« Le Code de la route, réécrit en 2011, a renforcé les droits des piétons.
Antérieurement les conducteurs devaient céder le passage au piéton “engagé” (c’est-à-dire déjà un peu sur la chaussée) ; depuis 2011 ils doivent céder le passage au piéton “s’engageant régulièrement” c’est-à-dire en mouvement vers la chaussée même s’il n’a pas encore quitté le trottoir. Le mot “régulièrement” rappelle que l’article R 412-37 demande au piéton de s’assurer que la voiture est assez loin pour qu’elle ait la distance pour s’arrêter […]
La deuxième modification introduite par le nouveau décret de 2011 est que le conducteur doit également céder le passage au piéton “manifestant” clairement son intention de traverser, c’est-à-dire en fait au piéton qui a la posture de quelqu’un qui attend pour traverser : se montrer, être près du bord et regarder dans la direction de la voiture.
Le terme “manifestant” est passif, c’est à l’automobiliste de juger d’après la posture du piéton, “manifestant” ne doit donc pas être interprété comme “qui manifeste” qui serait une attitude active du piéton, il faut donc se tenir au mot “manifestant” qui est le terme utilisé dans le décret qui stipule :
Tout conducteur doit céder le passage,
(au besoin en s’arrêtant)
au piéton s’engageant régulièrement
dans la traversée d’une chaussée
ou manifestant clairement l’intention de le faire
ou circulant dans une aire piétonne
ou une zone de rencontre (article R 415-11)
Le conducteur qui refuse la priorité au piéton encourt une contravention de 4e classe, impliquant une amende de 135 euros, la perte de quatre points et une peine complémentaire pouvant aller jusqu’à trois ans de suspension de permis. »
stress
22 septembre 2013
L’automobiliste, qui refuse la PRORITE AU PIETON, encourt une contravention de 4e classe, plus une amende de 135 euros, plus la perte de quatre points, plus une peine complémentaire pouvant aller jusqu’à trois ans de suspension de son permis. Et en plus, ce n’est pas bien !
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18 septembre 2013
Avis et témoignage du 18 septembre 2013 (ce que les clients disent de F. Duval-Levesque)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
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15 septembre 2013
Pourquoi un Observatoire national du suicide ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Dans l’avis du CES rendu début 2013 « Suicide : plaidoyer pour une prévention active », le rapporteur Didier Bernus soulignait qu’il n’était pas question de dresser un « portrait-robot » du suicidant.
Mais de préconiser la création d’un « Observatoire national du suicide, chargé de centraliser, d’exploiter et d’enrichir les données disponibles afin de mieux identifier les facteurs de risque », « promouvoir les dispositifs d’alerte » et de suivi et « conforter, voire augmenter, les moyens des réseaux de santé impliqués dans leur prise en charge ».
L’exemple des plus jeunes montre que la mise en place d’une réelle politique de prévention ne sera pas vaine.
« Il faut arrêter de voir le suicide comme une fatalité mais comme un problème que l’on peut prévenir« , martèle Michel Debout. « Grâce à la mobilisation du milieu éducatif, associatif, médical, des parents mais aussi des médias, la France est en train de rattraper son retard« .
Les progrès sont même considérables. En un quart de siècle, le suicide des adolescents a chuté de moitié.
« Il faut demeurer prudent dans les comparaisons internationales », tempère le professeur de médecine légale Michel Debout. « Les systèmes sanitaires diffèrent d’un pays à l’autre et chacun possède ses propres méthodes de recensement. En outre, il peut être difficile de déterminer une cause de décès, un suicide peut par exemple avoir l’aspect d’un accident, et inversement. Cela étant dit, dans les pays de la vieille Europe, les données sont assez fiables et la France est depuis longtemps distancée par la Grande-Bretagne et l’Allemagne. La surmortalité liée au suicide en France est bien une réalité inquiétante« .
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14 septembre 2013
Reconnaissez les 6 causes du suicide en France
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, étude scientifique, confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Le manque de prévention ne peut cependant pas suffire à lui seul à expliquer les mauvais chiffres français.
Les difficultés professionnelles, la précarité et l’isolement, constituent des facteurs de risque non-négligeables.
Or, dans certains pays, où le taux de suicide est bas comme en Espagne (6,3 pour 100 000 habitants en 2009) et en Italie (5,4) la solidarité familiale est plus ancrée dans la culture qu’en France, souligne Michel Debout, président de l’association Bien-être et société. De « bons » chiffres, mais antérieurs à la crise économique.
L’ancien membre du CES prend aussi l’exemple de la Grèce, dont le taux de suicide figurait parmi les plus bas d’Europe.
« Avant la crise, la protection familiale pouvait permettre de prévenir l’isolement. Ensuite, la génération des grands-parents a elle aussi été touchée par les problèmes économiques, elle ne pouvait plus porter assistance aux enfants et petits-enfants. La protection a sauté ». Et le taux de suicide a bondi de 26% en 2011. Morbide « record »: pour l’association grecque Klimaka c’est du jamais-vu depuis le début du recensement des suicides par l’Organisme mondial de la Santé, il y a 50 ans.
Et en France, la crise a-t-elle changé la donne?
« On n’en sait rien! » lâche le professeur Debout. Le système actuel ne permet pas d’établir des statistiques précises : « Le certificat de décès ne précise pas si la personne qui s’est suicidée était au chômage ». Ni si elle était en rupture familiale ou en situation d’addiction, autre facteur de risque non négligeable.
En terme de consommation d’alcool, les Français se distinguent encore une fois de leurs voisins.
Le pays se classe en 4ème position des pays les plus consommateurs d’alcool en Europe. En 2008, près d’un tiers de la population s’inscrivait dans une consommation excessive, souligne un rapport du Haut conseil de la santé publique.
Même constat pour le cannabis et le tabac.
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13 septembre 2013
Pourquoi se suicide-t-on autant en France ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
La ministre de la Santé Marisol Tourraine a lancé, ce mardi dernier, l’Observatoire national du suicide.
Alors que la France figure parmi les pays d’Europe dans lequel on met le plus fin à ses jours.
Pour quelles raisons ?
27 personnes se suicident chaque jour en France.
Et 700 tentent de le faire.
Le taux de suicide dans l’Hexagone (14,7 pour 100 000 habitants en 2010) figure parmi les plus élevés de l’Union européenne. Derrière les pays baltes, la Hongrie et la Belgique. Bien au-dessus de la moyenne des autres Etats de l’UE, qui s’élève à 10,2, selon les données d’Eurostat.
Comment expliquer ces 10 000 suicides annuels ?
D’abord, par des lacunes évidentes en matière de prévention.
En mai 2012, Libération avait publié l’appel des 44, un manifeste signé par des psychiatres, sociologues, hommes politiques, réclamant la création d’un Observatoire national du suicide. Objectif : mieux connaître le phénomène pour proposer ensuite des politiques de prévention efficaces. Leur voeu a été exaucé ce mardi. Enfin ! La ministre de la Santé Marisol Touraine a lancé l’observatoire, à l’occasion de la 11e Journée mondiale de prévention du suicide.
La France va enfin pouvoir rattraper son -gros- retard.
Il a fallu attendre 1993, et la présentation de l’étude du psychiatre Michel Debout au Conseil économique et social, pour que la question soit considérée en France comme un problème de santé publique.
Le Royaume-Uni, lui, s’est penché sur la question dès les années 50.
Ce n’est pas un hasard si ce pays se distingue par l’un des taux de suicide les plus bas de l’Union européenne : 6,4 pour 100 000 habitants.
Françoise Facy, présidente de l’Union nationale pour la prévention du suicide acquiesce : « Nous n’avons pas une culture de la prévention ni de l’éducation à la santé. Cela se fait sentir dans la population en général mais aussi chez les professionnels : l’organisation des soins, en France, repose sur un système bien plus curatif que préventif« .
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12 septembre 2013
De l’importance de la confiance en soi pour une vie de couple équilibrée
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, stressLaissez un commentaire
Couples : le contrôle de soi aiderait à équilibrer la relation, en étant moins altruiste.
Face au choix de sacrifier du temps et de l’énergie pour un être cher ou de faire des choses pour soi, la première impulsion est de penser à l’autre, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Psychological Science.
« Pendant des décennies, les psychologues ont supposé que le premier réflexe était égoïste et que le contrôle de soi était nécessaire pour se comporter de manière pro-sociale« , explique Francesca Righetti de l’Université VU d’Amsterdam (Pays-Bas). « Nous ne croyions pas que c’était vrai dans tous les contextes, et surtout pas dans les relations intimes », dit-elle.
Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques, afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation.
Quand les gens ont un faible contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur l’impulsion, expliquent les chercheurs. Quand ils ont un grand contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur leur réflexion qui est responsable d’opérations mentales d’ordre plus élevé. Cela permet une flexibilité et un contrôle du système impulsif, expliquent les chercheurs.
Dans l’une des expériences menées par Righetti et ses collègues (1), le contrôle de soi de certains participants était réduit expérimentalement (au moyen d’une tâche sur ordinateur épuisant cette capacité) afin de les rendre plus impulsifs. Il leur était ensuite indiqué qu’ils auraient à parler à 12 étrangers et à leur poser des questions embarrassantes.
Ceux ayant un fort contrôle de soi ont choisi de diviser également la charge entre eux-mêmes et leur partenaire.
Ceux ayant un faible contrôle de soi ont choisi de prendre une plus grande part de la tâche, en sacrifiant leur propre confort afin d’épargner leurs partenaires.
Une autre expérience a montré que les personnes en couple, ayant comme trait de personnalité la tendance à avoir un faible contrôle de soi, se sacrifiaient plus pour leurs partenaires mais pardonnaient aussi moins. Sans doute parce que le contrôle de soi est nécessaire pour contrer la focalisation sur l’acte répréhensible et de penser à la relation dans son ensemble, soulignent les chercheurs.
Alors que se sacrifier pour l’autre peut aider à construire la relation au jour le jour, note Righetti, cela peut aussi compromettre la capacité à long terme de maintenir un équilibre entre les préoccupations personnelles et la relation.
Cet équilibre est un problème récurrent pour n’importe qui dans une relation intime, souligne Righetti. Qu’il s’agisse des choix d’activités durant les temps libres, des amis avec qui sortir ou de quelle ville habiter.
(1) Catrin Finkenauer et Eli Finkel
Sources: Psychomédia, Association for Psychologial Science
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11 septembre 2013
Boulimie nerveuse: le cercle infernal des ventrées et des vomissements
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stress, témoignageUn commentaire
La personne qui souffre de boulimie nerveuse s’inquiète tout le temps sur ce qu’elle va manger dans la journée.
Bien souvent, dés son réveil.
La seule vue de la nourriture peut provoquer sa compulsion, tellement c’est devenu un automatisme, un réflex.
Elle utilise ensuite des méthodes inadéquates pour éviter la prise de poids : vomissements auto-provoqués, l’ingestion de laxatifs, la consommation de comprimés amaigrissants, le jeûne, ou la réalisation excessive d’exercices physiques.
Les crises peuvent arriver en moyenne deux à trois fois par semaine au moins pendant trois mois. Mais récemment, une jeune femme est venue me consulter pour des crises plusieurs fois par jour…
La ventrée est caractérisée par l’ingestion excessive d’aliments avec des intervalles inférieurs à deux heures, où apparaît la perte de contrôle. La personne ne peut pas s’arrêter de manger. La volonté n’a aucune prise.
Ces épisodes peuvent être planifiés ou non, mais il y a toujours une consommation rapide qui cause malaise et douleur.
Il n’y a pas de discrimination dans la nourriture : salé ou sucré, le plaisir a disparu depuis longtemps ! En conséquence les calories et autres aliments à l’IG importants font des ravages. Ces compulsions incontrôlables leur fait honte et les boulimiques mangent en cachette.
Parmi les méthodes compensatoires inadéquates pour prévenir l’augmentation de poids, le plus habituel est le vomissement (60% à 90%). Parfois les patients vomissent après avoir mangé de petites quantités. Un tiers des patients ont recours à d’autres comportements de purge comme les laxatifs et diurétiques, ne se soumettent que rarement au lavage de l’intestin.
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8 septembre 2013
La quadra : où en est-elle dans sa vie ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
C’est une quadra – Où en est-elle dans la vie ?
Chaque femme vit sa vie de façon unique.
Mais on peut dire que souvent, à la quarantaine, une femme a perdu certaines illusions.
Officiellement elle ne croit plus au prince charmant, bien que ceci mérite souvent d’être relativisé …
Il n’est sans doute pas faux de dire qu’à la quarantaine une femme sait très bien sectoriser ses relations avec les hommes. Elle aura même tendance à affecter les hommes à certaines relations avec elle en fonction de ses choix à elle : confident, ami apprécié pour ses échanges intellectuels stimulants, amant …
Le conjoint peut ainsi passer du statut de mari et d’amant à celui d’ami.
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8 septembre 2013
Ménopause : période assez unique de télescopages lourds de sens
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Pourquoi les représentations archaïques de la ménopause dominent-elles encore dans l’esprit de nombreuses femmes ?
Ce sont des fantasmes, tous liés en réalité à la peur du vieillissement : peur de perdre son enveloppe corporelle et de devenir d’une certaine manière «transparente», ou de ressembler aux personnes âgées de sa famille, peur de ne plus être désirée…
Il faut dire que cette étape condense de nombreux deuils : celui de la maternité, des enfants en bas âge qui sont devenus grands, et parfois même sont partis du foyer…
Souvent, il faut vivre aussi en même temps la dépendance de ses parents très âgés ou mourants.
La ménopause est en ce sens une période assez unique de télescopages lourds de sens.
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7 septembre 2013
Ce que pense, et ne dit pas, votre médecin au sujet de la ménopause :
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Le témoignage du Docteur C, médecin généraliste à Thionville (Moselle) :
« C’est très simple, quand je prononçais le mot « ménopause » devant une patiente qui avait la quarantaine ou la petit cinquantaine, je ne la revoyais plus jamais ! C’était une patiente de perdue, pour la vie ! Maintenant j’utilise des périphrases bien rôdées, je suis devenu prudent ! Plus sérieusement, cela signifie que la ménopause reste mal vécue par la majorité des femmes. »
Pour la majorité des femmes « ménopause = je deviens une vieille femme ».
L’idée que la ménopause est le seuil de la vieillesse reste très ancrée dans l’imaginaire féminin.
Peut-être parce qu’on a toujours tendance à associer fécondité et sexualité.
Cela en dit long sur notre société soi-disant libérée …
3 septembre 2013
Avez vous besoin de coaching, vous aussi ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, peur, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !
Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, réorientation, retraite…
Chacun peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…
Et, malgré cet événement déstabilisant, on reste psychologiquement en bonne santé.
A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique, mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.
Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée mais aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.
Le coaching est souvent proposé par l’entreprise, à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.
Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.
- Vous voulez atteindre de nouveaux objectifs dans votre vie ?
- Vous n’êtes pas satisfait dans une situation au travail ou dans votre vie personnelle ?
- Vous sentez que vous pourriez mieux exploiter votre potentiel et votre expérience ?
- Vous vous sentez un peu perdu dans un aspect de votre vie et voudriez clarifier cela ?
- Vous avez constaté que vous vous empêchez régulièrement de réaliser vos souhaits dans un ou plusieurs aspects de votre vie ?
- Vous vous adressez régulièrement à vous même de façon négative ?
- Vous sentez que votre niveau de stress n’est plus gérable ?
- Vous voulez changer de vieilles habitudes ? Etc… etc…
Le coach vous aidera à clarifier votre situation, à définir des objectifs motivants pour réaliser vos souhaits et à prendre des actions pour atteindre ces buts.
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1 septembre 2013
Nouvelle citation sur la dépendance à son travail :
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1 septembre 2013
Vous courez dans tous les sens, comme une p’tite abeille ? Alors mon p’tit conseil du dimanche :
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25 août 2013
5 conseils à lire avant d’essayer de reconquérir votre ex
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
- Rabaissez vos attentes et n’espérez pas trop. Il y a de forte chance qu’il ne voudra pas reprendre la relation.
- Sortir avec des gens de manière irrégulière peut vous attirer des problèmes.
- Ne jamais oublier la raison pour laquelle vous avez rompu en premier lieu.
- Ne laissez jamais un homme profiter de vous.
- N’essayez jamais de récupérer un homme qui a rompu avec vous pour une autre femme. A moins que vous vouliez toujours de lui et que vous savez qu’il a fait une erreur. Sinon, il a déjà eu sa chance avec vous.
24 août 2013
Si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stress, témoignageUn commentaire
22 août 2013
8 excuses dites par une personne dans le déni
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
J’entend souvent dire :
-
« Je bois comme tout le monde » → Banalisation
-
« Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation
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« Je m’arrête quand je veux » → Banalisation
-
« Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation
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« Personne ne me comprend » → Isolement
-
« C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection
-
« Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation
-
« J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection
Quelles sont vos excuses ?
Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…
21 août 2013
« Vivez le moment présent, que diable ! »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, stress, témoignageLaissez un commentaire
Soyez le plus possible à ce que vous faites !
Vous travaillez sur un dossier, soyez totalement concentré. Vous épluchez des légumes, soyez présente à vos gestes et vos sensations. Vous donnez le bain à votre enfant, soyez pleinement présent. Vous en serez d’autant plus efficace et vous vous fatiguerez infiniment moins.
Respirez profondément le plus souvent possible !
Mettez des post-it de couleurs un peu partout pour vous le rappeler. Cela enlève votre stress instantanément et vous redonne immédiatement de l’énergie.
Mettez votre mental au repos !
Prenez quelques minutes, chaque jour, pour méditer ou pour vous relaxer. Cest beaucoup plus simple que vous ne le croyez. Le bénéfice de ces quelques minutes sera multiplié au centuple dans votre vie quotidienne.
Alors, mes 3 conseils fonctionnent, pour vous ?
17 août 2013
Jeux en ligne : 33 mesures pour lutter contre l’addiction
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, étude scientifique, confiance en soi, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Afin de lutter contre l’addiction, l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) formule 33 propositions.
Son but, la prévention, mais aussi l‘aide aux joueurs pathologiques.
Trois ans après l’ouverture du marché des jeux sur internet, il est manifestement temps de faire la police. L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publie un rapport contenant trente-trois propositions pour tenter d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.
Le texte prévoit des mesures pour renforcer le dispositif de lutte contre le jeu « excessif ou pathologique ».
Parmi ses recommandations, l’Arjel propose une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un sport publicitaire par opérateur. Le gendarme des jeux en ligne préconise également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Les opérateurs de jeux en ligne doivent vérifier sur ce fichier, qui compte quelque 33.000 noms et est mis à jour tous les mois, que le joueur qui souhaite ouvrir un compte n’y figure pas. L’Autorité suggère de permettre de s’y inscrire par un simple courriel et de mettre à jour ce fichier chaque semaine.
Par ailleurs, elle recommande aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.
Enfin, l’Arjel souhaite que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes. L’opérateur alerterait alors le joueur et l’orienterait vers une structure de prise en charge de l’addiction.
Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.
Une étude conduite par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) avait révélé en 2011 que 600.000 Français étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard.
Le chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.
16 août 2013
Pourquoi est-on boulimique ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.
Vous peut-être ?
- En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
- On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
- Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
- Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.
Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.
Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.
Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.
La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.
Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.
Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.
Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.
La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.
Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.
En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »
Les causes sont généralement anciennes.
Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).
La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).
Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?
D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.
Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…
16 août 2013
Pouvez-vous « penser » et « ressentir » en même temps ? Vraiment ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stressLaissez un commentaire






