« Ces petits gestes,
anonymes et oubliés, emplis de gentillesse et d’amour,
sont la meilleure partie de la vie d’un homme. »
William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)
14 octobre 2013
13 octobre 2013
12 octobre 2013

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.
Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …
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12 octobre 2013
« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »
William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)
11 octobre 2013
LaNutrition.fr publie aujourd’hui, en exclusivité, les réactions circonstanciées du Pr Philippe Even (université Paris-Descartes) et du Dr Michel de Lorgeril (CNRS et faculté de médecine de Grenoble).
Concernant l’article de médecins français assurant que l’arrêt des statines (médicaments anticholestérol) par leurs patients entraînerait en un an 4992 accidents cardiovasculaires majeurs dont 1159 décès.
Cet article alarmiste, très largement médiatisé, a suscité un émoi compréhensible chez les patients et leurs médecins !
C’est à ces derniers que les Dr Even et de Lorgeril s’adressent en priorité.
Le Pr Philippe Even explique que cet article est fondé sur une quadruple méprise :
– une erreur qui, pérennisée depuis 50 ans, a pris la dimension d’un dogme, le mythe des dangers du cholestérol,
– une illusion, l’efficacité des statines,
– une micro-enquête bâclée et une extrapolation statistique illicite.
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10 octobre 2013
Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)
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9 octobre 2013
Limitez les risques de contagion !
Ce n’est pas encore la grosse épidémie, mais les réseaux des Groupes de surveillance de la grippe annoncent l’arrivée de virus respiratoires particulièrement actifs. Pour limiter les risques de contagion, lavez-vous les mains souvent dans la journée et évitez d’embrasser vos amis enrhumés : n’oubliez pas que la contagion est maximale deux jours après le début du rhume.
Chez vous, si vous avez un diffuseur d’huiles essentielles, versez quelques gouttes d’eucalyptus radié ou de niaouli si vous sentez que vous avez déjà le nez bouché.
Prenez de la vitamine C !
On ne le répètera jamais assez : la vitamine C est une des vitamines essentielles pour lutter contre les infections. Même si vous consommez au moins 5 fruits et légumes par jour, parmi lesquels des oranges, du chou, des kiwis ou des fruits rouges, une supplémentation va vous permettre d’optimiser votre résistance aux rhinovirus. L’idéal, selon le nutritionniste Jean-Paul Curtay, est de couper en quatre un comprimé de vitamine C à sucer et d’en consommer un quart toutes les deux heures, pour en faciliter l’absorption.
Lavez-vous le nez !
Ne souriez pas : le lavage des fosses nasales est le premier geste anti-rhume ! Une pulvérisation de solution nasale à base d’eau de mer dans les narines nettoie la muqueuse nasale et permet d’épurer l’air inspiré avant qu’il n’atteigne les poumons. Un véritable geste de prévention en période d’apparition des virus.
Les pulvérisations doivent se faire la tête penchée au-dessus du lavabo, dans chaque narine, en bouchant à chaque fois la narine supérieure. Du coup, le liquide s’écoule par l’autre narine. Mouchez-vous tout de suite après.
Faites du sport !
Une étude américaine a montré que des séances de sport régulières de 20 mn permettent de stimuler les défenses de notre organisme et ont l’effet surprenant de renforcer notre sentiment d’être en bonne santé ! Du coup, on est malade deux fois moins souvent que les personnes qui ne font pas de sport. Et quand on attrape un petit virus qui passe, la durée et la sévérité des symptômes sont réduites de 30 à 40%.
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7 octobre 2013
Selon une étude de l’Inserm (1), le risque de cancer du sein baisserait de 25% pour les femmes ayant un niveau de concentration sérique de vitamine D élevé.
Selon les chercheurs associés à l’Institut Gustave Roussy, les femmes avec les taux de vitamine D les plus élevés (à savoir plus de 27 µg/l) auraient un risque de cancer du sein divisé par quatre par rapport aux femmes ayant les taux de vitamine D les plus faibles (inférieurs à 20 µg/l).
Une découverte qui a été confirmée par d’autres études scientifiques américaines.
Les chercheurs de l’Inserm le soulignent également : très peu de femmes ont un taux sanguin de vitamine D conforme à la norme internationale.
Ainsi, selon une autre étude publiée en 2012 (2), 80% des personnes âgées de 18 à 74 ans, présentent une insuffisance en vitamine D. Le déficit est modéré à sévère chez 42,5% de la population et sévère chez 5%.
Le risque de carence est plus élevé chez les personnes nées en dehors d’Europe, chez les fumeurs et chez ceux qui résident dans un endroit faiblement ensoleillé.
L’huile de foie de morue, une source de vitamine D ? Autrefois utilisée par les marins du nord de l’Europe (en application sur la peau pour se protéger du soleil, et donnée en cuillerée aux enfants une fois par an), l’huile de foie de morue est une excellente source de vitamine D. Son goût laisse toutefois quelque peu à désirer…
D’une manière générale, seuls 10 % de nos besoins quotidiens en vitamine D proviennent de l’alimentation. Autre possibilité : les compléments alimentaires.
Les autorités sanitaires françaises estiment qu’il suffit de 200 UI de vitamine D par jour pour être en bonne santé (norme datant de 2001).
Un niveau jugé trop bas par certains spécialistes (Laura M. Hall, Michael G. Kimlin, Pavel A. Aronov, Bruce D. Hammock, James R. Slusser, Leslie R. Woodhouse et Charles B. Stephensen « Vitamin D Intake Needed to Maintain Target Serum 25-Hydroxyvitamin D Concentrations in Participants with Low Sun Exposure and Dark Skin Pigmentation Is Substantially Higher Than Current Recommendations » ,J. Nutr. 6 janvier 2010, William B. Grant « Official Recommended Intake for Vitamin D is Too Low », Suzanne Dixon, MPH, RD, « Vitamin D Recommendations Way Too Low »).
D’autres chercheurs étudiant cette vitamine prennent, pour eux, 2000 UI ou plus de vitamine D par jour (http://www.theglobeandmail.com/life/health-and-fitness/scientists-taking-vitamin-d-in-droves/article596995/).
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Sources: (1) Françoise Clavel-Chapelon, Directrice de recherche Inserm-Université Paris-Sud 11, à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, (2) Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS), publié mardi 24 avril 2012
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7 octobre 2013
6 octobre 2013
5 octobre 2013
L‘estime de soi est un concept psychologique, qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.
L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres.
L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même.
L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.
Une faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques.
Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien, jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.
Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres. Elles verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque, se pensant à l’abri de tout.
Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.
Depuis quelques temps les chercheurs et les psychopraticiens s’intéressent de près à l’estime de soi. Et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ».
Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux à l’âge adulte.
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4 octobre 2013
La crainte du surdiagnostic ?
« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».
Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.
Les enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.
« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »
Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.
Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.
C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.
Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.
Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.
Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé
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3 octobre 2013
Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.
Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.
Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.
Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?
D’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.
La peur du cancer induit par les radiations des mammos
Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.
Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.
Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.
6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.
Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)
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2 octobre 2013
Un état dépressif n’augmenterait en aucun cas le risque d’avoir un cancer, contrairement à l’opinion publique.
Pour arriver à cette affirmation, des chercheurs français ont effectué une étude épidémiologique sur 14 203 personnes entre 1994 et 2009. Pour obtenir ces résultats de cette étude, les participants ont répondu un questionnaire spécifique tous les 3 ans pendant 15 ans. Les scientifiques ont aussi tenu compte des diagnostics de dépression ayant donné lieu à un arrêt de travail.
Cette dernière n’a montré aucune corrélation entre le fait d’avoir connu des symptômes dépressifs et la survenue d’un cancer (prostate, sein, colon, cancer associé au tabac et cancers du sang).
D’après le psychiatre Cédric Lemogne, des études menées auparavant ont tout de même montré « une association entre la dépression et une moindre cicatrisation, plus d’inflammation ou des troubles des défenses immunitaires« .
Donc une dépression augmenterait les symptômes du cancer ?
Baisserait les facteurs de guérison ?
Cependant, même si aucun lien n’existe entre le fait d’avoir un cancer à la suite d’une dépression, l’inverse serait exact. En effet, 25% des personnes atteintes d’un cancer connaissent des épisodes dépressifs après l’annonce de la maladie. Tu m’étonnes !
Des épisodes qui doivent être traités en même temps que la maladie selon le médecin. Ah bon ?
« Il existe en revanche une association solide entre dépression et maladies cardiovasculaires, tout comme entre le stress et les maladies cardiovasculaires« a précisé le psychiatre.
De l’art d’enfoncer les portes ouvertes…
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1 octobre 2013
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1 octobre 2013
« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.
Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.
Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »
Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.
Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).
Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.
Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :
◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?
◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?
◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?
La mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.
Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.
Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?
Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?
Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?
Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.
Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.
Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.
À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.
Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?
Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).
De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.
Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.
D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).
D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.
Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).
La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.
À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).
« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.
Sommaire complet :
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1 octobre 2013
30 septembre 2013
Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…
…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.
Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.
Non pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».
Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?
La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.
Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.
Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.
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29 septembre 2013
Se désinscrire de Facebook, ou les raisons d’un phénomène…
Onze millions d’utilisateurs ont supprimé leurs pages du réseau social Facebook.
Selon les sondages, environ la moitié d’entre eux expliquent cela par la crainte qu’ils ressentent quant à la confidentialité de l’information mise en ligne.
Le récent scandale de la surveillance du net par la NSA américaine n’a pas arrangé les choses.
De l’avis des experts, cette désertion en masse amènera les dirigeants des réseaux sociaux à réfléchir à deux fois à l’intérêt d’une collaboration étroite avec les services de renseignement.
« Le suicide virtuel » est le nom que les journalistes ont déjà attribué à cette nouvelle tendance.
Près de neuf millions d’utilisateurs aux États-Unis et deux millions en Grande-Bretagne ont sacrifié leurs photos et autres informations qu’ils avaient mis des années à assembler sur leurs comptes Facebook.
Le Daily Mail britannique a récemment publié les résultats d’un sondage réalisé par l’Université de Vienne.
En fait, les utilisateurs quittaient Facebook il y a déjà trois ans.
43% des personnes interrogées ont avoué se retirer des réseaux sociaux par crainte d’ingérence dans leur vie privée.
Une autre raison d’insatisfaction était le refus de participer à un papotage stérile et la crainte de devenir dépendants du réseau social.
Pourtant, le problème n’a fait que s’aggraver depuis, fait remarquer le professeur de l’Université de Vienne Stefan Striger, directeur de cette étude :
« Le fait que l’article du Daily Mail ait été publié au moment du scandale des surveillances pratiquées par la NSA est une simple coïncidence. Mais cela montre cependant qu’il s’agit toujours d’un sujet d’actualité. Il y a trois ans déjà, de nombreux utilisateurs se sont mis à quitter Facebok en surfant sur le mécontentement et cette situation semble se reproduire actuellement. »
La première vague d’exode avait été provoquée par l’expression maladroite du propriétaire du site Marc Zuckerberg, qui avait fait comprendre que les gens avaient une idée dépassée de la confidentialité sur Internet.
Désormais, c’est l’ex-agent de la NSA Edward Snowden qui a mis le feu aux poudres, en montrant que les USA surveillent de près le trafic internet, en utilisant des logiciels sophistiqués et une escouade de collaborateurs.
Après de telles révélations, la désinscription de Facebook a pris un caractère de masse, touchant des millions d’utilisateurs.
Il est vrai cependant que tous les pays n’ont pas pris au sérieux la menace de surveillance et de perte de confidentialité.
Selon le sondage réalisé par le site web de La Voix de la Russie, seuls 10% des utilisateurs allemands ont supprimé leurs comptes et 16% ont commencé à faire plus attention à leurs données personnelles. Pour les visiteurs francophones, le pourcentage de désinscription atteint 13%, et 23% des utilisateurs envisagent cette solution. Mais ce sont les utilisateurs anglophones qui ont développé une véritable phobie de la surveillance, avec 57% de désinscriptions contre seulement 4% pour les Russes.
Notons également que les utilisateurs en rupture avec Facebook n’agissent pas sur le coup de l’émotion ou des considérations du moment. Il s’agit d’une décision bien réfléchie, a fait ressortir dans l’interview à La Voix de la Russie Michael Maisie, professeur de sociologie à l’Université de Cornell :
« Il est très difficile de supprimer un compte parce que Facebook s’y oppose par tous les moyens. Il est plus simple de cesser de l’utiliser.
De surcroît, en supprimant le compte, vous perdez tout son contenu, y compris les photos. Rien n’est négligé pour en dissuader les utilisateurs, et si les gens suppriment malgré tout leurs comptes, c’est qu’il s’agit un message très clair qui reflète leur inquiétude au sujet de la confidentialité de leurs données personnelles. »
Cette tendance, va-t-elle se maintenir ? Et comment tout cela finira-t-il ?
A cette question de notre radio répond Jim Killoks, directeur exécutif de la société britannique Open Rights spécialisée dans la protection des droits numériques.
« Cela se répercutera forcément sur le business et Facebook sera amputé d’une partie de ses revenus. Mais c’est plutôt un aspect positif car dans ce cas, les prestataires devront revoir leurs rapports avec les services de renseignement américains et faire plus attention aux lois qui permettent au gouvernement de surveiller l’information et de violer la confidentialité. Les lois américaines sont ainsi faites que les services de renseignement peuvent en principe se documenter sur tout individu qui les intéresse potentiellement, c’est maintenant de notoriété publique. Le gouvernement s’en lave les mains et je pense que l’opinion a un rôle à jouer pour corriger cette situation. »
Il existe, il est vrai, un autre aspect du problème.
C’est que la culture des utilisateurs dans l’espace Internet laisse toujours à désirer. Or, la confidentialité est facile à assurer en respectant tout simplement les règles de de prudence lorsque vous naviguez sur Internet, estime le politologue mexicain Gabriel Carillo :
« Quand j’utilise Facebook, je veille à livrer le minimum de données personnelles. C’est ainsi que je me garde bien de donner mes numéros de téléphone, photos personnelles et numéros de cartes de crédit. Facebook est avant tout un mass média qui me permet de me tenir informé de ce qui se passe dans le monde et non pas une banque de données personnelles. A mon avis, bien des gens ne sont pas conscients de l’importance d’observer les règles de prudence sur Internet. »
Après l’éclatement du scandale de la surveillance, les sociétés comme Facebook, Google et Yahoo, ont proposé d’introduire de nouvelles règles de « transparence » qui permettront aux utilisateurs de vérifier quelles informations et en quelles quantités sont recherchées par les services de renseignement. Les experts estiment que cette transparence peut être utile dans une certaine mesure.
Pourtant, c’est aux autorités de franchir le pas décisif en limitant légalement la possibilité de surveillance sans ordonnance judiciaire correspondante.
Tant que tel n’est pas le cas, les réseaux sociaux perdront des utilisateurs et,du même coup, des revenus.
Dans le contexte des révélations faites par Edward Snowden, La Voix de la Russie organise une discussion internationale par Internet concernant la protection des informations privées sur le web et le contrôle extérieur sur ces informations. Voici une sélection des citations les plus pertinentes.
Bernard Roger Chenal : « De toute facon, beaucoup d’informations sur Facebook sont fausses, même les dates de naissances. Ceci etant dit, je suis toujours étonné que des gens puissent divulguer autant de renseignements. Un agent du contre espionnage francais a recemment expliqué pourquoi Facebook et Copains d’avant étaient les meilleurs auxiliaires des espions. Avec Facebook et Twitter, vous donnez vos goûts et vos opinions. Grâce aux réseaux sociaux, on se fait une opinion et une idée de la psychologie de la personne. Mais en France, il existe au moins une dizaine de fichiers dont certains sont complètement obsolètes et pas mis a jour. »
Christian Nzuva : « Fermer son compte n’arrangera rien parce qu’ils ont espionnés nos infos. C’est trop tard. »
Bidias Avomo Sonfack : « J’ai toujours pensé que la notion de vie privée était incompatible avec les exigences de sécurité auxquelles nous faisons face de nos jours. Chacun peut aujourd’hui, de n’importe où, se connecter sur internet, commercer avec un marchand d’arme et se faire livrer en toute discrétion. Pourtant, lorsqu’il y a un meurtre quelque part, c’est toujours le professionalisme des services de sécurité qu’on remet en question. À quoi peut bien servir à un agent de la NSA la conversation avec une fille que je drague sur internet ? Celui qui ne fait rien d’illégal n’a pas à s’inquiéter et si surveiller nos conversations peut servir à prévenir les crimes ou faciliter les enquêtes policières, alors oui, je suis de tout coeur avec la NSA. »
Sources: french.ruvr.ru/2013_09_21/Evasion-du-Facebook-ou-les-regles-dhygiene-internet-6904, Andreï Smirnov
Lisez ma précédente chronique datée du 23/09/2013 :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2013/09/23/facebook-change-encore-ses-conditions-generales-dutilisation-desormais-facebook-peut-vendre-votre-nom-la-photo-de-votre-profil-et-vos-informations-personnelles/
28 septembre 2013
Une des premières choses à faire est de ne pas s’écraser face au pervers narcissique.
En effet, s’il reproche quelque chose au conjoint, celui-ci doit mettre le pervers narcissique face à la réalité. L’interroger sur ce qu’il est pour se permettre de juger comme cela.
Il faut résister, et ne pas chercher coûte que coûte à le comprendre. Il ne faut surtout pas se remettre en question.
Souvent enclins au harcèlement, il faut couper les ponts radicalement, aller jusqu’à changer de numéro de téléphone et ne plus fréquenter les endroits que le couple appréciait. C’est là qu’il risque de vous chercher en premier.
Il faut en parallèle rechercher les personnes de confiance, les amis aptes à vous protéger si besoin. Ils procureront une nouvelle vie sociale à la victime, lui changereront les idées et lui donneront de l’affection. C’est là le premier pas vers une reconstruction de soi.
Il ne faut surtout pas que le pervers narcissique sente sa victime douter. Cela le conforterait dans sa stratégie et l’inciterait à redoubler d’efforts ou, au moins, à poursuivre dans la voie qu’il à choisi. Il faut donc se montrer ferme et ne pas céder, au moins en apparence.
Si le pervers narcissique persiste dans son harcèlement, il ne faut pas hésiter à se protéger avec les moyens que fournit la puissance publique, à savoir la justice. La victime ne doit pas hésiter à poser une main courante si elle se sent physiquement et psychologiquement en danger.
Etes-vous sous l’emprise d’un pervers narcissique?
Qu’êtes-vous prête à faire pour vous en libérer?
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
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Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂