témoignage


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de mon blog…

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 270 000 fois en 2014.

S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 12 ans pour que chacun puisse la voir !!!

Cliquez ici pour voir le rapport complet !

Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité. Et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

 

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« Le sexe sur le Net est comme l’héroïne,

il s’empare de ces personnes

et il ne les lâche plus »

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Max Schwartz, médecin dans le Missouri

Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

« La vision est peut-être notre plus grande force.

Elle nous garde en vie,

et assure la puissance et la continuité de la pensée à travers les siècles.

Elle nous projette dans l’avenir, et donne forme à l’inconnu. »

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Li Ka-Shing, milliardaire d’Hong-Kong

Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

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chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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Les Google Glass peuvent-elles rendre accro ?

Des médecins font état du cas d’un Américain de 31 ans qui portait cette monture connectée à internet jusqu’à 18 heures par jour et semblait en manque lorsqu’il en était privé.

« Il s’agit du premier cas connu d’addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass », selon cette étude publiée en ligne dans la revue internationale « Les comportements addictifs » (groupe Elsevier).

Encore en phase d’expérimentation, Google Glass permet de se connecter à internet en Bluetooth. Cette monture comporte un petit écran à droite et un pavé tactile sur la branche pour se connecter. Ce dispositif, qui fonctionne aussi à la voix, permet également de prendre des photos et de faire des vidéos.

Ce patient, qui travaillait pour la Marine américaine, en était venu à ne retirer ses Google Glass que pour dormir ou se laver. Et il commençait à vivre ses rêves à travers un écran ressemblant à celui du dispositif.

L’homme, qui avait des antécédents de troubles de l’humeur et de gros problèmes d’alcool, était venu suivre une cure de désintoxication dans un centre de la Navy situé à San Diego (Californie) en septembre 2013. Durant les deux mois précédant son hospitalisation, il avait porté ses Google Glass jusqu’à 18 heures par jour.

Pendant les 35 jours passés dans ce centre de soins, les médecins se sont aperçus qu’outre sa dépendance à l’alcool, le patient était aussi accro aux Google Glass, qui lui avaient été retirées lors de son admission.

Pendant les entretiens médicaux, il portait involontairement sa main droite à la tempe et la tapotait de son index, comme s’il portait encore ses Google Glass.

L’homme avait été autorisé à porter ses Google Glass au travail car cela lui permettait de gagner du temps pour recueillir des informations, et de prendre des photos des convois.

En outre, ses « lunettes » connectées suscitaient la curiosité et cela facilitait ses échanges avec les autres.

Au début de sa cure, le patient a montré des signes de frustration et d’irritabilité significatifs, liés au fait que ses Google Glass lui avaient été retirées, selon les médecins.

« Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d’alcool », a-t-il confié aux médecins. Il leur a aussi expliqué qu’il vivait ses rêves comme si il avait un écran devant les yeux.

A l’issue des soins, le patient était moins irritable et avait moins le tic de porter sa main à la tempe. Sa mémoire à court terme s’était améliorée. Mais il rêvait encore par moment à travers un écran.

Le dispositif Google Glass est actuellement testé par une communauté d' »explorateurs » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Time Magazine l’a consacré comme l’une des meilleures inventions de l’année en 2012.

Interrogée par l’AFP, la firme américaine Google s’est refusée à tout commentaire sur cette étude.

« Les technologies ont de nombreux bénéfices pour les individus et la société. Cependant une utilisation excessive de toute substance ou outil technologique sera associée à des dysfonctionnements physiologiques et émotionnels, comme dans le cas de ce patient », souligne l’étude menée notamment par Andrew Doan, du département Santé mentale du Centre de San Diego.

Source: lepoint.fr

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Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

 

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Si la minceur est depuis le Moyen-Âge « considéré comme une vertu », comme un gage de bonne santé selon l’historien Georges Vigarello, auteur des « Métamorphoses du gras », la française mince et élancée telle qu’on la connaît aujourd’hui date de la Première Guerre mondiale.

Les femmes se retrouvent seules, leurs maris partis au front, elles se découvrent indépendantes et actives.

L’idéal maternel s’éloigne « démodant les contours mammaires et la largeur des hanches. Les journaux diffusent l’image d’une garçonne sportive aux formes longilignes. Maigrir devient un devoir ou, pis, une obligation » constate l’historien.

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Et si je choisissais d'être heureux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous  la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le  pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur  demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis  brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.

Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et  remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »

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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon  on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de  peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.

Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?

Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?

Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.

À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !

Voici quelques éléments du sommaire :

Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser

 

Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

Le maire haut en couleur de Toronto, Rob Ford, a décidé mercredi de prendre « une pause » dans ses fonctions, déjà réduites, à l’hôtel de ville après avoir été confondu à fumer de nouveau du crack.

L’avocat de l’édile controversé, qui cherche à se faire réélire cet automne à la tête de la quatrième plus grande ville nord-américaine, a confirmé à la presse locale qu’il avait l’intention de « prendre une pause » afin de soigner ses problèmes avec l’alcool et les drogues.

Rob Ford va se rendre dans « un établissement qui aide les gens qui ont des problèmes de dépendances », selon l’avocat. Un chroniqueur du tabloïd Toronto Sun a pour sa part indiqué que M. Ford lui avait confié avoir l’intention de prendre une pause de trente jours pour « traiter ses problèmes ».

Selon le journal, qui cite témoins et enregistrement sonore, M. Ford a été vu lundi soir « complètement bourré » et belliqueux dans un bar de la capitale économique canadienne.

Le bouillant édile conservateur, très populaire dans les banlieues, avait par ailleurs été filmé quelques jours plus tôt en train de fumer ce qui apparaît comme étant du crack, a pour sa part rapporté mercredi soir le quotidien Globe and Mail.

Déjà privé par le conseil municipal de la majeure partie de ses attributions en raison de ses excès d’alcool et de drogues, M. Ford a dit au journal « chercher de l’aide », tout en restant candidat à sa réélection. Il avait lancé en grande pompe il y a moins de deux semaines sa campagne électorale devant ses supporteurs de la « Ford Nation ».

Malgré les enquêtes de la police visant le maire et son entourage, en particulier son ancien chauffeur et dealeur de drogue présumé, et en dépit du transfert en novembre par le conseil municipal de ses pouvoirs exécutifs à son numéro deux, M. Ford s’était jusqu’à présent accroché à son fauteuil, jurant être déterminé à tourner la page.

 

 

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