Fin mars, je me suis s’est totalement réorganisé au cabinet pour m’adapter à la propagation du virus dans notre environnement.

Situation vraiment inédite à Toulouse, apportant son lot de surprises.

J’ai, dans un premier temps, connu une « période très calme ». Le confinement a joué un effet « temps suspendu », de « repli sur soi ».

Mais, pendant ce temps, ça a chauffé sous la cocotte…

Je m’attendais à des demandes de rdv de clients fragiles, angoissés, et des décompensations de clients déjà suivis.

La surprise, ça a été de voir apparaître, tout d’un coup en avril, beaucoup de premiers épisodes délirantes, d’hallucinations, chez de jeunes adultes, arrivant dans un contexte d’urgence.