Connaissez-vous ces 10 clés pour mieux dormir naturellement ? |
Que faire quand le sommeil nous fuit ?
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30 mars 2012
Connaissez-vous ces 10 clés pour mieux dormir naturellement ? |
Que faire quand le sommeil nous fuit ?
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29 mars 2012
Êtes-vous dépendant(e) sexuel(le) ?
Voici quelques questions, tirées de la littérature des Sexoliques Anonymes, qui vous aideront à identifier les signes de votre addiction sexuelle (mais ne constituent pas un diagnostic fiable) :
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27 mars 2012
Plus de dépression chez les personnes vivant seules…
La dépression est beaucoup plus fréquente chez les personnes qui vivent seules, selon une étude finlandaise publiée dans la revue BioMed Central, Public Health. Environ une personne sur 7 vit seule en occident, cette proportion ayant doublé au cours des trois dernières décennies.
Laura Pulkki-Raback de l’Université d’Helsinki et ses collègues ont analysé la consommation d’antidépresseurs de 2000 à 2008, au moyen d’un registre gouvernemental de ventes de médicaments, d’environ 3500 hommes et femmes, âgés de 30 à 65 ans, ayant participé à une étude de santé publique en 2000.
Les personnes qui vivaient seules ont acheté 81% plus d’antidépresseurs. En tenant compte dans l’analyse de l’effet d’autres facteurs tels que la pauvreté, le risque de dépression demeurait plus élevé de 64 à 74 %.
L’étude, notent les auteurs, sous-estime le risque de dépression parce que les personnes déprimées sont moins susceptibles de compléter le suivi et qu’elle ne tient pas compte des dépressions non traitées par antidépresseurs.
Chez les femmes la dépression était surtout en corrélation avec le manque d’éducation, de faibles revenus et de mauvaises conditions d’habitation. Chez les hommes, le manque de support social était le principal facteur.
Vivre seul peut engendrer un sentiment d’isolement et une personne peut glisser dans une norme de non socialisation et de manque de confiance dans les autres, l’amenant même à devenir moins apte socialement, commentent les chercheurs.
Vivre avec d’autres peut fournir du support, tempérer les mauvais jours et la mauvaise humeur et aider à avoir une approche plus équilibrée de la vie.
En France, une personne sur sept (14 %) vivait seule en 2007 comparativement à 6% il y a 50 ans. Au Québec, 31 % des ménages sont composés de personnes vivant seules, ce qui représente 13 % de la population, d’après le recensement de 2006.
Références: BioMed Central, Public Health, Medical News Today, La Presse, psychomedia.qc.ca
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26 mars 2012
Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions « pièges » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.
1) Comment travaillez-vous sous pression ?
Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…
2) Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.
3) Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).
4) Comment organisez-vous votre temps ?
Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type…
5) Que pensez-vous de notre entretien ?
Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.
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24 mars 2012
(édito écrit début 2011)
Bernard Accoyer a-t’il déjà fait une psychothérapie ?
On peut en douter, à lire la loi encadrant l’usage du titre de psychothérapeute que le président de l’Assemblée nationale a voulue et qui sera appliquée dans les semaines à venir. Son but semblait tout à fait louable : mieux organiser la planète psy et protéger les patients.
A l’arrivée, après sept ans d’hésitations et de controverses, cette loi va réussir le tour de force de rendre le titre de psychothérapeute encore plus flou qu’auparavant, et de réunir presque toute la profession contre elle.
Que faut-il pour être un « bon psychothérapeute » ?
L’ensemble des professionnels s’accorde à dire qu’il faut avoir fait des études théoriques solides de psychopathologie, un travail thérapeutique personnel, accepter une forme de supervision par un autre psy expérimenté, signer un code de déontologie, faire partie d’une association de pairs …. et avoir des qualités humaines requises (vaste débat).
Avec cette loi, seront « psychothérapeutes » les psychiatres, sans aucune obligation de travail personnel ou de supervision, ce qui ne manquera pas de médicaliser la souffrance psychique.
Mieux : les psychologues, qui eux aussi ont fait des études essentiellement théoriques, pourront exercer la psychothérapie …. mais n’auront pas le droit au titre de psychothérapeute.
Les actuels psychanalystes et psychothérapeutes (depuis plus de cinq ans) pourront prétendre au titre de psychothérapeute, mais devront être approuvés par des commissions régionales.
S’ils ne sont pas acceptés, ils pourront rejoindre les futurs candidats psychothérapeutes et suivre quantre cents heures de formation théorique et un stage dans des organismes à définir, ou bien encore s’intituler « psychopraticiens ».
J’espère que vous y comprenez quelque chose, car j’ai moi un peu de mal à m’y retrouver pour faire cet édito.
Comme à tous ceux qui travaillent à Psychologies, on me demande souvent quel psy choisir ?
Quelle méthode ?
Combien de temps cela va-t’il durer et coûter ?
Et, surtout, comment trouver le « bon psy » ?
Question difficile tant la relation thérapeutique est subjective, en partie inconsciente, complexe.
Chacun d’entre nous, au moment où il démarre une thérapie – je suis passé par là – est en fragilité, voire en souffrance, et à besoin d’humanité. Quoi de plus sécurisant qu’un psychothérapeute qui a connu ce même travail, cet état émotionnel, et qui a résolu sa propre équation personnelle ?
On l’aura compris, s’il y a de mauvais psys, comme de mauvais médecins, cette loi ne règle rien. Parce qu’elle privilégie la connaissance au détriment de l’expérience. Parce que je crois que c’est aux professionnels de s’organiser : on sait où mène la psychiatrie d’Etat.
Enfin, parce que le choix d’un psy est infiniment complexe !
Obsédé par le principe de précaution, notre monde moderne veut tout encadrer.
A Psychologies, nous préférons informer le patient potentiel, afin qu’il se présente à sa première séance en adulte responsable.
Et, surtout, qu’il fasse confiance à son intuition, à son droit de se tromper et de changer de psy. Les meilleurs d’entre eux se distinguent, moins par leur diplôme que par quelque chose d’un peu génial, intuitif, presque sorcier qui nous donne envie de continuer pour savoir pourquoi nous sommes attirés ou troublés.
Référence: édito écrit début 2011, de Arnaud de Saint Simon (Psychologies n° 308, 25 mai 2011)
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23 mars 2012
« La clarté ne naît pas de ce qu’on imagine le clair,
mais de ce qu’on prend conscience de l’obscur »
Carl Jung (plus d’infos ici)
22 mars 2012
21 mars 2012
1. Levez-vous chaque jour à la même heure : c’est une manière pour le corps de savoir instinctivement à quelle heure la journée débute, après un mois à ce régime, il le fera automatiquement et le risque de panne d’oreiller diminuera grandement.
2. Placez votre réveil loin du lit de manière à être obligé de vous lever pour l’éteindre.
3. Restez debout après avoir éteint le réveil !
4. Laissez entrer la lumière du jour dans la chambre : la lumière stimule la production de dopamine qui permet de se sentir en forme. La lumière artificielle, elle, ne stimule rien. Une petite balade matinale peut également vous aider à vous sentir réveillé.
5. Organisez un petit rituel du matin : la routine c’est facile. Et le matin, quand on a encore un oeil dans l’oreiller, les automatismes rendent tout de suite la vie plus simple.
6. Faites cet effort pendant tout un mois : le temps nécessaire à ce que votre corps s’habitue. Les dix premiers jours sont les plus difficiles, c’est là qu’il faut tenir le coup !
7. Enfin, concentrez-vous sur l’heure à laquelle vous devez vous lever et pas sur l’heure à laquelle vous allez vous coucher !
20 mars 2012
Stressé?
Anxieux?
Difficulté à vous détendre?
Les techniques de relaxation pourraient grandement vous aider.
Ces techniques aident à interrompre le flot de pensées qui entretient le stress et permettent à l’organisme de déclencher la réponse physiologique de relaxation. Plus vous les pratiquerez, plus elles donneront facilement des résultats et plus vous pourrez les adapter selon vos goûts.
Voici cinq techniques simples:
La respiration rythmique: si votre respiration est courte et rapide, ralentissez-la en prenant de longues et lentes respirations. Inspirez lentement et expirez lentement. Comptez lentement jusqu’à cinq en inspirant et comptez lentement jusqu’à cinq en expirant. Remarquez en expirant que votre corps relaxe naturellement.
La méditation: la méditation consiste à se concentrer sur des l’éléments de l’environnement externe (ex. auditifs, visuels) ou interne (ex. état émotif). Se concentrer ainsi permet de cesser d’entretenir des pensées et relaxer. Une méthode de détente qui s’en inspire peut être d’écouter de la musique de la même façon: si vous n’écoutez plus mais pensez à autre chose, revenez simplement à la musique.
La relaxation progressive: elle consiste à contracter et relâcher les muscles, en commençant par les orteils jusqu’à la figure. Contractez les muscles entre 10 et 20 secondes. Vous apprenez à reconnaître comment vous sentez vos muscles lorsqu’ils sont contractés et lorsqu’ils sont dans un état de relaxation.
La relaxation autogène: cette méthode consiste à imaginer que vos muscles sont très lourds (très relaxés). Lorsque les muscles qui entourent les vaisseaux sanguins sont relaxés, ces muscles deviennent plus chaud à cause du flot sanguin qui circule plus librement. La même séquence de muscles que la relaxation progressive peut être suivie.
La relaxation par imagerie mentale: visualisez mentalement des scènes calmes et paisibles.
Sur le plan physique, une séance de relaxation permet, entre autres, de ralentir le rythme de la respiration, ralentir le rythme cardiaque, diminuer la pression artérielle, diminuer les tensions musculaires et diminuer le taux sanguin de cortisol (l’hormone du stress).
Références: psychomedia, schultz, psychcentral
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17 mars 2012
Dans un premier temps, lorsqu’on parle des addictions, il faut distinguer trois choses :
« Quelles que soient les drogues, lorsqu’il y a dépendance c’est qu’il y a eu une modification de la sécrétion des hormones dans le cerveau, explique le Dr William Lowenstein, médecin addictologue. Car il ne faut pas oublier que les drogues les plus efficaces sont celles sécrétées par notre cerveau ! »
Les drogues entraînent donc une modification du fonctionnement normal du cerveau, qui se retrouve alors dépendant.
Les deux drogues licites, le tabac et l’alcool, font des millions de morts par an dans le monde !
Chaque année, le tabac tue près de 7,55 millions de personnes dans le monde, et l’alcool 5 millions. En France, le tabac entraîne la mort de 100 000 personnes par an, contre 260 environ pour l’héroïne. La priorité est donc l’addiction au tabac et à l’alcool qui concerne beaucoup plus de personnes.
Comment devient-on « addict » ? On ne devient pas dépendant par hasard.
Plusieurs facteurs entrent en jeu : les gènes mais aussi l’environnement ou l’éducation.
« En terme de vulnérabilité génétique, c’est le système dopaminergique du cerveau qui entre en jeu. Il peut être plus sensible et réceptif aux drogues et donc entraîner plus rapidement une dépendance. Mais attention, il ne faut pas confondre vulnérabilité et fatalité ! Car une prédisposition génétique ne signifie pas qu’on sera forcément « addict ». L’environnement, la culture ou encore l’histoire personnelle, font qu’on sera ou non en contact un jour avec une substance potentiellement addictogène », explique le Dr Lowenstein.
Si ce premier contact avec la drogue entraîne un effet positif, un soulagement ou même simplement une amélioration du sommeil, il y a un risque de répétition de la prise de la substance et donc d’addiction du cerveau.
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16 mars 2012
Il existe différents troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, dont les causes psychologiques sont semblables.
Qui en sont les victimes ?
Les principales victimes des troubles alimentaires sont les jeunes femmes. Mais la boulimie peut aussi devenir chronique et certaines de mes clientes ont plus de la quanrantaine…
Ces troubles peuvent apparaître dès l’adolescence, chez des jeunes filles sensibles et dépressives qui subissent le « culte de la minceur ». Les anorexiques, boulimiques et hyperphagiques doivent souvent faire face à un manque de confiance et d’estime de soi.
On considère que tous les ans, 500 jeunes femmes sur 100 000, de 15 à 29 ans, sont soignées pour anorexie dans les pays industrialisés. En France, 5% des filles et jeunes femmes de 15 à 25 ans souffriraient de troubles alimentaires. Peut-être vous ?
Alors comment lutter, en retrouvant la liberté et le plaisir de se nourrir comme l’on veut ?
L’information fiable et précise est primordiale, ces troubles étant encore très peu médiatisés. Il s’agit en effet de maladies à part entière.
Une psychothérapie permet de les soigner avec succès et de retrouver un rapport sain avec l’alimentation.
Références: Anaïs Lhôte, PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle
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15 mars 2012
14 mars 2012
« Je n’ai pu mettre que récemment des mots sur ce que je considérais comme un manque de volonté, un vice, explique Véro. Je me suis mise à manger, ou plutôt à me remplir, pour me punir, parce que je n’étais pas digne d’être aimée, j’étais nulle. Tous les matins, je suis au régime et tous les soirs, je me soûle de nourriture. Chaque chagrin, chaque contrariété, chaque douleur sont synonymes d’excès. »
Les témoignages comme celui-ci, j’en reçois une dizaine par mois, via ce blog.
Se réfugier dans la nourriture.
L’hyperphagie boulimique (binge eating disorder) consiste à manger de manière compulsive, bien trop rapidement, sans avoir faim et, la plupart du temps, en cachette.
Les quantités ingurgitées dépassent de beaucoup le seuil de satiété, avec une sensation inconfortable d’un ventre près d’éclater. L’hyperphagie fait partie des troubles du comportement alimentaire (TCA) répertoriés.
A la différence du boulimique, l’hyperphage ne cherche pas ensuite à éliminer ce qu’il a englouti, par des vomissements, du sport intensif ou la prise de laxatifs. Inévitablement, on grossit, parfois jusqu’à l’obésité.
Un sentiment de culpabilité, une grande déprime et surtout une détresse terrible s’instaurent. Un cercle vicieux s’installe.
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13 mars 2012
C’est un traitement de longue haleine, parfois pénible.
Mais s’il est bien mené, il permet de vous reconstruire, de guérir, je l’espère, définitivement.
Références: mon expérience professionnelle
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12 mars 2012
Le nombre de suicides a nettement augmenté l’an dernier au Japon après le séisme et le tsunami qui ont dévasté le 11 mars les côtes nord-est de l’archipel, annonce le gouvernement japonais.
Cette hausse de plus de 20 % du nombre de suicides enregistré en un mois est probablement due au moins en partie à l’anxiété qui s’est emparée de la société japonaise dans les semaines suivant cette catastrophe, estime un responsable.

En mai 2011, 3 375 personnes se sont donné la mort, soit plus d’un dixième du total annuel et plus de 20 % par rapport au même mois de l’année précédente. Selon les statistiques de la police et du gouvernement, le nombre de suicides a atteint 30 651 en 2011. « Un sentiment d’anxiété s’est diffusé au sein de toute la société japonaise après la catastrophe et nous soupçonnons cela d’avoir été un facteur aggravant », a déclaré un responsable du gouvernement. Il a ajouté que le nombre de suicides a été particulièrement élevé parmi les hommes de 30 ans.
Le séisme et le tsunami, qui ont fait 19 000 morts et provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis 1986, ont eu des conséquences majeures sur l’économie japonaise avec notamment une flambée de faillites.
Le Japon a l’un des taux de suicide les plus élevés du monde, selon l’OCDE.
Référence: lemonde.fr, vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi, le 11 février 2012.AFP/KAZUHIRO NOGI
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10 mars 2012
1. Écoutez plus, parlez moins.
2. Concentrez-vous sur ce que la personne dit et non sur ce que vous allez dire ensuite. Ne planifiez pas une histoire à raconter pendant que la personne est encore en train de parler.
3. Ne finissez jamais les phrases des autres.
4. Résistez à l’envie de dominer la conversation. (Rappelez-vous la première astuce)
5. Donnez des commentaires appropriés, mais n’interrompez pas les autres.
6. À l’occasion, formulez de brefs résumés de ce que l’autre personne vient de dire afin d’empêcher votre esprit de vagabonder et pour démontrer que vous avez compris ce qu’elle vous a dit.
Voilà, y-a plus qu’à !
9 mars 2012
Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Alzheimer’s Disease, ont mis à jour des mécanismes par lesquels la vitamine D3 serait efficace pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.
Milan Fiala de l’Université de Californie à Los Angeles et ses collègues ont montré que la vitamine active des gènes clés et des réseaux cellulaires de signalisation qui stimulent le système immunitaire contre la protéine bêta-amyloïde qui forme des plaques caractéristiques de la maladie.
Des travaux précédents de l’équipe avaient montré que la vitamine D et le curcuma rendaient des cellules du système immunitaire plus efficaces contre ces plaques mais les mécanismes demeuraient inconnus.
Dans cette étude, les chercheurs ont isolé un type de cellules immunitaires du sang, appelées macrophage, responsables d’éliminer ces plaques. Ils les ont incubées avec des protéines bêta-amyloïdes et ont ajouté la forme active de la vitamine D3, appelée 1a,25-dihydroxyvitamine, à certaines cellules pour vérifier son effet sur l’absorption de la protéine amyloïdes.
Les résultats montrent que la vitamine D peut être un important régulateur de l’activité de ces cellules en régulant l’expression de gènes et le fonctionnement de leur structure physique.
Les prochaines étapes de recherche seront des essais cliniques pour évaluer l’impact de la vitamine chez des personnes atteintes de la maladie. Des études précédentes ont montré que de faibles niveaux sanguins de la vitamine pouvaient être associés au déclin cognitif.
L’étude était financée par l’Alzheimer’s Association et les National Institutes of Health.
Références: Psychomédia.qc.ca, University of California, Alzheimer’s Association, National Institutes of Health
8 mars 2012
Les femmes au pouvoir… qu’en pensez-vous ?
Référence: lepoint.fr