En cette période de crise, ce qui est essentiel, c’est de répondre à la demande des clients, de pouvoir les soutenir et ne pas les laisser seuls.

En temps normal, j’utilise Skype, une plateforme sécurisée, et aussi en ce moment WhatsApp. Comme par le téléphone.

Familier des téléconsultations, que je pratique avec ma clientèle, j’utilise des outils qui garantissent totalement le secret et la confidentialité de nos échanges.

Quelle que soit la modalité choisie par les clients, l’important, du côté des thérapeutes, c’est d’être sécurisant comme transparent.

Pour que ça se passe bien, nous, qui sommes une base de sécurité et d’attachement, devons être extrêmement rassurants. Si nous sommes à l’aise, avons une communication claire à la fois sur le changement de modalité et sommes rassurants par rapport à cette crise sanitaire en donnant des explications claires, alors les clients sont rassurés.

J’insiste aussi sur la nécessité, pragmatique, d’être relativement à l’aise avec la bureautique des deux côtés de l’écran. Voici comment vous aider en cliquant ce ce lien.

Autre point tranquillisant, ce n’est pas une thérapie au rabais. Bien au contraire ! C’est une vraie psychothérapie, même si les clients ne sont pas au cabinet. Le principe de base est d’avancer vers le mieux-être et l’épanouissement du client.

En téléthérapie, les échanges sont d’une qualité similaire à celle en présentiel. L’espace psychique de la consultation est virtuel mais non moins réel, la qualité de la parole et les outils utilisé ne changent pas.

Les clients ont toujours la même volonté de sortir de leur mal-être et d’aller mieux, n’est-ce-pas ?

L’on se voit de la taille jusqu’en haut par écrans interposés, il n’y a pas besoin de voir les pieds. Car tout ce qui est non verbal reste visible : les expressions du visage, la présence émotionnelle.

Avec quatre semaines de recul, mes clients nouvellement téléconsultants sont même agréablement surpris. Les personnes pour qui c’est une nouvelle façon de travailler me disent: “Ah oui, je vous retrouve bien.”

Et ils songent parfois poursuivre post-confinement et/ou ponctuellement ce nouveau mode de consultation, individuelle ou conjugale, parce qu’il permet d’éviter le stress et les coûts des déplacements, comme celui généré par la garde d’enfants.

Quant à celles et ceux qui se sentent particulièrement vulnérables en ce moment, je projette soit d’augmenter la fréquence des séances pour qui a le budget et le temps. Soit, pour les autres, de couper les séances en deux et de les répartir sur la semaine, de façon à assurer un contact plus régulier, et couper ainsi court à la déprime et l’isolement.

Au lieu d’une heure par exemple, cela serait deux fois une demi-heure. Des collègues italiens font ainsi, et j’envisage de le proposer aux personnes isolées qui en auraient besoin.

Cela permet de traverser une crise, avec tous les atouts de son côté.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)