Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

« Quand je me regarde, je me désole,

quand je me compare, je me console « 

Talleyrand (1754–1838)

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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Les plumes dans le vent…

Un jour, un homme se mit à critiquer et se plaindre du sage du village.

Bien plus tard, lorsqu’il commença à mieux connaître le sage, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès de lui pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

Plumes dans le ventLe sage n’exigea de sa part qu’une chose :

« Prend ton oreiller, sors dans ton jardin, déchire-le et laisse le vent disperser les plumes. » 

Ne cherchant pas à comprendre, bien que l’idée lui semblait étrange, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage.

« Suis-je pardonné à présent? », lui demanda-t-il.
« Pas encore. J’aimerais que tu ailles maintenant ramasser  toutes les plumes », lui répondit le sage.
« Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées ! », rétorqua l’homme en panique.

« Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes.

Tes paroles ont, elles aussi fait leur chemin…»

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L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

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 Le concept d’addiction sexuelle est apparue à la fin des années 1970 lorsque l’on s’est aperçu que les mécanismes en jeu étaient les mêmes  que ceux retrouvés dans d’autres types d’addiction : alcool, jeu, nourriture (boulimie alimentaire)…

Le nombre de personnes souffrant d’addiction sexuelle est inconnu, celle-ci étant généralement cachée et vécue dans la honte.

imagesReconnaître qu’il s’agit d’une maladie aide souvent à prendre conscience que l’on a besoin d’aide et qu’une prise en charge est possible.

L’addiction sexuelle conduit à avoir une vie centrée sur celle-ci, en parallèle de la vie « normale ».

Cette vie parallèle devient envahissante et de plus en plus importante.

Elle peut amener à s’éloigner de ses amis, de son travail et de sa famille. Elle induit également une distorsion de la réalité, tous les comportements étant interprétés dans un sens sexuel.

L’addiction sexuelle est souvent associée avec d’autres comportements addictifs.

Elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

Internet a facilité l’accès au sexe online et l’addiction au cybersex fait partie des nouvelles addictions.

  Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l’atteindre.Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d’un vieil hermite.

Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit
qu’il lui manque une corde.

« Si je n’attache pas mon âne, se dit-il, demain, il
 se sera sauvé dans la montagne ! »

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps  fait voeux
de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

 « Retourne à ton campement et comme chaque jour
 fait le geste de passer une corde autour du cou de
 ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à
 un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.

 « Mais il n’y a pas de corde ! » répondit le paysan.

« Pour toi, oui, mais pour l’âne… »

Le paysan retourne au campement et d’un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suit sans aucune résistance.

……………………………………………..

Corde invisibleNe nous moquons pas de cet âne…

Ne sommes-nous pas,
nous aussi,
esclave de nos habitudes,
pire, esclave de nos habitudes mentales ?
Demandez-vous quelle corde invisible
vous empêche de progresser…

Martin Luther King

« Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance, j’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité.

Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent que l’homme est à ce point captif de la nuit que l’aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

Je crois que la vérité et l’amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement demeure toujours plus forte que la mort.

Je crois fermement qu’il reste l’espoir d’un matin radieux.
Je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.

Chaque homme pourra s’asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n’aura plus de raison d’avoir peur. »

Martin Luther King

La dépression, c’est quoi ?

La dépression est une véritable maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, un sentiment de désespoir, une perte de motivation et l’’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’’individu.

Elle survient généralement sous forme de périodes dépressives qui peuvent durer de 2 semaines à plusieurs années, voire toute la vie. Selon l’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou grave.Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide.

La dépression affecte l’humeur, les pensé}es et le comportement, mais aussi les fonctions organiques. Ce qui explique qu’’une personne qui souffre de dépression soit entre autres plus vulnérable aux rhumes et aux autres infections, son système immunitaire étant affaibli.

 F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéQui est concerné ? Vous, peut-être ?

Les personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de dépression.

Les personnes qui prennent certains médicaments, comme des psychostimulants, des stéroïdes, des corticostéroïdes, des anabolisants, des anticonvulsivants ou la pilule anticonceptionnelle. En effet, les progestatifs contenus dans la pilule anticonceptionnelle peuvent nuire à l’’humeur.

D’’un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :

Les femmes. Environ 2 fois plus de femmes que d’’hommes souffriront au moins une fois de dépression au cours de leur vie, même si certaines études marginales ont parfois trouvé une fréquence équivalente chez les deux sexes. Les femmes ont plus tendance à consulter que les hommes lorsqu’elles ont des symptômes de dépression, ce qui pourrait expliquer en partie que la maladie soit plus souvent diagnostiquée chez elles. Aussi, on avance au moins deux hypothèses pour expliquer le phénomène : le système hormonal des femmes, plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau (ainsi, la ménopause peut être associée à un début de dépression) des problèmes de pauvreté et de violence conjugale plus fréquents.

Les jeunes. La première dépression survient souvent à la fin de l’adolescence ou au début de l’’âge adulte. Le suicide est la 2ème cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route.

Les personnes âgées. De 15 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives. Elles passent souvent inaperçues. Parmi les causes possibles : la solitude, la mort du conjoint ou d’’amis, des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine ainsi que d’autres changements métaboliques, la sous-alimentation, qui peut causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression (surtout en acide folique et en vitamine B12).

Les homosexuels. Plusieurs données, dont une importante étude de cohorte en Nouvelle-Zélande, indiquent que les gais, les lesbiennes et les bisexuels sont plus à risque de problèmes de santé mentale, et plus particulièrement de dépression, de troubles anxieux et de comportement suicidaire.

Les personnes souffrant d’’une maladie chronique. Le fait d’avoir des douleurs chroniques (migraine ou mal de dos, par exemple) ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression, surtout chez les jeunes.

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Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

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Le bénéfice secondaire d’une action :

« Celui dont le pied glisse

montre le chemin à beaucoup. »

 Proverbe turc

« Nos habitudes sont là pour nous sécuriser.

Les mêmes événements provoquent toujours les mêmes résultats,

s’ils se répètent de la même façon. »

L’habitude est une disposition acquise, relativement permanente et stable, qui devient une sorte de seconde nature.

Les 6 aliments de l’Apocalypse…

6 familles d’aliments si mauvais pour la santé qu’ils méritent de figurer dans le livre de l’Apocalypse, pas dans votre cuisine !

D’accord, le titre est un peu excessif, vous n’allez pas tomber raide mort si vous consommez ces produits inventés par l’agro-business, mais semaine après semaine, ils s’en prennent à vos grands équilibres métaboliques et accélèrent le vieillissement.

Mieux vaut les éviter ou les consommer avec parcimonie : votre corps vous en sera reconnaissant.

Les galettes de riz soufflé

Présentés comme des en-cas sains et savoureux, y compris en magasin diététique et rayon bio ces galettes ont un index glycémique de l’ordre de 85. A ce niveau d’élévation du glucose sanguin, on peut parler d’agression contre le pancréas et le corps tout entier. Ce type d’aliments augmente le risque d’obésité, de résistance à l’insuline, de diabète et de vieillissement prématuré. Alternatives : pain complet aux céréales et au levain, noix, amandes…

Les aliments au « sucre de fruits »

Le sucre de fruits, c’est en fait du fructose ou du sirop de maïs riche en fructose. Chez l’animal, ce « sucre de fruits » lorsqu’il est ajouté aux aliments en quantité entraîne obésité et diabète. Des études épidémiologiques conduites aux Etats-Unis ont trouvé que la consommation de ces aliments au « sucre de fruits » est associée à un risque plus élevé de surpoids; d’autres études se veulent plus rassurantes. Par précaution, mieux vaut consommer le fructose dans les fruits et éviter les aliments enrichis en fructose. Quant au sirop riche en fructose, il a à peu près la même composition que le sucre blanc, le saccharose, et les mêmes effets indésirables.
Alternatives : aliments non sucrés (compotes), confitures allégées.

Les viennoiseries et gâteaux industriels

Les produits de panification industrielle, surtout viennoiseries et certains biscuits (la plupart des fabricants ont fait le ménage ces dernières années) continuent de renfermer des acides gras un peu particuliers, qu’on appelle « trans » en raison de leur conformation dans l’espace. Ces acides trans augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. On repère ces graisses indésirables sur l’emballage à la mention « graisses partiellement hydrogénées ».
Alternatives : fruits frais ou secs, pain complet aux céréales et au levain.

Les préparations instantanées

Soupes en sachets, nouilles instantanées, purées en flocons… Joanne Slavin, spécialiste de nutrition à l’université du Minnesota les a baptisés les “faux aliments”.  Pour parvenir à ce degré de “praticité” comme disent les spécialistes du marketing, les industriels font quelques entorses à la physiologie : présence massive de conservateurs, exhausteurs de goût, produits de glycation avancés, voire nitrosamines. A proscrire.
Alternatives : de vrais recettes, où l’on doit mélanger, cuire, faire mijoter, assaisonner…

Les céréales du petit déjeuner

La plupart de ces grosses boîtes en carton coloré renferment des produits soufflés, extrudés, parfois outrageusement sucrés dont l’index glycémique élevé suffit à les disqualifier, en particulier chez les enfants.
Alternatives : du pain, des flocons d’avoine.

Les oléagineux grillés salés

Noix de cajou, amandes grillées et salées : pourquoi faire simple – des fruits secs à l’état naturel – quand on peut faire compliqué ? Ces aliments alourdissent l’exposition de l’organisme au chlorure de sodium. Surtout, ils renferment des doses considérables de composés appelés produits de glycation avancés, directement responsables du vieillissement.
Alternatives : les mêmes, nature !

Références: Thierry Soucar, lanutrition.fr

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Le recul de la mortalité par cancer aux Etats-Unis, amorcé au début des années 90, se poursuit, selon le dernier rapport fédéral publié lundi.

«La baisse continue de la mortalité résultant du cancer ces deux dernières décennies est une raison de se réjouir», souligne le Dr John Seffrin, patron de l’American Cancer Society, qui a contribué à cette recherche.

De 2000 à 2009, le taux des décès ayant résulté de cette maladie a baissé de 1,8% par an chez les hommes, de 1,4% parmi les femmes et de 1,8% chez les enfants jusqu’à l’âge de 14 ans.

«Les défis sont maintenant de poursuivre ces progrès face aux nouveaux obstacles que sont notamment l’obésité et les infections avec des papillomavirus humains (PVH)» responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, a ajouté le Dr Seffrin.

Le rapport indique qu’en 2010, seulement 32% des jeunes filles de 13 à 17 ans avaient été pleinement vaccinées contre le PVH contre l’objectif de 80% fixé par les autorités sanitaires.

En comparaison, le taux de vaccination dépasse 70% en Grande Bretagne et au Australie.

 

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Effets graves des pilules 3G: 3 cas sur 47 seulement déclarés dans un hôpital de France

Une étude confidentielle que s’est procurée Le Figaro évalue à 47 le nombre d’accidents graves (dont deux décès) liés à la pilule contraceptive, toute génération confondue, sur une population de 800.000 habitants dans une région de France.

Seuls 3 ont été déclarés aux autorités sanitaires, illustrant à quel point les mécanismes de la pharmacovigilance sont peu efficaces et leurs résultats peu représentatifs.

Cette étude, dont les résultats ont été transmis à l’Agence du médicament (Ansm) ce week-end, a été réalisée par un hôpital universitaire qui a consulté ses archives. Ces chercheurs ont relevé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) survenus chez les femmes de la région.

Extrapolée à l’ensemble de la population française, les données de l’étude représente environ 3900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès chez des jeunes femmes de 15 à 25 ans. Au moins la moitié de ces cas seraient directement attribuable à la pilule, rapporte le journal.

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments mais dans le cas de la pilule c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps », regrette un expert.

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance ».

 

 

Lire l’article du Figaro: Pilule : 47 accidents graves dans une région française

 

Références: psychomedia.qc.ca, lefigaro.fr

Psychiquement, une jeune fille/femme boulimique paraît bien équilibrée, bien dans sa peau. Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Et les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg.

La restriction entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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Ces traits sont :

– le narcissisme (sens grandiose de sa propre valeur, être très centré sur soi, sentiment de supériorité, rechercher attention et admiration, penser que les choses sont dues)

– le machiavélisme (manipulation, cynisme, tromperie, immoral et stratégique pour arriver à ses fins)

– la psychopathie (absence de remords et de culpabilité, insensibilité, instabilité, penchant antisocial, impulsivité, irresponsabilité).

Ils ont été surnommés la triade noire de la personnalité par les psychologues Delroy L. Paulhus et Kevin M. Williams en 2002

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Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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À l’occasion de son congrès annuel, l’Association Française d’Urologie (AFU) a publié un rapport sur la médecine sexuelle dont une section fait le point sur les principales classes de médicaments qui peuvent induire des effets sexuels.

Ces principales classes sont:

Les antidépresseurs

Les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS), tels que citalopram (Celexa), fluoxétine (Prozac), fluvoxamine (Floxyfral), paroxétine (Paxil), sertraline (Zoloft)…, ou inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA), tel que venlafaxine (Effexor) sont liés à des troubles sexuels.

Une étude espagnole, a précisé le Pr François Giuliano lors de la présentation du rapport, a constaté des troubles sexuels chez 59,1% des personnes traitées par IRS et IRSNA. Les IRS et IRSNA entraînaient des orgasmes tardifs et des anorgasmies

Les neuroleptiques (antispychotiques)

Les neuroleptiques sont liés à la dysfonction érectile chez l’homme et aux troubles du désir ou de la lubrification chez la femme. Les neuroleptiques qui n’élèvent pas la prolactinémie entraînent moins d’effets secondaires sexuels (de 16 à 27 %).

Les anti-épileptiques (anti-convulsivants)

Les anti-épileptiques (dont certains sont utilisés comme stabilisateurs de l’humeur dans le traitement du trouble bipolaire) peuvent entraîner une diminution ou une perte du désir sexuel et d’excitabilité ainsi qu’une anorgasmie.

Les antiparkinsoniens

Les antiparkinsoniens à l’action dopaminergique sont parfois à l’origine d’une désinhibition et d’une hypersexualité.

Les analgésiques opiacés ou opioïdes

Les analgésiques opiacés ou opioïdes sont parfois responsables d’une diminution du désir.

Les anti-hypertenseurs

Les anti-hypertenseurs (traitement de l’hypertension) de la classe des diurétiques thiazidiques sont liés à la dysfonction érectile. Une revue de la littérature a aussi montré des effets sur la sexualité de la classe des bêtabloquants.

Les traitements de l’hypertrophie bénigne et du cancer de la prostate

Si les 1-bloquants n’altèrent pas la libido, certains d’entre eux peuvent être à l’origine de troubles de l’éjaculation. Les inhibiteurs de la 5 réductase (finastéride, dutastéride) sont responsables de troubles de l’éjaculation, de dysfonction érectile et d’une diminution de la libido. La combinaison des 2 traitements augmente les effets secondaires.

En ce qui concerne le traitement du cancer de la prostate, « la majorité des hommes sous castration chimique rapportent une baisse de leur libido ».

Autres

Le médicament antidouleur Tramadol aurait un effet sur l’éjaculation.
Le tamoxifène, utilisé pour le traitement du cancer du sein, affecterait aussi la sexualité.

Contraceptifs oraux

Mentionnons que n’ont pas été intégrés à cette liste les contraceptifs oraux.

Plusieurs études ont cependant montré des effets importants sur la sexualité qui peuvent constituer un inconvénient majeur à leur utilisation.

Références : Psychomédia.qc.ca, Medscape, URO France (rapport du congrès sur la médecine sexuelle), Association Française d’Urologie (AFU)

La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites. La psychologie positive va alors s’intéresser à ce qu’il faut faire pour devenir plus optimiste.

Prenons l’exemple de l’optimisme, cher à Martin Seligman, l’un des fondateurs du courant.

Il s’est attaché à définir ce qu’était l’optimisme, comment il se traduisait sur la santé. Il a constaté qu’un optimiste consomme plus de vitamines, fait plus de sport, est moins malade et plus chanceux qu’une personne pessimiste.

9a602e7f0d9d3be2eb17a2214962f892L’optimiste a autant de chances que les autres mais à la différence des autres, il sait voir qu’il a de la chance.

Il faut savoir cultiver son optimisme.

Si l’on réussit un projet, soit on se dit qu’on est doué, soit on attribue le succès de notre entreprise aux circonstances extérieures.

La psychologie positive permet de faire la part des choses entre ce qui provient de la qualité de mon travail ou de l’environnement. Savoir reconnaitre ses bons résultats redonne confiance en soi.

Autre exemple : la gratitude. C’est la capacité que nous avons de nous émerveiller et d’arriver à dire merci pour toutes ces choses qui nous émerveillent. Nous avons trop souvent tendance à faire la liste des choses qui nous faudrait pour être heureux : l’argent, le succès, la perte de poids…

Or à force de conditionner notre bonheur, nous ne nous rendons plus compte de tout ce dont nous disposons. C’est pourtant indispensable.

Ce qu’il faut, ce n’est pas souhaiter une vie meilleure mais vivre sa vie en mieux.

En plus, selon les études sur la psychologie positive, un lien a été prouvé scientifiquement entre la gratitude et la longévité : la gratitude peut nous faire gagner jusqu’à 7 ans d’espérance de vie !

Alors pourquoi se priver ?

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Qu’en pensez-vous ?

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« Les passions sont aux sentiments

ce que la pluie est à la rosée, ce que l’eau est à la vapeur »

Joseph Joubert