Après le scandale des prothèses mammaires fruduleuses, c’est peut-être le début d’une affaire de prothèses de hanches défectueuses.

Une enquête menée conjointement par le BMJ et la BBC révèle un risque d’intoxication métallique lié à certaines prothèses de hanche, remettant une nouvelle fois en cause la sécurité des dispositifs médicaux.

Après les prothèses PIP, les prothèses de hanches ASR risque de causer du souci aux autorité sanitaires. «Plusieurs centaines de milliers de personnes dans le monde pourraient avoir été exposées à des taux dangereusement élevés de métaux toxiques via des prothèse de hanche défectueuse », alertent en effet le BMJ et la BBC dans un communiqué publié mardi.

Des risques potentiels locaux et systémiques

 photo : ©SPL/PHANIE L’enquête menée conjointement par les deux médias pointe notamment, pour certaines prothèses de type « métal sur métal », un risque potentiel de diffusion locale d’ions cobalt et chrome dans les tissus avoisinants. Avec à la clef, « des réactions locales qui détruisent le muscle et l’os et peuvent laisser des séquelles à long terme ». Par ailleurs, « des études ont montré que les ions métalliques pourraient passer dans le système sanguin, et diffuser aux ganglions lymphatiques, à la rate, au foie et aux reins, avant d’être éliminés dans les urines » indique le communiqué. Enfin, plusieurs travaux suggèrent un risque génotoxique « préoccupant ».

Selon le BMJ, ces risques seraient connus et documentés depuis plusieurs décennies, mais auraient été passés sous silence par certains fabricants et mal appréhendés par les autorités sanitaires concernées. Les auteurs dénoncent notamment l’attentisme observé vis à vis des prothèses ASR, commercialisées entre 2003 et 2010 par DePuy Orthopaedics. Ces modèles ont la particularité d’associer un couple métal sur métal, un dispositif réputé plus résistant que les autres associations à base de céramique, mais qui a l’inconvénient, du fait des frottements, de libérer des ions métalliques.

Plusieurs millions de personnes exposées

« Dès 2006, les preuves de fortes concentrations de métaux chez les patients porteurs de prothèses ASR se sont accumulées, mais il a fallu attendre quatre ans supplémentaires pour que le régulateur britannique, la MHRA, émette une alerte officielle de sécurité et que la prothèse soit retirée du marché ». En France, le quotidien le Figaro indique de son côté que ces prothèses ont continué à être vendues jusqu’en juillet 2010 .

Au total, plusieurs millions de personnes pourraient avoir été exposées, soit « davantage de monde que dans le scandale des prothèse mammaires » souligne le BMJ.

«La pose de prothèses de hanche est une des grandes réussites de la médecine moderne», écrit le Dr Fiona Godlee, rédactrice en chef du BMJ. «Mais la combinaison d’une régulation inappropriée et d’un mercantilisme sans limite a causé un mal réel et potentiel pour un grand nombre de patients à travers le monde », dénonce la journaliste. «Ils auraient du être informés des risques, comme les fabricants et les autorités de régulation l’étaient, mais on ne leur a rien dit

Les prothèses de hanche, comme les implants mammaires, font partie des dispositifs médicaux et ne sont donc pas soumises aux mêmes contraintes que les médicaments pour leur mise sur le marché.

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A l’ère d’internet, de l’essor des réseaux sociaux et des sites de rencontres, il n’a paradoxalement jamais été aussi malaisé de vivre une relation amoureuse…

Saverio Tomasella propose de décrypter ce malaise et d’offrir des pistes de réflexions autour de la relation amoureuse, dans son nouvel ouvrage, Les amours impossibles (« Les Amours Impossibles », de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, paru en nov 2011).

L’auteur présente six portraits de femmes et d’hommes, dont les noms sont empruntés à des grandes figures de la littérature (Juan, Othello), de la musique (Violetta, Tosca et Norma), ou encore de la mythologie grecque (Médée).

En rappelant brièvement l’histoire de ces personnages, il fait un parallèle avec des problématiques qu’il a rencontré chez ses patients, au gré de son parcours professionnel.

Il expose ainsi, en s’aidant de cas concrets, les empêchements de ces femmes et de ces hommes à vivre une relation harmonieuse.

Les raisons sont multiples : peur de soi, peur de l’autre, peur de l’engagement, crainte de réitérer les erreurs de relations passées, ou encore de reproduire des schémas parentaux, etc.

L’objectif n’étant pas de généraliser le propos mais bien davantage, au cas par cas, d’éclairer les zones d’ombre et de comprendre pourquoi la relation est empêchée.

Bien que nécessaire, ce travail sur soi n’est pas suffisant pour autant.

Il convient d’aller plus loin, d’aller à la recherche d’un équilibre plus profond, pour trouver en soi la force et les ressources nécessaires pour surmonter les obstacles à la relation amoureuse.

« Malgré les difficultés inhérentes à l’époque de la communication électronique et virtuelle, sur internet notamment, les sources des empêchements à aimer ne viennent pas de l’extérieur, de la société ou des autres, mais de soi, en son for intérieur, et des convictions figées qui nous limitent. » 

Ce parcours, différent pour chacun, ouvre alors à nouveau les possibles de l’amour.

« L’amour véritable franchit toujours un point d’impossibilité. (…) L’amour n’est pas à proprement parler une possibilité, mais plutôt le franchissement de quelque chose qui pouvait apparaître comme impossible » A. Badiou, Eloge de l’amour.

Alors que les moyens techniques de communiquer se développent sans cesse et deviennent particulièrement performants, les habitants des pays nantis ont de plus en plus de mal à se rencontrer, à se parler, à s’écouter, à dialoguer, à partager, à entrer en relation et à créer des liens durables, profonds et vrais, n’est-ce pas ?

Parallèlement, en même temps que toutes les jouissances sexuelles semblent possibles, « permises », voire incitées, sans limites apparentes, la relation amoureuse est devenue le lieu des plus grandes difficultés et des plus fortes souffrances, quand elle n’est pas devenue tout bonnement impossible.

Ces paradoxes radicaux, redoutables même, laissent désarmés et songeurs.

Aussi, à côté d’appels aux secours de plus en plus nombreux dans le registre des addictions (y compris au sexe et à Internet) s’est également développée une demande d’aide de plus en plus forte de la part de personnes qui n’arrivent pas à rencontrer l’autre et parviennent encore moins à aimer ou à se laisser aimer.

L’amour ne fait-il plus partie de nos repères fondamentaux ?

Nous sommes nous à ce point déshumanisés ?

Si les phénomènes de dépendance résultent d’abord de la peur de l’isolement, de la peur du manque et surtout de la peur de l’abandon, l’impossibilité d’aimer – elle – découle aussi et surtout de la peur de soi, de la peur de l’autre et de la peur de l’amour, qui est aussi peur de la relation.

Ces peurs pouvant prendre toutes les formes : angoisses, frayeurs, paniques, etc.

De là à considérer l’impossibilité de l’amour comme l’autre face de la médaille des dépendances, il n’y a qu’un pas. Ce constat, pour juste qu’il soit, n’englobe pas la totalité du phénomène, beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord.

L’impossibilité de rencontrer l’autre, et de l’aimer, n’est pas que le miroir inversé de la dépendance affective, il a en outre deux versants indissociables :

  • l’un, intime et intrapsychique, concerne la plus ou moins bonne conception de soi-même, autant que l’intériorisation des anciennes relations vécues et leurs destins plus ou moins heureux
  • l’autre, extime et intersubjectif, renvoie aux malaises de la civilisation actuelle et à ses illusions, parmi lesquelles la place de plus en plus grande du virtuel, de l’individualisme et du consumérisme.

Cependant, toute destinée étant singulière, nous ne pourrons pas généraliser et nous devrons – pour être honnêtes – aller y voir de plus près, au cas par cas, témoignage après témoignage, car chaque être et chaque histoire sont uniques.

Voici quelques pistes judicieuses que l’auteur dévoile :

  1. se rencontrer soi, pour rencontrer l’autre
  2. repérer les fauses croyances sur l’amour, et les changer
  3. échapper aux loyautés invisibles
  4. se désintoxiquer de la méfiance
  5. passer du besoin au désir
  6. s’ouvrir à la réalité et à l’autre

Bref, ce livre m’a plu. L’accent sur l’aspect psychanalytique n’est pas trop mis en avant, ce livre aidera beaucoup de personnes. Vous, peut-être ?

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Enquête après enquête, et quelle que soit la région, la rengaine est la même : une proportion importante de médecins font de la discrimination envers les patients bénéficiant de la couverture maladie universelle (CMU).

Face à l’inertie des pouvoirs publics, ces chiffres ne devraient pas changer à l’avenir.

C’est la loi : aucun médecin ne peut refuser un patient au prétexte qu’il est bénéficiaire de la couverture maladie universelle (CMU).

Manifestement, 10 ans après l’instauration du dispositif, cette règle simple n’a pas encore été intégrée par les professionnels de santé.

Plus d’un quart d’entre eux dérogent sans complexe à leur obligation, comme en témoigne le rapport de l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES) publié hier, 1er juillet. Encore l’enquête, réalisée à Paris en 2008 sur la base d’un « testing » (1), ne tient-elle pas compte des refus « déguisés ». Par exemple au motif d’un manque de place, dont il n’est plus question 5 minutes plus tard pour un patient « normal ». Les chiffres réels sont donc probablement nettement plus élevés.

Des différences importantes en fonction des médecins ont été relevées. Les radiologues sont les plus vertueux, puisque « seulement » 5,2 % ont refusé les personnes bénéficiaires de la CMU. Les généralistes et ophtalmologistes de secteur 1, c’est-à-dire pratiquant les tarifs de l’assurance maladie, arrivent ensuite, avec environ 10 % de refus de soins. Ce qui est déjà considérable.

À l’autre bout de l’échelle, avec 30 % minimum de refus : les gynécologues, ophtalmologues et généralistes de secteur 2, qui pratiquent habituellement des dépassements d’honoraires (2).

Manque à gagner et éthique médicale

C’est précisément cette caractéristique qui semble expliquer le mieux les refus : prendre un patient en CMU suppose de facturer les consultations et les actes au tarif conventionnel de la Sécurité sociale, et de faire automatiquement le tiers-payant.

C’est donc un manque à gagner pour les médecins à honoraires libres, et, parfois, du temps perdu pour ceux qui ne sont pas équipés du lecteur de carte Vitale, puisqu’il faut remplir les papiers.

Même si elle est massive, cette discrimination, contraire à l’éthique médicale, est peu punie par le Conseil de l’Ordre des médecins.

C’est pourquoi la loi Hôpital patients santé territoires (HPST), récemment votée, précise les modalités de recours pour les patients. Mais c’est toujours la voie ordinale qui est privilégiée. Et la possibilité de considérer le « testing » comme une preuve de discrimination, pourtant présente dans le projet de loi, a été gommée du texte final. Il y a donc fort à parier que les prochaines enquêtes mettent en évidence des taux de refus de soins identiques, voire supérieurs.

1. Des acteurs ont sollicité au téléphone un rendez-vous en se faisant passer pour des bénéficiaires de la CMU.

2. Ces chiffres confirment l’enquête de plusieurs associations de patients montrant que les spécialistes de secteur 2 parisiens refusent massivement les patients en CMU.

Références: quechoisir.org, Anne-Sophie Stamane, IRDES, HPST, serment d’Hyppocrate


« Développement excessif » des honoraires libres chez les médecins spécialistes…

De plus en plus de médecins choisissent d’exercer en honoraires libres, et les taux de dépassement sont de plus en plus élevés. La sonnette d’alarme a beau avoir été tirée à maintes reprises sur les freins à l’accès aux soins que constituent les dépassements d’honoraires, ce mode de rémunération s’ancre profondément dans le système de santé français, démontre une étude présentée mardi 17 mai par l’assurance-maladie, qui s’en inquiète.

Désormais, les nouveaux médecins qui s’installent sont bien plus nombreux à décider de pratiquer des dépassements.

En 2010, parmi les spécialistes, six sur dix ont fait ce choix, contre « seulement » quatre sur dix pour ceux déjà en exercice. Ce qui laisse présager un renforcement, à l’avenir, du nombre de médecins inscrits en « secteur 2 », c’est-à-dire ceux qui pratiquent des honoraires libres et non pas les tarifs de la Sécu.

Le différentiel est très élevé chez les anesthésistes, avec 66% des nouveaux installés optant pour le secteur 2, contre 34% pour l’ensemble de la spécialité. L’an dernier, 82% des installations de gynécologues se sont faites en secteur 2, 84% pour les ORL, 63% pour les ophtalmologues.

Lancé en 1980, pour éviter à la Sécurité sociale d’augmenter les tarifs des consultations tout en permettant une hausse de la rémunération des médecins, le secteur 2 a remporté un tel succès que face à la difficulté, déjà, de trouver un praticien au tarif de base, il a été décidé d’en limiter l’accès en 1990.

Le secteur a alors été réservé aux plus diplômés (anciens assistants des hôpitaux, chefs de clinique, praticiens hospitaliers).

2,5 MILLIARDS D’EUROS EN 2010

Mais vingt ans plus tard, après une baisse des effectifs de praticiens en tarif libre, ce sont désormais des niveaux de 1990, voire bien au-dessus, que l’on retrouve dans certaines spécialités, comme les chirurgiens, les anesthésistes ou les gynécologues. Si, aujourd’hui, 24% des médecins pratiquent des dépassements d’honoraires, contre 31% en 1990, chez les généralistes, qui n’ont plus accès au secteur 2, on n’en compte plus que 11%. En revanche, chez les spécialistes, les effectifs en honoraires libres, après être redescendus à 37% en 2000, sont remontés à 41% en 2010. Soit quasiment le même niveau qu’avant la réforme du secteur 2.

La barre des 50% est souvent dépassée, par exemple chez les ORL, les ophtalmologues ou les gynécologues, et surtout les chirurgiens, qui atteignent désormais les 85% !

Autre tendance lourde relevée par l’assurance-maladie : l’augmentation du niveau des dépassements d’honoraires, qui ont représenté 2,5 milliards d’euros en 2010, dont 2,1 milliards pour les spécialistes. Pour ceux-ci, entre 1985 et aujourd’hui, le taux de dépassement (rapporté aux tarifs de la Sécurité sociale), a été multiplié par plus de deux, passant de 23% à 54%. Soit une facture à 154 euros pour un acte remboursé 100 euros.

Depuis 2005, la hausse se tasse, mais elle est continue. Les taux sont les plus élevés chez les pédiatres (64%), les ophtalmologues (60%), les chirurgiens (56%) et surtout les obstétriciens (83%).

MÉDECINE À DEUX VITESSES

Les régions sont très diversement touchées par ce double phénomène, les zones où la population est la plus aisée étant cependant principalement concernées.

Ainsi en région parisienne, 90% des spécialistes pratiquent des dépassements, et leurs taux atteignent 150% des tarifs de la Sécu ! Même si les complémentaires de santé peuvent prendre les dépassements en charge, il faut savoir que 40% des contrats les excluent, et que 7% des Français n’ont pas de mutuelle.

L’essor des dépassements favorise donc bien la médecine à deux vitesses. Les médecins, qui préfèrent parler de « compléments d’honoraires », refusent cependant d’être jugés responsables, rappelant à l’envi que la hausse est due au fait que les tarifs de base, si peu augmentés par l’Assurance-maladie, ne permettent plus d’exercer.

Le phénomène, cependant, inquiète certains syndicats. « Ce n’est plus supportable pour la population, et c’est un vrai problème pour les généralistes, qui ne trouvent plus facilement des spécialistes à un tarif acceptable par leurs patients, relève Claude Leicher, pour MG France. Les dépassements étaient auparavant un problème pour une petite partie de la population, mais aujourd’hui, même des personnes gagnant leur vie peuvent ne pas pouvoir assurer, ponctuellement, une dépense très élevée. »

Face à ce « développement excessif » du secteur 2, l’assurance-maladie appelle à une « réforme structurelle du système ».

Depuis trente ans, aucun gouvernement n’a fait de réelle proposition de réforme.

En 2009, lors des débats sur la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), les politiques avaient renoncé à s’attaquer au secteur 2, face à la colère des médecins.

L’idée avait alors émergé d’une solution médiane, le « secteur optionnel », dont la naissance est au centre des discussions actuelles entre médecins et Assurance-maladie pour la prochaine convention médicale. Les médecins qui s’inscriraient dans ce troisième secteur, entre le secteur 1 (tarifs de la Sécu) et le secteur 2, s’engageraient à réaliser 30% de leurs actes au tarif opposable, et à facturer les 70% restants avec des compléments d’honoraires ne dépassant pas 50% de ce tarif. Il est prévu qu’il concerne, dans un premier temps, les chirurgiens, les anesthésistes et les obstétriciens, mais l’idée et d’ensuite l’étendre.

Références : Laetitia Clavreul, Lemonde.fr, revue « 60 Millions de Consommateurs »

Faites du sport pour lutter contre votre cancer…

J’avais besoin d’un exutoire à ma colère », c’est ainsi que Nadège, qui veut rester anonyme, décrit les cours de karaté. Elle les a démarrés quand elle a appris qu’elle avait un cancer du sein en 2010. « Ce sport a été une révélation. Cela m’a permis de prendre l’initiative, d’être actrice de ma santé, plutôt que d’être spectatrice du ballet des soignants. Après le traitement, on a l’impression d’être abandonné, explique cette jeune femme de 37 ans, le fait de pouvoir crier, de faire le fameux kiai (« le cri de combat qui précède ou accompagne l’application d’une technique ») soulage. »

Le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement.

Une note de l’Institut national du cancer (INCa), publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 % à 30 % de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre. Des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais « les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions », précise l’INCa.

Une conférence s’est tenue sur ce sujet le 1er février, à Paris, lors du 7e Forum francophone de cancérologie, organisée par l’association Cancer, arts martiaux et information (CAMI), créée en 2000 par le docteur Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et Jean-Marc Descotes, professeur de karaté.

Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic du cancer est démontré par de nombreuses études en termes de survie et d’amélioration de la qualité de vie, avec une réduction du risque de mortalité et de récidive.

« La pratique d’une activité modérée trois heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois vingt minutes par semaine diminue de 30 % le risque de mortalité prématurée », souligne le docteur Thierry Bouillet.

« Les études montrent un « effet dose » : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie », explique le professeur Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand. « Pendant longtemps, on a dit au patient, « reposez-vous » ; or, le fait de pratiquer une activité physique permet de lutter contre la fatigue« , constate le professeur Michel Pavic, de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes à Lyon. Un symptôme qui affecte environ 80 % des patients tout au long de la maladie.

Au-delà des effets prouvés sur la maladie, « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité« , souligne Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne).

« Quand on a un cancer, on en veut à son corps qui a trahi. L’estime de soi que l’on retrouve à travers le sport est fondamentale, j’ai eu le sentiment de m’être réapproprié mon corps, constate Cécile Monthiers, atteinte d’un cancer du sein. Le sport m’a permis de garder l’énergie pour ne pas sombrer. »

Des initiatives commencent à se développer.

L’association CAMI offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne, et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs.

De même, l’Institut Curie, à Paris, en partenariat avec l’association Siel Bleu (Sport, initiative et loisirs) a lancé fin janvier un programme pilote d’activité physique à la fin du traitement. « Lorsqu’on m’a proposé de faire du sport, j’ai été surprise, mais lorsqu’on m’a dit que c’était bénéfique et que cela diminuait le risque de récidive, il n’y avait plus à réfléchir« , explique Monique Rocher. Agée de 62 ans, opérée en décembre 2010 d’un cancer du sein, elle a démarré les cours de step à l’Institut Curie. Plusieurs patients mettent en avant l’intérêt des cours collectifs.

« Le sport est important pour être bien dans son corps et dans sa tête, et faire autre chose que de lutter contre la maladie« , explique aussi Nathalie Bordas, âgée de 39 ans, suivie à Curie. « Il est généralement admis que les personnes malades ne peuvent pas faire de sport. C’est une erreur, lance le docteur Bouillet.

Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée, estiment les soignants. « Il faut être très vigilant. Le patient doit adhérer, avoir le goût pour cette activité physique, et être autonome« , estime Jean-Marc Descotes. Un diplôme « sport et cancer » a été créé à l’université Paris-XIII.

Mais dans les faits, combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ?

« Oui, il faut bouger, oui, les médecins doivent être des prescripteurs », lance Cécile Monthiers, qui avoue mettre sur son agenda « kiné » et pas « sport », car ce serait considéré comme un luxe.

Les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question. Selon le docteur Bouillet, « l’Etat devrait faciliter la mise en place d’un réseau avec des associations labellisées, ce qui permettrait en outre d’économiser de lourdes dépenses à l’assurance-maladie ».

Références: lemonde, Pascale Santi, INCa, Institut Curie

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« Crystal in motion », avec Miki Tajima

Création chorégraphique centrée sur la maîtrise et le « lâcher prise » dune balle de cristal. Une recherche esthétique qui allie fluidité des gestes, énergie et densité silencieuse.

Fasciné et emporté par la forme parfaite de la sphère, la richesse physique et émotionnelle de cet art encore peu exploré, et surtout l’amour qu’il éprouve dans le lâcher prise de sa pratique, Miki Tajima y retrouve tout ce qui l’anime :

– la recherche corporelle de la danse, le contrôle de l’énergie du kendo, la finesse du pianiste, l’esthétique d’un peintre et la sagesse ou philosophie du zen.

Savourez !

« Ayant pratiqué divers arts depuis mon enfance, piano(classique), peinture, kendo, danse, c’ est dans la manipulation d’une sphère transparente (issue de la discipline dite « jonglage contact ») que j’ ai réellement découvert la possibilité et le désir de m’exprimer et partager à travers des créations. Je pratique « la danse de la sphère » depuis 6 ans, et j’ai très vite commencé à avoir une approche chorégraphique vis-à-vis de cette discipline.

J’ai travaillé l’improvisation et la chorégraphie en duo entre 2007 et 2009 avec un danseur de butoh Ippei Hosaka puis eu de nombreuses tentatives de créations solos, en petit et moyen formats.

C’est en 2010 lors du festival « Rencontre des jonglages » promouvant la « différence des jonglages » que j’ai eu mon expérience la plus engagée artistiquement.
En effet, grâce au titre « différence des jonglages » j’ai pu oser faire une création (petit format de 10 minutes) « les haïkus de la mer » avec un parti pris bien plus radical que d’ habitude, assumant pleinement l’idée d’un jonglage minimaliste pour ne garder que les valeurs que je considère comme fondamentales.
Cela m’apporta une certaine satisfaction d’avoir pu exprimer et partager avec un public ma démarche et ma vision de cette pratique.
Fort de cette expérience, je me rends compte que je désire aujourd’hui aller vers la création de spectacles solos de une heure afin d’ approfondir et d’affirmer cette pratique.

Je suis pour ma part convaincu que la richesse de cet art permettra son émancipation afin de créer une oeuvre de long format.
Pour y parvenir j’observe tout d’abord l’action de jongler qui est pour moi la base de ma pratique. Dès lors, je me rends compte que la main manipulant la sphère est forcément mise en action et engendre une danse dans un rapport organique avec la balle. Il apparaît alors un premier dialogue entre cette sphère et « l’être vivant » qu’est la main, ambigüe en ce sens où ces deux choses pourtant séparées ne peuvent exister l’une sans l’autre.

Ainsi, je tiens compte de la danse existant déjà dans le simple fait de manipuler l’ objet sans la « rajouter »; je peux alors commencer à écrire et développer le jeu.
Ce dialogue s’ étend peu à peu pour communiquer et jouer avec les autres éléments en action tels que la respiration, les bras, épaules, tête, jambes etc…
Je pense en effet que la danse existe en toute chose, en tout acte; et le rôle du chorégraphe est d’après moi de la percevoir et de la rendre visible.
J’ observe également que dans la notion de « figure » il y a quelque chose de figé, c’est l’exécution d’un mouvement précis.

Dans le jonglage cette notion de figure est une base et c’est une des raisons pour lesquelles on ne parle pas en termes de chorégraphie mais de « routine », d’ « enchaînement de figures ».

Dans ce projet je prends ces figures et je porte l’attention sur la poésie et la danse qui en émanent. Ainsi, j’explore les figures une par une pour trouver une couleur, un thème, une poésie, une danse propre à chacune; et les 20 figures constituant une « routine » de 5 minutes pour le jongleur, représentent pour moi 20 petits « haïkus » en rapport les uns avec les autres et de plus ou moins 5 minutes chacune. »

 

http://www.mikitajima.com

Y aurait-il inadéquation entre niveau d’étude et marché de l’emploi pour les femmes ?

C’est ce que tend à démontrer un sondage réalisé par un site dédié à la recherche d’emplois.

85% des femmes interrogées ont un BAC ou plus. Parmi elles, 36 % cherchent un travail de secrétariat.

Un site dédié à la recherche d’emplois, Qapa.fr, a interrogé plus 30 000 femmes internautes.

Le but de ce sondage ? Analyser les souhaits des demandeuses d’emploi et faire le point sur leurs conditions professionnelles.

Une étude qui tend à montrer le décalage entre le niveau d’études et les aspirations professionnelles des femmes.

Les femmes interrogées sont majoritairement surdiplômées avec un niveau d’études égal ou supérieur au BAC à plus de 85%. Les femmes sont même plus de 63% à avoir un diplôme BAC+2 ou équivalent.

Or, même si les compétences liées au commerce restent importantes avec 26,55% de demandes, ce sont les métiers liés au secrétariat et marketing et communication qui sont plébiscités par les femmes avec respectivement 35,82% et 29,22%. Une envie louable mais pas forcément en rapport avec leurs niveaux d’études et leurs compétences.

A noter cependant que 14,29 % des femmes interrogées ont un niveau inférieur au BAC et 0,51%, aucune formation scolaire.

Référence: Qapa.fr

 

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L’épidémie de gastro, plus courte que prévue, semble terminée en France.

Celle de la grippe vient enfin de démarrer, comme le confirment les deux réseaux de surveillance de cette pathologie, les réseaux Sentinelles-Inserm et GROG (Groupes régionaux d’observation de la grippe).

Cela fait deux semaines consécutives que le seuil épidémique de la grippe (161 cas pour 100 000 habitants) a été dépassé, avec une incidence de 273 cas pour 100 000 habitants pour la semaine dernière (du 6 au 12 février).

« Nous confirmons donc le démarrage de l’épidémie au 30 janvier 2012 », avance le réseau Sentinelles-Inserm, tout comme les GROG, qui indiquent que « le seuil épidémique est franchi au niveau national ».

Au niveau des régions concernées, on note que le sud-est est particulièrement touché. « Durant ces deux semaines épidémiques, 279 000 personnes auraient consulté leur généraliste en raison de syndromes grippaux, dont 162 500 seraient attribués effectivement à une grippe » estime le réseau Sentinelles, qui prévoit une augmentation des cas pour cette semaine.

Côté symptômes, les données sont rassurantes : les tableaux cliniques rapportés ne présentaient pas de signe particulier de gravité, avec aucune hospitalisation rapportée la semaine dernière. Par ailleurs, 40% des prélèvements rhinopharyngés effectués par les vigies GROG étaient dus à la grippe, et le virus A/H3N2 est très majoritaire…

Une souche qui – heureusement pour ceux qui se sont fait vacciner à temps ! – fait partie du vaccin saisonnier 2012, avec les souches 4/H1N1 et B/Brisbane.

En revanche, l’épidémie de gastro-entérite n’aura pas fait parler d’elle pendant très longtemps. Elle semble vraisemblablement déjà terminée, « ce qui ferait de cette épidémie une des plus courtes observées au réseau Sentinelles, avec une seule semaine au dessus du seuil épidémique, du 2 au 8 janvier 2012 », explique le réseau. Elle aurait touché plus d’un million de personnes.

Références: Charlotte Demarti, Sentinelles-Inserm, GROG

Suite à la remise mercredi du rapport de l’Observatoire de la fin de vie, la psychologue Marie de Hennezel a démissionné de cet organisme visiblement en désaccord avec la façon dont son président, le Pr Régis Aubry, gère cet Observatoire (organisme créé en 2010).

Le rapport tremis mardi à François Fillon montre notamment que la loi Leonetti de 2005, est méconnue par les familles et encore peu appliquée par les médecins alors que «la France est un des pays qui médicalise le plus la fin de vie».

La psychologue Marie de Hennezel a fait savoir son désaccord sur le contenu de ce rapport qui «ne fait que compiler des études alors qu’il aurait fallu se rendre sur le terrain pour voir concrètement ce qui se passait». Il y avait pourtant «urgence à savoir où étaient les blocages» dans l’application de la loi Leonetti, «qui devrait permettre en théorie de finir sa vie sans souffrance», a indiqué Marie de Hennezel dans un entretien au Parisien. Elle estime en susbtance que 450.000 euros ont été dépensé pour rien.

Le Pr Aubry dément que le rapport ait coûté 450.000 euros et assure que «Marie de Hennezel (…) est partie également parce que l’observatoire refuse de se positionner dans une posture partisane sur la question de l’euthanasie», alors même que l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) relance le débat sur la légalisation de l’euthanasie à l’occasion des présidentielles. Nicolas Sarkozy s’est déclaré, la semaine passée, opposé à cette perspective, tandis que François Hollande, s’est, à l’inverse, prononcé pour une «assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité».

Par ailleurs, selon le journal Le Monde, une autre membre de l’Observatoire a démissionné. Le Pr Emmanuel Hirsch, professeur d’Ethique a souhaité reprendre «sa liberté de parole». Avec son comité «Plus digne la vie», il a lancé un appel contre une évolution législative qui irait dans le sens d’une légalisation de l’euthanasie.

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Lisez ces belles citations sur l’Amour…

À méditer à deux, ou à post-iter sur le frigo !


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  • Aimer, c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé. 
    Aristote (philosophe grec, 384-322 av. J.-C.) 
  • Plus on connaît, plus on aime. 
    Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
    Extrait des « Carnets »
  • L’amour est incomparablement meilleur que la haine, elle ne saurait être trop grande; joignant à nous de vrais biens, elle nous perfectionne d’autant.
    René Descartes (philosophe, mathématicien français, 1596-1650)
    Extrait de « Les passions de l’âme »
  • Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux ! 
    Albert Einstein (physicien américain d’origine allemand, 1879-1955)
  • Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
    Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)
  • Aimer quelqu’un ne relève pas seulement de la puissance du sentiment mais d’une décision, d’un jugement, d’une promesse. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Le paradoxe de l’amour réside en ce que deux êtres deviennent un et cependant restent deux. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Tu es mortel quand tu es sans amour; tu es immortel quand tu aimes.
    Karl Jaspers (philosophe allemand, 1883-1969)
  • Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l’objet aimé, bien qu’en général il recouvre la vue huit jours après le mariage. 
    Emmanuel Kant (philosophe allemand, 1724-1804)
  • La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l’amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même. 
    Elisabeth Kubler-Ross (psychiatre américaine)
  • Il n’y a pas d’amour sans agression. 
    Konrad Lorenz (éthologiste autrichien)
  • Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et mal.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
    Extrait du « Par-delà le bien et le mal »
  • Dans la plupart des amours, il y en a un qui joue et un autre qui est joué. Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
  • La seule véritable fin de l’amour est l’évolution spirituelle ou humaine. 
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est un choix délibérer. Deux personnes ne s’aiment vraiment que lorsqu’elles sont capables de vivre l’une sans l’autre mais choisissent de vivre ensemble.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour, c’est la volonté de se dépasser dans le but de nourrir sa propre évolution spirituelle ou celle de quelqu’un d’autre.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est aveugle. 
    Platon (philosophe grec, 427-348 av. J.-C.)
  • L’amour, c’est aussi se découvrir en écoutant chanter des mots qui sont encore à inventer. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • L’amour qui cherche à se démontrer, démontre seulement qu’il n’est plus l’amour. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • Nous voulons tous de quelqu’un qu’il nous aime comme nous souhaitons l’être et non comme il le croît. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe : nous sentir justifiés d’exister. 
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Ceux qu’on aime, on ne les juge pas.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime.
    Jean de la Bruyère
  • Aimer, ce n’est pas regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.
    Antoine de Saint-Exupery
  • Aimer, c’est préférer un autre à soi-même. 
    Paul Léautaud 
  • La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. 
    Alfred de Musset 
  • L’amour est la poésie des sens. 
    Honoré de Balzac 
  • L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. 
    Honoré de Balzac 
  • Chaque jour je t’aime davantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. 
    Rosemonde Gérard
  • Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
    Alphonse de Lamartine 
  • L’amour est une fumée formée des vapeurs de soupirs. 
    William Shakespeare 
  • Piètre amour que celui qui se laisse mesurer ! 
    William Shakespeare 
  • Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice. 
    Charles Baudelaire 
  • Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
    Victor Hugo
  • L’amour, c’est quand on n’obtient pas tout de suite ce qu’on désire. 
    Alfred Capus
  • Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. 
    Guy de Maupassant 
  • Le secret du bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut. 
    Simone Signoret

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Il n’est plus possible aujourd’hui de faire l’impasse sur les médecines complémentaires.

Lesquelles viennent enrichir ou compléter les traitements anticancer de référence. À condition qu’elles ne détournent pas des traitements classiques (toujours en complément des traitements allopathiques !), elles représentent des soins de support qui ont leur place dans la prise en charge des patients atteints d’un cancer.

Exemple, parmi tant d’autres :

  • ostéopathie
  • acupuncture
  • homéopathie
  • soutien psychologique avec les TCC
  • régime alimentaire : oméga-3, vitamines, probiotiques, thé vert, etc…
  • et aussi utilisation des psychothérapies utilisées ailleurs qu’en France, aidantes pour les patients

Même les cancérologues le reconnaissent, comme l’atteste l’ouverture de consultations homéopathiques dans certains services d’oncologie.

Les études récentes indiquent que 60% des patients traités pour un cancer utilisent des médecines complémentaires (la moitié d’entre eux sans en faire part à leur médecin*).

Concernant l’homéopathie, sur les 2 millions de cancéreux, 700.000 y auraient recours. Il s’agit d’une aide complémentaire qui intervient très tôt, dès l’annonce du diagnostic, pour combattre l’angoisse et le stress, puis comme complément du traitement médicamenteux ou chirurgical, ou encore pour anticiper ou combattre les effets secondaires liés aux traitements : nausées, vomissements, diarrhées, amaigrissement, asthénie, états dépressifs, xérose tissulaire, troubles des phanères, neuropathies périphériques…

Ce soutien est d’autant plus important qu’aujourd’hui les patients cancéreux ont une durée de vie de plus en plus longue, certains allant jusqu’à dépasser de 2,5 fois la durée moyenne. Le soutien apporté par les médecines complémentaires est ici essentiel.

Encore une fois, il ne s’agit pas de s’opposer aux traitements classiques, dont l’efficacité a été prouvée, mais de soins de support.

N’hésitez pas à en parler à votre cancérologue et au personnel du service.

Aux États-Unis, 30 à 40% de la population générale recourent aux médecines complémentaires, contre 70 à 80% des personnes suivies en cancérologie (35% des patients cancéreux en Europe). Quelque 15 % des hôpitaux américains proposent des soins de ce type et de nombreuses recherches sont effectuées pour valider ces traitements qui peuvent aider l’organisme à lutter contre la maladie, à améliorer les traitements, le bien-être physique et émotionnel

 

TCC: thérapies cognitives & comportementales (mais aussi émotionnelles, de valeurs, de croyances, d’identité)

Références: Dr Philippe Massol, Egora.fr, 19 janvier 2011 ; *Rodrigues M et al, Eurocancer 2010.

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Irremplaçables lettres d’amour…

Une jeune femme recevait, le 7 mars 1833, ce billet d’un homme rencontré quelques mois auparavant : « Je vous aime, mon pauvre ange, vous le savez bien, et pourtant vous voulez que je vous l’écrive. Vous avez raison. Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… »Elle, c’est Juliette Drouet. Lui, s’appelle Victor Hugo.

Jusqu’à sa mort, le poète adressera à sa maîtresse comédienne plusieurs centaines de lettres.

A 23 ans, Anne-Sophie Moutier n’en est peut-être pas là. Toutefois, depuis novembre 2011, son amoureux, élève dans une école militaire, est loin d’elle. Alors, ils s’écrivent. Par mails et textos, évidemment. Presque tous les jours. Par lettres, aussi. Des vraies, manuscrites, à l’ancienne. « Rien ne peut remplacer une lettre d’amour. Le téléphone ne suffit pas et par écrit, on peut dire des choses qui paraîtraient peut-être un peu gnangnan si nous nous les disions », confie-t-elle. Romantique, Sophie ? Amoureuse, sûrement. Comme son fiancé.

Avant de partir en entraînement, il glisse sur sa poitrine une lettre de Sophie, « tout contre son coeur ».

Mièvrerie ? Enfantillages ? Rien de tout cela. Fragment du discours amoureux, la lettre d’amour « est d’une importance considérable, assure Philippe Brenot, psychiatre, président de l’Observatoire international du couple et auteur de La Lettre d’amour (éd. Zulma, 2000). Lieu des confidences, elle reste l’un des moyens d’exprimer son sentiment, son désir, de le déclarer, le faire vivre au début d’une relation, et au-delà, le réveiller, quand il semble s’émousser ».

On croyait pourtant la lettre d’amour désuète. « Avec le téléphone d’abord et plus encore avec les nouvelles technologies, on a cru la voir disparaître, observe-t-il. Or, aujourd’hui, elle est devenue unique, car le temps renforce sa valeur, celui que l’on prend pour l’écrire, celui qu’elle met à parvenir à son destinataire et le temps qu’il prend pour la lire. » Certes, les lettres envoyées par la poste se font plus rares. En réalité, les mails et les textos ne remplacent-ils pas ces billets qu’autrefois, l’on faisait porter à l’élu(e) de son coeur pour exprimer son désir immédiat ?

« Un effet différé délicieux »

La lettre d’amour est-elle encore utile quand l’autre sexe et la sexualité n’ont plus rien d’interdit ? « Au contraire ! , répond le psychiatre et psychanalyste Roger Schembri, le sentiment a toujours été plus facile à écrire qu’à dire. Plus encore aujourd’hui, où l’on dit plus facilement « J’ai envie de baiser avec toi » que « Je t’aime ». En outre, écrire opère un effet différé délicieux et délivre une part de rêve que nous avons envie de vivre. » A l’instar de Patrick Boulet, 45 ans, qui écrit beaucoup à Claire. « Décrire mon amour m’est essentiel et donne un peu d’éternité à ce que nous vivons. »

Les nouveaux moyens de communication n’auraient donc pas enterré la correspondance amoureuse ? Celle écrite à la main, envoyée par la poste, parfois même parfumée, agrémentée de dessins, enrichie de menus souvenirs ? Pour Joëlle-Andrée Deniot, professeure de sociologie à l’université de Nantes, « Internet, Facebook ou Twitter l’auraient plutôt développée ».

Et les jeunes, accrocs pourtant au virtuel, ne sont pas en reste. Ils disent leur amour sur tous les supports, jolis papiers et parchemins, Post-it et cartes postales, textos et courriels, et rivalisent de sens créatif. Il est vrai qu’une lettre manuscrite dans les boîtes pleines de prospectus et de factures, ça a un certain cachet.

La lettre reçue qui porte l’écriture de l’aimé(e) est sensuelle et charnelle comme l’expression du désir. Ecrire comme un prolongement de soi. «  Comme une caresse, un baiser que l’on donne pour se rassurer en assurant l’autre de notre affection« , témoigne Josiane Abiwen, 48 ans. Il arrive aussi que l’autre soit loin ou qu’il nous quitte pour de bon. Alors, l’acte d’écrire est une manière de nous interroger sur ce sentiment qui nous chamboule, ou de fuir la souffrance et le chagrin. « Quand j’ai compris que je ne la reverrai jamais, j’ai décidé de lui écrire la plus belle lettre d’amour » avoue Jérémie Franc de Ferrière, 27 ans.

La lettre d’amour contient bien cette part de rêve que nous cherchons tous, pour nous protéger des turbulences et des duretés du monde.

Pour donner aussi un sens à la sexualité, entre plaisirs et sentiments.


Références :

« Ecris-moi si tu m’aimes encore », une correspondance amoureuse du XVIIIe siècle,

collectif (Ed. Bayard, 2010, 19,50 €) ;

« Sex@mour »,

de Jean-Claude Kaufmann (éd. Armand Colin, 2010, 216 p., 15,10 €) ;

« Intimités amoureuses », France 1920-1975,

d’Anne-Claire Rebreyend (Presses universitaires du Mirail, 2009, 29,45 €).

– lemonde.fr, Mélina Gazsi

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Si la violence conjugale peut être analysée comme la recherche du « pourquoi » de l’action d’une personne (auteur) sur une autre (victime), en systémie, elle peut aussi être analysée comme la recherche du « comment » la violence conjugale participe au fonctionnement du couple.

Les deux fonctions de la violence conjugale :

  • La violence instrumentale : L’approche sociologique construit clairement la violence conjugale comme étant instrumentale : la violence est une stratégie qui vise à contrôler et à dominer l’autre. On constate l’identification d’un seul type de violence qui peut s’exprimer sous diverses formes (physique, sexuelle, psychologique….).
  • La violence expressive : L’approche systémique voit une autre fonction à la violence conjugale. Elle est construite comme un moyen de communication qui constitue une « réponse inadaptée » au stress et à la colère issue de conflits au sein du couple.

Il est cependant intéressant de noter que les deux définitions de la violence véhiculent des visions très différentes de « l’agresseur ». Dans le paradigme instrumental, la violence est toujours présumée intentionnelle, froide et calculée. La violence instrumentale est donc brutale et vise le contrôle et l’intimidation.

Alors, qu’en présentant la violence comme un acte relationnel, le paradigme expressif renvoie les conjoints à leur mode communicationnel.

Poursuivons notre réflexion sur la vision systémique de la violence conjugale et allons plus loin.

Le postulat de départ propose une définition de la violence développée par Martine Nannini et Reynaldo Perrone dont les deux extrêmes sont d’un côté la violence agression et de l’autre la violence punition.

  • La violence agression : Les deux partenaires sont en relation symétrique c’est à dire égalitaire. Souvent la femme est plus forte psychologiquement que l’homme. L’homme, en état de faiblesse, va rechercher un registre de communication connu dans son histoire familiale, à savoir la violence. Ce registre de communication peut se maintenir car il ne remet pas en cause le couple. Souvent, les partenaires se retrouvent en rivalité, c’est l’escalade. Après l’agression s’ensuit la réconciliation, l’auteur se met en position basse et cherche à se faire pardonner. Dans cette situation, la victime pense qu’elle est allée trop loin et « accepte » la violence. La violence devient alors un mode de communication du type : « la violence permet se réconcilier ». Cette situation entraîne une grande souffrance chez les deux partenaires. L’homme se sent faible et a peur de perdre la femme qu’il aime.
    Dans cette situation, les enfants sont souvent exposés à la violence mais sont rarement maltraités.
  • La violence punition : Cette violence s’exerce entre un homme et une femme ayant comme « projet » de couple (inconscient bien sûr) non pas d’avoir des relations symétriques mais complémentaires. La règle de communication entre les partenaires est que l’un est dominant et l’autre est dominé. Il s’agit d’une relation inégalitaire. Dans ses situations, nous postulons que les auteurs sont des pervers narcissiques avec lesquels un travail thérapeutique systémique s’avère impossible. Les auteurs ont tendance à protéger leur « objet de possession », « leur machine à boxer ». Un travail est cependant possible avec la victime lorsque celle-ci « n’accepte plus la violence ». La rupture (définitive du couple) dans ce cas est, à notre avis, la seule solution à l’arrêt de la violence. Dans cette situation, les enfants peuvent être maltraités, peuvent vivre la violence et la subir ou la faire subir. Cette forme de violence est le plus souvent masquée.

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Comment faire pour ne plus tomber dans le piège des heures supplémentaires tous les soirs ?

Cela n’est pas toujours possible ; elles peuvent parfois contribuer à faire avancer votre carrière, et il se peut également que vous vous passionniez tellement pour votre travail, qu’elles n’aient guère d’importance.

Pourtant, comme le rappelle Julie Morgenstern, auteur de « Never Check Email in the Morning » (ne vérifiez pas vos emails le matin), « Avec le stress extraordinaire que nous connaissons au bureau de nos jours, se créer une vie personnelle bien remplie est l’un des meilleurs investissements que vous pouvez faire pour votre travail ».

Et pour ce faire, il est important de partir le soir à l’heure.

1/ Promettez-vous de partir 30 minutes plus tôt que d’habitude.
Les jeunes mères savent que lorsque quelqu’un d’important nous attend à la maison (comme un bébé), on reste plus concentré. « S’engager à partir plus tôt vous donne un délai et vous force à éliminer toutes les petites perturbations chronophages (interruptions sans importance, procrastination et perfectionnisme) qui mangent votre journée, explique Julie Morgenstern. Pensez à une activité à laquelle vous ne vous êtes pas livré depuis longtemps et qui vous apporte immédiatement de la satisfaction. Programmez-la dans votre agenda comme un rendez-vous auquel vous ne devez déroger sous aucun prétexte, et regardez votre qualité de vie se transformer ».

2/ Cessez de faire du multitâche.
Des recherches récentes ont montré que le multitâche nous rendait moins efficace.
« En réapprenant à vous concentrer sur une seule tâche, vous pouvez regagner une heure ou deux », affirme Julie Morgenstern.

3/ Veillez à bien tenir votre liste des choses à faire
« Les gens qui tiennent leur liste des choses à faire au petit bonheur la chance sur leur bloc-notes, un autre bout sur un post-it, ou sur le dos des enveloppes, gaspillent leur temps à se demander ce qui leur reste à faire et à s’inquiéter d’avoir oublié quelque chose ». Choisissez un seul support (agenda, ordinateur portable, smartphone) pour suivre ce que vous avez à faire, et classez ces tâches par ordre de priorité croissante.

Et commencez toujours par les tâches les plus ardues et les plus importantes : en éliminant d’emblée les travaux les plus prioritaires, vous vous assurez de pouvoir partir à l’heure que vous vous êtes fixé.

Parce qu’au cas où vous n’auriez pas fini les tâches que vous vous étiez fixé, ce qui restera à faire à ce moment-là pourra être reporté sans problème au lendemain.

Depuis qu’elle a 13 ans, elle se jette sur tout ce qui se mange pour compenser des manques.

Aujourd’hui, elle s’en sort grâce à la thérapie comportementale (et émotionnelle, cognitive,  de valeurs et de croyances, pour être complet; parlez que de TCC est trop limitant).

Elle vous raconte, avec émotions, son chemin de croix.

« Quand j’étais au pire de mes crises, gonflée, écœurée et malade de solitude, il y avait cette voix au fond de moi « tu es une battante, tu vas t’en sortir ». Je sais maintenant que la voix, c’était mon vrai moi, et que j’avais raison.

Je veux témoigner pour expliquer l’enfer de la boulimie mais, surtout, pour dire qu’avec une thérapie adaptée, on peut revivre. Que les TCA, les troubles du comportement alimentaire sont la conséquence de notre mal de vivre, pas sa cause. Les racines de la boulimie remontent à une époque tellement lointaine de notre vie qu’elle échappe à la mémoire: irrattrapable, donc.

On m’a fait travailler sur ma personnalité, les crises s’espacent de plus en plus, j’ai moins besoin de me gaver. Ca va nettement mieux.

Ce n’était pas gagné d’avance.

J’ai été une petite fille boulotte qui adorait l’école, le seul endroit où j’existais. Ma mère est alcoolique, comme sa propre mère. Elle est intelligente, orgueilleuse, très exigeante. Elle avait beau s’écrouler le soir, à six heures tapantes elle était debout et nous réveillait pour qu’on arrive à l’heure à l’école . Elle répétait sans cesse « Faut pas rester à la maison comme moi, faut que tu sois la première en classe, que tu deviennes quelqu’un». Etre quelqu’un, elle n’avait que ça dans la bouche. Ca m’a marquée. Son vide intérieur, elle l’a noyé dans l’alcool. Et notre famille avec. Mon père n’était jamais là. Paradoxe, c’est un chef étoilé, très admiré dans son milieu. Mais à la maison, il s’écrase…

Même petite fille, j’étais en vrac de le voir soumis comme ça. C’était maman qui décidait de tout, qui gérait l’argent et la maison, qui criait sur tout et sur tous. On vivait à la merci de sa frustration. Longtemps j’en ai voulu à mon père de s’être réfugié dans ses fourneaux nous laissant seuls, mon frère et moi. J’ai grandi seule dans ce monde d’adultes paumés.

Avec la jalousie parano de ma mère, pas d’amis à la maison, pas d’amis dehors.

Je n’ai eu qu’une seule copine, Agnès. A l’adolescence, je suis devenue impossible avec elle. J’étais malheureuse, je faisais la gueule à longueur de journée. Le monde était tellement injuste ! Pourquoi elle avait des parents normaux et le rire facile alors que j’étais la grosse grognon qui ramait ? Quand elle est sortie avec un garçon, je me suis enfermée dans un silence agressif qui a fini par la faire disparaître de ma vie. J’ai tout mis sur le compte des kilos, j’ai arrêté de manger. Sec. Pour lui prouver que moi aussi, je pouvais être jolie et populaire. J’étais fière de tenir le jeun. C’était facile, à la maison personne ne faisait attention à moi. Je suis passée de 65 à 52 kg pour 1,62m en quelques semaines. Comment imaginer l’engrenage infernal que j’avais lancé !

Un soir, après avoir dû coucher ma mère qui ne tenait pas debout, j’ai craqué.

J’ai commencé avec un grand paquet de chips, ensuite j’ai vidé le frigo. Les restes, la boîte à fromage. Le camembert y est passé avec un pain aux noix, le bleu avec une boîte de biscottes, le comté à pleines dents. Les crises suivantes se sont déguisées en dîners copieux.

Très vite, au réveil, je ne pensais plus qu’à ça. Ce n’était pas de la faim mais le besoin imparable de remplir ce vide atroce. Le petit-dej, seule dans la cuisine : deux kilos de pain -huit baguettes- avec deux cartons de lait. Ensuite, rien jusqu’au soir. Un kilo ou plus de pâtes à même la casserole, quinze yaourts gobés sur un coin de la table.

Je ne me faisais pas vomir, ç’aurait mis mon trouble trop en évidence. Je serais morte plutôt que de reconnaître que j’allais mal. Trop fière.

J’avais en revanche des stratégies restrictives saugrenues, des manies : pas de pâtisseries, le sucre fait grossir. Des kilos de fromage mais ni huile ni beurre, c’est gras. Repas en publique? Impossible, et si une crise imparable me prenait, imaginez, au restaurant de mon père ? Je n’avais pas le souci de l’argent pour remplacer tout ce que j’ingurgitais. C’était pire : ma mère rachetait chaque jour les dizaines de yaourts et des kilos de pain sans poser une seule question.

C’était parti pour dix ans de boulimie coupés de périodes anorexiques.

Quand j’ai besoin de toutes mes capacités intellectuelles, j’arrête. Parce que un TCA, c’est du 24 sur 24 : craindre la crise, résister, craquer, se cacher pour manger, se cacher parce qu’on a mangé. On a un mal de chien avec ce ventre dilaté qui tire de tout son poids sur le dos.

Pour le bac, je voulais épater mon monde, entrer la tête haute en prépa. Je fuyais la réalité dans mes révisions et le frigo en nageant jusqu’à épuisement. Je me shootais à l’hyper activité mais l’obsession est omniprésente, avec ou sans crises. Et je n’existais que grâce au regard des autres. Je jubilais en voyant la fierté de mes parents devant le « tout Cannes » quand j’ai été la première au bac. Ils n’ont rien dit des 15 kilos que j’avais perdus et j’ai eu droit à une robe hors de prix pour la beach-party de l’Hôtel Martinez. Mon père m’a retiré les cheveux des yeux, il m’a dit « tu deviens une belle femme », on a dansé. Il n’y voyait que du feu, comme si maigrir en vitesse avait été une simple question de volonté. Sur la plus belle plage de la Croisette, j’ai été la reine de la soirée. On disait que je ressemblais à Sophie Marceau.

Je plaisais enfin. J’ai cru pendant un moment avoir trouvé le mode d’emploi de ma vie.

La rechute a été dure. On parle de la prépa comme une période intense où l’on se fait des amis pour la vie.

J’ai passé les deux ans à ramper dans un tunnel. En arrivant à Sainte-Geneviève, je me sentais bien, je partageais une « piaule » avec ma «co» comme tout le monde. Mais pour la Toussaint, quand ma mère a commencé à me houspiller en disant « tu te crois meilleure que nous? » j’ai fait une crise de violence terrifiante, j’ai failli la frapper, mon frère m’a arrêtée. C’est ça aussi, les TCA, ces tempêtes de colère incontrôlables. On se hait ensuite, et on se réfugie dans la nourriture. C’est sans fin.

Je voulais mourir, à l’internat on m’appelait « l’autiste ». Il ne me restait plus que mes notes pour écraser toutes ces filles qui chuchotaient autour de moi. Puis gérer une boulimie en communauté : acheter pour 200 euros de courses par semaine, retourner à l’internat sans être vue, tout ranger, tout manger, cacher les restes. Bloquer des heures sur un kilo de marshmallow et le descendre en cinq minutes. J’étudiais toute la journée, la main en permanence dans un sac de Special K. Et je pleurais en même temps.

J’ai maigri pour les concours aux grandes écoles. Ouf, j’étais en ESSEC. J’y ai fait ma rentrée dans une 38. Cool, vu que les tailles dans ma penderie vont du 34 au 44. Pour le bal de Sain Cyr, en robe longue, on m’avait arrangé un rendez-vous avec un polytechnicien.

Un désastre. Je ne supportais pas qu’il me touche.

Je m’en voulais, je lui en voulais, j’étais méchante, je faisais des crises. Ca a toujours été comme ça avec les garçons.

Comment se laisser aller quand on se trouve obèse, qu’on a honte de son corps, qu’on se croit indigne d’amour ? Il aurait fallu beaucoup m’aimer pour supporter mes sautes d’humeur, mes silences et mon peu d’intérêt par le sexe. Julien est tombé des nues un week-end à La Baule.

Dimanche matin, désespérée après deux jours à feindre la normalité, j’ai sauté dans la voiture à la recherche d’une boulangerie, je l’ai dévalisée. En pleine crise Julien appelle « Où tu es?- Sur la plage. -J’y suis, tiens, ta voiture. » J’étais couverte de miettes, les sièges tapissés de sacs en papier, mon ventre gonflé comme si j’étais enceinte de six mois. Il n’a pas supporté. Mais heureusement qu’il y a eu Colin, mon meilleur ami. C’est lui qui a su me tendre une main pour me tirer de mon calvaire. Avec mes collocs à Cergy, on avait préparé un dîner marocain pour vingt personnes. Au beau milieu du dîner j’ai senti la crise venir. En public, ma pire crainte. Je me suis jetée sur les cornes de gazelle comme un junky en manque. Un deux dix, je ne pouvais plus m’arrêter. Je voyais le regard ahuri des autres, j’imaginais leur dégoût, je le partageais «T’es nulle, t’es grosse, goinfre». J’ai fini les plats à la cuisine et je me suis écroulée par terre dans ma chambre.

Colin –merci Colin, mille fois merci- est venu. Doux, calme, il a su trouver les mots.  » Tu as un problème. On va trouver la solution. Ne pleure plus ». « C’est plus fort que moi. J’ai honte, j’ai mal ». J’avais réussi à reconnaître mon problème: je pouvais enfin faire quelque chose.

Je suis d’abord allée voir un psychiatre très réputé, mais les antidépresseurs n’ont marché qu’un temps. Bouffe plus pilules, affreux. Pareil pour la psychanalyse. Je ressassais mon enfance, j’y replongeais de plus belle, alors que je voulais m’en éloigner.

Enfin, je suis tombée sur www.boulimie.fr, où l’on disait que ce n’était pas mon comportement qui était malade, mais ma personnalité. Qu’avec une thérapie comportementale axée sur les troubles de la personnalité et pas sur le symptôme de la bouffe, s’en sortir était possible. Ca parlait de moi ! J’ai suivi la thérapie de groupe. J’ai appris à dire ce que je pense calmement, je ne m’écrase pas, je ne me laisse plus aller à la colère. J’ai arrêté de mépriser ou admirer les gens, j’établis maintenant des rapports d’égal à égal. Mes crises s’espacent, quand j’en fais une je ne m’en veux plus à mort. J’arrive à admirer mon père pour son parcours professionnel, pour ma mère…j’essayerai plus tard. Maintenant j’aspire à la sérénité, à la légèreté.

Et je ne parle pas de mon poids ! La vie, ma vie, est maintenant. Je ris, j’apprécie un bon dîner, je me trouve jolie.

Je commence à ressembler aux femmes que j’enviais. Et je m’aime bien. Je m’aime tout court. »

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances
au Mexique, dans un petit village au bord de la mer.

Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent du bureau,
il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées.

Un petit bateau avec un pécheur à son bord est à quai et, dans le bateau,
il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche.

« Vous les avez pris en combien de temps ? », demande l’Américain.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable.
« Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en mer plus longtemps pour prendre
d’avantage de poisson ? », demande alors l’Américain.

« J’en ai suffisamment pour faire vivre ma famille et en donner quelques-uns à des amis »,
dit le Mexicain tout en déchargeant sa pêche dans un panier.

« Mais …et le reste du temps vous faite quoi? » Le Mexicain relève la tête en souriant :
« Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme,
Julia, et tous les soirs je vais jusqu’au village, boire du vin et jouer de la guitare avec mes amis.

J’ai une vis riche et bien remplie, señor.»

L’Américain éclate de rire et bombe le torse : « Monsieur, j’ai un MBA de Harvard et je peux
vous aider. Vous devriez passez davantage de temps à la pèche et, avec les bénéfices,
acheter un plus gros bateau. En un rien de temps, vous pourriez
acheter plusieurs bateaux. Et vous finirez à la tête d’une flottille de pêche. »

Il poursuit : « Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous le vendriez
directement aux consommateurs, et vous finiriez par ouvrir votre propre conserverie.
Vous contrôleriez le produit, la transformation et la distribution.

Il vous faudrait alors quitter ce petit village, naturellement, pour vous installer à Mexico,
puis à Los Angeles et , pourquoi pas, à New York, ou vous trouveriez
les bonnes compétences pour continuer à développer votre activité. »

Le pêcheur mexicain demande alors « Mais señor, ca va prendre combien de temps, tout ca ? »
A quoi l’Américain répond : « Oh, quinze à vingt ans. Vingt-cinq ans max. »

« Et après, señor ? »

L’Américain rit et dit : « C’est là que ca devient vraiment intéressant.
Au bon moment, vous entrez en bourse, vous vendez le capital de votre société
et devenez très riche. Vous gagneriez des millions. »

« Des millions, señor ? Et après ? »

« Après ? Vous prenez votre retraite et vous vous installez dans un petit village au bord de la mer, ou vous dormez tard, pêchez un peu, jouez avec vos enfants, faites la sieste avec votre femme et allez faire un tour au village le soir, boire du vin et jouer de la guitare avec vos amis… »

Voici la position du Professeur Bernadette Rogé sur le packing:

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure.

Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation (!)

Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine. Cela dépend des résultats et de la sévérité des troubles de l’enfant. Ce traitement peut continuer pendant des mois et même pendant des années.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France et le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille.

Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. Cette « thérapie » serait particulièrement recommandée pour les enfants sévèrement autistes qui s’auto-mutilent. (Il recommande la même technique pour les enfants psychotiques et pour les enfants présentant une anorexie). Le professeur Delion affirme qu’avec cette technique, les automutilations disparaissent le plus souvent. Ah oui ?

Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme.

Il faut rappeler qu’en 1996, le comité national d’éthique a publié un rapport déclarant qu’il n’y avait aucune preuve scientifique en faveur du modèle psychanalytique de l’autisme et aucune preuve de l’efficacité des thérapies reposant sur ce modèle.

packingDavid Cohen, chef du service de psychiatrie de l’enfant à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pense que le packing peut représenter une thérapie accessoire et qu’il n’est nul besoin de faire appel aux conceptions psychanalytiques pour rendre compte des améliorations qu’il a constatées chez les enfants qui en ont bénéficié.

Il déclare que le packing devrait être considéré comme une forme de médiation corporelle telle que les massages qui apportent une relaxation à l’enfant durant la psychothérapie. Ah oui ? En étant momifié entouré de linges froids ? Il devrait essayé.

Dans son service, le packing est utilisé en même temps que l’éducation spécialisée et la médication pour certains autistes atteints sévèrement. Il admet cependant qu’en utilisant cette méthode en même temps que d’autres traitements, il est impossible d’affirmer que les améliorations observées sont dues au packing.

En juin 2007, le professeur Delion a entrepris un essai thérapeutiques à Lille pour essayer de valider les effets du packing. L’essai porte sur 120 enfants répartis en plusieurs groupes qui seront comparés : un groupe enveloppé dans des draps secs et un autre enveloppé dans des draps mouillés froids. Des mesures cliniques et électrophysiologiques sont prévues. Le Professeur Delion pense pouvoir identifier les mécanismes neurophysiologiques sous tendant cette méthode.

Le packing est utilisé dans certains services de psychiatrie et hôpitaux de jour.

Le problème se situe à plusieurs niveaux :

  1. Au niveau scientifique, aucun modèle cohérent ne justifie cette pratique. Des effets apaisants sont avancés mais ils suivent une période de détresse intense pour l’enfant qui subit à la fois la contention et l’application des linges froids. L’hypothèse la plus vraisemblable est que la détente observée vient du fait de l’arrêt de la sensation de froid puisque le choc thermique entraîne une élévation de la température. Il n’a pas été prouvé non plus que le simple enveloppement dans une couverture ne pourrait pas avoir le même effet apaisant. On sait que certains enfants avec autisme sont profondément perturbés sur le plan sensoriel et qu’ils recherchent le contact intense (être serré). De nombreux parents ont découvert cette pratique et l’utilisent dans un contexte émotionnel qui est bien plus positif que dans le cadre du packing.
  2. Au niveau éthique, il semble difficile d’appliquer ainsi une méthode qui n’est pas validée, ne repose sur aucune connaissance scientifique de l’autisme et qui comporte une dimension aversive qui est imposée à une personne vulnérable incapable de s’exprimer.

Les principales associations de parents se sont récemment insurgées contre cette pratique. Elles ont trouvé l’appui unanime de la communauté scientifique au niveau international !

Sources: ceresa.fr, Professeur Bernadette Rogé (Université de Toulouse le Mirail), rapport du Pr Rogé de mai 2009

L‘association Vaincre l’autisme invite à manifester contre le packing, le 16 février 2012, devant les bureaux de l’Ordre des Médecins de Lille où, suite à ses actions juridiques envers diverses instances, elle fait face au Pr Pierre Delion.

Le packing est un traitement  infligé aux enfants autistes sans validation scientifique ni évaluation, affirme l’association qui a demandé au gouvernement français, en avril 2009 puis en janvier 2011, un moratoire contre cette pratique. Elle a aussi lancé un Manifeste International contre le Packing, signé par plusieurs experts et qui peut toujours être signé sur son site internet.

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure. Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation. Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine, explique Bernadette Rogé de l’Université de Toulouse le Mirail.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France, dit-elle, est le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille. Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. (…) Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme. (Lire l’article complet).

La thérapie, rapporte des associations, viserait selon ces conceptions psychanalytiques à »permettre à l’enfant de se débarrasser progressivement de ses mécanismes de défense pathologiques face à des anxiétés archaïques.

Apprivoisez votre peur !

En découvrant la leçon de sagesse de Mr Ramesh !

Mr. Ramesh (incarné par André Sauvé) est le propriétaire d’une boutique qui « dépanne ». Mr Ramesh partage les leçons que la vie lui inflige et tourne littéralement au positif toutes les situations négatives ou les scénarios nébuleux. Cette leçon porte sur la peur.

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

C’est la question que pose Mr. Ramesh cette semaine.

Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier fait don de sa sagesse en rappelant l’importance d’être curieux devant l’inconnu.

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ? Seulement une question de respiration. Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser la peur avec cette belle leçon de PNL.

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