Les couches tard ont parfois bien du mal à s’adapter au rythme 9 h -17 h de notre société. Voici sept trucs et ficelles pour ne plus avoir de difficultés à se lever tôt.

 

1. Levez-vous chaque jour à la même heure : c’est une manière pour le corps de savoir instinctivement à quelle heure la journée débute, après un mois à ce régime, il le fera automatiquement et le risque de panne d’oreiller diminuera grandement.

2. Placez votre réveil loin du lit de manière à être obligé de vous lever pour l’éteindre.

3. Restez debout après avoir éteint le réveil !

4. Laissez entrer la lumière du jour dans la chambre : la lumière stimule la production de dopamine qui permet de se sentir en forme. La lumière artificielle, elle, ne stimule rien. Une petite balade matinale peut également vous aider à vous sentir réveillé.

5. Organisez un petit rituel du matin : la routine c’est facile. Et le matin, quand on a encore un oeil dans l’oreiller, les automatismes rendent tout de suite la vie plus simple.

6. Faites cet effort pendant tout un mois : le temps nécessaire à ce que votre corps s’habitue. Les dix premiers jours sont les plus difficiles, c’est là qu’il faut tenir le coup !

7. Enfin, concentrez-vous sur l’heure à laquelle vous devez vous lever et pas sur l’heure à laquelle vous allez vous coucher !

Stressé?

Anxieux?

Difficulté à vous détendre?

Les techniques de relaxation pourraient grandement vous aider.

Ces techniques aident à interrompre le flot de pensées qui entretient le stress et permettent à l’organisme de déclencher la réponse physiologique de relaxation. Plus vous les pratiquerez, plus elles donneront facilement des résultats et plus vous pourrez les adapter selon vos goûts.

Voici cinq techniques simples:

La respiration rythmique: si votre respiration est courte et rapide, ralentissez-la en prenant de longues et lentes respirations. Inspirez lentement et expirez lentement. Comptez lentement jusqu’à cinq en inspirant et comptez lentement jusqu’à cinq en expirant. Remarquez en expirant que votre corps relaxe naturellement.

La méditation: la méditation consiste à se concentrer sur des l’éléments de l’environnement externe (ex. auditifs, visuels) ou interne (ex. état émotif). Se concentrer ainsi permet de cesser d’entretenir des pensées et relaxer. Une méthode de détente qui s’en inspire peut être d’écouter de la musique de la même façon: si vous n’écoutez plus mais pensez à autre chose, revenez simplement à la musique.

La relaxation progressive: elle consiste à contracter et relâcher les muscles, en commençant par les orteils jusqu’à la figure. Contractez les muscles entre 10 et 20 secondes. Vous apprenez à reconnaître comment vous sentez vos muscles lorsqu’ils sont contractés et lorsqu’ils sont dans un état de relaxation.

La relaxation autogène: cette méthode consiste à imaginer que vos muscles sont très lourds (très relaxés). Lorsque les muscles qui entourent les vaisseaux sanguins sont relaxés, ces muscles deviennent plus chaud à cause du flot sanguin qui circule plus librement. La même séquence de muscles que la relaxation progressive peut être suivie.

La relaxation par imagerie mentale: visualisez mentalement des scènes calmes et paisibles.

Sur le plan physique, une séance de relaxation permet, entre autres, de ralentir le rythme de la respiration, ralentir le rythme cardiaque, diminuer la pression artérielle, diminuer les tensions musculaires et diminuer le taux sanguin de cortisol (l’hormone du stress).

Références: psychomedia, schultz, psychcentral

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans un premier temps, lorsqu’on parle des addictions, il faut distinguer trois choses :

  1. l’usage (la prise récréative d’une substance, sans recherche préalable),
  2. l’abus (la prise répétée et effective)
  3. et enfin la dépendance ou prise addictive (le dérèglement du comportement qui mène à la pathologie : la toxicomanie).

« Quelles que soient les drogues, lorsqu’il y a dépendance c’est qu’il y a eu une modification de la sécrétion des hormones dans le cerveau, explique le Dr William Lowenstein, médecin addictologue. Car il ne faut pas oublier que les drogues les plus efficaces sont celles sécrétées par notre cerveau ! »

Les drogues entraînent donc une modification du fonctionnement normal du cerveau, qui se retrouve alors dépendant.

Les deux drogues licites, le tabac et l’alcool, font des millions de morts par an dans le monde !

Chaque année, le tabac tue près de 7,55 millions de personnes dans le monde, et l’alcool 5 millions. En France, le tabac entraîne la mort de 100 000 personnes par an, contre 260 environ pour l’héroïne. La priorité est donc l’addiction au tabac et à l’alcool qui concerne beaucoup plus de personnes.

Comment devient-on « addict » ? On ne devient pas dépendant par hasard.

Plusieurs facteurs entrent en jeu : les gènes mais aussi l’environnement ou l’éducation.

« En terme de vulnérabilité génétique, c’est le système dopaminergique du cerveau qui entre en jeu. Il peut être plus sensible et réceptif aux drogues et donc entraîner plus rapidement une dépendance. Mais attention, il ne faut pas confondre vulnérabilité et fatalité ! Car une prédisposition génétique ne signifie pas qu’on sera forcément « addict ». L’environnement, la culture ou encore l’histoire personnelle, font qu’on sera ou non en contact un jour avec une substance potentiellement addictogène », explique le Dr Lowenstein.

Si ce premier contact avec la drogue entraîne un effet positif, un soulagement ou même simplement une amélioration du sommeil, il y a un risque de répétition de la prise de la substance et donc d’addiction du cerveau.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Il existe différents troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, dont les causes psychologiques sont semblables.

  • L’anorexie mentale est liée à un refus conscient et volontaire de s’alimenter qui entraîne une perte de poids importante.
  • La boulimie se caractérise par une première phase durant laquelle une quantité importante de nourriture est ingérée, créant ainsi un sentiment de culpabilité puis une phase de vomissements provoqués appelés « purge », ou par des jeûnes à répétition, du sport à outrance, des laxatifs, des régimes.
  • L’hyperphagie est assimilable à la boulimie par la phase de suralimentation. Cependant, on ne retrouve pas dans l’hyperphagie la notion de contrôle du poids. De nombreux cas d’obésité sont recensés chez les personnes hyperphagiques.
  • L’orthorexie (j’en parlerai dans un prochain article, ou faites une recherche dans mon blog)

Qui en sont les victimes ?

Les principales victimes des troubles alimentaires sont les jeunes femmes. Mais la boulimie peut aussi devenir chronique et certaines de mes clientes ont plus de la quanrantaine…

Ces troubles peuvent apparaître dès l’adolescence, chez des jeunes filles sensibles et dépressives qui subissent le « culte de la minceur ». Les anorexiques, boulimiques et hyperphagiques doivent souvent faire face à un manque de confiance et d’estime de soi.

On considère que tous les ans, 500 jeunes femmes sur 100 000, de 15 à 29 ans, sont soignées pour anorexie dans les pays industrialisés. En France, 5% des filles et jeunes femmes de 15 à 25 ans souffriraient de troubles alimentaires. Peut-être vous ?

Alors comment lutter, en retrouvant la liberté et le plaisir de se nourrir comme l’on veut ?

L’information fiable et précise est primordiale, ces troubles étant encore très peu médiatisés. Il s’agit en effet de maladies à part entière.

Une psychothérapie permet de les soigner avec succès et de retrouver un rapport sain avec l’alimentation.

Références: Anaïs Lhôte, PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Je n’ai pu mettre que récemment des mots sur ce que je considérais comme un manque de volonté, un vice, explique Véro. Je me suis mise à manger, ou plutôt à me remplir, pour me punir, parce que je n’étais pas digne d’être aimée, j’étais nulle. Tous les matins, je suis au régime et tous les soirs, je me soûle de nourriture. Chaque chagrin, chaque contrariété, chaque douleur sont synonymes d’excès. »

Les témoignages comme celui-ci, j’en reçois une dizaine par mois, via ce blog.

Se réfugier dans la nourriture.

L’hyperphagie boulimique (binge eating disorder) consiste à manger de manière compulsive, bien trop rapidement, sans avoir faim et, la plupart du temps, en cachette.

Les quantités ingurgitées dépassent de beaucoup le seuil de satiété, avec une sensation inconfortable d’un ventre près d’éclater. L’hyperphagie fait partie des troubles du comportement alimentaire (TCA) répertoriés.

A la différence du boulimique, l’hyperphage ne cherche pas ensuite à éliminer ce qu’il a englouti, par des vomissements, du sport intensif ou la prise de laxatifs. Inévitablement, on grossit, parfois jusqu’à l’obésité.

Un sentiment de culpabilité, une grande déprime et surtout une détresse terrible s’instaurent. Un cercle vicieux s’installe.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les traitements qui marchent durablement pour la boulimie sont liées à :
  1. la manière dont le thérapeute en psychothérapie comprend le problème de la boulimie : ni un simple trouble du comportement alimentaire, ni un trouble névrotique. C’est un trouble profond de la personnalité; il est nécessaire de reconnaître et gérer les émotions de mal-être, mais aussi les peurs et les « paranos » sociales,
  2. L’implication du thérapeute comme personne, et non comme quelqu’un « qui sait tout ». Non comme la neutralité traditionnelle du psychanalyste évoquant le rapport médecin/malade ou celle du normal/pathologique. Cette implication du professionnel de la relation d’aide ne devra pas non plus montrer trop de bienveillance chaleureuse,
  3. L’attitude de la personne boulimique suivant une psychothérapie, qui ne devra surmonter ses peurs que pour jouer le jeu de l’authenticité, plutôt que de fuir ou de tricher,
  4. Au thérapeute qui aide à repérer les déclencheurs cognitifs, moments, et lieux des crises, et à trouver une stratégie préventive et de remplacement. On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale (apprendre à s’affirmer, à se relaxer etc…). Un travail psychologique en profondeur qui doit permettre d’identifier le « manque » qui vous pousse à manger compulsivement. De retrouver les évènements de votre enfance qui vous ont rendu très émotive. Oui, il n’y a pas que la psychanalyse qui permet de travailler sur le passé…

C’est un traitement de longue haleine, parfois pénible.

Mais s’il est bien mené, il permet de vous reconstruire, de guérir, je l’espère, définitivement.

Références: mon expérience professionnelle

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Le nombre de suicides a nettement augmenté l’an dernier au Japon après le séisme et le tsunami qui ont dévasté le 11 mars les côtes nord-est de l’archipel, annonce le gouvernement japonais.

Cette hausse de plus de 20 % du nombre de suicides enregistré en un mois est probablement due au moins en partie à l’anxiété qui s’est emparée de la société japonaise dans les semaines suivant cette catastrophe, estime un responsable.

Vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi , le 11 février 2012.

En mai 2011, 3 375 personnes se sont donné la mort, soit plus d’un dixième du total annuel et plus de 20 % par rapport au même mois de l’année précédente. Selon les statistiques de la police et du gouvernement, le nombre de suicides a atteint 30 651 en 2011. « Un sentiment d’anxiété s’est diffusé au sein de toute la société japonaise après la catastrophe et nous soupçonnons cela d’avoir été un facteur aggravant », a déclaré un responsable du gouvernement. Il a ajouté que le nombre de suicides a été particulièrement élevé parmi les hommes de 30 ans.

Le séisme et le tsunami, qui ont fait 19 000 morts et provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis 1986, ont eu des conséquences majeures sur l’économie japonaise avec notamment une flambée de faillites.

Le Japon a l’un des taux de suicide les plus élevés du monde, selon l’OCDE.

Référence: lemonde.fr, vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi, le 11 février 2012.AFP/KAZUHIRO NOGI

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Soyons francs : bien écouter n’est pas aussi simple qu’on le pense.
Il nous est tous déjà arrivé d’être perdu dans nos pensées au lieu de porter attention à ce qu’on nous disait. Peut-être était-ce que le sujet ne vous intéressait pas, que l’interlocuteur parlait d’une voix monocorde ou encore que vous étiez distrait par des préoccupations personnelles. Peu importe la raison, voici six conseils qui vous aideront à améliorer vos compétences en écoute active :

 

1. Écoutez plus, parlez moins.
2. Concentrez-vous sur ce que la personne dit et non sur ce que vous allez dire ensuite. Ne planifiez pas une histoire à raconter pendant que la personne est encore en train de parler.
3. Ne finissez jamais les phrases des autres.
4. Résistez à l’envie de dominer la conversation. (Rappelez-vous la première astuce)
5. Donnez des commentaires appropriés, mais n’interrompez pas les autres.
6. À l’occasion, formulez de brefs résumés de ce que l’autre personne vient de dire afin d’empêcher votre esprit de vagabonder et pour démontrer que vous avez compris ce qu’elle vous a dit.

 

Voilà, y-a plus qu’à !

Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Alzheimer’s Disease, ont mis à jour des mécanismes par lesquels la vitamine D3 serait efficace pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.

Milan Fiala de l’Université de Californie à Los Angeles et ses collègues ont montré que la vitamine active des gènes clés et des réseaux cellulaires de signalisation qui stimulent le système immunitaire contre la protéine bêta-amyloïde qui forme des plaques caractéristiques de la maladie.

Des travaux précédents de l’équipe avaient montré que la vitamine D et le curcuma rendaient des cellules du système immunitaire plus efficaces contre ces plaques mais les mécanismes demeuraient inconnus.

Dans cette étude, les chercheurs ont isolé un type de cellules immunitaires du sang, appelées macrophage, responsables d’éliminer ces plaques. Ils les ont incubées avec des protéines bêta-amyloïdes et ont ajouté la forme active de la vitamine D3, appelée 1a,25-dihydroxyvitamine, à certaines cellules pour vérifier son effet sur l’absorption de la protéine amyloïdes.

Les résultats montrent que la vitamine D peut être un important régulateur de l’activité de ces cellules en régulant l’expression de gènes et le fonctionnement de leur structure physique.

Les prochaines étapes de recherche seront des essais cliniques pour évaluer l’impact de la vitamine chez des personnes atteintes de la maladie. Des études précédentes ont montré que de faibles niveaux sanguins de la vitamine pouvaient être associés au déclin cognitif.

L’étude était financée par l’Alzheimer’s Association et les National Institutes of Health.

 

 

Références: Psychomédia.qc.ca, University of California, Alzheimer’s Association, National Institutes of Health

Les femmes au pouvoir… qu’en pensez-vous ?

  • Impossible, la nature féminine est rebelle à la prise de responsabilité : « Elle flotte, elle hésite ; en un mot, elle est femme » (Racine)
  • Un échec programmé, les femmes sont, osons le dire, moins compétentes que les hommes : « Dieu a fait la femme le samedi soir. On sent la fatigue » Dumas)
  • Soyons sérieux, vraiment pas leur place : « Plaire aux hommes, leur être utile, leur rendre la vie agréable et douce, voilà les devoirs des femmes » (Rousseau) et « Les femmes forment un sexe purement décoratif. Elles n’ont jamais rien à dire, mais elles le disent d’une façon charmante »(Oscar Wilde)
  • Pourquoi pas, mais avec prudence, car c’est un coup de poker : « Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes » (La Bruyère)
  • Ce serait efficace : « En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme, si vous voulez des actes, demandez à une femme » (Margaret Thatcher) et puis : « Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir » (Talleyrand)
  • La question ne devrait même pas se poser au XXIe siècle, évidemment : « Tout ce qu’un homme peut faire, une femme peut le faire » (Mao)
  • Ce serait un progrès formidable : « Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Ils seraient rares, extrêmement rares » (Mark Twain) et « L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation et doublerait les forces intellectuelles du genre humain » (Stendhal)

 

 

Référence: lepoint.fr

« Un peuple, prêt à sacrifier

un peu de liberté pour un peu de sécurité,

ne mérite ni l’une ni l’autre,

et

finit par perdre les deux.« 

Benjamin Franklin

(17 janvier 1706 à Boston – 17 avril 1790 à Philadelphie) est l’une des plus
illustres figures de l’histoire américaine, à la fois écrivain, physicien et diplomate

-> Lisez ces deux articles ci-dessous.
Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/06/le-parlement-cree-un-megafichier-pour-lutter-contre-l-usurpation-d-identite_1652769_3224.html

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/03/06/le-vrai-visage-des-gens-honnetes/?ROSAE_PREVIEW

La folle journée de l’infirmière…

Comment rester 7 minutes chez une personne âgée dont vous êtes la seule visite de la journée, en gardant votre manteau sur le dos, pas le temps de se déshabiller, et malgré tout discuter un brin, dispenser réconfort et bonne humeur ?

Comment « Faire du qualitatif dans un temps court », insoluble et quotidien dilemme de Nathalie Thiriet, infirmière libérale à Sceaux.

Une matinée de tournée avec cette quasi-quinquagénaire, toute sympathique quelle soit, c’est bigrement long ! Départ 7h30, retour 14h00. Pourtant, elle ne lambine pas… Dans l’intervalle, elle aura vu dix-sept patients. « Et encore, je suis une infirmière cool, s’amuse-t-elle, devant notre perplexité lorsqu’au petit matin elle nous annonce le programme. Une collègue de Montrouge commence à 5h30 et voit cinquante patients. Moi je ne peux pas, je n’aurais plus de plaisir à travailler, ce serait trop frustrant ».

Voir 17 patients d’affilée impose d’être dans une répétition assez usante, réalise-t-on à la suivre. Répétition de gestes mécaniques. S’habiller, descendre des escaliers, monter dans la voiture, mettre sa ceinture, rouler, défaire sa ceinture, ouvrir des portes, monter des escaliers, sonner, « Bonjour madame untel ! », se déshabiller etc. Répétition de gestes médicaux, aussi, puisque ses patients, quasiment tous âgés, souffrent souvent des mêmes pathologies.

Contrôles et injections d’insuline, sondages urinaires, pansements d’ulcères, changements de poches de colostomie, mise de bas de contention…

Pourtant, chaque visite diffère, vaut plongée dans un univers domestique singulier – sublimes maisons ou appartements décatis. Entrée en relation avec des personnes elles-aussi singulières, et elles aussi plus ou moins sublimes… L’infirmière avoue « des accointances avec certaines plus que d’autres ». Récemment, elle a été très affectée par le décès d’un homme de 52 ans atteint de sclérose en plaques. « Je le sondais trois ou quatre fois par jour. Un type brillant, généreux… ». Cela ne la dissuadera pas de prendre en charge ces pathologies lourdes. Loin de là. « Les gens sont alors dans une grande authenticité, on va au cœur des choses, chaque instant est essentiel. »

Démarrage de la tournée.

On commence par une maison dont elle a les clés, pour ne pas obliger sa propriétaire, qu’elle voit matin et soir depuis huit ans pour des injections d’insuline, à se déplacer. Cette dernière l’accueille encore en robe de chambre, cheveux blancs en bataille, l’air déboussolé. « Alors, ce déménagement ? », s’enquiert l’infirmière. Elle sait que la vieille dame partira bientôt vivre chez sa fille. « Je ne dors plus. Ça fait 35 ans que je vis ici, ça me fait de la peine de quitter ». Mme Thiriet prend quelques minutes pour la rassurer. Patiente suivante, autre injection d’insuline, une presque centenaire dont le mari ouvre la porte de l’appartement. Recroquevillée en position fœtale sur le minuscule canapé de son salon, elle peine à lever la tête pour saluer la soignante. Qui nous explique en partant : « Elle termine toutes ses nuits sur le canapé. Chacun trouve ses stratégies de bien-être ».

Ce que Nathalie Thiriet apprécie le plus dans son métier : la gratitude dont font preuve ses patients, "qui l'émeut". © Elodie Ratsimbazafy

Résidence Les Imbergères, un foyer-logements pour personnes âgées. « Là je me frotte les mains ! » Plusieurs patients s’enchaînent, sans qu’il soit besoin de reprendre la voiture.

« Madame B… bonjour ! Comment ça va ce matin ? Les étourdissements d’hier ? Asseyez-vous, je vais vous tourner autour ! » Nathalie Thiriet virevolte, en terrain connu, elle ouvre la porte de l’armoire pour se saisir d’un verre. Sort les médicaments qu’elle a amenés avec elle – c’est le cas pour de nombreux patients, qui risque de s’emmêler dans leurs prises. Sur les murs du studio, des arbres généalogiques sophistiqués et des patchworks de photos faits par les sept enfants de la vieille dame en peignoir rose. « On se voit demain, je vous donnerai une petite douche ? » Ah !, elle allait oublier : « Je vois vos copains tout à l’heure, vous voulez que je leur dise quelque chose ? ». « Vous les embrassez… ». « Je le ferai ! ».

Quelques marches et couloirs plus loin, c’est au tour d’un monsieur avec un tuyau transparent dans le nez, relié à une énorme machine à oxygène. Par trop silencieuse, l’infirmière vérifie qu’elle fonctionne bien. L’octogénaire a mal dormi, trop toussé, mais il trouve l’énergie de la faire rire. « Je suis au niveau 2 de l’appareil. Quand je passe à 4, j’appelle les pompes funèbres ! » Sa voisine, 90 ans, prostrée dans son lit à hauteur variable, paraît bien faible. Elle a subi une colostomie. Tout en changeant sa poche, opération hautement délicate et perturbante pour le patient, l’infirmière lui parle d’une pièce de théâtre vue la veille au soir. Elle sait à qui elle a affaire. « Je trouve Télérama un peu moraliste dans ses critiques », enchaîne la patiente, qui reprend doucement vie.

Dans son appartement qui semble attendre rénovation depuis les années 1960, un vieux monsieur nous accueille en marcel et bas de pyjama. Un peu désorienté, il rentre tout juste de l’hôpital. Du doigt, il désigne une lettre qui attend sur la petite table de la cuisine, couverte d’une nappe plastique avec des citrons pour motifs. « C’est ma fille, je ne sais pas ce qu’elle a mis. Mais elle veut traîner le vieux en vacances en Bretagne ! ». La fille se demande si elle doit prévoir une infirmière. « Dîtes-lui surtout d’anticiper. Je vais lui écrire, il faut aussi renouveler le stock de bandelettes réactives», conseille Nathalie Thiriet. La lettre se conclut d’un « Merci de votre gentillesse, notre père est votre plus grand fan!».

Un contrôle glycémique. « 1,05 c’est parfait, félicitations ! ». Une suggestion à propos du frigo antédiluvien, dont elle vient de remarquer qu’il était plein d’eau. Et le patient ragaillardi se met à lui faire un numéro de charme, évoquant tantôt la « beauté qu’il y a en elle », tantôt sa « fermeté », son mérite à « supporter des gens emmerdants ». Elle le quitte rassurée. « Je fais attention à ce que je porte et je me maquille un peu, nous glisse-t-elle. Les vieux messieurs ouvrent les yeux, cela leur fait du bien ».

Des patients, encore et encore. Jusqu’à ce couple, qui nous marque. « Des crèmes », dit d’eux l’infirmière. Le mari, 86 ans, a subi trente anesthésies, il a eu un cancer du colon et des problèmes de rein, le voilà bardé de sondes et de poches, installé sur un lit hospitalier à télécommande dans une chambre envahie de boîtes de fournitures médicales. Nathalie Thiriet s’adresse d’abord à sa femme, 83 ans: « J’ai un message de madame B… qui vous embrasse. Donc je vous embrasse ! ». « Vous le lui rendrez! Elle m’appelle souvent pour savoir où on en est ». Puis l’infirmière s’active autour du malade, secondée par l’épouse, qui trotte d’une pièce à l’autre, cuvette ou bas de contention en main. « C’est moi qui ai réparé, là, le petit fil bleu… Je ne sais pas si j’ai fait comme il faut? ». « Mais si, et je vous donne le diplôme d’infirmière ! »

Les trois enfants, neuf petits enfants, six arrière-petits-enfants, sont très présents, prenant sans cesse le relais les uns des autres. « Je me cramponne, nous confie la vieille dame. Tant que je tiens le coup, on restera là, on est tellement bien, quand il fait beau on profite du balcon. Avec les poches attachées aux jambes, mon mari peut venir s’y installer… ». On perçoit, tout proche, l’épuisement. « Le jour, la nuit, ça éclate, ces poches. Faut être là, nettoyer, tenir le coup. Il y a des femmes qui prennent le large. Nous, on fêtera nos 60 années de mariage en juillet». Depuis sa chambre, le mari a entendu. « Heureusement que j’ai une femme comme elle, elle en fait beaucoup, beaucoup », murmure-t-il, ému. Ces deux-là, l’infirmière les chérit. « La femme fait tout, elle est toujours gentille, douce. Il y a vraiment des gens exceptionnels. Lui aussi, qui subit tout cela. On sent l’amour entre eux ».

On sort bouleversée de cet appartement.

Avec cette question en tête : comment fait-elle  pour ne pas déprimer, confrontée ainsi, toute la journée, à la maladie qui ravage, à la déchéance physique de la grande vieillesse ? Il y a, répond-elle, ce sentiment si puissant d’être utile. « De tels retours ! Une gratitude qui m’émeut. Et qui transcende tout ». Et l’art, dont elle se nourrit, pour oublier la maladie et la mort qu’elle a « touchées de près », adolescente, passant six mois à l’hôpital. « Il faut goûter à la vie, se faire plaisir, chaque instant compte ! »

Surtout qu’à 10h30, elle doit faire un crochet d’une demi-heure à son cabinet, près du RER Robinson, pour recevoir quelques patients valides. Avant de reprendre la tournée jusqu’à 14h00. Déjeuner rapide puis formalités administratives sur l’ordinateur – il faut rentrer les ordonnances des patients, télétransmettre la facturation des actes… De 16h30 à 20 heures, rebelote, la voilà repartie auprès des patients. « Nous sommes deux au cabinet, nous alternons une semaine sur deux, week-end compris. Certaines travaillent seules, c’est de la folie pure».

Une injection est payée 3,15 euros brut, le déplacement est indemnisé 2,30 euros. «Soit, pour aller chez quelqu’un faire une piqure, 5,45 euros dont on retire 45% en net. C’est délirant ! On s’engage quotidiennement auprès des gens, c’est très contraignant, certains ont des sondages urinaires trois fois par jour. On a une responsabilité lourde, on injecte des produits, on doit exercer une grande vigilance, mais rien de tout cela n’est reconnu ». Nathalie Thiriet nous raconte qu’une fois, en faisant les vérifications d’usage avant une injection, elle s’est aperçue que le pharmacien avait délivré par erreur une dose dix fois supérieure à la prescription. « Si j’avais injecté, la personne, je l’aurais tuée ».

Références: http://sceaux.blog.lemonde.fr/2012/03/05/la-folle-journee-de-linfirmiere/, Pascale Kremer, photo:© Elodie Ratsimbazafy

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Je veux plus d’énergie ! » Alors lisez ce qui suit :
1. Energie calorique : mangez !Vous prenez déjà des vitamines et des minéraux mais vous avez aussi besoin de calories. Cédez à votre faim : une envie de sucreries trahit un taux de glycémie trop faible, tandis qu’un besoin en hydrates de carbone dénote un déficit en sérotonine. Et sans lipides, votre système endorphinique est déréglé. Prenez plutôt cinq petits repas par jour, en mettant l’accent sur le petit-déjeuner et le déjeuner, et donnez-vous un coup de fouet en mangeant des snacks énergétiques entre les repas.

2. Energie hydraulique : buvez de l’eau !

L’eau achemine les éléments vitaux vers nos organes et nos cellules et élimine les substances toxiques de notre corps. Après chaque consommation d’alcool, de café, de thé ou d’autres boissons, buvez en plus un verre d’eau. Autres conseils : avoir en permanence de l’eau avec soi, au bureau, dans la voiture (pour en boire aux feux rouges) et commencer chaque repas par un verre d’eau.

3. Energie physique : bougez !

L’exercice physique fait pomper notre coeur, respirer nos poumons et contracter nos muscles. Il oxygène et alimente aussi nos cellules. Trois séances d’exercice intensif par semaine, à raison d’une demi-heure chaque fois, nous donnent un quart d’énergie en plus. Bouger, ce n’est pas seulement faire du fitness ou du jogging, c’est aussi danser ou aller au travail à vélo. Rien ne sert toutefois d’exagérer, sinon gare au coup de pompe !

4. Energie naturelle : sortez !

La lumière du soleil favorise la production de sérotonine et de vitamine D et synchronise les rythmes biologiques. Ne vous enfermez donc pas dans des locaux trop sombres. Si vous ne pouvez vous rendre au bureau à pied ou à vélo, faites une petite promenade à midi. Ne portez pas de vêtements trop serrant : ils nous forcent à respirer trop « haut » et nos poumons ne peuvent pas se remplir complètement.

5. Energie rechargeable : dormez !

Pendant le sommeil, notre corps se régénère. Un mauvais sommeil influence donc son fonctionnement. Si vous n’arrivez pas à dormir, cela s’explique peut-être par l’une ou l’autre habitude : manger trop tard ou trop lourd, boire de l’alcool avant de se coucher, dormir de manière irrégulière, ou tout bêtement faire une sieste trop longue l’après-midi…

6. Energie sensuelle : aimez-vous !

On gaspille son énergie à se détester. Par contre, le fait de s’aimer donne un coup de fouet. La vitalité d’autrui est aussi stimulante. Fréquentez des collègues, des amis ou des connaissances débordants de vie.

7. Energie comique : riez !

Une minute d’un rire franc fait plus de bien à votre métabolisme que 20 minutes de promenade. Vous assimilez plus d’oxygène, les hormones de stress présentes dans votre sang diminuent et diverses substances stimulantes sont libérées dans votre cerveau. L’humour est un stimulant de première classe.

8. Energie chaotique : arrêtez le stress !

Quand vous êtes surmené, il est temps de prendre un peu de repos. Déléguez des tâches, supprimez les raseurs et les activités déplaisantes de votre emploi du temps et remplacez-les par des activités qui vous redonnent de l’énergie.

 

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

ites le mot « ostéopathe » dans une conversation et vous aurez, à n’en pas douter, une histoire de guérison inespérée.

Un mal de dos qui enfin disparaît, des maux de tête chroniques qui s’évaporent, des régurgitations qui n’empoisonnent plus le quotidien d’un nourrisson, etc. Forcément impressionné, vous prendrez l’adresse de ce « rebouteux » des temps modernes sans savoir s’il s’agit d’un médecin-ostéopathe, d’un kinésithérapeute-ostéopathe ou d’un « ni-ni » c’est-à-dire ni médecin ni kiné, mais ostéopathe « exclusif », ces derniers étant les plus nombreux.

Bien qu’elle ne soit pas remboursée par la Sécurité sociale, l’ostéopathie, thérapeutique manuelle classée dans les médecines alternatives, connaît depuis une vingtaine d’années un engouement croissant. De plus en plus de complémentaires santé proposent une prise en charge partielle des séances d’ostéopathie qui consistent à corriger des dysfonctionnements localisés en « rééquilibrant » le corps.

Pour tenter de faire le ménage dans le grand bazar de cette profession, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits de malades a reconnu officiellement le « titre » d’ostéopathe. « Cela a été un pas énorme, nous sommes désormais présents dans le paysage de la santé », se félicite Jacques Weischenck, directeur du Collège ostéopathique Sutherland. Après moult tergiversations, les décrets d’application, réglementant les modalités d’agréments des établissements, les conditions d’exercice et les actes autorisés, sont finalement parus en mars 2007. D’ici à cet été, les préfectures devront arrêter la liste des professionnels pouvant user du titre d’ostéopathe. D’ores et déjà, le nombre d’écoles habilitées à enseigner cette discipline a fondu comme neige au soleil : elles ne sont plus qu’une petite vingtaine contre plus de 80 avant les décrets. « Ces agréments vont assainir la profession et donner une garantie au public », résume M. Weischenck. Bref, limiter le charlatanisme.

Surtout, les décrets limitent les gestes des ostéopathes. Désormais les techniques internes (manipulations gynéco-obstétricales et touchers pelviens) leur sont interdites. De plus, les manipulations chez le nourrisson de moins de 6 mois et celles du rachis cervical ne peuvent être pratiquées que si le patient dispose d’un « certificat de non-contre-indication médicale » établi par son médecin traitant. Ces nouvelles dispositions ne satisfont personne : ni le monde médical qui aurait voulu que tout recours à l’ostéopathie passe d’abord par une prescription médicale ni les ostéopathes non médecins qui voient dans ce « saucissonnage » une remise en cause du concept de « globalité » du patient, cher à l’ostéopathie.

Comme à chaque fois qu’il s’agit de réglementer une thérapeutique alternative, l’Académie nationale de médecine et l’Ordre des médecins ont bataillé pour limiter le champ d’action de l’ostéopathie. « Cette méthode manuelle s’appuie sur des a priori conceptuels dénués de tout fondement scientifique », fait valoir l’Académie. Les opposants les plus farouches parlent « d’imposition des mains » et de « doctrine ésotérique ».

« Il existe un certain accord pour reconnaître l’intérêt de l’ostéopathie dans les lombalgies chroniques, pour le reste nous n’avons pas de preuves », explique Charles-Joël Menkès, professeur émérite de rhumatologie.

MÉDECINE COMPLÉMENTAIRE

Cette faiblesse des preuves n’empêche pas les Français de consulter et, pour beaucoup, d’y trouver leur compte.

Son succès serait dû au temps pris pour l’écoute du patient et à la dimension « douce et naturelle » des soins prodigués.« Les gens viennent nous voir parce qu’ils en ont marre de prendre des anti-inflammatoires qui leur bousillent le ventre », cite, en exemple, Dominique Blanc, président de l’Union fédérale des ostéopathes de France (UFOF). « Avant, les ostéopathes étaient consultés uniquement pour des problèmes articulaires, désormais les rendez-vous concernent aussi la migraine, les troubles digestifs… », assure M. Weischenck. « Nous récupérons souvent des échecs thérapeutiques, constate le docteur Christian Caldagues, président de la Société française d’ostéopathie (SFO), mais aussi les torticolis et autres lumbagos au lendemain d’un déménagement, d’un week-end de jardinage, de sport ou de bricolage. »

Thierry Picarel, ostéopathe « exclusif » parle d’une médecine « complémentaire ». « Il s’agit simplement d’un regard différent porté sur la prise en charge des douleurs qui empoisonnent la vie quotidienne ».

 

Références
Origines : l’ostéopathie a été inventée par l’Américain Andrew Still en 1874. Présente dans plusieurs pays (Etats-Unis, Suisse, Grande-Bretagne), elle s’est développée en France depuis les années 1970. Technique manuelle à visée curative et préventive, l’ostéopathie part du principe que tout est lié dans l’organisme.

Effectifs : 1 194 médecins ostéopathes sont inscrits au tableau de l’ordre. Aucun chiffre officiel ne recense, pour l’heure, les non-médecins. Ils seraient plus de 6 000.

Formation : les médecins sont titulaires d’un diplôme interuniversitaire de médecine manuelle et d’ostéopathie reconnu depuis 1996. Les non-médecins sont formés dans des écoles privées. Accessibles après le bac, elles recrutent notamment, depuis le début des années 2000, parmi les « recalés » de la première année de médecine. Les décrets imposent un minimum de 2 660 heures ou trois ans d’enseignement (1 250 heures pour ceux qui sont déjà kinés) pour obtenir le diplôme d’ostéopathe.

Champ d’intervention : il peut être « structurel » (colonne vertébrale et articulations), « viscéral et crânien » (pour les troubles fonctionnels tels que les problèmes de transit intestinal).

A lire : L’Ostéopathie, de François Le Corre et Serge Toffaloni, Que sais-je ? PUF. (cliquez sur le lien pour en savoir plus)

Rapport du 10 janvier 2006 de l’Académie nationale de médecine sur l’ostéopathie et la chiropraxie disponible en ligne (www.academie-médecine. fr).

.

 

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire.

Elle doit mener au respect.

Tolérer c’est offenser. »

– Johann Wolfgang von Goethe(1749-1832)

Le mot stress a été introduit en français vers 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye.
Il désigne la réponse de l’organisme (aussi appelée « syndrome général d’adaptation ») à des stresseurs, c’est-à-dire à des situations ou des événements qui sont perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. La signification du terme a ensuite été élargie pour englober la cause de cette réaction.Le stress ou syndrome d’adaptation se développe en trois phases:

  1. La réaction d’alarme est la phase initiale où l’organisme reconnaît l’agression et se prépare à agir (soit à combattre, soit à fuir). Cette réaction implique les systèmes nerveux et endocrinien. Les glandes endocrines libèrent des hormones (cortisol et adrénaline) qui accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie, augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
  2. Au stade de résistance, l’organisme s’adapte à un stresseur persistant et régule les perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
  3. Le stade de l’épuisement est atteint lorsque, en présence d’une agression ou d’une demande persistantes, l’organisme ne parvient plus à compenser la réaction d’alerte chronique. Une réaction de stress prolongée (chronique) affaiblit les réserves énergétiques de l’organisme et a des impacts négatifs sur les systèmes cardio-vasculaire (tension artérielle élevée par exemple) et immunitaire. Le stress peut ainsi conduire à diverses maladies et accélère certains aspects du vieillissement.

La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

  • Alors que la réaction de fuite ou de combat, ou de stress, est modulée par le système nerveux sympathique, la réaction de relaxation est modulée par le système nerveux parasympathique. Elle a des effets opposés à la réaction de stress: ralentissement du rythme cardiaque et respiratoire, réduction de la tension artérielle et musculaire, baisse importante de la consommation d’oxygène.
  • La réponse de relaxation peut être induite, à divers degrés, par la psychothérapie comportementale et cognitive, la détente, les techniques de relaxation, l’activité physique et le rire notamment.

Référence: psychomedia.qc.ca, wikipedia


.


«Chaque homme dans sa nuit s’en va vers sa lumière.»

de Victor Hugo (1802-1885)

Victor Hugo, de son nom complet Victor Marie Hugo, est un poète, romancier, dramaturge, critique.

Il est né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885.
Il est l’une des personnalités littéraires les plus marquantes de la France au 19ème siècle.
Connu pour son orgueil légendaire et son engagement politique et littéraire.

Victor Hugo est l’un des romanciers qui a énormément contribué au développement et au renouvellement de la poésie de son époque.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂