Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

depression_saisonniere, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

 

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Oui, c’est possible.

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  • La psychothérapie est une solution de choix pour vaincre la boulimie.
  • Si le problème est fortement associé à des troubles anciens dans la famille, une analyse des causes dans le passé permettra de faire les réconciliations nécessaires et de se sentir serein dans le présent.
  • Les comportements caractéristiques de la boulimie alimentaire (mais aussi le jeux, l’argent, le sexe, l’alcool) sont isolés et lentement combattus, afin de revenir à une prise alimentaire normale.
  • La compulsion est analysée, décryptée et supprimée.
  • La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est celle qui donne les meilleurs résultats pour la boulimie. La TCC dure plusieurs mois au minimum.
  • Le thérapeute aide la personne boulimique à y voir clair dans les schémas cognitifs guidant sa représentation du corps et de l’alimentation, et à mesurer leur caractère inapproprié.

Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.

Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.

Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.

Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.

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-> A ceux qui croivent savoir

« Le cancer fait forcément qu’on ne se sent pas bien dans sa tête.

Cancer veut dire à ceux qui l’aurait oublié : risque de mourir, souffrance des soins, même si la médecine a fait des progrès, le risque est encore là
et quand on vous annonce cancer, risque de mourir, vous pensez à vos enfants qui ont encore besoin de leur mère, alors comment peut on aller bien psychologiquement ?

Il n’y a que ceux qui n’ont pas de cancer et qui croient savoir ce que les autres ressentent pour parler comme ils le font… »

-> Cancer et indifférence

« Atteint d’un cancer très rare, je peux vous dire que cela ne rime pas forcément avec dépression.

Ceci étant la maladie est difficile à gérer.

Ce qui est outrant c’est l’absolue indifférence du corps médical.

Je ne détaillerai pas les conditions dans lesquelles on m’a annoncé ma maladie, en résumé à l’emporte pièce et dé…dez vous avec ça.

Je suis soigné dans un grand hôpital francilien et c’est toujours la même chose. Le corps médical analyse très bien les données médicales, mais à aucun moment on ne m’a demandé comment j’allais. Aucune aide psychologique.

On dirait que tout le monde s’en f…

Il faut savoir que de plus en plus de gens vont être concernés par cette maladie et il faut savoir que le corps médical n’est pas en pointe de la prise en charge humaine.

Je pense que nous avons des années de retard, un peu comme à une époque avec la douleur. Auparavant il était normal que le malade souffre, aujourd’hui c’est différent, les mentalités ont évolué.

Bref, il serait temps que le corps médical se penche sur le malade en tant qu’humain et non amas de cellules. »

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Des chercheurs pensent que certains cas d’endométriose pourraient être dus à une exposition à certains pesticides interdits, dont il reste des traces dans l’eau et le sol.

Douleurs dans le bas-ventre, règles irrégulières, douleurs pendant les rapports sexuels, infertilité : si l’on connaît bien les symptômes de l’endométriose, on a, en revanche, beaucoup moins de connaissances sur les causes de cette maladie gynécologique qui touche environ une femme sur 10 entre 20 et 40 ans.

discontentL’endométriose se caractérise par des dépôts de muqueuse utérine à l’extérieur de l’utérus. Cette muqueuse se met à saigner au moment des règles mais comme ces saignements ne peuvent pas s’évacuer naturellement, ils provoquent des lésions et des kystes douloureux.

Des chercheurs américains qui travaillent sur les origines de l’endométriose, ont mené une étude auprès d’un groupe de 248 femmes chez lesquelles l’endométriose avait été diagnostiquée et de 538 femmes n’ayant pas la maladie. Ils leur ont notamment fait une prise de sang, à la recherche de traces de composés organochlorés (c’est-à-dire de composés utilisés dans les pesticides , les insecticides ou les solvants).

« Nos recherches ont montré que les femmes qui avaient les plus fortes traces  de deux de ces produits dans le sang (le Mirex et le beta HCH)  avaient un risque  accru de souffrir d’endométriose » explique le Dr Kristen Upson, qui a dirigé cette étude. « Ces pesticides sont interdits depuis plusieurs décennies mais il en reste encore des tracaes dans les sols et dans l’eau. Cela prouve que leur pouvoir polluant et toxique est persistant et qu’il peut encore toucher des femmes de la génération actuelle en âge de procréer ».

Les femmes ayant le plus fort taux de Mirex dans le sang avait un risque accru de 50% de souffrir d’endométriose et celles qui avaient un taux important de béta HCH avait un risque accru de 30 à 70% de développer la maladie.

Sources: topsante.com/medecine/gyneco, Dr Kristen Upson

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Souffrir de dépression peut avoir des conséquences négatives sur les chances de guérison

Heureusement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’annonce d’un cancer n’est pas toujours suivie d’un effondrement psychologique.

C’est une bonne nouvelle : cancer et dépression ne vont pas systématiquement de pair.

C’est la principale conclusion d’une méta-analyse – regroupant 94 études indépendantes et portant sur plus de 14.000 patients – publiée mercredi dernier en ligne par The Lancet Oncology. Elle montre que les dépressions, consécutives à l’annonce du diagnostic de cancer et au traitement de cette maladie, sont moins fréquentes que ce qu’imaginaient les équipes soignantes.

Selon Alex Mitchell et son équipe, 14,3 % des cancéreux souffrent d’une forme majeure de dépression et 9,6 % d’une forme légère.

cancer-du-sein, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQuant aux troubles de l’humeur, ils se manifestent chez un tiers des patients. Ces résultats n’étonnent guère le Pr Fabien Calvo, cancérologue et directeur général adjoint de l’institut national du cancer (INCa). « Mais ils ont le mérite de préciser les choses alors que l’évaluation de la dépression est trop souvent faite à la louche par les cancérologues ou les soignants qui utilisent des grilles simples. Cette fois, des psychiatres et des psychologues se sont donné les moyens de bien différencier les dépressions vraies des troubles de l’humeur et de l’anxiété, assez naturels lors de l’annonce du diagnostic. »

Chez les personnes atteintes d’un cancer, le fait de souffrir en plus de dépression peut avoir des conséquences négatives sur l’observance du traitement, et donc les chances de guérison ou au moins de rémission. « C’est un paramètre important à identifier, en adaptant les critères de dépistage pour se focaliser sur des critères plus spécifiques de la situation, comme la détresse, les activités de la vie quotidienne, la qualité de vie, les besoins non respectés et les désirs d’aide », précisent les auteurs de ce travail.

À sa lecture, le Pr Calvo n’a qu’un regret : sur les 94 études analysées, une seule est française (deux italiennes, une espagnole). À cela deux explications possibles, selon lui : « Soit on ne gère pas assez ce genre de problème en France et dans la couronne latine, soit nos spécialistes publient trop peu en anglais. » Car la grande majorité des travaux provient des États-Unis et de Grande-Bretagne.

À l’INCa, précise-t-il, nous travaillons sur le sujet avec les associations de patients et le ministère de la Santé. Notre but est que chaque centre dispose de la présence de psycho-oncologues. D’ailleurs 285 postes ont été financés dans le cadre du premier plan cancer (2003/2007). Et le plan cancer II poursuit le soutien apporté aux établissements dans ce domaine.

Quant à la question de savoir si les personnes dépressives risquent, plus que les autres, de développer un cancer, elle n’est toujours pas résolue.

Beaucoup de gens tentent d’expliquer l’apparition d’une tumeur par un événement négatif de leur vie. C’est très difficile à vérifier. Certes, 10 % de la population souffre de dépression et chaque nouveau malade peut témoigner d’avoir vécu un moment difficile au cours des années précédant le diagnostic de son cancer. Mais un lien direct entre un épisode de vie pénible et le développement d’une tumeur est très complexe à prouver. « Avec les corrélations a posteriori, on peut démontrer ce qu’on veut », conclut le Pr Calvo.

Sources: Le Point.fr, The Lancet Oncology, Alex Mitchell, Pr Calvo

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Il n’y a pas d’égalité des sexes face à l’alcool.

Que cela plaise ou non, il va bien falloir que cette donnée soit prise en compte par les principales intéressées et par les pouvoirs publics.

Car la consommation d’alcool chez les femmes a augmenté depuis les années 1970.

«Si la consommation d’alcool a globalement diminué depuis les années 1970, elle a augmenté en revanche chez les jeunes et chez les femmes. Or, l’une des raisons pour lesquelles ces dernières sont particulièrement vulnérables est qu’elles ne possèdent pas le même équipement enzymatique que les hommes: par exemple, en cas d’alcoolisation aiguë, la dégradation de l’alcool par leur organisme est moins bonne», explique le Pr François Paille (CHU Vandœuvre-lès-Nancy).

Mais ce n’est pas tout.

«Des études réalisées en neurobiologie ont montré que lorsque l’on faisait réaliser des tâches d’apprentissage à des «binge drinkers» (ce qui correspond à des prises supérieures à quatre verres en une occasion), les filles présentaient davantage de déficits que les garçons. Les dommages apparaîtraient plus tôt chez elles, tout comme la dépendance à l’alcool, s’inquiète le Pr Mickaël Naassila (Amiens), sans pour autant stigmatiser les jeunes. Même si les adolescents sont plus vulnérables, car leur cerveau n’est pas assez mature pour inhiber un comportement inadapté – ce qui les pousse à continuer -, les troubles de l’alcoolisation concernent bien toutes les tranches de la société

Pour des raisons culturelles et en raison du poids des lobbies, la société continue pourtant de fermer les yeux.

grossesse, bébéL’exemple de la grossesse est assez typique.

Il aura fallu des années de bataille pour qu’un minuscule logo, à peine visible, soit enfin apposé sur les bouteilles d’alcool, pour inciter fortement les femmes enceintes à ne pas boire.

L’enjeu est pourtant essentiel car il est impossible de donner le seuil au-delà duquel il y a danger à consommer ponctuellement de l’alcool, au cours d’une grossesse. Il est d’ailleurs probable que ce seuil soit variable en fonction des femmes (et de leur patrimoine génétique), de leur poids, du stade de la grossesse, etc.

En ce qui concerne les effets d’une consommation quotidienne d’alcool cette fois, ils sont mieux connus :

«une consommation journalière de deux à cinq verres d’alcool pendant la grossesse peut entraîner un retard de croissance de l’enfant à naître, mais aussi une atteinte cérébrale. Au-delà de cinq verres, le risque de syndrome alcoolique fœtal (SAF) avec troubles majeurs du comportement et retard intellectuel est bien réel. On ne doit jamais oublier que l’alcool est la première cause de trouble mental non génétique chez l’enfant. Il est donc grand temps de changer le regard sur ce produit qui n’est pas vraiment le bienfaiteur pour la santé que les lobbies veulent nous présenter, insiste le Dr Philippe Batel (hôpital Beaujon). C’est aussi pourquoi le seul message acceptable, c’est zéro alcool pendant la grossesse… Et même si possible dès le désir de grossesse, car beaucoup de femmes n’apprennent qu’elles sont enceintes que lors du 2e ou du toisième mois.»

Aujourd’hui, on en est loin : selon le «Bulletin épidémiologique hebdomadaire», environ 23 % des femmes enceintes auraient eu une consommation d’alcool (occasionnelle ou répétée) au cours de leur grossesse.

Le but n’est pourtant pas d’ennuyer les futures mamans, mais bien de sauvegarder les futurs bébés. «Une exposition précoce à l’alcool in utero est un facteur prédictif d’addiction future à l’alcool. Autrement dit, un enfant exposé à l’alcool in utero aura davantage de risques de rencontrer lui-même plus tard des troubles de l’alcoolisation», note le Pr Naassila.

Est-ce vraiment cela que la société souhaite ? Il serait temps de se poser la question…

Sources: Nathalie Szapiro-Manoukian, sante.lefigaro.fr, Pr François Paille (CHU Vandœuvre-lès-Nancy), Pr Mickaël Naassila, Dr Philippe Batel

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Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

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Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

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Suite de l’article d’hier…

3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.

4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

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Ce n’est pas en termes de consommation d’alcool qu’on va pouvoir parler égalité des sexes…

Voici 4 conclusions d’études scientifiques qui montrent que les femmes doivent être particulièrement vigilantes face à la consommation d’alcool.

Dans un article publié lundi 21 octobre dans le Figaro, des médecins reviennent sur le fait que les femmes sont plus vulnérables que les hommes face à l’alcool car leur organisme le dégrade moins bien.

Or, depuis 1970, la consommation d’alcool a particulièrement augmenté chez les femmes. Afin de leur faire prendre conscience des effets de la boisson sur leur organisme, revenons sur 4 études scientifiques qui mettent en avant des conséquences inattendues de l’alcool chez la femme.

1 – L’alcool nuit à la fertilité féminine

Selon une récente étude américaine, consommer de l’alcool réduit par trois les chances de tomber enceinte. Si les femmes totalement abstinentes ont 90% de chances de tomber enceinte, les femmes qui boivent un verre par semaine n’ont plus que 70% de probabilité de réussir, et celles qui boivent trois verres par semaine diminuent leurs chances de grossesse par deux. Il est donc préférable de réduire sérieusement voire d’arrêter complétement de consommer de l’alcool quand on souhaite avoir un bébé.

2 – L’alcool fait grossir
Les femmes, et mêmes plus particulièrement les Françaises, sont obsédées par un idéal de minceur. Et si elles font attention à ce qu’elles mangent et essaient de pratiquer une activité physique régulière, elles oublient souvent de faire l’impasse sur le verre de blanc à l’apéro. Pourtant, deux verres de 175 ml de vin (ou une pinte de bière blonde) apportent 248 calories, soit l’équivalent de trois biscuits au chocolat. Pour éliminer cette quantité d’alcool, il faudrait faire 25 minutes de marche…

Alors, vous n’avez pas envie de craquer pour un cocktail sans alcool à l’apéro ?

La suite demain…

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

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Ne soyez pas un mouton. Soyez vous-même

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mauvaise estime de soi, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyBon, vous savez maintenant comment faire pour inverser la tendance !

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Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !

Sinon :

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Les mots de passe sont un casse-tête : ou ils sont peu sécurisants, ou on ne les retient pas.

Et quand on en trouve un bon, et qu’il nous reste en tête, on commet l’erreur de l’utiliser partout…

Et donc, en cas de fuite sur un des sites fréquentés, de mettre en danger l’intégralité de notre sphère intime en ligne.

mot de passeHeureusement, des méthodes existent pour créer des mots de passe originaux, différents, mais tout de même faciles à retenir. Je vous en propose une :

1ère étape : choisissez une phrase que vous garderez en tête. Pour notre exemple, nous retiendrons « le chien de Robert est vert ». Prenez les initiales, et n’hésitez pas à remplacer un caractère par un chiffre si cela s’y prête (« de » devient « 2 », en anglais « for » devient « 4 », etc.).

Nous obtenons donc : lc2Rev.

2e étape : dans la mesure où les caractères spéciaux compliquent fortement le décryptage d’un mot de passe, ajoutez-en un, voire plusieurs si le cœur vous en dit. Pour notre part, nous ajouterons de simples « # ».

Nous obtenons donc : #lc2Rev#.

3e étape : afin d’éviter de compromettre toute notre sphère intime en cas de fuite du mot de passe, nous allons donc le personnaliser pour chaque site où il sera utilisé. Le nom du site nous fournira la matière nécessaire à différencier les mots de passe sans se perdre. Pour notre exemple, nous allons prendre les 3 premières lettres, et déplacer la majuscule d’un caractère vers la droite.

Ainsi, pour Amazon, nous obtenons : #lc2Rev#aMa.

Pour Facebook : #lc2Rev#fAc.

Vous pouvez bien entendu jouer avec toutes sortes d’ajouts, préfixes, suffixes, appendices en milieu de phrase ou autres règles exotiques, mais la base est là :

-> une simple phrase, un ou plusieurs caractères spéciaux, une règle de différenciation, et voilà !

Vous pouvez vous contenter de retenir une simple phrase, votre niveau de sécurité est élevé.

Et vous n’oublierez pourtant jamais le mot de passe utilisé sur le sombre forum que vous ne consultez qu’une fois par an.

N’hésitez pas à jouer avec vos phrases et citations fétiches : cela vaut toujours la peine de mieux protéger son anonymat en ligne.

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Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :

« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,

ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !

Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.

Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.

Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.

Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :

– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.

Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.

Voici le sommaire :

Manuel de psychoéducation - Troubles bipolairesInformations théoriques :

1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur

Informations pratiques :

10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives

C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.

Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.

Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.

Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :

Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.

Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.

Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.

Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.

« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013

Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.

Prenez moins de 5 minutes de pause, et admirez :

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Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances  :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

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carte-norvege

  • La Norvège vient de doubler les apports journaliers recommandés (AJR) en vitamine D.
  • Ils deviennent ainsi 4 fois plus élevés qu’en France.

Le comité scientifique norvégien de sécurité alimentaire a doublé les AJR en vitamine D, les portant à 20 µg par jour soit 800 UI, une décision publiée mi-janvier 2013 dans un communiqué de presse.

En France les AJR pour la vitamine D ne sont que de 5 µg soit 200 UI et ne font l’objet d’aucune révision depuis les années quatre-vingt. Pourtant, les preuves scientifiques des bénéfices pour la santé de cette vitamine s’accumulent ainsi que les preuves de déficits très importants dans la population Française.

Les précédentes recommandations norvégiennes avaient fixé les AJR de la vitamine D à 400 UI, une valeur déjà atteinte seulement par 50% de la population selon ces experts. C’est donc pour améliorer le statut en vitamine D de la population qu’ils ont été doublés, ce qui permettra aux norvégiens de consommer des compléments alimentaires 2 fois plus dosés.

Quant aux français, la situation a peu de chances de s’arranger puisque les grands acteurs du programme national nutrition santé (PNNS) comme le Pr Serge Hercberg, continuent d’affirmer qu’une alimentation variée permet de couvrir tous nos besoins en vitamines et minéraux, ce qui est faux. En particulier en ce qui concerne la vitamine D, dont les deux seules véritables sources sont le soleil et les compléments alimentaires.

A lire sur le même thème:

Tout savoir sur la vitamine D

Les Français manquent-ils de vitamines et de minéraux ?

Sources: lanutrition.fr, http://www.english.vkm.no/

 

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