« Quel que soit ce que le moment présent contient,
acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. »
– Eckart Tolle
2 septembre 2013
2 septembre 2013
Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?
Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !
En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…
N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.
N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !
Compagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :
– définir vos valeurs et vos motivations
– cerner vos objectifs et les réaliser
– prendre les bonnes décisions.
Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.
L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.
Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :
– le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
– le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
– l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.
Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.
Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.
Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.
Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).
Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles
1 septembre 2013
1 septembre 2013
31 août 2013
On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.
Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »
Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»
– « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »
Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »
– « Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »
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Un grand merci 🙂
31 août 2013
On est plus fatigué qu’avant de partir…
Généralement, durant les congés, on a pu décompresser et recharger les batteries. Sauf si on a été harcelé d’e-mails par son patron tous les deux jours, entamé de gros travaux dans sa maison ou reçu ses enfants et ses amis durant tout l’été.
Pourtant, on ressent les premiers jours de rentrée une fatigue.
Cette fatigue est naturelle : elle est due au changement de rythme.
Elle n’enlève rien au bénéfice à long terme et à la récupération en profondeur de la période de congés.
Le fait de se dire constamment « je suis fatigué » risque en revanche d’être plus négatif que la fatigue en elle-même…
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30 août 2013
L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.
Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique
Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.
Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :
– une insécurité pendant votre enfance ?
– Un parent démissionnaire ?
– Une première fois qui s’est mal passée ?
– Une rupture particulièrement difficile… etc ?
à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.
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29 août 2013
C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés, non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux, mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux. C’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice. Aussi bien pour la victime que pour le dépendant.
Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même. L’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela amène à quémander de l’amour à n’importe qui.
La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.
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28 août 2013
La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :
– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),
– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,
– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.
Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.
Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…
Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.
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28 août 2013
L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.
L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.
La personne assertive est donc celle qui :
– ose être soi-même, face à la vie et face aux autres
– dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.
Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?
27 août 2013
Principles of Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 1 edited by Peter M. Miller
This book provides a solid understanding of the definitional and diagnostic differences between use, abuse, and disorder. It describes in great detail the characteristics of these syndromes and various etiological models. The book’s three main sections examine the nature of addiction, including epidemiology, symptoms, and course; alcohol and drug use among adolescents and college students; and detailed descriptions of a wide variety of addictive behaviors and disorders, encompassing not only drugs and alcohol, but caffeine, food, gambling, exercise, sex, work, social networking, and many other areas. This volume is especially important in providing a basic introduction to the field as well as an in-depth review of our current understanding of the nature and process of addictive behaviors. This title is one of three volumes comprising the 2,500-page series, Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders. This series provides the most complete collection of current knowledge on addictive behaviors and disorders to date.
Biological Research on Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 2 edited by Peter M. Miller
This book examines the neurobiological mechanisms of drug use and drug addiction, describing how the brain responds to addictive substances as well as how it is affected by drugs of abuse. The book’s four main sections examine behavioral and molecular biology; neuroscience; genetics; and neuroimaging and neuropharmacology as they relate to the addictive process. This volume is especially effective in presenting current knowledge on the key neurobiological and genetic elements in an individual’s susceptibility to drug dependence, as well as the processes by which some individuals proceed from casual drug use to drug dependence.
Interventions for Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 3 edited by Peter M. Miller
This book examines a wide range of responses to addictive behaviors, including psychosocial treatments, pharmacological treatments, provision of health care to addicted individuals, prevention, and public policy issues. Its focus is on the practical application of information covered in the two previous volumes of the series, Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders. Readers will find information on treatments beyond commonly used methods, including Internet-based and faith-based therapies, and criminal justice interventions. The volume features extensive coverage of pharmacotherapies for each of the major drugs of abuse-including disulfiram, buprenorphine, naltrexone, and others-as well as for behavioral addictions. In considering public policy, the book examines legislative efforts, price controls, and limits on advertising, as well as World Health Organization (WHO) efforts.
27 août 2013
L‘égocentrisme est le phénomène selon lequel les gens ont de la difficulté :
– à se détacher de leur propre perspective,
– et à concevoir que la perspective des autres puisse être différente.
Aurement dit, l’égocentrique se caractérise par une tendance à ramener tout à soi.
Attention ! A ne pas confondre avec le narcissisme et l’égoïsme…
26 août 2013
25 août 2013
24 août 2013
23 août 2013
La peur de rougir en public (éreutophobie ou érythrophobie) est une forme de phobie sociale.
Les personnes qui en souffrent rougissent facilement, ce qui les gêne dans leurs rapports sociaux parce qu’elles ont peur que leur rougissement soit remarqué et interprété faussement.
Essayer de contrôler le rougissement ne mène souvent qu’à l’accentuer davantage.
Les personnes éreutophobes ont souvent tendance à éviter les situations à risque, c’est-à-dire la plupart des situations sociales, et peuvent finir par avoir une vie sociale très restreinte.
La psychothérapie cognitive behaviorale (aussi appelée cognitivo-comportementale) peut aider à réduire, voire supprimer cette phobie.
Elle consiste à aider la personne à apprendre à vivre avec le problème et à accepter graduellement ses rougissements. Il s’agit d’apprendre à être moins perturbé et coupé de ses moyens par le rougissement, à être capable d’en parler et même d’en rire. Les progrès dans ce sens ont fréquemment pour conséquence une diminution des rougissements, en fréquence et en intensité.
Il est souvent très utile de réviser ses idées sur le rougissement. Les gens qui ont ce problème ont souvent des idées plus négatives que la réalité par rapport aux perceptions de leurs interlocuteurs. Comme l’importance de paraître parfait, etc..
Apprendre à exprimer à l’interlocuteur l’émotion qui est à l’origine du rougissement aide à se sentir moins mal à l’aise (« votre compliment me touche », « ce que vous me dites me fâche un peu », etc…).
Pour les cas les plus extrêmes, une intervention chirurgicale peut être pratiquée, la sympathectomie thoracique. Elle consiste à sectionner le nerf sympathique. Attention toutefois aux effets indésirables et aux risques.
NB: certaines personnes sont physiologiquement prédisposées à rougir très facilement.
Sources: psychomedia.qc.ca, divers
22 août 2013
J’entend souvent dire :
« Je bois comme tout le monde » → Banalisation
« Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation
« Je m’arrête quand je veux » → Banalisation
« Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation
« Personne ne me comprend » → Isolement
« C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection
« Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation
« J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection
Quelles sont vos excuses ?
Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…
21 août 2013
Soyez le plus possible à ce que vous faites !
Vous travaillez sur un dossier, soyez totalement concentré. Vous épluchez des légumes, soyez présente à vos gestes et vos sensations. Vous donnez le bain à votre enfant, soyez pleinement présent. Vous en serez d’autant plus efficace et vous vous fatiguerez infiniment moins.
Respirez profondément le plus souvent possible !
Mettez des post-it de couleurs un peu partout pour vous le rappeler. Cela enlève votre stress instantanément et vous redonne immédiatement de l’énergie.
Mettez votre mental au repos !
Prenez quelques minutes, chaque jour, pour méditer ou pour vous relaxer. Cest beaucoup plus simple que vous ne le croyez. Le bénéfice de ces quelques minutes sera multiplié au centuple dans votre vie quotidienne.
Alors, mes 3 conseils fonctionnent, pour vous ?
20 août 2013
Les kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance. Leur mode d’action est varié.
1/ Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment.
Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu qui agissent.
2/ Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone.
Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique.
Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories.
Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.
Ne prenez pas l’aliment comme arme pour régler un mal-être, ni comme mode d’expression.
Vous n’allez rien régler du tout et surtout pas vos problèmes de poids !
19 août 2013
Pourquoi les « accros » à la roulette et au black jack ne peuvent-ils plus s’arrêter de jouer, même après des centaines de tirages ?
A chaque partie, le cerveau est soumis à un stress intense.
Plus le jeu se joue de manière répétée (c’est le cas des machines à sous), plus ce stress est important.
Cela se traduit biologiquement par des décharges d’adrénaline à haute fréquence dans certaines zones cérébrales, ce qui active en permanence les circuits neuronaux de la récompense.
C’est ainsi que le cerveau devient de moins en moins sensible à ces circuits, ce qui explique pourquoi les joueurs extrêmes jouent sans arrêt, à la recherche éperdue d’une satisfaction qui ne viendra jamais.
Toujours plus…