stress


Fin mars, je me suis s’est totalement réorganisé au cabinet pour m’adapter à la propagation du virus dans notre environnement.

Situation vraiment inédite à Toulouse, apportant son lot de surprises.

J’ai, dans un premier temps, connu une « période très calme ». Le confinement a joué un effet « temps suspendu », de « repli sur soi ».

Mais, pendant ce temps, ça a chauffé sous la cocotte…

Je m’attendais à des demandes de rdv de clients fragiles, angoissés, et des décompensations de clients déjà suivis.

La surprise, ça a été de voir apparaître, tout d’un coup en avril, beaucoup de premiers épisodes délirantes, d’hallucinations, chez de jeunes adultes, arrivant dans un contexte d’urgence.

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Bouffées délirantes, décompensations : les psychopraticiens face aux « pathologies du confinement »

Des psys de la région occitane alertent sur la hausse du nombre de demande de rendez-vous de jeunes adultes sans antécédents et atteints de « bouffées délirantes aigues » depuis le début du confinement.

Nous ne nous attendions pas du tout à cela.

Il y a des clients qui clament « avoir trouvé le traitement contre le coronavirus », ceux qui pensent que « tout est de leur faute », ceux qui « partent dans des délires messianiques ». Et ceux qui affirment carrément « être le virus »

Beaucoup de jeunes sans antécédents

En thérapie, on appelle cela un « coup de tonnerre dans un ciel bleu » : il s’agit de personnes qui vivaient très bien, et décompensent tout d’un coup !

Et leurs proches expliquent ne plus les reconnaître.

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« Il faudrait dire la vérité » : une étudiante en médecine face au Covid

Maïa est en troisième année de médecine.

Quand la pandémie de Covid-19 atteint la France, elle répond à l’appel du doyen de sa faculté et va prêter main-forte à l’hôpital.

Elle se retrouve à faire les gardes de nuit en tant qu’aide-soignante, une expérience riche et difficile qui va changer sa vie.

Je remercie Pablo, Adèle et Ymai, étudiants en médecine, qui m’ont inspiré ce récit. Fiamma Luzzati

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La suite ici.

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Vous ne savez pas si vous devriez porter un masque ou non contre le Covid-19 ?

C’est normal, les informations à ce sujet sont parfois compliquées à interpréter.

Le Pr Trisha Greenhalgh de l’université de médecine d’Oxford et Jeremy Howard de l’université de San Francisco ont décrypté les 84 études sur le sujet. Leur réponse est claire : tout le monde devrait porter un masque.

Vous aussi.

Voici pourquoi.

L’épidémiologie de la propagation des maladies

Vous avez probablement déjà visionné des vidéos de dominos où un seul élément déclenche une énorme cascade de réactions en chaîne. Plus les dominos sont proches, plus il y a de chaos généré.

C’est un peu pareil avec les maladies infectieuses. Chaque maladie infectieuse a un taux de transmission (R0). Une maladie avec un R0 de 1,0 signifie que chaque personne infectée, en moyenne, infecte une autre personne. Une maladie dont le R0 est inférieur à 1,0 disparaît tout seule.

La souche de grippe qui a provoqué la fameuse pandémie de 1918 avait un R0 de 1,8. Le R0 du virus qui cause le COVID-19 a quant à lui été estimé à 2,4 par des chercheurs de l’Imperial College de Londres, bien que certaines recherches suggèrent qu’il pourrait atteindre 5,7.

Cela signifie que sans mesures de confinement et de distanciation sociale, le COVID-19 se répand rapidement et très loin.

Il est important de noter que les patients COVID-19 sont les plus contagieux au début de la maladie (1-6), période au cours de laquelle ils présentent généralement peu ou pas de symptômes.

La physique des gouttelettes

Lorsque vous parlez, des micro-gouttelettes sont éjectées de votre…

La suite ici.

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Les conséquences psychiques du confinement, que plusieurs pays touchés par la pandémie de coronavirus ont prolongé cette semaine, inquiètent les professionnels de la santé mentale.

« L’extension du confinement était attendue, mais la nouvelle va profondément décevoir beaucoup de gens » notait Linda Bauld, professeur en santé publique à l’université d’Édimbourg, après l’annonce jeudi de la prolongation pour trois semaines du « lockdown » en Grande-Bretagne. « Les conséquences indirectes s’accumulent », poursuivait-elle, soulignant que « de récentes études montrent une augmentation inquiétante de l’anxiété et de la dépression«  dans la population générale.

Détresse psychologique

Le constat se répète dans tous les pays soumis à cette mesure drastique, oubliée depuis des décennies dans nos sociétés modernes.

Ainsi en France, un consortium d’unités de recherche, dont l’École des hautes études en santé publique, a lancé CoConel (coronavirus et confinement), « étude longitudinale » (sur la durée) d’un panel d’un millier de personnes, réalisée par l’Ifop.

Au terme de la deuxième vague, sortie le 8 avril, avant l’annonce du prolongement d’un mois du confinement en vigueur depuis le 17 mars en France, « globalement 37% des enquêtés présentent des signes de détresse psychologique », sans variation notable avec la première vague publiée en mars.

« La comparaison avec les dernières données collectées en population générale en 2017 suggère une dégradation de la santé mentale au cours du confinement. Si cette situation perdure encore plusieurs semaines, elle pourrait favoriser la survenue de pathologies psychiatriques sévères, et un rebond de la demande de soins en levée de confinement, auquel il convient de se préparer », avertissent les chercheurs.

Sérieusement affecté

Même préoccupation aux États-Unis, où « plus d’un tiers des Américains (36%) disent que le coronavirus affecte sérieusement leur santé mentale » soulignait l’American psychiatric association (APA) dans une lettre adressée le 13 avril aux dirigeants du Congrès.

Alertant sur le risque de voir « encore plus d’Américains ayant besoin de soins psychiatriques », l’APA réclamait des investissements pour les besoins immédiats « et pour la période de rétablissement », notamment en matière de téléconsultations et d’accès aux soins.

« Appel à l’action » également en Grande-Bretagne, signé jeudi par 24 professionnels dans la revue Lancet Psychiatry, le matin même de l’annonce de la prolongation du confinement dans le pays. Ils réclament notamment une surveillance renforcée des conséquences psychiatriques de l’épidémie, s’appuyant eux aussi sur des enquêtes d’opinion révélant une crainte plus forte des impacts psycho-sociaux de l’épidémie que de tomber soi-même malade.

« Isolement social accru, solitude, inquiétudes sur sa santé, stress et plongeon économique : les conditions sont réunies pour nuire au bien-être et à la santé mentale », résumait un des signataires, Rory O’Connor de l’université de Glasgow dans une conférence téléphonique.

De fait, les praticiens « commencent déjà à voir une incidence, sur des patients déjà suivis ou nouveaux », abonde le professeur Antoine Pelissolo, chef du service de psychiatrie au CHU Henri-Mondor, en région parisienne. « Et on va avoir d’autres complications, ainsi que les conséquences psycho-sociales de la crise qui va suivre, créant forcément de la détresse« .

Hallucinations

Et c’est donc l’accès à une aide professionnelle qui va être un des enjeux de la sortie de crise. Avec des freins déjà identifiés, à commencer par l’image des troubles mentaux dans le public, vite renvoyés « aux fous ».

« La déstigmatisation est cruciale » souligne Anne Giersch, directrice de l’unité de neuropsychologie cognitive de l’Inserm à l’université de Strasbourg. « Il y a par exemple un lien entre isolement et hallucinations, mais encore faut-il pouvoir poser ces questions taboues. Quand on présente certains symptômes, ça paraît normal d’aller consulter pour un infarctus, pourquoi pas en psychiatrie ? »

Encore faut-il avoir facilement accès aux soins, deuxième écueil. Dès le 23 mars, le Syndicat des psychiatres français (SPF) demandait ainsi « que soient déployés les moyens nécessaires (pour) assurer la prévention comme la continuité des soins ».

La crise pourrait ainsi être « l’occasion de tenter de voir comment on pourra redémarrer différemment, sans devoir attendre des mois pour un rendez-vous » espère son président, Maurice Bensoussan. D’ores et déjà, le SPF cherche à « mettre en place un lien plus étroit avec la médecine de ville, développer des pratiques collaboratives » afin d’être disponibles pour répondre à de nouvelles demandes » et « préparer l’après-Covid ».

Avec en ligne de mire l’objectif que résume le professeur Pelissolo : « Faire passer le message que ça peut concerner tout le monde, et que c’est normal. Mais qu’il y a des choses qu’on peut faire ».

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« Je souffre d’anorexie.

J’avais presque réussi à atteindre un poids normal avant et ma situation mentale allait mieux, mais force est de constater que ce confinement, en étant seule, renforce mes problèmes.

Sans personne à qui rendre de compte, je perds du poids seule dans mon coin sans réussir à me contrôler, malgré mon désir d’arrêter ça…

Des conseils pour en sortir ? »

Le confinement est difficile à vivre, surtout pour les personnes en situation de fragilité, de handicap ou avec des troubles psy.

Comme vous l’avez dit, une des difficultés est de rester isolé. C’est néfaste. Alors, ma recommandation est de rester en contact avec des proches, par téléphone ou les réseaux sociaux, préparer son repas comme si vous receviez une invitée (vous), mettre la table, vous faire plaisir

Vous pouvez même partager votre repas avec quelqu’un grâce à une application en visio (internet et/ou android).

Gardez aussi le contact avec votre thérapeute (par Skype à distance), et vous pouvez même l’appeler pour juste du soutien au téléphone.

Autre solution: lire le livre « Le grand livre de l’alimentation cétogène » et découvrir comment une des deux auteurs Nelly Genisson a guéri – définitivement – de son anorexie.

Ayez confiance, vous pouvez vous en sortir !

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En cette période de crise, ce qui est essentiel, c’est de répondre à la demande des clients, de pouvoir les soutenir et ne pas les laisser seuls.

En temps normal, j’utilise Skype, une plateforme sécurisée, et aussi en ce moment WhatsApp. Comme par le téléphone.

Familier des téléconsultations, que je pratique avec ma clientèle, j’utilise des outils qui garantissent totalement le secret et la confidentialité de nos échanges.

Quelle que soit la modalité choisie par les clients, l’important, du côté des thérapeutes, c’est d’être sécurisant comme transparent.

Pour que ça se passe bien, nous, qui sommes une base de sécurité et d’attachement, devons être extrêmement rassurants. Si nous sommes à l’aise, avons une communication claire à la fois sur le changement de modalité et sommes rassurants par rapport à cette crise sanitaire en donnant des explications claires, alors les clients sont rassurés.

J’insiste aussi sur la nécessité, pragmatique, d’être relativement à l’aise avec la bureautique des deux côtés de l’écran. Voici comment vous aider en cliquant ce ce lien.

Autre point tranquillisant, ce n’est pas une thérapie au rabais. Bien au contraire ! C’est une vraie psychothérapie, même si les clients ne sont pas au cabinet. Le principe de base est d’avancer vers le mieux-être et l’épanouissement du client.

En téléthérapie, les échanges sont d’une qualité similaire à celle en présentiel. L’espace psychique de la consultation est virtuel mais non moins réel, la qualité de la parole et les outils utilisé ne changent pas.

Les clients ont toujours la même volonté de sortir de leur mal-être et d’aller mieux, n’est-ce-pas ?

L’on se voit de la taille jusqu’en haut par écrans interposés, il n’y a pas besoin de voir les pieds. Car tout ce qui est non verbal reste visible : les expressions du visage, la présence émotionnelle.

Avec quatre semaines de recul, mes clients nouvellement téléconsultants sont même agréablement surpris. Les personnes pour qui c’est une nouvelle façon de travailler me disent: “Ah oui, je vous retrouve bien.”

Et ils songent parfois poursuivre post-confinement et/ou ponctuellement ce nouveau mode de consultation, individuelle ou conjugale, parce qu’il permet d’éviter le stress et les coûts des déplacements, comme celui généré par la garde d’enfants.

Quant à celles et ceux qui se sentent particulièrement vulnérables en ce moment, je projette soit d’augmenter la fréquence des séances pour qui a le budget et le temps. Soit, pour les autres, de couper les séances en deux et de les répartir sur la semaine, de façon à assurer un contact plus régulier, et couper ainsi court à la déprime et l’isolement.

Au lieu d’une heure par exemple, cela serait deux fois une demi-heure. Des collègues italiens font ainsi, et j’envisage de le proposer aux personnes isolées qui en auraient besoin.

Cela permet de traverser une crise, avec tous les atouts de son côté.

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« En confinement, notre pire ennemi,

c’est l’incertitude,

source de beaucoup d’anxiété »

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Il est clair que cette période de confinement peut aussi être

– l’occasion de se replier encore plus sur les activités numériques et

– d’augmenter le risque de devenir addict.

Quelles sont les addictions majeures… et qui est concerné principalement ? Réseaux sociaux, jeux en ligne, jeux d’argent en ligne, films à volonté, youtube : difficile de se croire à l’abri. Nous sommes évidemment tous concernés.

On a l’impression que tout est fait pour renforcer notre addiction: NETFLIX à volonté, chaînes cryptées qui passent en clair, applications pour nos moindres faits et gestes… Ce confinement mondial est une formidable opportunité commerciale pour l’ensemble de ces opérateurs.

Il ne faut toutefois pas systématiquement tout condamner.

A nous de profiter de ces outils qui vont nous aider si nous restons sur un usage contrôlé. Ayons un emploi du temps équilibré, c’est-à-dire gardons du temps, beaucoup de temps, pour d’autres activités.

Nouvelles victimes : les enfants, qui sont de plus en plus jeunes… Il est probable que les plus jeunes seront ceux qui seront le plus devant toutes sortes d’écrans. Même si cela est très difficile au quotidien, il est important de les distraire de ces écrans qui sont potentiellement toxiques pour leur développement intellectuel.

Il faut, autant que possible, les faire dessiner, lire, jouer à des jeux de constructions, etc… C’est à dire tout faire pour stimuler leur créativité et leur imagination.

Il existe beaucoup de travaux de recherche qui démontrent que l’utilisation excessive d’écrans chez les plus jeunes est responsable de difficultés de communication et de difficultés relationnelles.

Cela n’est pas étonnant dans la mesure où une partie importante de l’apprentissage social ne peut se faire dans de bonnes conditions chez ces enfants.

Quant à savoir si ce mode de développement cognitif et social en feront une génération moins « empathiques », nous pouvons actuellement le craindre, mais pas l’affirmer.

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Quand la pression monte, quand vous êtes sur le point de perdre patience, d’hurler ou de fondre en sanglots, deux exercices sont imparables.

Retour au calme garanti en 5 minutes chrono.

A / Pratiquez la cohérence cardiaque

Le stress active « l’accélérateur physiologique », avec le cœur qui s’emballe, les mains qui deviennent moites…

D’où l’intérêt de la cohérence cardiaque qui, à l’inverse, renforce l’activité du système parasympathique, c’est-à-dire du « frein physiologique ».

Dans l’idéal, il faudrait la pratiquer non seulement quand le besoin d’apaisement se fait ressentir, mais aussi quand tout va bien. En y consacrant 5 minutes le matin, le midi et vers 16h, vous augmentez considérablement son seuil de résistance au stress.

Le principe est simple : respirez à un rythme de 6 respirations par minute, en comptant 5 secondes sur l’inspiration et 5 secondes sur l’expiration.

Pour garder un rythme régulier, vous pouvez vous aider de vidéos mises en ligne sur internet ou d’une appli gratuite téléchargeable dans le Play Store (android), comme RespiRelax+.

B / Retirez-vous et ressourcez-vous dans votre lieu de confort et de sécurité

Vous avez des ressources pour nous protéger contre le stress. Mais il faut être capable de les mobiliser rapidement quand la situation l’exige.

C’est l’objectif de cet outil de Pnl ou d’auto-hypnose : se construire une vraie bulle de sérénité où se réfugier quand l’environnement devient trop hostile.

1 – Après s’être installé dans un endroit calme où vous ne risquez pas d’être dérangé, rappelez-vous l’un des plus beaux moments que l’on vous avez vécu. Le souvenir heureux d’un instant dont vous avez souhaité, à l’époque, qu’il ne s’arrête jamais…

2 – Revivez ce moment, en vous remémorant toutes les sensations perçues ce jour là. Où étiez-vous ? Avez qui ? Que faisiez-vous ? Qu’avez-vous entendu ? Quel temps faisait-il ? Quelles odeurs flottaient dans l’air ? Qu’avez-vous ressenti ?

3 – En respirant profondément, imprégniez-vous complètement de ce moment inoubliable, avec toutes vos sensations agréables.

4 – Quand vous vous sentez profondément bien, rasséréné, nourri, plein de gratitude pour ce moment exceptionnel, ancrez-le en vous. Pour cela, serrez le poing ou stimulez un point de votre corps pendant au moins 20 secondes. Recommencez deux à trois fois pour renforcer l’ancre.

5 – Prenez ensuite quelques instants pour penser à autre chose, changer de position ou de pièce. Vous pouvez ensuite tester l’effet de l’ancre en restimulant le point choisi.

La sensation de bien-être arrive dans les secondes qui suivent…

Vous m’en direz des nouvelles 🙂

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Surmortalité des patients, manque de matériel, stress intense…

Les personnels soignants des hôpitaux risquent de sortir fortement impactés de leurs semaines de lutte contre l’épidémie.

Les dégâts psychologiques après vont être importants : dans les hôpitaux d’Ile-de-France, où la vague de covid-19 est en train de se stabiliser, le manque de matériel et la surmortalité des patients pèsent sur le moral des soignants.

Ils combattent l’épidémie tant bien que mal. Qu’ils en soient remerciés.

« On regarde du jour pour le lendemain ». Le professeur Yves Cohen, chef du service réanimation de l’hôpital Avicenne à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, résume la situation matérielle de son établissement.

« Ce qui me fait très peur, c’est le manque de médicament de sédation ». Les 48 lits de réanimation de l’hôpital (au lieu de 16 habituellement) affichent complet.

Sept patients ont été évacués vers la Bretagne et la Normandie cette semaine, évitant ainsi d’avoir à faire un tri parmi les malades.

Mais le Pr Cohen redoute déjà « la fin de la crise », quand « les soignants risquent de décompresser », après s’être sur-investis.

Dans son département, la Seine-Saint-Denis, la mortalité a bondi de 63% entre le 21 et le 27 mars par rapport à la semaine précédente. Même si beaucoup ne sont pas morts à l’hôpital, l’impact psychologique des nombreux décès liés au covid-19 inquiète beaucoup de soignants franciliens.

Sébastien Point, secrétaire Sud-santé à l’hôpital de Versailles évoque « la détresse psychologique des collègues qui doivent fermer les blouses mortuaires quand le patient s’en va ». « Même en réa, ils ont beau être préparés, c’est dur », confie-t-il.

« Vous en avez beaucoup qui craquent, beaucoup qui sont en larmes », décrit Nathalie (prénom modifié), infirmière au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), au contact des patients covid. Pour elle, « les dégâts psy vont être importants ». « Les étudiants, j’en parle même pas », ajoute-t-elle.

« Je pense qu’il va y avoir des abandons de formation. On les balance dans la gueule du loup, ils ont 19 ans, ils ne sont pas préparés ».

Pour le moment elle tient le coup, mais depuis le déclenchement de la crise, elle dort mal la nuit et souffre de brûlures d’estomac. Dans son équipe, neuf de ses collègues ont contracté le coronavirus.

Le manque de matériel, partout rationné, accentue le stress ressenti par les personnels soignants. Ils assurent manquer de tout, et en particulier de sur-blouses, indispensables pour prendre en charge les patients.

« Dans mon service, on arrive au bout du stock dans un ou deux jours peut-être », estime Cathy Le Gac, infirmière en réanimation à l’hôpital Beaujon de Clichy, dans les Hauts-de-Seine.

Au-delà, aucune visibilité, donc « on nous demande de les réutiliser » alors qu’elles sont à usage unique, raconte-t-elle. A Versailles, certains soignants se sont confectionnés des protections artisanales avec des sacs poubelles.

Le maire de Montreuil a lui lancé un appel aux entreprises du BTP, aux peintres et restaurateurs pour donner des sur-blouses à l’hôpital de sa ville qui en manque.

Au Kremlin-Bicêtre, sur-blouses et masques ont manqué l’espace d’une heure il y a deux semaines, empêchant les soins d’être prodigués. « Tout est fait de bric et de broc, tout est sur du flux tendu », s’énerve Cathy Le Gac.

« On n’est pas des militaires, on est des soignants, on n’a pas signé pour ça, pour risquer notre vie », surenchérit Sébastien Point.

Dans ce contexte, les hôpitaux d’Ile-de-France continuent de faire face.

L’arrivée de 400 médecins et infirmiers d’autres régions pour venir prêter main forte à leurs collègues franciliens a fait du bien. Tout comme les évacuations de patients vers d’autres régions moins touchées.

Pour autant, les personnels hospitaliers s’attendent encore à de longues semaines de combat. « Je ne comprends même pas qu’on parle du déconfinement, ça continue d’arriver constamment », insiste Nathalie qui se demande toujours « quand tout ça va s’arrêter« .

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On ne sait pas précisément combien de personnes ont été infectées par le coronavirus. Peut-être bientôt 40% de la population française ? Voire plus ?

En plus des 49 767 personnes qui sont rentrées à leur domicile après avoir été hospitalisées pour cause de Covid-19 entre le 18 et le 30 mars, en France, très nombreuses sont celles restées chez elles. Et qui n’ont pas eu de complications.

Un malade du Covid-19 m’a raconté que les symptômes sont comme les montagnes russes : « On se sent en forme puis ça se dégrade, on pense en avoir fini avec la fièvre, c’est la toux qui prend le relais puis la sensation de souffle court comme en ce moment. »

La question se pose sur les séquelles qui peuvent survenir une fois qu’on est guéri.

« On constate des choses, mais on n’a pas encore le recul pour savoir si c’est la cause ou la conséquence de quelque chose » explique le docteur Thierry Godeau, président de la commission médicale d’établissement à l’hôpital de La Rochelle (Charente-Maritime).

S’il n’y a pas eu encore d’étude scientifique complète sur le sujet, on peut tout de même faire plusieurs observations.

Peu de complications une fois qu’on est guéri

 « Les gens qui ont des symptômes légers ne vont pas avoir de séquelles, même si on ne connaît pas suffisamment le virus pour l’affirmer à 100 % » explique le docteur David Mispelaere, pneumologue à l’hôpital privé de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), près de Rennes. « Ils ont parfois quelques anomalies sur les scanners (des images périphériques ou micronodulaires), mais qui vont régresser rapidement. »

« On se réfère à ce qu’on connaît sur les autres infections virales comme la grippe H1N1 ou les épisodes de Sars, en 2003 notamment », précise le médecin.

Pas d’inquiétude donc à avoir pour les personnes infectées.

« Chez les 15 % des patients dont les symptômes vont de modérés à sévères, il y aura un temps de récupération, même si le patient n’a pas eu énormément de symptômes », estime David Mispelaere.

Un peu comme pour une grippe ou une pneumopathie, le corps a été affaibli, mais va réussir après plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à se remettre complètement, grâce à la bonne capacité de guérison des poumons.

Les cas de fibrose pulmonaire

Quand ceux-ci sont touchés par le Covid-19, cela provoque une très forte réponse immunitaire de l’organisme.

« En fait, ce n’est pas le virus lui-même qui va endommager le poumon, mais des médiateurs de l’inflammation qui réagissent à l’agression du virus, explique le professeur Yannick Malledant, anesthésiste, réanimateur au CHU de Rennes et ancien chef du service de réanimation chirurgicale. L’oxygène n’arrive plus au niveau cellulaire parce qu’il n’est plus transporté. »

Dans les cas les plus graves, ça provoque un symptôme de détresse respiratoire aiguë.

Une récente vidéo en 3D réalisée par des chercheurs de l’hôpital universitaire George-Washington aux États-Unis montre que les poumons durement infectés gardent des cicatrices et ont subi des dégâts sur le long terme. « Ce qui peut détériorer les capacités d’un patient à respirer dans le futur », affirme le docteur américain qui a participé à cette étude, Keith Mortman.

Conséquence : les patients durement touchés peuvent développer une fibrose pulmonaire qui s’installe par la réaction inflammatoire liée à l’agression virale.

« L’échangeur gazeux est impacté, il perd ses qualités fonctionnelles d’échanges fins et la fibrose fait perdre un certain pourcentage d’activités d’oxygénation », précise le directeur de l’hôpital de Cesson-Sévigné, Yann Béchut.

Complications, infections nosocomiales, dialyses…

« Le fait d’être intubé et ventilé aussi va créer des lésions pulmonaires car l’intubation aura duré longtemps », explique Benoit Gravot, anesthésiste – réanimateur dans le même hôpital de la banlieue de Rennes, citant le risque de devoir passer potentiellement par une trachéotomie.

« Il y a aussi des risques infectieux, des complications bactériennes, des infections nosocomiales », détaille-t-il. Certains patients seront oxygéno-requérant, c’est-à-dire qu’ils auront besoin d’oxygène à court terme pour le plus grand nombre, mais aussi plus longtemps pour ceux qui auront des séquelles de fibrose.

D’autres conséquences de cette période de réanimation sont également possibles.

« On sait que le coronavirus va favoriser les troubles de la coagulation, ajoute Yann Béchut. On peut avoir aussi des insuffisances rénales aiguës, car les reins ont été modérément oxygénés durant la mise en réanimation, entraînant une nécrose tubulaire interstitielle. Le patient va alors récupérer lentement, avec nécessité de dialyse pour certains ».

Autre souci des médecins, ne pas aggraver les autres pathologies, notamment chez les personnes âgées. « On doit cibler au mieux la matrice du traitement pour être le plus efficace et le moins délétère possible », rappelle le directeur de l’hôpital de Cesson-Sévigné.

Certains malades vont avoir du mal à remarcher tout de suite

« Toutes les conséquences de cette pathologie sont mésestimées », regrette l’anesthésiste Benoît Gravot, prenant l’exemple de patients intubés longtemps qui ont eu une fonte musculaire importante.

« Ils ont du mal à se remobiliser après et ont besoin de rééducation. Pour pouvoir remarcher dans ces cas-là, cela nécessite une prise en charge importante en rééducation ».

Des complications potentielles que tous les réanimateurs connaissent.

Refaire ses muscles cela prend du temps avec des régimes alimentaires spécifiques. C’est entre plusieurs semaines et plusieurs mois.

Le syndrome post-traumatique

Et en plus de toutes les séquelles physiques, peuvent s’ajouter celles psychiques.

Depuis une vingtaine d’années, on prend en compte les séquelles neurocognitives pour les patients qui ont effectué un long passage en réanimation où le patient respire durant cette période à l’aide d’une machine et est plongé dans le coma.

L’intubation, les sédatifs et analgésiques peuvent par la suite entraîner un état de stress post-traumatique, comme après avoir assisté à un attentat, avec des crises de panique et/ou ou des troubles du sommeil.

Une thérapie, et/ou un soutien psychologique, permettra d’améliorer la qualité de vie, et de s’en sortir plus vite.

Le port préventif du masque a contribué à juguler les contaminations dans les pays développés d’Extrême-Orient.

Et l’appel à ne pas en porter en France, si l’on n’est pas malade, est vu comme une grave erreur.

Le confinement généralisé de la population en France, après l’Italie et l’Espagne, rend perplexes les pays développés d’Asie.

Ceux-ci voient tout à coup des sociétés aux économies sophistiquées n’avoir comme seule solution pour contrer l’explosion des contaminations que de recourir à une méthode primitive ! Au coût économique immense ! Que seule la Chine autoritaire, la première touchée par l’épidémie, a dû mettre en œuvre…

En serions-nous arrivés là si nous n’avions pas regardé de haut les mesures prophylactiques mises en place par les tigres asiatiques ?

Celles-là même qui ont permis à Taïwan, Hongkong, la Corée du Sud et Singapour, de se protéger d’une propagation exponentielle du virus. Voire, comme pour la Corée du Sud, de la juguler.

Une telle riposte, aux allures de ratage, laisse aujourd’hui un goût amer à tous les soignants français.

Tous ces Etats asiatiques ont tiré des leçons de l’épisode de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) survenu en 2003, du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) en 2015, et de plusieurs accès de grippe aviaire.

Les aéroports de la région s’étaient alors dotés de caméras infrarouges mesurant la température des passagers, une mesure écartée en France au prétexte que « son efficacité n’est pas prouvée ». Les voyageurs ont pris l’habitude de remplir des formulaires de santé pour les remettre à des préposés en blouse blanche.

Face à l’épidémie de Covid-19, ces protocoles ont été très vite activés et enrichis de nouveaux dispositifs, afin d’établir la traçabilité des personnes déclarées plus tard infectées. Des mises en quarantaine ont ciblé les individus venant de zones infectées, ainsi que des restrictions à l’entrée du territoire – du moins à Taïwan, Hongkong et Singapour.

La mise à disposition de gels hydroalcooliques dans les lieux publics et la désinfection régulière des surfaces ont été la règle depuis le début.

Enfin, les gouvernements se sont vite assurés que des masques étaient disponibles – tout en en réservant suffisamment, et de qualité supérieure, au personnel médical. Certains pays comme la Corée du Sud ont misé sur le dépistage massif, avec succès.

En France, comme dans le reste du Vieux Continent, cette chaîne prophylactique est largement incomplète, du moins vue d’Asie. Ainsi du port préventif du masque, qui n’est autre qu’un mode de confinement ambulant et individuel très largement présent dans la panoplie en Asie.

Et je vous fais le pari que dans les prochains jours, après avoir dénigré pendant deux mois le port du masque pour la population française, toutes les instances politiques et administratives de notre pays nous diront de le porter…

Pour dépasser ses angoisses, vaincre ses phobies voire ses doutes, l’hypnothérapie est le choix des clients.

Parfois, lorsque vous conduisez en voiture, vous pensez à ce que vous avez à faire, ou ce que vous n’avez pas fait, et lorsque vous êtes arrivé, vous vous dites : “Déjà ! Je n’ai pas vu le temps passer !”

Vous étiez alors en hypnose, sans vous en rendre compte. Une hypnose légère de type éricksonienne, bien différente de l’hypnose profonde.

Cette hypnose n’est pas autre chose qu’un état de conscience modifié, à partir duquel l’hypnothérapeute donnera des suggestions à votre inconscient.

Se passer du mental, ce petit vélo que l’on a dans la tête, pour aller en profondeur vers un mieux-être, est évidemment plus puissant.

Si elle est très connue dans le monde du spectacle, l’hypnose l’est beaucoup moins comme outil de thérapie. Elle permet pourtant de lever des freins, des barrières, se débarrasser des croyances «limitantes», d’addictions, comme les drogues, le tabac, ou l’alcool, et bien d’autres choses encore…

Car un problème, plus vous le fuyez, plus il vous suit.

Plus vous y faites face, plus il s’efface !

  • Il m’arrive d’accompagner des clients chez le dentiste, ou les préparer avant une opération, une infiltration, afin de vaincre leur phobie, peur, crainte, angoisse. Egalement afin de réduire leur état de stress lors d’une future chirurgie, en complément d’une anesthésie générale ou locale, ou pour soulager une douleur aiguë.
  • Et intervenir aussi auprès de personnes ayant des douleurs chroniques ou ayant un cancer, afin de soulager leurs souffrances physiques et psychologiques. Egalement un accompagnement pour les futures mamans dans la gestion de la douleur obstétricale et leurs offrir un apprentissage à l’auto-hypnose.

Une hypnose éricksonienne dure dure de 45 minutes à deux heures, durant lesquelles on reste au bord du rêve.

Pourquoi pas plus ? Il ne s’agit pas d’endormir le client, mais de l’aider à faire appel à son inconscient.

Dans l’hypnose, le corps est relâché, à l’état naturel. Le conscient s’est tu, l’inconscient a pris le relais. Il ne juge pas, et c’est très efficace… Sauf évidemment lorsque le patient n’arrive pas à lâcher-prise, et/ou est dans le contrôle.

Après une anamnèse (discussion du présent et du passé) permettant d’exprimer les besoins et envies du client, une stratégie est mise en place pour aller du problème à la solution. En parlant à notre inconscient, « l’endroit où sont stockées les 90 % de nos capacités cérébrales non utilisées », l’hypnothérapeute suggère à la personne un travail sur elle-­même sans qu’elle fasse quoi que se soit.

Pendant la transe, on descend en profondeur, comme avec un escalier, par des suggestions auditives ou visuelles qui correspondent le mieux. L’hypnose procédera à un nettoyage, un rangement au plus profond du client, dans la direction qu’il souhaite.

Bien installé dans son fauteuil, le patient ferme les yeux mais ne s’endort à aucun moment.

Je ne parle pas à son mental, mais à son inconscient.

Un état d’apaisement s’empare rapidement de lui, les bruits aux alentours n’ont pas disparu, mais il ne les entend plus.

La séance terminée, les suggestions chemineront en lui, et apporteront leurs bienfaits, durant les jours et les semaines qui suivent.

Alors, quand allez-vous essayer, vous aussi ?

 

Coronavirus-Covid 19:
ouverture du cabinet et/ou séances à distance

(Skype, WhatsApp)

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-> GRATUIT pour les soignants (anxiété, peurs, stress, fatigue, conflits de valeurs, besoin de parler etc) impliqués directement contre le coronavirus : séance à distance avec Skype ou WhatsApp

-> Clientèle (psychothérapie, coaching en cours et nouveaux) : séances à distance avec Skype ou WhatsApp et paiement Paypal, Lydia ou virement, aux horaires habituels

(pour les détails pratiques : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/seances-a-distance-vos-questions-et-mes-reponses/)

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Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

Mardi 17 mars.

Au lendemain de l’annonce du confinement, j’ai contacté ma clientèle par mail, téléphone ou texto.

Pour annoncer que j’adaptais mon activité de psychothérapie : je consulte soit au cabinet comme à leur habitude, ou soit à distance en télé ou vidéo-consultation.

Une fois les choses basiques mises en place,

– que l’on s’est assuré d’avoir une bonne connexion, en étant proche de la source wifi, ou en 4G

– que l’on est tranquille pendant toute la séance

– et que l’on a fermé les autres applications,

la séance en vidéo est un outil agréable, qui se déroule normalement. En cliquant sur ce lien, vous découvrirez tous les autres avantages.

Elle permet de faciliter la thérapie : du cabinet à domicile, chez soi !

Mais tous mes clients n’ont pas réagi de la même façon.

Certains, pas à l’aise avec les séances à distance, ont interrompu le suivi, le temps du confinement. Ils préfèrent me voir au cabinet en chair et en os à partir du 11 mai.

D’autres auraient bien voulu continuer, mais ils ont leurs enfants à la maison, qu’il faut s’occuper, et ont préféré suspendre provisoirement.

Si une autre catégorie encore, plus habituée aux nouvelles technologies, ne voit aucun problème à utiliser Skype ou WhatsApp, certains n’aiment pas la visio, et préfèrent juste le téléphone. Je les comprends.

Car oui, il y a des patients vulnérables sur le plan psychique, qui n’ont pas beaucoup de défense. C’est un changement trop lourd, et ils préfèrent juste le téléphone.

Et cela se passe bien aussi 🙂

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

L‘anxiété est normale.

Ne pas culpabiliser de la ressentir, c’est une pression en plus que vous vous imposez.

Laissez la vague passer.

Relaxez-vous par les moyens que vous connaissez déjà – découvrez-en de nouveaux avec mon blog. Et partagez cette émotion pour la comparer avec la réalité des choses. Ça apaise très souvent. Sinon, parlez-moi.

En ces temps de pandémie, la peur se diffuse également.

En ce moment, je crois que nous avons besoin de parler du coronavirus. Les thérapeutes ont un travail important en ce qui concerne l’angoisse, la peur de transmettre, comme celle d’être contaminé.

Les thérapeutes rentrent dans le cadre du motif dérogatoire des déplacements de santé et de suivi des soins.

Les hypnothérapeutes et autres psychopraticiens s’adaptent donc, et assurent la continuité des soins à distance, avec compétence et professionnalisme. Plus d’informations en cliquant ici.

J’ai vraiment beaucoup de chance. Mes clients ont les moyens de communiquer avec moi et reconnaissent que, avec Skype ou WhatsApp, l’écoute est différente et plus empathique que celle de voisins, d’amis ou de la famille.

NB : depuis le 25 mars, le gouvernement a aussi mis en place un numéro à appeler pour du soutien psychologique.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Peu ou mal dotés en matériel de protection, notamment en masques, les auxiliaires de vie se plaignent d’être « la dernière roue de la charrette ».

Elle tourne les poignées de porte tantôt en se protégeant d’une lingette, tantôt en recouvrant sa main de la manche de son manteau.

Une auxilliaire de vie entre, chaque jour, chez les personnes âgées pour les aider « à faire leur toilette, à se nourrir, à se coucher » avec la peur au ventre. Elle court le risque de leur transmettre ou de contracter le coronavirus puisqu’elle n’est pas – ou très peu – dotée de matériel de protection.« Vous vous rendez compte qu’on leur donne à manger sans masque ! », se désole cette auxiliaire de vie sociale salariée d’une association d’aide à domicile affiliée à l’Aide à domicile en milieu rural (ADMR) à Amboise (Indre-et-Loire).

Mais elle n’a pas le choix.

Dans la stratégie du gouvernement pour endiguer l’épidémie, les aides à domicile – qui prennent soin de quelque deux millions de personnes âgées en France – regrettent d’être « la dernière roue de la charrette ».

« On a le sentiment d’avoir été abandonnés dans cette crise, alors qu’on est en première ligne », résume le secrétaire général de l’ADMR. « Elles n’ont ni masque, ni gants, ni gel hydroalcoolique… On les envoie au front avec des bouts de bois ! », déplore la directrice du réseau de l’ADMR d’Indre-et-Loire.

A force d’intervenir sans protection, le pire est arrivé.

A Lyon, une vieille dame qui toussait s’est révélée porteuse du virus.

L’aide à domicile qui s’occupait de sa toilette ne portait pas de masque. Elle présente aujourd’hui des symptômes et doit rester confinée chez elle.

« Des contaminations mutuelles de ce type, on risque d’en avoir beaucoup, s’alarme Clément Saint Olive, cofondateur de la structure d’aide à domicile Alenvi. Force est de constater que je ne suis pas en mesure de protéger mes salariés, faute de pouvoir me procurer des masques en nombre suffisant. »

« Malgré nous, on envoie à la boucherie nos intervenants. Et c’est vraiment de la chair à canon », se désole tel directeur d’une association d’aide aux personnes âgées.

« On a un super personnel, prêt à faire face, s’exclame un autre, directeur d’une fédération de l’ADMR.

Mais on a à peine de quoi tenir trois jours avec nos stocks de masques existants.

Pour que nos 600 salariés changent quatre fois de masque par vingt-quatre heures pendant cinq jours, il nous en faudrait déjà 12 000 ! »

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le confinement n’a rien d’un parcours de santé, mais relève plutôt de celui du combattant.

Et celui que nous vivons semble devoir durer : instauré le 17 mars pour quinze jours, puis prolongé jusqu’au 15 avril, sa durée totale a été évaluée à «au moins 6 semaines» par le Conseil scientifique, a rappelé Édouard Philippe.

Vous tenez le coup, mais jusqu’à quand ?

Le savoir favoriserait-il votre résistance ? Qu’en pensez-vous ?

Des chercheurs du King’s College de Londres ont récemment synthétisé les effets psychiques de la quarantaine, d’après plusieurs études réalisées lors de précédentes épidémies (sras, Ebola, H1N1).

L’heure est grave, jusque dans nos esprits : «La séparation des êtres chers, la perte de liberté, l’incertitude quant à l’état de la maladie et l’ennui peuvent […] créer des effets dramatiques», mettent-ils en garde.

Or l’heure est grave… surtout quand elle semble interminable !

Le confinement renvoie chacun à un sentiment d’enfermement.

Nous sommes empêchés, limités, ce qui représente, de façon très archaïque, une privation de vie.

Cette incertitude quant à la durée du confinement, mais aussi ses modalités, augmente votre sensation d’impuissance : sans repère temporel, vous avez du mal à vous organiser, à anticiper, à prévoir.

Faut-il faire des réserves pour une semaine, un mois ?

Lâcher prise sur les devoirs ou respecter le programme ?

Céder au chocolat et dévorer des séries télévisées pour combler le vide, ou surveiller sa ligne et maintenir des horaires stricts ?

Cette expérience devient plus supportable lorsqu’une issue se dessine à l’horizon, comme lorsque, coincés dans un bouchon, nous apercevons enfin le panneau “fin des embouteillages dans 15 km”.

La bonne idée est de vous focaliser sur, non pas ce qui prive, mais sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps et l’esprit.

Selon les chercheurs anglais, pour éviter de sombrer « l’information est essentielle ».

Savoir ce qui se passe, comprendre pour quoi (et non pourquoi), vous permet de mieux vivre cette période.

Mais attention !

Il ne s’agit pas de rester branché toute la journée sur France 24 et consorts.

Mieux vaut vous intéresser aux pays qui voient peu à peu le bout du tunnel (la Chine, la Corée…) ; sur ceux et celles qui ont vécu l’enfermement, en découvrant par exemple les Lettres de prison de Nelson Mandela ou le «tuto confinement» de l’astronaute Thomas Pesquet ; et se concentrer, surtout, sur vous-mêmes.

2 conseils pour résister au confinement,

malgré l’incertitude sur sa durée :

Ce que vous avez peut-être tendance à oublier : vous avez déjà vécu des situations douloureuses, une maladie, un deuil, une rupture…

Vous pouvez dès lors:

  • vous appuyer sur ces compétences dont vous avez déjà fait preuve par le passé, sur vos capacités à faire face et à vous en sortir.

Enfin, la bonne idée est de focaliser sur, non pas ce qui prive, mais

  • sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps (une heure de sortie par jour, la possibilité de sauter, bouger, chanter chez soi…) et l’esprit (le plaisir, l’entraide).

Il s’agit de vous recréer des espaces de liberté.

En attendant de voir se dégager l’horizon de vos mobilités, le plus tôt possible…

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

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