« Je déclare l’état de bonheur permanent
Et le droit à chacun à tous les privilèges
Je dis que la souffrance est chose sacrilège
Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc »
23 Mai 2013
23 Mai 2013
En faisant l’apologie de la maigreur et du « régime à vie » dans le Daily Mail, la Britannique Samantha Brick a suscité la colère des internautes, indignés par son discours. Alors que de nombreux Britanniques souffrent de troubles alimentaires et que ces maladies ne concernent plus uniquement les femmes.
Samantha Brick n’en est pas à son coup d’essai. Celle que les Britanniques « adorent détester » depuis qu’elle a signé un article très sérieux en 2012 intitulé « Il y a des désavantages à être aussi jolie », a récemment remis le couvert en touchant cette fois à un sujet brûlant (lire la note de blog du Financial Times) au Royaume-Uni : celui du poids des femmes.
Plus de 1 600 personnes ont réagi à son article dans lequel elle raconte son expérience de femme mince et belle, la plupart alarmées par le message dangereux véhiculé par cette femme dont l’obsession pour une silhouette parfaite à des conséquences sur sa santé.
« Je me suis évanouie une fois à cause de la faim – un problème mineur éclipsé par le fait que j’avais beaucoup de succès avec les hommes », écrit-elle.
Et de poursuivre : « A la fac, j’ai inventé le régime Polo [bonbons anglais à la menthe]. Je mangeais un paquet de bonbons au petit-déjeuner et un autre au déjeuner (…) », raconte la journaliste indépendante avant de préciser que même si ce régime était efficace, elle a dû l’arrêter à cause des dégâts sur sa dentition.
Les internautes lui reprochent également le jugement qu’elle porte sur les femmes qui ne partagent pas son point de vue ou, tout simplement, qui ne sont pas maigres.
« J’ai 40 ans et je fais un régime depuis 30 ans. La logique est simple et irréfutable : toute femme qui se respecte veut être mince, et pour être mince il faut être au régime toute sa vie », explique la journaliste indépendante pour qui être grosse représente « le plus significatif des échec » pour une femme.
« J’ai été contente de voir Pâques se terminer cette année, alors qu’il m’a semblé que [les fêtes] ont été détourné[es] par des masses de goinfres qui [les] considèrent comme une excuse pour se gaver de chocolat gratuitement », note-t-elle avant d’ajouter : « Pas un seul morceau n’a effleuré mes lèvres. Le chocolat, les gâteaux, les bonbons et autres ‘aliments’ riches en calories et en graisses sont bannis de chez moi. »
22 Mai 2013
Diane 35 : l’Europe désavoue la position française.
En janvier 2013, la France a annoncé la suspension de la commercialisation de l’antiacnéique Diane 35.
En cause, une augmentation du risque de phlébite et d’embolie pulmonaire, liée à la composition de ce traitement, très proche des contraceptifs de troisième génération (le produit est d’ailleurs souvent utilisé comme tel).
Saisie de ce dossier, l’Agence européenne du médicament (EMA) n’a cependant pas considéré que l’argumentation de la France légitimait une telle décision de suspension. En l’absence d’éléments nouveaux, « le comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne du médicament a conclu que le rapport bénéfices/risques de Diane 35 et de ses génériques est positif, à condition que certaines mesures soient prises pour minimiser les risques thrombo-emboliques » indique en effet l’institution dans un communiqué rendu public vendredi dernier.
La prescription en deuxième intention en cas d’échec d’une première prise en charge, chez des femmes en âge de procréer présentant préférablement outre une acné modérée à sévère, une hyperandrogénie devrait ainsi être la règle selon l’EMA. Cette dernière souhaite également que soit impossible la prescription parallèle d’un traitement contraceptif hormonal et estime que de nouveaux avertissements devraient être donnés aux patientes et aux professionnels.
Le dernier mot revient désormais au Groupe de coordination pour les procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées dédié aux médicaments à usage humain (CMDh) qui doit se réunir du 27 au 29 mai. Il est fort probable que ce dernier suive les recommandations de l’EMA.
Alors, la France qui maintient aujourd’hui sa décision de suspension (qui prend d’ailleurs pleinement effet ce 21 mai) pourrait être contrainte de réhabiliter Diane 35.
Des déclarations du professeur Dominique Maraninchi, patron de l’ANSM laissent sous entendre que cette éventualité est déjà étudiée. Il souligne en effet que le médicament pourrait être réintroduit « lorsque l’autorisation de mise sur le marché sera claire », avec « des indications précises » et « un conditionnement des boîtes » différent des contraceptifs.
Cette position de l’EMA, qui préfigure sans doute son avis général sur les pilules de troisième génération, permet en tout état de cause d’apprécier sous un jour différent la « crise » de ces derniers mois.
Sources: jim.fr, Commission Européenne, EMA, CMDh, ANSM
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21 Mai 2013
Oui, tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie, avec un psychopraticien certifié :
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20 Mai 2013
Garçon? L’addiction!
Le traitement d’une dépendance au sexe s’étend de plusieurs mois à un ou deux ans, tout dépend de la fréquence des séances du client.
«La guérison est rendue difficile par le fait que l’origine de cette pathologie tient uniquement du ressort psychologique, contrairement à l’alcool ou à la drogue, où on peut intervenir sur la substance», explique une psychopraticienne.
Le traitement commence normalement par une psychothérapie. Il peut être complété par une prise de médicaments prescrit par un psychiatre.
«Nous mettons ensuite en place une stratégie pour modifier le comportement du patient, sa façon de pense à sa dépendance,poursuit la spécialiste. Mais cela prend beaucoup de temps et les rechutes peuvent être fréquentes. Dans la majorité des cas, la personne réussit toutefois à se défaire de ses comportements les plus toxiques durant les premiers mois. Lorsque le sujet se trouve sur la voie de la guérison, nous lui conseillons de généraliser sa psychothérapie à ses projets privés et professionnels dans le futur, avec son nouveau moi.»
Tiger Woods va-t-il vraiment se lancer dans une thérapie de plusieurs années? Il s’agit plutôt d’une stratégie de communication du style « Excusez-moi, j’ai déconné, mais ce n’est pas de ma faute, c’est parce que j’ai un problème et que j’ai souffert durant mon enfance… ».
Cela n’a rien à avoir avec une addiction au sexe.
Un vrai dépendant au sexe est un profond insatisfait qui ne se contôle plus !
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19 Mai 2013
«Qualifier un homme de dépendant au sexe parce qu’il collectionne les maîtresses ressemble à du puritanisme déplacé, considère Alain Valterio, psychologue à Sion. Un véritable dépendant au sexe se masturbe tout seul devant son ordinateur, ou paie des prostituées. C’est un profond insatisfait qui ne se contrôle plus et qui n’a rien d’un séducteur.»
Des propos confirmés par le dr Martin*, spécialisé dans le traitement des addictions à Genève:
«La frontière entre une vie sexuelle normale, même hyperactive, et une addiction au sexe est clairement définie.
Une personne devient dépendante lorsqu’elle répète un comportement de façon soutenue sur le long terme, même si les conséquences sont néfastes pour sa santé, son travail ou sa famille. Elle s’autodétruit et se met en danger. Derrière une addiction, nous constatons toujours une grande souffrance psychique.»
*nom véritable remplacé
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18 Mai 2013
Après le scandale de la découverte de leurs maîtresses, Tiger Woods ou David Duchovny se font soigner pour leur «dépendance au sexe». Cette pathologie complexe ne se résume pourtant pas à l’infidélité.
Qu’ont en commun le golfeur Tiger Woods, le footballeur John Terry, l’acteur David Duchovny ou encore le président italien Silvio Berlusconi?
Ils ont tous, à un moment ou à un autre, été qualifiés de «sexo-dépendants» («sex addicts»).
Suite au scandale de la découverte de leurs aventures extraconjugales, Tiger Woods et David Duchovny ont même officiellement annoncé qu’ils suivaient une thérapie pour se guérir de leur vice.
Souffrent-ils vraiment d’une pathologie ou est-ce plutôt un subterfuge pour tenter de se disculper face aux médias et aux sponsors ?
Dans tous les cas, l’addiction au sexe ne se résume pas à l’infidélité et suppose des symptômes clairement définis par les psychopraticiens.
La suite dans une prochaine chronique…
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17 Mai 2013
Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.
Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.
Cette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :
– l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées
– l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.
Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.
Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».
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16 Mai 2013
Il y a des palmarès qui ne méritent pas qu’on lève son verre.
Le classement révélé, hier, par l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES), place Midi-Pyrénées au deuxième rang, sur 22, dans « l’Atlas régional » des consommations d’alcool.
Ainsi 26 % des habitants boivent régulièrement de l’alcool, contre 21 % dans le reste de la France. Ici, 58 % des gens ont pris une cuite dans l’année, soit 8,7 % de plus qu’au plan national, et 17 % s’enivrent au moins une fois par mois.
Régionnalisme oblige, le Sud-Ouest a une faiblesse pour le vin. Une préfèrence qui met d’accord la moitié des consommateurs d’alcool hebdomadaire.
Encore plus inquiétant, l’éthylotest vire au rouge chez les jeunes avec « des niveaux d’usage nettement supérieur à la moyenne », selon l’INPES. Sur 1793 adolescents de 17 ans interrogés, 95 % ont déjà testé l’alcool, 14 % en boivent régulièrement, et 31 % connaissent des états d’ébriété répétés.
Les jeunes boudent le vin de leurs aînés, au profit de spiritueux forts et de la bière.
Paradoxalement, cette tendance générale à lever le coude ne se traduit pas en dégâts sanitaires. Ainsi la région rétrograde au dernier rang, pour le taux de décès par alcoolisme et cirrhose, et celui des consultations en alcoologie. « Cette contradiction n’incite pas les pouvoirs publics à débloquer des crédits de prévention », souligne Jean-Claude Belin, le président du comité départemental de prévention de l’alcoolisme. Son centre suit pourtant un millier de patients. Compter un mois d’attente pour y voir un médecin.
NB: sur cinq ans, la part des tués avec alcool dans des accidents représente 29 % du bilan total des morts sur la route dans le département de Haute-Garonne. En 2007, pour 18 tués sur 61, l’alcoolémie est en cause.
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15 Mai 2013
Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.
Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.
Dans une tribune intitulée « My Medical Choice », publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.
Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.
Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. « Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible », explique-t-elle.
La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.
Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. « Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins ».
Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.
« On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus – sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations« .
A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.
Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.
Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.
Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. « On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer », explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.
Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : « Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire« . Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. « 5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer », dit-elle.
La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.
« Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération », explique Jacques Medioni. Et « cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse« .
La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.
Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times
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14 Mai 2013
Naufrage du Titanic : l’iceberg est innocent !
Réfléchissez pourquoi…
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13 Mai 2013
(Suite de ma chronique d’hier)
3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »…
Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !
4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.
Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.
Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.
Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).
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12 Mai 2013
On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.
Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.
Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !
1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.
Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.
2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…
Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.
Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.
La suite demain…
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11 Mai 2013
Tony Buzan, expert de renommée mondiale dans le domaine des méthodes de l’utilisation créative des idées, le créateur des cartes mentales, a écrit:

« Grâce à l’exactitude du rythme et la fluidité de la lecture rapide, l’homme assimile mieux le contenu de la publication.
En lisant lentement et à des rythmes inégaux nous avons tendance à nous ennuyer vite, à perdre notre concentration, à avoir des pensées errantes. Et à un moment donné nous cessons de comprendre le texte. »
10 Mai 2013
9 Mai 2013
La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.
À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.
La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.
Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.
Les symptômes incluent:
– Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.
– Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.
– Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.
– La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.
– Une diminution de la libido.
– Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.
– Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.
D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires…
La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.
La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…
La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.
Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).
Référence: psychomedia.qc.ca
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8 Mai 2013
7 Mai 2013
Vous doutez de vous ?
Vous vous sentez déprimé ?
Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.
Ça fait un bien fou au moral.
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7 Mai 2013
Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).
Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…
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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,
avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :
vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,
inconnus qui aident à désembourber une voiture…
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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?
6 Mai 2013
Faites vous aussi ce test avec :
l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.
Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:
Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :
– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.
01) Je comprends bien mes sentiments
02) Je fais attention à ce que je ressens
03) Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04) Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05) J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments
06) Je fais attention à mes sentiments
07) Je sais exactement comment je me sens
08) Je prends garde à ce que je ressens
09) Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10) Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion
11) Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12) Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13) Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14) Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15) Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps
16) Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17) Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18) Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20) Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses
21) Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22) Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23) Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24) Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25) Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion
26) Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27) Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28) Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29) Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30) Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal
31) Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32) Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33) Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34) Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35) Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux
36) Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus
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