant avant son premier anniversaire (incluant les mort-nés) par rapport aux autres parents. En Angleterre et au Pays de Galles, le risque était plus que quadruplé pour les mères.

Et même si l’impact du deuil s’amenuisait graduellement au fil du temps, le risque était encore une fois et demie plus élevé chez les mères ayant perdu un jeune enfant jusqu’à 25 ans après le décès.

Les chercheurs soulignent que des études à plus large échelle devraient être menées pour déterminer les causes de décès des parents. Par exemple, les parents endeuillés peuvent avoir davantage tendance à se suicider. Ils pourraient être aussi plus enclins à de mauvaises stratégies d’adaptation, comme l’abus d’alcool, facteur de risque de maladies et d’accidents.

Mais il est aussi possible, indiquent les chercheurs, que le stress du deuil entraîne des effets physiologiques significatifs, par exemple sur le système immunitaire, accroissant ainsi la sensibilité aux maladies.

D’un autre côté, ils n’excluent pas la possibilité que les enfants mort-nés ou décédés dans leur première année se retrouvent plus fréquemment chez des parents en mauvaise santé et ayant ainsi une espérance de vie plus faible.

Sources: legeneraliste.fr, divers

 

 

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Une étude de l’Agence française du médicament précise que le détournement du médicament comme coupe-faim représente 77 % des prescriptions.

Le quotidien Libération consacre un large dossier dans son édition du mardi 6 septembre 2011 à l’enquête sur le Mediator, ce médicament antidiabètique largement prescrit aux personnes en surpoids pour ses effets anorexigènes.

Deux nouveaux témoignages viennent mettre à mal la stratégie de défense du laboratoire Servier dans l’affaire du Mediator. Selon deux chercheurs, celui-ci aurait falsifié des rapports d’experts afin de faciliter la mise sur le marché du médicament.

Selon le journal, deux témoignages ont été recueillis par deux juges parisiens, dont celui de Jean Charpentier, le médecin qui a « rédigé pour Servier les études destinées à obtenir l’autorisation de mise sur le marché du Mediator en 1973″.

Jean Charpentier a reconnu que son travail avait été falsifié pour que la molécule du Mediator soit reconnue comme un antidiabétique. « Il a aussi confirmé que son rapport a été modifié pour supprimer toute référence à l’effet coupe-faim du Mediator ainsi qu’à sa parenté avec l’amphétamine », indique Libération.

Selon eux, le laboratoire aurait sciemment dissimulé les caractéristiques de coupe-faim du médicament afin de le commercialiser sous forme d’antidiabétique en 1973.

D’après Le Figaro, le professeur jean Charpentier, neurochirurgien ayant découvert le Mediator dans les années 1960, a avoué aux juges son étonnement « de voir le Mediator sortir comme antidiabétique car cela n’a rien à voir sur le plan expérimental, ni sur le plan clinique. » De son côté, le pharmacologue Jacques Duhault démontre que le produit est « un puissant anorexigène » et regrette que le laboratoire « n’ait pas arrêté le Mediator en 1999 au nom du principe de précaution. »

« Il n’y a pas eu tromperie »

L’avocat des laboratoires Me Hervé Temime a toutefois réfuté sur Europe 1 toute volonté de tromperie de son client. « Les laboratoires Servier n’ont pas trompé les autorités en masquant le fait que le Mediator était un coupe-faim, ce qu’il n’était pas », a déclaré Me Hervé Temime.

« Servier n’est absolument pas dans le déni. Servier ne conteste pas les travaux qui ont été fait dans les années 1960 et la fin des années 1960 sur cette molécule. Servier considère simplement qu’il n’y a pas eu de tromperie, il n’y a pas eu d’escroquerie, il n’y a pas eu d’obtention indue d’autorisation de mise sur le marché. C’est tout. »

Désinformation

Le témoignage du docteur Charpentier vient cependant renforcer la thèse selon laquelle le laboratoire Servier a exercé une « désinformation » sur son médicament auprès des autorités. Or, si cette désinformation était confirmée par la justice, l’assureur du laboratoire Servier, Axa, refuserait de participer à l’indemnisation des victimes.

Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator, lancé jeudi, a déjà reçu plus de cinq cents appels et cent trente dossiers, a indiqué dimanche le ministre de la santé, Xavier Bertrand. Une étude de l’Agence française du médicament précise que le détournement du médicament comme coupe-faim représente 77 % des prescriptions.

5 millions de malades concernés

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. L’antidiabétique, largement prescrit comme coupe-faim, a causé 500 à 2000 morts, selon plusieurs études. Cinq millions de malades l’ont utilisé.

Sources : lemonde.fr, ladepeche.fr, AFP, Alfred Tanneau

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L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

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« La vie, c’est comme une bicyclette,

il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre »

 

Albert Einstein

Anosognosie…

Voilà un mot bien barbare pour définir la maladie de l’ancien président de la République.

Un terme relevé par le JDD dans le rapport du neurologue qui a examiné Jacques Chirac, le Pr Olivier Lyon-Caen.

Cette affection est un trouble neurologique, qui fait que le malade perd la conscience de sa maladie.

Ce trouble peut venir à la suite d’un accident vasculaire cérébral et l’on sait que Jacques Chirac en a été victime en 2005. Il peut également se produire dans le cas d’une maladie d’Alzheimer. Au début, le malade réalise qu’il a des difficultés à accéder à certaines parties de sa mémoire.

Mais bien souvent, avec le temps, l’anosognosie s’installe et peu à peu, le patient « oublie qu’il oublie ». Il n’aura donc plus conscience du fait qu’il perd la mémoire…

Une maladie qui pose une énigme aux scientifiques et que l’on ne sait pas guérir. Déjà en janvier, le JDD avait fait allusion à la maladie d’Alzheimer concernant Jacques Chirac.

« C’est un mensonge, je ne peux pas accepter que l’on insinue cela, avait déclaré alors Bernadette Chirac. Les médecins lui ont dit qu’il n’a pas la maladie d’Alzheimer. Je les crois ».

C’est cependant elle-même qui a demandé en juillet cette expertise neurologique qui pose aujourd’hui ce terrible diagnostic.

Sources : JDD, ladepeche.fr

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Quel médecin choisir pour un enfant qui présente un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité ?

Le médecin généraliste

C’est souvent lui qui connaît le mieux votre famille, il est donc en première ligne. Il peut soit assurer lui-même la prescription du traitement et le suivi, soit vous orienter vers un médecin plus spécialisé.

Le neuropédiatre

Il est spécialisé dans les maladies neurologiques de l’enfant. Il va pratiquer un examen pour rechercher des signes spécifiques du TDAH et peut également rechercher d’autres maladies comme l’épilepsie qui peut parfois être associée au TDAH.

Le thérapeute en psychothérapie


Une prise en charge psychologique est souvent prescrite par le pédopsychiatre ou le pédiatre. Le psychothérapeute (ou psychopraticien) n’est pas médecin donc il ne peut pas prescrire de médicament. C’est lui qui va pratiquer les différentes évaluations psychométriques comme les tests d’intelligence ou de personnalité. Il met également en œuvre les psychothérapies soit psychanalytiques (de moins en moins pratiquées car pas efficaces), soit comportementales.

Le pédopsychiatre

Il est spécialisé dans les troubles psychologiques et les problèmes neuro-développementaux de l’enfant. Lors de la première consultation, il vous recevra toujours en compagnie de votre enfant pour identifier les hyperactivités d’origine familiale. Il peut ensuite prescrire un traitement médicamenteux.

L’orthophoniste

Il est spécialisé dans les troubles du langage oral ou écrit. C’est lui qui va faire le bilan orthophonique si on suspecte un trouble du langage comme la dyslexie ou encore des problèmes d’apprentissage. Si les consultations orthophoniques sont prescrites par un médecin, elles sont remboursées par la sécurité sociale.

Le psychomotricien

Il est spécialisé dans le développement moteur et psychologique de l’enfant. Il va d’abord faire un bilan permettant d’évaluer les difficultés de l’enfant puis proposer une prise en charge adaptée. Le psychomotricien reçoit en séance individuelle ou collective environ une fois par semaine.

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Léo court dans tous les sens, Mathias semble monté sur ressorts et Elsa n’arrive pas à se concentrer plus de cinq minutes…

Ces chères têtes blondes sont-ils des enfants hyperactifs ou des petits galopins turbulents ?

Les médecins ne parlent aujourd’hui plus d’hyperactivité mais de TDAH : trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Quand l’agitation et les problèmes de concentration perturbent la qualité de vie, le TDAH menace… Il existe aujourd’hui des critères bien définis pour diagnostiquer cette maladie.

Votre enfant peut-il être concerné ? Pour le savoir :

Votre enfant présente-t-il les critères d’hyperactivité suivants ?

– Il remue souvent les pieds et les mains et se tortille sur sa chaise
– Il se lève souvent en classe ou n’arrive pas à rester assis
– Il court souvent, il grimpe partout dans des situations inappropriées
– Il n’arrive pas à se tenir tranquille pendant les jeux ou les loisirs
– Il agit comme s’il était monté sur ressorts
– Il parle trop

Votre enfant est-il impulsif ?

– Il répond aux questions avant même que vous n’ayez terminé de les poser
– Il a souvent du mal à attendre son tour
– Il interrompt fréquemment les autres ou impose sa présence en faisant irruption dans des conversations ou dans des jeux.

Si vous avez répondu oui à au moins 6 de ces 9 critères, et si ces comportements persistent pendant plus de 6 mois, au point de gêner le développement de l’enfant, alors il souffre probablement de TDAH.

Pas de panique !

Ce diagnostic est très important car c’est ce qui permettra de prendre en charge votre enfant avec des soins adaptés. Vous pouvez prendre rendez-vous avec votre médecin généraliste ou un thérapeute en psychothérapie qui vous conseillera un traitement adapté.

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Qu’est-ce que le trouble panique?

Le trouble panique est caractérisé par des attaques de panique (ou crises d’anxiété) récurrentes et inattendues. Il peut être associé ou non à une agoraphobie.

Durant une attaque de panique, la réponse de peur est hors de proportion par rapport à la situation qui souvent n’est pas menaçante.

Avec le temps, une personne qui souffre de ce trouble développe une peur constante de faire des crises, ce qui peut affecter la vie quotidienne et amener notamment à éviter des endroits ou des situations où une attaque s’est déjà produite ou encore où elle croit qu’une attaque pourrait se produire.

Une attaque de panique consiste en une période bien délimitée marquée par l’occurrence soudaine d’une appréhension intense ou d’une peur souvent associées à une sensation de catastrophe imminente.

Durant ces attaques sont présents des symptômes tels qu’une sensation de souffle coupé, des palpitations, une douleur ou une gène thoraciques, une sensation d’étranglement ou une impression d’étouffement et la peur de devenir fou ou de perdre le contrôle de soi.

L’ agoraphobie est une anxiété liée à un évitement d’endroits ou de situations d’où il pourrait être difficile (ou gênant) de s’échapper ou dans lesquels aucun secours ne serait disponible en cas d’attaque de panique ou de symptômes de type panique.

Source : psychomedia, divers

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

 

« Je n’ai pas cherché à savoir ce qui avait mal fonctionné dans la vie de tel ou tel patient, ni pourquoi.

Je n’ai pas cherché de remèdes aux maux.

Je me suis plutôt intéressé à ce qui était efficace, sans tenter de découvrir la raison de cette efficacité. 

Si des thérapeutes arrivaient à « réparer » leur patient, j’analysais ce qu’ils avaient fait pour lui.

Si une personne réglait elle-même son problème, j’étudiais ce qui s’était passé. 

De cette démarche est née ce qui s’appelle maintenant la Programmation neurolinguistique (PNL), qui consiste en une série de leçons/d’outils destinés à la transmission de techniques que d’autres thérapeutes ont trouvées efficaces. »

Richard Bandler