«C‘était une âme trop ardente

pour se contenter du réel de la vie»

Citation de Stendhal (1783-1842) sur Mina de Vanghel

Les personnes en surpoids et les obèses auraient deux fois plus de problèmes d’audition que les personnes du même âge.
Même légers, ces troubles auditifs peuvent mener à des problèmes d’attention.

Problèmes cardiovasculaires et respiratoires, diabète, troubles musculaires… les conséquences de l’obésité sur la santé des adolescents sont nombreuses et bien connues.

Mais des scientifiques américains viennent de compléter cette liste en alertant sur les risques de surdité.

Les chercheurs de l’université de Columbia, à New-York aux États-Unis, ont mené une étude sur près de 1500 jeunes Américains entre 12 et 19 ans, qu’ils ont soumis à des tests auditifs. Leurs résultats, publiés lundi dans The Laryngoscope , montrent que les adolescents les plus obèses, ont davantage de problèmes d’audition que ceux de poids normal ou en surpoids.

Chez l’adulte, le lien entre poids excessif et surdité a déjà été étudié, mais «c’est la première publication à montrer que l’obésité est associée à une perte d’audition chez les adolescents», déclare Anil Lalwani, professeur au département d’otolaryngologie à l’université de Columbia et auteur de l’étude.

Les chercheurs ont constaté que les adolescents obèses étaient plus touchés par les problèmes d’audition, sur toutes les fréquences audibles par l’homme, comprises entre 20 et 20.000 Hertz (Hz).

Mais ils ont remarqué qu’ils étaient particulièrement concernés par les troubles d’audition des basses fréquences, inférieures à 2000 Hz. 15% des jeunes obèses présentaient une surdité unilatérale, c’est-à-dire qu’une de leurs deux oreilles n’entendaient pas les sons les plus graves, contre seulement 8% des adolescents de poids normal.

80% des jeunes atteint de surdité n’en ont pas conscience !

Bien que la cause de ces troubles soit encore incertaine, les auteurs de l’étude ont observé que la perte auditive est neurosensorielle, c’est-à-dire qu’elle est due à des dommages au niveau des cellules ciliées de l’oreille interne. Ils pensent que ces lésions seraient directement causées par l’excès de tissu adipeux, qui libère des molécules inflammatoires. «Il est possible que la surdité unilatérale identifiée chez les adolescents obèses soit dues à des dommages à un stade précoce, expliquent les auteurs. Avec le temps, la surdité pourrait progresser et atteindre les deux oreilles».

Même si la plupart du temps, ces adolescents n’ont pas de problèmes pour suivre une conversation normale, ils peuvent éprouver des difficultés d’écoute lorsque plusieurs personnes parlent en même temps ou dans des endroits bruyants. Une étude danoise sur 22.000 adolescents a montré qu’une perte légère d’audition (entre 20 et 40 décibels) a des conséquences cognitives et comportementales sur les jeunes, qui ont trois points de moins aux tests de QI.

Alors que les tests auditifs sont peu pratiqués chez les jeunes, les implications pour la santé publique sont importantes, car «80% des adolescents ayant des problèmes d’audition n’en ont pas conscience, signale Anil Lalwani. Les adolescents obèses devraient donc faire des dépistages réguliers de surdité afin d’être traités de manière appropriée et éviter les problèmes cognitifs et comportementaux qui peuvent en résulter».

Sources: sante.lefigaro.fr, The Laryngoscope, université de Columbia

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Pour certains, le cannabis est une drogue dure qu’il faut arrêter de banaliser, de légitimer.

Pour d’autres, ça n’est qu’une drogue récréative qu’il faut arrêter de diaboliser.

« Loin d’être aussi inoffensif comme on peut l’entendre, le cannabis favorise fortement l’émergence de la schizophrénie chez des personnalités fragiles et plus particulièrement les hallucinations verbales. Cela est connu depuis 1845″, précise le professeur Franck.

Fumer du cannabis ne rend pas nécessairement schizophrène mais peut faire basculer les personnes à risques (facteurs biologiques, environnementaux, personnalités fragiles) dans la maladie.

Ainsi, il est très important d’éloigner le plus possible les jeunes du cannabis et de bien insister sur ses effets délétères.

Inutile de dramatiser, mais il ne faut surtout pas banaliser cette drogue, au contraire.

Il est nécessaire de bien faire comprendre, d’une manière pédagogique, que le cannabis est une vraie drogue, avec des risques réels de dépendance et des risques graves pour la santé.

« Il est très important selon moi de bien insister sur l’effet délétère du cannabis sur les jeunes, il ne faut pas prendre cela à la légère », insiste le Pr Franck.

Complément d’informations là : drogues-dependance.fr/cannabis.html

L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

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boris-vian

« Un général sans soldats est-il dangereux ?
Un commissaire ou un préfet de police sans agents ?
Un pape sans cardinaux, sans archevêques et sans curés ?
Ceux-là j’en veux bien.
Les Anglais le savent : un roi sans pouvoir est merveilleusement inoffensif.
Mais un lampiste est une force agissante.
Cent lampistes sont un danger pour l’individu.
Cent mille lampistes suffisent à une guerre.
Cent millions de lampistes font le malheur de l’humanité.
Le directeur de la SNCF n’est pas en mesure de faire dérailler un train par ses propres pouvoirs, il faudra pour y arriver qu’il se mue en aiguilleur – ou en lampiste – et qu’il fausse les signaux. Mais un aiguilleur ! Quel poste de choix.
Hitler tout seul ! Merveilleux spectacle.
Mais quatre-vingt-cinq millions de lampistes derrière lui, et finie la rigolade. Hitler est mort, les lampistes restent et tâchent de se faire passer pour inoffensifs – comme tous les lampistes du monde.
Les lampistes entre eux se haïssent ; mais réunis, ils prennent le nom de peuple et deviennent invulnérables.
L’individualisation du peuple est la seule défense contre le lampiste. Le lampiste le sait bien. Tous amiraux dans la marine, finies les batailles navales. »

« Le lampiste est le vrai coupable » – texte de Boris Vian (1920-1959)

carte mentale, F.Duval-Levesque,psychopraticien, coach, addiction-dépendances, dépression, mal-être

Le « mind mapping » est une manière de présenter ses idées sous une forme synthétique, à l’aide de mots clés, de dessins et de couleurs.

Réaliser une « mind map », également connu sous le nom de « carte heuristique » ou « carte mentale », est simple et intuitif.

Son fonctionnement est proche de celui du cerveau. Au centre d’une feuille (format paysage), placez votre sujet. À partir de ce point central faites rayonner, sous forme de branches et sous-branches, toutes les parties et sous-parties du livre/cours/note/projet/idée etc, avec des mots clés, des petits dessins en couleur.

Essayez et amusez-vous 🙂

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une seule chose est irrécupérable une fois que vous l’avez perdue.

C’est le temps.

si on perd son temps, il est perdu à tout jamaisOn peut regagner de l’argent, et parfois même plus que ce qu’on a perdu, se réconcilier avec un ami ou trouver un nouvel emploi, mais si on perd son temps, il est perdu à tout jamais.

Un rabbin new-yorkais, Hayyim Angel, ne se rend jamais à un rendez-vous sans emporter quelque chose à lire.

Il explique que, selon le Talmud, le code de droit judaïque, une personne qui arrive en retard à un rendez-vous commet un péché en faisant perdre son temps à l’autre.

Or, c’est là le pire des vols parce qu’une fois qu’on a pris le temps de quelqu’un, on ne peut le lui rendre.

Comme ce rabbin ne veut mettre personne en position de commettre un péché, il s’assure que personne ne risque de lui faire perdre son temps.

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Une chose amusante s’est produite dans le domaine de l’anatomie.

Les chercheurs ont trouvé une partie du corps humain jusque-là inconnue.

Vous pensiez que les scientifiques connaissaient la moindre partie du corps humain.

Moi aussi !

Manifestement, disséquer des cadavres ne fait pas tout.

Et c’est en effet là, à l’intérieur du globe oculaire, que tout se passe. C’est extrêmement petit, à peine 15 microns d’épaisseur !

oiel-300x168On n’ose à peine parler d’une nouvelle partie du corps et pourtant, c’est bel et bien le cas.

Là, dans votre oeil.

Le professeur Harminder Dua, ophtalmologiste à l’origine de cette découverte, l’a modestement baptisée Dua, et il s’agit de l’une des six couches de la cornée (la cornée est la lentille transparente située à l’avant de votre globe oculaire. Elle focalise la lumière en direction de votre cerveau).

Maintenant que nous en savons plus au sujet de cette couche supplémentaire, les chercheurs affirment que les médecins pourront mieux diagnostiquer et traiter certaines affections et pathologies. La découverte facilitera également les greffes de cornée.

Harminder Dua, humblement, déclare « C’est une découverte majeure qui signifie que tous les manuels d’ophtalmologie doivent littéralement être ré-écrits.’

Chers étudiants, sachez donc qu’en plus d’être coûteux, vos manuels scolaires seront incomplets…

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« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » – Einstein

« Orientez-vous solutions (comment ?) et non problème (pourquoi ?) » – Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 « Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas vraiment perdant » – Zig Ziglar (conférencier américain)

« L’important est de tirer une leçon de chaque échec » – John Mc Enroe (champion de tennis)

« Ne l’appelez pas échec, appelez-le éducation » – Thomas Edison (nventeur et businessman américain)

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 Changez quelque chose (semez les mêmes graines, vous récolterez les mêmes fruits)

Dites-vous  ‘’Comment’’ et non ‘’pourquoi’’

Pensez ‘’gagnant gagnant’’

Faites de votre échec votre future réussite

Dites-vous que ce n’est qu’une étape vers la réussite !

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« Ne pas prévoir, c’est déjà gémir » – Léonard de Vinci

« Je suis un guerrier et un insatisfait, c’est l’apanage du champion » – André Panza (hampion de sports de combat)

« Le gagnant sait ce qu’il fera s’il perd et ne le dit pas; le perdant sait ce qu’il fera s’il gagne et le dit haut et fort » – anonyme

« Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée; aussi l’excellence n’est-elle pas un exploit mais une habitude » – Aristote

« La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d’atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire »Ross Perot (milliardaire américain)

« La différence entre les champions et les autres ne résidaient pas dans les capacités physiques, techniques, tactiques mais dans la démarche mentale,  dans la façon de penser » – Luis Fernandez (préparateur mental)

« L’important c’est de transformer l’autocritique en quelque chose de positif »Ivan Lendl (champion de tennis)

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Préparez-vous mieux

Soyez plus exigeant

Soyez prévoyant

Soyez plus méthodique

Persévèrez

Pensez autrement

Et valorisez votre réalisation, votre prestation !

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Le 14 juin 2013 a lieu la 10ème édition de la Journée mondiale des donneurs de sang. Une action menée dans 190 pays. Alors où et comment devenir donneur de sang ?

Qui peut donner son sang ?

En France, tout habitant peut donner son sang de manière anonyme et non rémunérée. Il suffit d’être âgé entre 18 et 70 ans et de peser plus de 50 kg. Cependant, les femmes enceintes ne peuvent pas se faire prélever du sang (jusqu’à six mois après l’accouchement), de même que le don est interdit aux personnes anémiques, qui subissent une grande fatigue, un diabète insulino-dépendant ou des crises d’épilepsie. Après certaines maladies virales (grippe, gastro…) il faut parfois attendre jusqu’à 14 jours pour donner. Entre deux dons, le temps d’attente varie entre deux semaines et quatre mois selon le type de don.

Comment est traité et utilisé mon sang ?

Il existe deux façons de donner son sang. La prise de sang classique dite « totale » ou la prise de sang par aphérèse (où une machine sépare les différents éléments présents dans le sang ). Le sang, une fois traité, peut servir à soigner des cancers (du type leucémie), des maladies génétiques (telles que la drépanocytose) ou, en cas de besoin ponctuel de sang, lors d’un accouchement ou d’un accident. Le sang peut bien sûr servir aussi à la recherche.

Où et quand donner mon sang ?

L’établissement français du sang (EFS) s’efforce de mettre en place des collectes mobiles en plus de la centaine de sites fixes en France pour que le don soit accessible à tous.
Vous pouvez trouver sur le site de l’ESF tous les lieux d’implantation des collectes et leurs dates, dans la rubrique Rechercher une collecte.

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Antoine_de_Saint-Exupéry

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout,

d’unir des hommes.

Il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines »

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Antoine de Saint-Exupéry

(1900-1944, écrivain, poète et aviateur français)

« Il faut prendre conscience de  l’apport d’autrui,

d’autant plus riche que la différence avec soi-même est grande »

Albert Jacquard (chercheur et essayiste français)

Il était une fois…

…un paysan avec 3 de ses ânes, qui  se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin, et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres, et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde. Cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de faire comme si tu l’attaichais à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde ! «  répondit le paysan.
« Pour toi, oui, mais pas pour l’âne…  »

Le paysan retourne au campement, et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suivit, sans aucune résistance.

 

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

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Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Jim Rohn (1930-2099), estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus »

Jim Rohn (1930-2099)

Et vous, qui sont les cinq personnes que vous fréquentez le plus ?

Regardez autour de vous. Dans votre famille, vos amis, vos collègues…

Qui sont les gens qui vous entourent ?

Sont-ils en position pour vous aider à réaliser vos objectifs et vos rêves ?

Jacques Salomé, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie,

« Il suffit de changer son regard pour donner un sens nouveau aux évidences anciennes.

Quand je change de regard, seulement de regard, tout le reste suit, et même parfois me précède.

C’est par mon regard que je me ferme ou me relie au monde. C’est par mon regard que je me blesse ou m’amplifie.

C’est par mon regard que je te perds ou te rencontre.

C’est par mon regard que je deviens sourd ou que j’écoute.

C’est par mon regard que je me déteste ou que je m’aime.

C’est par mon regard je vois mes problèmes ou mes réussites.

C’est avec mon regard, mon seul regard, que je disqualifie une relation, la compare ou l’embellis au plus profond de moi.

C’est avec mon regard aussi que j’ouvre mes bras pour vous accueillir quand un regard me le permet ou m’y invite.

Et c’est par votre regard, parfois, que je m’entends enfin au plus profond. »

Jacques Salomé

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Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir de contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

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