stress


Vous sentez-vous agressé quand le téléphone sonne ?

Appartenez-vous à ce grand groupe de gens qui se sentent mal à l’aise à l’idée d’appeler quelqu’un au téléphone ?

Dans ce cas, vous souffrez de la phobie du téléphone 😉

Voici 8 moyens pour guérir !

Selon certaines études, 40 % des travailleurs souffrent de cette crainte. Et selon ces mêmes études, cette angoisse sociale est la principale raison pour laquelle les vendeurs échouent dans leur branche. En suivant ces quelques conseils, vous pouvez essayer de la contrôler.

1. Tâchez de savoir exactement ce dont vous avez peur. Etes-vous stressé parce que vous devez obtenir que quelqu’un fasse quelque chose, parce que vous pourriez commettre des erreurs ou parce que vous ne pouvez pas entretenir la conversation ? Si vous savez identifier ce qui vous angoisse, il sera plus facile d’y remédier.

2. Dans la mesure du possible, veillez à ce qu’on ne vous dérange pas et que personne n’écoute votre conversation téléphonique. Cela évitera probablement déjà pas mal de tension.

1896_telephone3. Inscrivez les points dont vous voulez parler et ayez cette liste toujours sous les yeux pendant la conversation.

4. Réfléchissez bien au préalable aux pièges éventuels et préparez-vous mentalement à les éviter. Si vous savez par exemple que vous risquez d’être mis sous pression au téléphone, fourrez-vous bien dans la tête que vous direz : « Je veux encore un peu y réfléchir ». Si vous craignez surtout les silences embarrassants, réfléchissez au préalable à plusieurs sujets de conversation.

5. Observez les autres pour voir comment ils mènent une conversation difficile. Comment votre collègue se présente-t-il ? Comment personnalise-t-il quelque peu l’entretien ? Comment réagit-il quand quelqu’un devient impoli ? Ces stratégies peuvent vous venir à point dans vos propres conversations téléphoniques.

6. Demandez à la personne que vous appelez si le moment est opportun. Cela permet d’éviter des réactions d’agacement.

7. Mettez-vous au pied du mur. Tapez le numéro et restez en ligne. Les coups de fil que vous craignez de donner, deviennent de plus en plus difficiles -surtout dans votre tête – à mesure que vous les reportez.

8. Cela peut paraître un cliché mais pour la plupart des gens, c’est une question de pratique. Plus vous serez au téléphone, plus cela deviendra facile.

Source : gezondheidsnet.be

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Vous devez en parler. Allez voir un psychothérapeute.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un psychothérapeute comportemental et cognitif.

En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.

Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ? Non ?

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Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8. American Cancer Society

BACKGROUND. The question of whether stress poses a risk for cancer progression has been difficult to answer. A randomized clinical trial tested the hypothesis that cancer patients coping with their recent diagnosis but receiving a psychologic intervention would have improved survival compared with patients who were only assessed.

METHODS. A total of 227 patients who were surgically treated for regional breast cancer participated. Before beginning adjuvant cancer therapies, patients were assessed with psychologic and behavioral measures and had a health evaluation,
and a 60-mL blood sample was drawn. Patients were randomized to Psychologic Intervention plus assessment or Assessment only study arms. The intervention was psychologist led; conducted in small groups; and included strategies to reduce stress, improve mood, alter health behaviors, and maintain adherence to cancer treatment and care. Earlier articles demonstrated that, compared with the Assessment arm, the Intervention arm improved across all of the latter secondary
outcomes. Immunity was also enhanced.

RESULTS. After a median of 11 years of follow-up, disease recurrence was reported to occur in 62 of 212 (29%) women and death was reported for 54 of 227 (24%) women. Using Cox proportional hazards analysis, multivariate comparison of survival was conducted. As predicted, patients in the Intervention arm were found to have a reduced risk of breast cancer recurrence (hazards ratio [HR] of 0.55; P 5.034) and death from breast cancer (HR of 0.44; P 5.016) compared with patients in the Assessment only arm. Follow-up analyses also demonstrated that Intervention patients had a reduced risk of death from all causes (HR of 0.51; P 5.028).

CONCLUSIONS. Psychologic interventions as delivered and studied here can improve survival.

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement, cliquez ici !

« En psychologie scientifique, on croyait jusqu’à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer la qualité de vie de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l’éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé. »

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l’argent. Que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu’ils avaient avant leur accident.

bien-etre, santeLes exercices suggérés pour vous sentir mieux et augmenter votre bonheur, de façon durable,sont nombreux.

Seligman et ses collègues en ont recensé plus d’une centaine !

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d’étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients, afin de vérifier si certains d’entre eux augmentaient vraiment le bien-être.

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats.

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d’exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient re-testés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants.

Trois exercices étaient testés:

  1. Ecrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi. Remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
  2. Ecrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
  3. Utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d’identifier leurs forces personnelles)

Les recherches se poursuivent pour tester d’autres exercices.

Une recherche a vérifié l’effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression.

Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec les antidépresseurs !

D’autres expériences, comparant l’effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche.

« Dans l’ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s’avère fausse » estime-t-il.

Concernant l’impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie comportementale et cognitive est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés. La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie.

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Les femmes, qui ont une relation de couple difficile
se rétablissent moins bien du cancer du sein

C’est une étude publiée dans la revue médicale Cancer qui l’affirme (la recherche, menée par Hae-Chung Yang de l’Université d’État de l’Ohio, impliquait 100 femmes vivant en couple, suivies pendant 5 ans à partir du diagnostic).

Comme des recherches précédentes ont également indiqué, la plupart des femmes n’ont pas vu de changement dans leur relation de couple après le diagnostic de cancer.

« Que la relation soit bonne ou mauvaise avant le diagnostic, il peu probable que cela change après », rapporte la chercheure.

coupleLes 28 participantes qui vivaient de la détresse dans leur relation et les 72 qui ne vivaient pas de détresse, avaient, après le diagnostic, des niveaux élevés et similaires de stress relié au cancer.

« Recevoir ce diagnostic est dévastateur pour toutes, peu importe la qualité de la relation de couple », commente Yang. « Mais les femmes qui ont une bonne relation de couple voient leur niveau de stress lié à la maladie diminuer régulièrement alors que celles qui ont des relations difficiles récupèrent beaucoup plus lentement ».

Ces dernières avaient plus de symptômes de la maladie, une moins bonne alimentation, un niveau d’activité physique plus faible et un rétablissement plus lent.

L’avantage des femmes ayant une bonne relation était significatif même en tenant compte d’autres facteurs pouvant influencer le rétablissement tels que les niveaux de dépression et le degré d’avancement de la maladie.

« La détresse conjugale est clairement un facteur de risque et il n’est jamais trop tard pour travailler à améliorer sa relation, non seulement pour son bien-être émotionnel mais aussi pour sa santé », conclut l’auteure.

Source: Ohio State University

La Ligue contre le Cancer va lancer une nouvelle forme de soutien aux malades, basée sur des soins esthétiques (onco-esthétique) et la pratique d’activités physiques adaptées.

Peut-etre en avez-vous entendu parler ?

Baptisé APESEO (pour Activités Physiques Et Soins Esthétiques en Oncologie), ce projet vise à aider les patients à mieux gérer le « bouleversement de l’image corporelle » qui accompagne souvent la maladie cancéreuse.

«Par le biais des soins esthétiques, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps », souligne la Ligue. Quant aux activités physiques, elles sont réalisées en groupe.

« Des professeurs aident les patients à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet aussi de rompre l’isolement des participants et les incite à se confronter au regard de l’autre ».

Si l’onco-esthétique est pratiquée depuis quelques année en France, la nouveauté du service APESEO est de l’associer à des activités physiques (gymnastique douce, randonnée…).

Le premier site d’expérimentation a été ouvert à Montpellier le 22 septembre dernier. Cinq autres vont suivre à Annonay, Brest, Bordeaux, Nantes et Saint-Etienne.

Et après l’image corporelle, si l’on s’intéressait au mental du malade ?

Le soutien psychologique peut faire la différence entre l’échec ou la réussite d’un traitement. Voyez, dans ma page « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? », ce que je fais en thérapie comportementale et cognitif.

Pour en savoir davantage sur le sujet : http://www.ligue-cancer.net

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Le récent suicide d’un des leurs dans le Pas-de-Calais met l’accent sur un profond mal-être.

Le cas du docteur Fougeron, ce médecin généraliste de 61 ans qui exerçait au Portel (Pas-de-Calais) et qui s’est donné la mort parce qu’un de ses patients a fait un accident cardiaque qu’il n’avait pas diagnostiqué, dénote un profond malaise, vous ne trouvez  pas ?Le problème du patient n’était pas forcément détectable, mais le praticien a été dépassé par la nouvelle, suscitant une très vive émotion dans la profession.

D’après Marc Biencourt, président de l’ordre des médecins du Pas-de-Calais, ce drame n’est pas isolé. « Le Dr Fougeron avait déclaré une fois devant des confrères que s’il commettait un jour une erreur dans son travail, il se suiciderait ».

De fait, les généralistes, dont le gouvernement a promis de valoriser le rôle, expriment un malaise persistant face à des conditions de travail dégradées, qui conduit certains d’entre eux au « burn-out », l’épuisement professionnel.

Le cas du médecin du Portel illustre tragiquement la pression à laquelle la profession est soumise.

« On note de plus en plus de cas de burn-out, et les taux de suicide sont deux fois plus élevés que dans le reste de la population », relève Thierry Le Brun, du syndicat MG-France.

Il constate aussi des « divorces plus fréquents » et, chez les femmes médecins, un taux de bébés prématurés « plus élevé que dans le reste de la population ». Les raisons selon lui : « toujours plus de travail, mais sans aide des pouvoirs publics et sans reconnaissance ».

Pour la sociologue Anne Vega, auteur d’une récente étude pour le ministère de la Santé, les cas d’épuisement professionnel touchent plutôt des médecins « ne triant pas leurs patients », exerçant dans des zones isolées ou des banlieues défavorisées.

Les États généraux de la santé ont souligné la nécessité de se pencher sur ces généralistes en difficulté. En annonçant le financement de maisons de santé dans les zones sous-dotées en médecins, la ministre de la Santé a ainsi entendu l’aspiration des jeunes médecins à exercer en groupe pour préserver leur qualité de vie.

Elle a aussi promis de « renforcer une véritable filière de médecine générale », souvent perçue comme une « voie par défaut » pour les étudiants en médecine.

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L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Une enquête, réalisée par des cardiologues libéraux français, révèle qu’un grand nombre de malades cardiaques sont stressés, anxieux ou dépressifs !

Peut-être en connaissez-vous dans votre entourage ?

Les réponses font réfléchir :

  1. plus de 61 % d’entre eux se sont plaint de stress (dont 21,4 % de manière importante)
  2. 38,5 % étaient anxieux (fortement pour 12 % d’entre eux)
  3. et près de 20 % avaient des signes de dépression (majeure pour 6,6 %).

Le stress psychosocial était particulièrement net aux moments critiques de leur maladie : annonce du diagnostic, geste de revascularisation, ou après une réanimation lourde.

Par ailleurs, 9 malades sur 10 ont estimé – avec raison – que leur état psychique retentissait (ou pouvait retentir) sur leur santé cardiaque et les trois-quarts ont déclaré qu’ils accepteraient d’apprendre des techniques de gestion du stress. Mais alors que plus de 22 % d’entre eux étaient demandeurs d’aide psychologique, moins de 5 % avaient bénéficié d’un tel soutien…

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Les personnes obèses sont plus susceptibles de devenir déprimées.

Et celles qui sont déprimées sont plus susceptibles de devenir obèses.

C’est la « révélation » des recherches sur le sujet publiée dans la revue « Clinical Psychology: Science and Practice ».

Sarah M. Markowitz et ses collègues ont examiné les données concernant les liens entre ces deux faits. Ils ont trouvé des indications indiquant que l’obésité cause la dépression et inversement.

Les gens qui sont obèses sont plus susceptibles de devenir déprimés parce qu’ils se sentent en mauvaise santé et ne sont pas contents de leur apprence physique. Quel genre de personnes sont concernées ? Surtout les femmes et les personnes de statut socio-économique élevé.

« Les personnes déprimées sont plus susceptibles de prendre du poids en raison des changements physiologiques dans les systèmes hormonaux et immunitaires qui se produisent lors de la dépression », expliquent les auteurs.

Ils ont aussi de la difficulté à prendre soin d’eux à cause des symptômes et des conséquences de la dépression, tels que la difficulté de faire de l’exercice physique, la suralimentation et les pensées négatives.

Je crois qu’une psychothérapie, pour vaincre la dépression et retrouver un poids normal, devraient être fait ensemble.

Plusieur voies sont possibles en thérapie comportementale et cognitive : le genre de personnes que vous croyez être, la mise en évidence des croyances en rapport avec la nourriture, identifier les émotions que vous ne savez pas gérer et vous faire vous sentir mieux, vous apprendre à vous créer des projets d’avenir, donner un sens à votre vie, etc… etc…

Attention ! « Les régimes, qui peuvent empirer l’humeur, et les antidépresseurs, qui peuvent amener un gain de poids, devraient être minimisés », disent les auteurs.

Je suis entièrement d’accord. Alors, je vous vois quand ?

Source : publication de Sarah M. Markowitz dans « Clinical Psychology: Science and Practice », (March 2008 – Vol. 15 Issue 1). Lire l’article en texte intégral ? Cliquez ici.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

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Chez les personnes régulièrement sujettes aux troubles paniques, être suivi par un psy, formé à la psychothérapie, est nécessaire pour éviter l’évolution vers des troubles paniques durables.

Pour les formes les moins sévères, le traitement comprend habituellement une psychothérapie comportementale et cognitive, parfois associée à des médicaments. Le thérapeute aide le patient à reconnaître les pensées qui lui font mal interpréter les réactions de son corps, à devenir moins sensible aux manifestations physiques de la terreur, et savoir affronter les situations à risque.

La thérapie prend environ de 8 à 12 semaines, à raison d’une séance par semaine en moyenne.

Pour les formes plus sévères, la psychothérapie peut s’accompagner de l’administration d’antidépresseurs visant à prévenir l’apparition des attaques. Lorsqu’elles surviennent, l’intensité et la durée peuvent être réduites grâce à des benzodiazépines anxiolytiques.

Par ailleurs, la psychothérapie peut être l’occasion pour le client de plonger dans les racines de son mal et tenter d’en comprendre l’origine. S’il le désir, parce que ce n’est pas une obligation.

Les attaques de panique résulteraient d’une combinaison de facteurs génétiques, biologiques et psychologiques. Par exemple, les personnes ayant vécu une séparation affective très tôt au cours de leur vie seraient plus vulnérables aux troubles paniques et anxieux de manière plus générale.

Mais il n’existe aucune règle en la matière !

Et un traitement donné peut être efficace sur un sujet donné et être inutile sur un autre. Parfois aussi, les crises de panique disparaissent d’elles-mêmes ou s’espacent suffisamment pour ne plus être un handicap dans la vie courante.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont uniquement sous traitements médicamenteux. Une psychothérapie doit être suivie, en parallèle, c’est une nécessité ! Pour avoir une chance de s’en sortir définitivement.

Dans tous les cas, consultez un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), moi ou un autre.

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La nuit du dimanche au lundi est celle des insomnies pour plus de 50 % des salariés américains et européens !

Selon une enquête réalisée auprès de 24 224 personnes des deux continents par Monster (recrutement), moins d’un Français sur cinq déclare ne jamais subir de stress avant le début de la semaine. Les Américains, les Britanniques et les Hongrois sont ceux dont le sommeil est le plus perturbé (70 %).

A l’inverse, Espagnols, Norvégiens et Danois semblent moins appréhender la reprise du travail.

Le manque de sommeil est source d’anxiété et de différents troubles. Or le stress au boulot représente un coût pour l’entreprise : le turnover, l’absentéisme ou les pertes de qualité découlant du stress représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail.

Il y aurait donc urgence de transposer en droit français l’accord-cadre sur le stress en entreprise, signé par les principaux syndicats européens en octobre 2004, toujours pas appliqué en France. Encore une exception française ?

Prévu de faire une petite sieste en début d’après-midi ?

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Les chômeurs boivent, fument et se défoncent plus que les autres. Ce n’est pas une surprise.

C’est, en caricaturant, ce qui ressort du Baromètre santé 2005, présenté hier dans le cadre des Journées de la prévention. Cette enquête indique que plus de 53% des hommes au chômage (39% pour les femmes) fument contre 37,5% chez les actifs (29,6% les actives).

Pour l’alcool et le cannabis, le « sur-risque » serait respectivement de 40% et 80%, selon le fait d’avoir ou pas un emploi. Les résultats diffèrent également en fonction du niveau d’études. Les personnes les plus diplômées, qui ont été il y a quelques années les premières à fumer, sont désormais précurseurs dans l’arrêt de la cigarette. Question de mode et de tendance sociale, selon le Baromètre.

En revanche, les femmes diplômées boivent davantage que les autres, une manière selon l’étude, de se faire mieux accepter dans leur milieu professionnel en adoptant un comportement masculin. Un peu trop simpliste, je pense ! Les vraies raisons sont ailleurs.

Par exemple, ces femmes, souvent brillantes, pourraient s’interroger :

« Quand je bois, qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quel besoin(s) est comblé ? »

Et identifier les émotions qu’elles ne savent pas gérer, regarder en face leurs sentiments de culpabilité et/ou de honte, etc…

Mettre ensuite à jour les différentes croyances (sur vous, sur vos capacités, sur les causes), mais ceci est un début de thérapie, que l’on peut faire ensemble si vous cliquez ici.

Source : Baromètre santé 2005

 

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Face à un traumatisme quel qu’il soit, vous avez trois façons de réagir :

1) Le travail psychique intervient en premier. Vous essayez de gérer le problème.

2) Si cela ne suffit pas, cela va s’exprimer par votre comportement (colère, rage, etc…).

3) Et enfin, si le traumatisme est trop important par rapport à votre capacité à analyser ou à extérioriser, votre corps peut somatiser et le traumatisme se transformer en maladie.

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Le seuil de tolérance psychique et comportemental varie d’une personne à l’autre. Mais aussi selon les périodes de la vie. Ce qui explique que certaines soient particulièrement sensibles à la somatisation.

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Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Lévesque

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1. Vous ne pouvez pas tout faire, même si vous le voulez.

2. Vous n’êtes pas le meilleur en tout. Dans une bonne équipe, il y a des gens dont l’expérience et les compétences complètent les vôtres.

déléguer, confiance, temps 3. Vous ne pouvez entreprendre plus que si vous déléguez plus.

4. Si vous ne déléguez pas, vous limitez votre propre développement et progrès professionnel.

5. Vous ne respectez pas l’accord tacite qui veut que vous appreniez des choses à vos collaborateurs et que vous les aidiez à progresser.

6. Ce n’est pas bon pour le résultat net de votre entreprise que quelqu’un ayant vos compétences et votre salaire confirme des rendez-vous et envoie des colis.

Cher lecteur, avez-besoin de tout contrôler ? Pourquoi ?

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Vous en connaissez peut-être un, dans votre vie privée ou au travail. Un manipulateur possède au moins 10 des caractéristiques ci-dessus. Et son comportement est volontaire.

Voici ce qu’ils font :

1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle

2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes

3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions

4. Il répond très souvent de façon floue

5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations

6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes

7. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions

8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge

9. Il fait faire ses messages par autrui

10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner

11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne

12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper

13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins

14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert

Le Manipulateur, mal

15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation

16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion

17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité

18. Il ment

19. Il prêche le faux pour savoir le vrai

20. Il est égocentrique

21. Il peut être jaloux

22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences

23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres

24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui

25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé

26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous

27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté

28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui

29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré

30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là

31 ? Et bien, cher lecteur, à vous de compléter la liste.

Maintenant, vous pouvez les démasquer et ne plus entrer dans leur jeu pervers.

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Qu’en pensez-vous ?

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?

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Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Référence: mon expérience professionnelle de thérapeute

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