stress


addiction, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute

L‘addiction n’est pas seulement la conséquence psychologique d’une prise trop grande et rapide de nourriture, d’une hypersexualité, d’une dépendance aux jeux, aux médicaments etc…, mais aussi la solution d’un problème.

De plusieurs problèmes même. Choisissez : sensation de vide en soi, problème affectif et/ou émotionnel, mal-être, traumatisme, abus sexuel etc…

Maintien du problème de longues années, car dépendant également de la personnalité de la personne, sa façon de penser, et le contexte du moment.

« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

epictete

« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent

mais l’idée que nous nous en faisons »

 

Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.

 

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeute1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche

2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)

3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues

4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

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Loi sur le Renseignement : la surveillance pour tous ?

L’examen du controversé projet de loi sur le renseignement a débuté lundi dernier à l’Assemblée nationale.

Madeleine Bazin de Jessey dénonce un projet liberticide :

« Au soir du 11 janvier, après les attaques terroristes qui l’avaient surpris et frappé de plein fouet, notre pays s’accordait sur l’absolue nécessité de donner des moyens supplémentaires aux services de sécurité.

Il apparaissait primordial de doter l’État d’outils de surveillance conséquents, plus adaptés aux nouvelles technologies, et d’offrir un cadre juridique moderne aux hommes et aux femmes dévoués à notre protection. On ne combat pas le terrorisme à coup de Minitel et de pistolets à eau, nous sommes d’accord.

Trois mois après ce constat unanime, la lecture du projet de loi sur le renseignement donne pourtant le vertige. L’enfer est décidément pavé de bonnes intentions. Car s’il n’est rien de plus légitime que de vouloir assurer à nos concitoyens plus de sécurité, est-il pour autant nécessaire de considérer a priori l’ensemble des Français comme des suspects potentiels ?

C’est en substance ce que dit ce projet de loi : n’importe qui pourra être écouté et suivi sans le contrôle d’un juge, pour peu que l’exécutif soupçonne ses activités de tomber sous le coup d’un des sept «intérêts publics» définis par le législateur. Il est intéressant de constater à quel point les contours de ces sept motifs restent flous: intérêts «essentiels» de la France, prévention de la délinquance et de la criminalité et prévention des violences «portant atteinte à la paix publique», pour n’en citer que trois.

big brotherLa lutte contre le terrorisme devient une excuse pour légaliser de facto l’espionnage industriel, installer des mouchards dans les centres de données des opérateurs télécoms (qui pourront mener, sur demande de l’exécutif, une analyse comportementale des internautes pour détecter les profils suspects), capter le son et l’image dans des lieux privés, le tout sans autorisation préalable du pouvoir judiciaire.

Si on se doute bien que ces modes d’actions existent déjà, au moins étaient-ils jusqu’à présent officiellement limités à des opérations exceptionnelles. Sous le prétexte, légitime, de protéger les agents de renseignement (qui peuvent aujourd’hui être poursuivis pour avoir suivi des ordres), on enlève désormais toute protection au citoyen qui, demain, n’aura plus vraiment les moyens de contester légalement une mise sur écoute.

Ces dispositions rappellent étrangement une affaire qui faisait les gros titres en France et dans le monde il n’y pas si longtemps, celle des écoutes massives de la NSA révélées par Edward Snowden.

À cette époque, il était de bon ton de dénoncer «le scandale des écoutes américaines» et de faire remarquer aux États-Unis que la lutte contre le terrorisme ne pouvait être un prétexte à «la mise sur écoute d’un pays entier».

Ces leçons de démocratie, données à juste titre il y a quelques mois, seraient-elles oubliées à présent ?

Ne vaudraient-elles que pour les autres ?

Pourquoi ceux qui dénoncent aujourd’hui la Loi Renseignement (et ils sont nombreux, de Reporters sans frontière à Amnesty International en passant par Charlie Hebdo ou la CGT Police) sont-ils décriés comme de dangereux libertaires inconscients des enjeux de sécurité ?

On objectera peut-être que, d’après les sondages, beaucoup de Français sont prêts à renoncer à leur vie privée pour lutter contre les terroristes.

Mais renoncer à ses libertés fondamentales, c’est déjà céder au terrorisme.

Et c’est ouvrir la voie à un autre type de manœuvres d’intimidation.

Prenons un exemple: le projet de loi permet l’espionnage dès lors qu’il faut «prévenir des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique».

Cette formulation large rendrait légale la surveillance de tous les mouvements qui «posent problème», Bonnets rouges, Manif pour tous…

Toute opposition de grande ampleur à la politique de l’exécutif pourrait être considérée comme portant «atteinte à la paix publique» et donc faire l’objet d’une surveillance appuyée. Le gouvernement crie à la théorie complotiste et assure que les «mouvements pacifiques ne seront, bien sûr, pas visés», selon la logique bien connue du «si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre».

Mais le fait est que la loi, telle que conçue actuellement, ne dispose pas des garde-fous nécessaires pour éviter d’éventuelles dérives.

Inquiets pour la protection de leurs sources et de leurs clients, journalistes, magistrats, avocats et parlementaires se sont insurgés contre cette loi.

Une heure avant le début du débat à l’Assemblée, le gouvernement a donc déposé un amendement prévoyant «un régime spécial» à leur attention.

Mais qu’en est-il du citoyen «normal» ?

N’a-t-il pas le droit, lui aussi, à des mesures spéciales de protection ?

Continuera-t-on encore longtemps à lui servir ce sophisme si bien exprimé par l’académicien Jean-Christophe Rufin dans son roman d’anticipation Globalia : «La liberté, c’est la sécurité, la sécurité, c’est la surveillance, donc la liberté c’est la surveillance»?

Il s’agit avec cette loi que les citoyens français acceptent d’être potentiellement constamment sur écoute.

Il s’agit d’accepter une démocratie en résidence surveillée.

Il s’agit d’échanger notre liberté pour plus de sécurité.

Mais il est à craindre que l’équation se transforme en véritable spoliation.

Comme le soulignait déjà Benjamin Franklin au XVIIe siècle :

«Un peuple prêt à sacrifier

un peu de liberté pour un peu de sécurité

ne mérite ni l’une ni l’autre,

et finit par perdre les deux.»

 

Source : tribune libre de Madeleine Bazin de Jessey dans lefigaro.fr. Madeleine Bazin de Jessey est agrégée de Lettres classiques. Porte-parole de Sens Commun, elle est secrétaire nationale en charge des programmes de formation à l’UMP.

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeuteLes situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :

  1. est fortement sollicitée mentalement, émotionnellement et affectivement
  2. Assume des responsabilités liées au management et aux ressources humaines
  3. Est confrontée à des objectifs irréalistes et à un déséquilibre entre les besoins de ses tâches professionnelles et les moyens dont elle dispose pour les réalise tant d’un point de vue personnel (manque de ressources personnelles telle qu’une bonne estime de soi, un sentiment d’efficacité et de maîtrise, résistance au stress, etc.) qu’organisationnel (surcharge de travail, latitude décisionnelle insuffisante, absence d’encadrement, formation insuffisante, budget insuffisant, etc.)
  4. Perçoit une ambiguïté et/ou un conflit entre son rôle et celui d’un collègue
  5. Rencontre une difficulté à communiquer avec ses collègues ou ses supérieurs hiérarchiques (par exemple, dans des équipes fortement hiérarchisées)
  6. Eprouve le sentiment de manque de contrôle sur son environnement de travail
  7. Perçoit le travail qu’elle accomplit comme incohérent, inefficace ou inutile. Par exemple, un intervenant auprès des femmes victimes de violences conjugales peut, dans certains pays, penser que le problème devrait être réglé à un autre niveau que le sien, à savoir le niveau macrosocial (modification des lois nationales discriminatoires à l’égard des femmes et attentatoires des droits humains)
  8. Constate un décalage entre ses aspirations, ses attentes, ses intentions, ses efforts, ses idéaux et les résultats réellement obtenus
  9. Reçoit peu de soutien et/ou d’encadrement de la part de sa hiérarchie
  10. Est surchargée de travail
  11. Perçoit une rémunération insuffisante (réelle ou symbolique)
  12. Baigne dans une culture d’entreprise valorisant à outrance la performance, la résistance au stress, l’endurance et le courage

Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?

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Répondez à ces 10 questions aussi directement que possible, en entourant votre réponse :

1. Terminez-vous ce que vous commencez ?

Peu importe si je ne termine pas une tâche commencée
Je dois terminer tout ce que je commence
Cela dépend

2. Que se passe-t-il quand vous avez un rendez-vous ?

Il m’arrive rarement d’être en retard à un rendez-vous
Je n’arrive jamais en retard à un rendez-vous
Quand j’ai un rendez-vous, je m’y rends tranquillement, sans aucune inquiétude

3. Aimez-vous la compétition ?

J’adore la compétition dans tous les domaines
Je n’ai pas l’esprit de compétition
Cela dépend des situations

stress4. Vous parlez avec quelqu’un :

Il m’arrive de perdre le fil de ce qu’il dit
Je l’écoute très attentivement. Je sais écouter les autres
La lenteur d’expression des gens m’exaspère (je les interromps, finis leurs phrases, etc.)

5. Vous arrive-t-il de vous énerver ?

Je suis toujours pressé
Je ne m’énerve jamais, même quand je suis sous pression
Il m’arrive de n’énerver quand il y a urgence

6. Comment réagissez-vous quand vous devez attendre ?

Je suis mal à l’aise quand je dois attendre, je m’impatiente vite !
Je sais attendre patiemment
Difficile d’attendre patiemment, mais j’y arrive quelquefois

7. Etes-vous calme ou speed ?

On dit de moi que je suis un calme
Je vis à 200 à l’heure
Ni calme, ni speed, je suis entre les deux

8. Faites-vous plusieurs choses à la fois ?

Je fais toujours plusieurs choses à la fois. Quand je suis en train de faire quelque chose, je pense déjà à ce que je vais faire après
Je fais une chose après l’autre
Cela dépend des circonstances

9. Comment parlez-vous ?

Je parle lentement et posément
Il m’arrive de faire des gestes en parlant, mais je n’élève pas souvent la voix
Je m’exprime avec force et vigueur en faisant beaucoup de gestes

10. Vous considérez-vous comme quelqu’un de fondamentalement heureux ?

Je ne dépends pas du jugement d’autrui, ce qui m’importe, c’est d’être satisfait moi-même
J’ai besoin de la reconnaissance des autres quand j’ai bien accompli une tâche
La reconnaissance des autres ne m’est pas indifférente, mais ce n’est pas vital, loin de là

Que pensez-vous de vos réponses ?

Qu’allez-vous faire pour changer ?

Quand ?

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L’hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.

Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes, avec un sentiment de perte de contrôle, mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.

Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

hyperphagie, secretSelon cette étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes souffriraient d’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété. Ces crises se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.  Mon expérience de psychopraticien m’a démontré que l’on pouvait multiplier ces chiffres par trois.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire.

Il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie, comparativement à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie, coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Sources: psychomedia.qc.ca, mon expérience professionnelle

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Apprivoisez votre peur !

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.

Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :

phobie, thérapie, guérison, F.Duval-Levesque, Toulouse

 

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Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Peur, phobie, angoisseBacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).

La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.

Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.

6% se sont jurés de ne jamais le prendre.

Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Peur et phobie de l'avionC’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.

«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».

D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.

C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.

Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.

«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .

Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.

 

 

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Voici 7 questions qui vont vous aider à passer à l’action.

La différence entre des gens extraordinaires et les gens ordinaires est le petit « plus » que les uns font et les autres ne font pas.

Vous n’êtes pas différent des gens qui réussissent.

C’est juste que les gens qui réussissent prennent plus de décisions et passent à l’action.

C’est leurs actions qui leur donnent les récompenses qu’ils méritent. Par conséquent, si vous voulez atteindre le même succès, vous devez commencer par passer à l’action.

Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions.

C’est ce que vous devez faire pour vous sentir motivé et démarrer passer à l’action tout de suite.

 

procrastination, F.Duval-Levesque, psychopraticien1. Quelle action, qui va durer 5 minutes, est-ce que je peux faire maintenant ?

C’est une question très puissante, que vous devriez vous poser de temps à autre.

D’abord, ça vous oblige à faire le point sur ce que vous devez faire. Ensuite, c’est une façon de découper les tâches en plus petites actions que vous pouvez faire en 5 minutes.

La clé la plus importante est de vous aider à démarrer.

Rome n’a pas été construite en un jour et l’empire d’Apple non plus. Initialement, Steve Job et Steven Wosniak ont commencé par assembler un ordinateur.

Donc cherchez la petite action que vous pouvez faire immédiatement.

 

2. Quels sont les rêves que je veux réaliser, et les objectifs que je veux atteindre ?

Souvenez-vous toujours de ce que vous voulez accomplir. Vos rêves et vos objectifs, voilà ce qui va vous inspirer et vous motiver.

Si ce que vous voulez n’arrive pas à vous motiver à passer à l’action, alors vous devriez peut-être y réfléchir, parce que ça veut dire que vous ne le désirez pas vraiment.

Les objectifs et les rêves que vous poursuivez doivent être assez excitants pour vous faire passer à l’action.

 

3. Pourquoi est-ce que je fais ça ?

Les raisons de vos actions sont votre source de motivation.

Si vous voulez arrêter de fumer mais n’y arrivez pas, c’est parce que vous n’avez pas trouvé une raison assez forte et émotionnelle pour vous motiver. La meilleure preuve de ce que j’avance, c’est que la majorité des femmes enceinte savent pourquoi elles ne devraient pas fumer et elles arrivent effectivement à arrêter de fumer pendant 9 mois.

Par conséquent, réfléchissez aux vraies raisons pour lesquelles vous voulez réaliser vos objectifs.

 

4. Si je ne le fais pas maintenant, que va-t-il se passer à long terme ?

Voilà une question qui va vous faire réaliser les grands enjeux de votre procrastination ou de votre passage à l’action.

Lorsque vous vous demandez ce qui se passera si vous ne le faites pas, vous devriez visualiser des choses qui ne vous feront pas plaisir.

Si vous ne passez pas à l’action dès maintenant, vous finirez par stagner. Rien ne changera. Vous n’allez pas changer, vous serez toujours dans la même situation et vous aurez toujours les mêmes problèmes.

Alors, allez-vous passer à l’action tout de suite et faire quelques changements pour améliorer votre vie ?

 

5. Si je le fais maintenant, que va-t-il se passer ?

Contrairement à la question précédente où vous avez cherché des raisons pour vous pousser à passer à l’action, avec celle-là vous allez chercher des récompenses pour vous motiver à passer à l’action.

Imaginez si vous passez à l’action dès maintenant et que vous atteignez vos objectifs. Qu’est-ce qui se passerait ?

Posez-vous ces 2 questions, imaginez les 2 scénarios avec/sans action, comparez-les et faites votre choix.

 

6. Qu’ai-je accompli aujourd’hui ?

Posez-vous cette question maintenant, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article.

Vous avez des rêves, avez-vous fait quelque chose pour vous rapprocher de la réalisation de l’un d’eux ?

Si non, est-ce que vous sentez de la culpabilité en vous ? Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Vous avez des rêves, des choses que vous avez envie de faire et vous n’avez rien fait pour y arriver…

Si vous avez fait quelque chose, alors vous pouvez être fier de vous.

 

7. Qu’est-ce que Steve Jobs ferait à ma place ?

Bon, Steve Jobs est juste un exemple. Lorsque vous hésitez à faire ou ne pas faire quelque chose, imaginez ce que votre modèle ferait à votre place.

Si votre modèle est Steve Jobs (ou Mike Horn, ou Churchill), qu’est-ce qu’il ferait ? Je parie qu’il passerait à l’action immédiatement pour atteindre son objectif.

En mars, j’ai écrit un email à Killian Jornet via son site Internet. Hé bien une assistante m’a bien gentiment répondu qu’il s’entrainait pour la Pierra Menta (une fameuse course de ski alpinisme, dont on a fêté le 25ème anniversaire en mars). Ainsi, il était dans l’action pour produire des résultats et atteindre son objectif.

Prenez un modèle et demandez-vous ce qu’il ferait à votre place.

 

Source : changer-vie-action.fr

 

 

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Apathie ou aboulie ?

Ne confondez pas !

apathiqueL’apathie caractérise l’état d’une personne qui n’éprouve aucune motivation, aucun intérêt, aucune passion.

Jadis employée pour qualifier l’attitude des soldats au retour de la Première Guerre mondiale (ces derniers ayant perdu l’intérêt pour la vie civile), l’apathie se manifeste en cas de dépression, de schizophrénie ou de problèmes neuronaux comme l’hypothyroïdie (insuffisance hormonale de la thyroïde).

Prendre des décisions, accomplir des actes pourtant planifiés, devient difficile pour ceux qui sont
 atteints d’aboulie.

Une personnalité aboulique 
a la volonté d’accomplir des actions,
 mais elle est dans l’incapacité physique de le faire. Ce trouble peut provenir de maladies comme la narcolepsie, la fatigue chronique ou encore le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out).

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

joueur-accro-casino, gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneOn estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.

Etes-vous concerné ?

Vous ?

Un proche ?

Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.

Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).

La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.

Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.

D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.

Soyez vigilant !

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Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.

Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneC’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.

Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.

Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »

Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.

La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.

Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .

 

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Les personnes addicitives viennent souvent me consulter trop tard.

Certains ont déjà 200.000 euros de dettes.

Certains joueurs, que leur dépendance fait souffrir, font des tentatives de suicide. Ils n’en parlent pas parce qu’ils ont honte. Ils considèrent leur addiction comme un vice honteux, plus qu’une pathologie.

Il faudrait plus communiquer sur le sujet car il s’agit d’un réel problème de santé publique.

En quoi l’arrivée des jeux d’argent et de hasard a-t-elle changé la donne?

L’étude publiée jeudi par l’Office français des drogues et toxicomanies le montre de façon spectaculaire : pour un même jeu, la version en ligne est plus addictive que le jeu «en dur».

addiction jeux en ligneSelon ces travaux, on compte 17% de cas «problématiques» chez les joueurs en ligne, contre seulement 1,3% dans la population générale.

Le jeu en ligne a ceci de spécifique qu’il est accessible 24 heures sur 24, en tous lieux grâce aux portables, aux tablettes et aux ordinateurs. Autres «avantages» : le joueur est libéré du contrôle social et il peut jouer en fumant ou en buvant, ce qui est de moins en moins possible à l’extérieur.

Les jeux en ligne ont été lancés – légalement – en 2010 en France, même si on sait que le public utilisait déjà des versions illicites.

Que nous apprend l’étude de l’OFDT sur le succès du phénomène?

Le nombre de personnes qui jouent en ligne reste pour l’instant relativement faible : seuls 3,7% des personnes interrogées pour l’étude avaient joué en ligne au cours de l’année écoulée, contre près de 50% pour les jeux «en dur».

Néanmoins, il s’agit plutôt de personnes assez diplômées, qui passent beaucoup de temps devant leur ordinateur et sont bien équipées.

J’imagine que l’on est encore loin d’avoir atteint un plafond…

 

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Et vous ne saurez peut-être pas quoi répondre…

Imaginez ce scénario. Vous êtes à un entretien d’embauche chez une prestigieuse université américaine et soudainement, on vous pose cette question : « Qui gagnerait dans un combat entre Spiderman et Batman ? ».

Vous risqueriez d’être déstabilisé n’est-ce-pas ?

C’est peut-être exactement le but de votre interlocuteur.

Vous pensez que cette question sur Batman et Spiderman est une blague ? Pourtant, selon le site Glassdoor, elle a bien été posée durant un entretien d’embauche de l’Université de Stanford.

« Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?»

Cette question aurait été posée durant un entretien d’embauche chez Capgemini Consulting. Pour rappel, il s’agit d’une entreprise française de services numériques.

Entrtien-dembauche« Quelle est votre princesse Disney préférée ? »

Question posée durant un entretient chez Cold Stone Creamery,  une chaîne de salon de crème glacée aux Etats-Unis.

« Décrivez la couleur jaune à une personne aveugle »

Cette question aurait été posée durant un entretien chez la compagnie Spirit Airlines pour un job d’hôtesse de l’air. A titre d’information, le jaune est la couleur de la compagnie.

« Comment pouvons-nous déplacer le Mount Fuji ? »

Dans la même veine que « Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?», cette question aurait été posée à un candidat par TELUS, qui travaille dans la télécommunication, au Canada.

« Comment allez-vous garder HootSuite bizarre ?»

Posée par HootSuit (qui propose un outil de Community Managment) durant un entretien au Canada.

« Combien de temps faudrait-il pour laver toutes les fenêtres de Paris ? »

Cette question, qui n’attend visiblement pas de vraie réponse, aurait été posée en France par Simon-Kucher & Partners, un cabinet de conseil en gestion.

« Vous avez deux récipients non gradués, de contenances respectives de 3 litres et 5 litres. Comment feriez-vous pour mesurer 4 litres d’un liquide ? »

La réponse à cette question (classique), qui aurait été posée à Paris par Solucom, n’est pas forcément évidente, surtout lorsqu’on est sous pression. Mais il existe bel et bien une solution :

« Remplissez le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres (qui contenait jusqu’à présent 3 litres) : vous aurez un baril de 5 litres rempli, et un baril de 3 litres dans lequel il demeurera 1 litre que vous n’aurez pu verser dans le baril de 5 litres. Jetez les 5 litres du baril de 5 litres, prenez le litre restant dans le baril de 3 litres et versez le dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres, et versez l’intégralité dans le baril de 5 litres (qui contenait alors 1 litre), vous obtenez donc 4 litres. » – Utilisateur Anonyme sur Glassdoor

« Batman est-t-il un superhéros ? »

Une autre question sur Batman. Elle aurait été posée au Royaume-Uni par AlphaSights.

 « Comment vendriez-vous un frigidaire à un Esquimau ? »

On pourrait dire qu’il s’agit d’une variante du « vendez-moi ce stylo !» de Leonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street. Cette question aurait été posée durant un entretien chez Harrods (grande distribution), au Royaume-Uni.

 

Sources : glassdoor.fr, presse-citron.net

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