stress


La médiatisation des suicides au travail, et tout récemment du burn-out, pose la question de la souffrance au travail.

Soulignons ce paradoxe dans la relation au travail.

D’un côté les laissés-pour-compte du monde du travail qui grossissent chaque jour les statistiques du chômage ; de l’autre, tous les mécontents qui ont la chance de travailler, ne pensant qu’à s’arrêter le plus tôt possible.

Au point que l’on considère aujourd’hui que l’âge où l’on est le plus heureux est la première décennie de la retraite. L’on est plus heureux à 65 ans qu’à 20, 30 ou 40.

Pourquoi ? Parce que l’on n’a plus à travailler, bien entendu…

Pourtant, la pénibilité du travail a considérablement diminué au cours des dernières décennies. Alors que dans le même temps, la pénibilité psychique a augmenté.

Les causes de cette pénibilité sont très nombreuses : la mondialisation, la charge de travail (sans d’ailleurs bien définir ce que l’on y met derrière), la complexité des organisations qui font perdre le sens, ou encore la pression managériale, enfin la révolution numérique et ses impacts.

Cette dernière entraîne de nombreux changements d’habitudes de tous registre et peut conduire à déshumaniser les relations (l’on préfère communiquer par mail plutôt que de rencontrer ses interlocuteurs), à modifier les frontières entre le vie personnelle et professionnelle (l’hyper-connexion) et a subir des impacts cognitifs et émotionnels très sérieux.

En passant du registre physique au psychique, la souffrance est plus complexe à appréhender, et sa subjectivité amplifie la controverse.

Qu’en pensez-vous ?

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Ne commencez pas par définir votre objectif pro !

Quand la peur nous tétanise et nous conduit à l’inaction,

la priorité c’est d’y voir plus clair.

Comme le conseille Tim Ferris, entrepreneur américain et auteur de La semaine de quatre heures, dans sa vidéo intitulée “Définissons nos peurs plutôt que nos objectifs”, vous pouvez commencer par dresser une liste des pires scénarios possibles qui pourraient se réaliser si vous décidiez de vous lancer. L’idée est de lister toutes nos peurs, mais également les moyens de prévenir chacune d’entre elles.

Et de les corriger si jamais elles se produisent réellement !

Cet exercice peut être aussi d’une grande aide pour demander une augmentation, passer un entretien, contacter votre banque au sujet d’un emprunt…

Qu’est-ce que nos peurs veulent vraiment dire ?

Une fois nos peurs listées, prenez un peu de recul afin de savoir ce qu’elles veulent vraiment vous signifier.

Se répéter que l’on n’a pas fait les bonnes études, que l’on n’a pas les bons contacts, que l’on n’a jamais de chance…

L’on pourrait vous rétorquer qu’il s’agit d’“excuses”, mais on préfère vous opposer cette image : vos peurs sont comme un oignon, dont il va falloir éplucher toutes les couches.

Là, vous en êtes à la première…

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F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, vague

4ème vague : les psys se rendent encoreplus utiles.

Tous ensemble, pour aller de l’avant !

Trois facteurs du harcèlement moral se retrouvent dans toutes les définitions :

  1. les agissements doivent être répétés
  2. ils impliquent une relation complémentaire ; soit le harceleur instaure une inégalité, soit il renforce celle préexistante (lien hiérarchique ou lien de subordination), afin de mieux dominer
  3. il n’est pas nécessaire que ces agissements soient intentionnels.

En France, un texte de loi est venu fixer sa définition du harcèlement moral afin de pouvoir le sanctionner.

Désormais, le harcèlement moral est « un ensemble d’agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».

Le législateur a choisi de ne pas nommer les agissements, ce qui aurait été trop restrictif, laissant aux juges de fond un pouvoir souverain d’appréciation.

Il s’appuie beaucoup plus sur les conséquences du harcèlement que sur ses causes et sa nature.

C’est donc dans l’intérêt de la victime.

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Depuis les années 1990, le harcèlement moral au travail est devenu une préoccupation importante pour les salariés.

Vous, peut-être ?

Qu’on l’appelle harcèlement moral comme en France et en Belgique, harcèlement psychologique comme au Québec, mobbing ou bulluing dans d’autres pays, nulle ne conteste la réalité du phénomène et ses conséquences désastreuses.

Actuellement, les analyses et recherches se font plus fines et ne considèrent pas uniquement le processus lui-même, mais aussi ce qui est à l’origine de ces dérapages, de façons à proposer des solutions de prévention et/ou de guérison.

Toutes pointent la gravité extrême du harcèlement moral en terme de santé pour les individus qu’en terme de productivité pour l’entreprise.

En France, le concept de harcèlement moral a émergé en 1998. Il a rencontré un succès médiatique spectaculaire, conduisant à la promulgation d’un loi un an et demi après.

C’est un processus complexe dont l’origine n’est pas liée à une unique cause, mais à différents facteurs psychologiques, sociologiques et mangériaux, qui interagissent et se renforcent les uns les autres.

S’il trouve sa source dans les modes d’organisation du travail, ses dérives sont renforcées par l’évolution des mentalités dans la société moderne, et le changement que cela implique au niveau des personnes.

Il n’et pas possible de comprendre le harcèlement moral sans prendre en compte la perspective éthique, ou morale, de cette agression. Car ce qui domine du côté des victimes, c’est le sentiment d’avoir été injustement maltraitées, humiliées, méprisées.

Une thérapie à base d’hypnose profonde permet de comprendre, et désactiver, les traumas du passé.

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Quand une personne se plaint d’être victime de harcèlement moral, elle se base sur un ressenti qui peut ne pas correspondre avec ce que pense son entourage.

Encore une difficulté pour elle !

De quoi parle-t-on ?

Pourrait-on parler d’agissements répétés ayant pour but de tourmenter, d’épuiser ou de frustrer une personne, ou bien encore de la provoquer, de l’effrayer, l’intimider ou l’embarrasser ?

Ou un enchaînement, sur une longue période, de propos et d’agissements hostiles, exprimés ou manifestés par une ou plusieurs personnes envers une autre ?

Ou encore, chercher à rabaisser l’autre en utilisant des moyens vindicatifs, cruels, malicieux ou humiliants ?

Le harcèlement se produit-il lorsque plusieurs personnes s’allient pour persécuter tel ou tel collègue par un harcèlement psychologique qui peut prendre les formes suivantes : faire constamment des remarques négatives, ou la critiquer sans arrêt, l’isoler en la laissant sans contact social, et médire ou diffuser de fausses informations sur elle ?

Ou la définition de Marie-France Hirigoyen :

« Le harcèlement moral au travail se définit comme toute conduite abusive (geste, parole, attitude…) qui porte atteinte, par sa répétition ou sa systémisation, à la dignité ou à l’intégrité psychique ou physique d’un salarié, mettant en péril son emploi, ou dégradant le climat du travail. »

Vous avez peut-être deviné que cela peut aussi s’appliquer dans une relation de couple…

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Stress épuisant !

Insomnies encore et encore !

Blocage émotionnel !

Manque de confiance !

Anxiété qui vous mine !

Doutes sur votre futur !

Peurs paralysantes !

Offrez-vous plus de légèreté 🙂

Cet été est bénéfique à un changement puissant…

… pour vous sentir prêt pour la rentrée 🙂

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  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

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1/ Faites, en vrac, votre liste de tâche pour la journée.

2 / Choisissez juste *une* tâche incontournable pour la journée. Marquez-la comme Priorité 1.

Commencez par elle, et soyez concentré jusqu’à l’avoir fini.

Bonus : vous prendrez un élan pour débuter ensuite les tâches secondaires.

Alors, quand commencerez-vous ?

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1/ Est-ce que tout le monde peut être hypnotisé (en « état modifié de conscience » / « transe hypnotique ») ?

Oui ! Certaines personnes sont plus réceptives que d’autres, mais étant un phénomène naturel que vous pratiquez quotidiennement (rêveries, automatismes etc), tout le monde peut être sous Hypnose. C’est juste une question de temps et de lâcher prise en toute confiance.

(L’hypnose de spectacle est à différencier de l’Hypnose Ericksonienne, seul 10% de la population est réceptif à celle-ci.)

2/ L’hypnothérapeute prend-elle le contrôle de mon esprit ?

Absolument pas ! Vous n’êtes ni endormi ni sous « l’emprise » du psy. L’état d’hypnose peut être même considéré comme un état d’hyper-conscience. Vous ne ferez rien que vous n’ayez envie de faire.

3/ Vais-je me souvenir de tout ?

Il est possible que certaines parties du travail effectué restent au niveau inconscient pour ne pas que le conscient interfère dans la mise en place des changements. L’inconscient n’est qu’une partie de vous, c’est donc en total respect et accord avec vous même.

4/ Combien de séances sont nécessaires pour atteindre mon objectif ?

Tout dépend de la problématique et de votre sensibilité au changement. On ne peut définir à l’avance le nombre de séances, mais gardez simplement à l’esprit que l’hypnose ericksonienne et/ou profonde fait partie des thérapies brèves (grand maximum 10 séances).

Ce sont les questions que l’on me pose le plus souvent.

Si certaines réponses ont besoin d’être approfondies ou si vous avez d’autres questions,

contactez moi par e-mail ou téléphone, je vous répondrai avec plaisir !

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À l’écran il a incarné un des archétypes du mâle alpha : James Bond.

Une fois les lumières des plateaux éteintes, Roger Moore retrouvait une histoire personnelle complexe, faite de violences conjugales, physiques et verbales, dont il a été victime de la part de ses deux première femmes.

La patineuse Steyn Doorn le griffait au visage et au corps, jusqu’au sang, et le lardait d’inquiétantes cicatrices. Un jour, c’est une théière qu’elle lui a lancé au visage.

Sa deuxième épouse, Dorothy Squires, le provoquait et le dénigrait sans cesse. Elle, c’est avec sa guitare qu’elle l’a frappé.

Dans l’histoire que vous allez entendre, Magda fera elle aussi du mal à Benjamin. Mais il est amoureux, et se laisse enfermer dans leur histoire. Au fil du temps, la fille qu’il aime dresse méthodiquement les barreaux d’une emprise qui feront de leur relation une prison.

Pour écouter ce podcast, cliquez ici !

Pervers narcissique :

C’est une personne qui a une image dévalorisante d’elle-même, et qui se valorise en rabaissant les autres. Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes par la perversion narcissique.

Cette personne se donne l’apparence d’un être supérieur aux autres, et ressent un besoin exacerbé de se faire admirer.

Elle manipule les proches de son entourage et ne ressent aucune culpabilité lorsqu’elle blesse les autres.

Le pervers narcissique peut être un conjoint(e), un(e) ami(e), un(e) collègue ou même uquelqu’une de sa famille, avec qui l’on entretient un lien étroit.

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Un manipulateur en couple, comment ça se passe ?

Toutes celles qui ont vécu une histoire avec un(e) pervers narcissique ou un(e) manipulateur/trice le savent : c’est une relation très difficile à supporter au quotidien.

Si au début tout est beau et surtout très intense, cela se dégrade très vite.

Entre les conflits perpétuels, la culpabilisation, les attaques sournoises et son besoin de tout contrôler, la situation devient bien vite incontrôlable. Bon nombre de fois on a pensé à rompre. Mais son emprise est si forte qu’on n’y parvient pas.

En effet, les périodes difficiles alternent avec des moments particulièrement agréables, où le manipulateur/trice se plie en quatre pour s’assurer qu’on ne le(a) quitte pas.

Et ensuite, ça recommence…

Il/elle vous met la pression, vous fait vous sentir médiocre, remet en question vos qualités.

Il/elle va jusqu’à vous faire douter de l’affection ou de l’estime que les autres ont pour vous, afin de vous isoler de votre entourage.

Le(a) pervers narcissique est-il/elle capable d’aimer ?

Une chose est sûre : dans un couple, le(a) manipulateur/trice a besoin de sa/son partenaire pour se sentir exister. Essayez de partir, et il/elle cherchera à vous retenir.

Par tous les moyens.

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« Le plus dur est derrière nous… »

Pas pour tous.

Certes, la pandémie recule et le nombre de morts liées au Covid-19 diminue fortement dans l’Hexagone.

Cependant, pour beaucoup de Français, le déconfinement n’est pas aussi facile à vivre que l’on aurait pu le penser.

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion… un Français sur deux déclare ressentir un de ces états depuis le 11 mai. Un chiffre en augmentation, selon l’étude Covadapt, dévoilée mercredi par Le Parisien-Aujourd’hui en France : ils étaient 40% pendant le confinement.

Le déconfinement n’est donc pas une partie de plaisir.

La levée de l’interdiction de sortir de chez soi le 11 mai dernier a généré pour une grande partie des Français de nouvelles angoisses.

Conséquence directe, plus du quart des Français (27%) connaît une dégradation de la qualité de son sommeil depuis la fin du confinement, un symptôme souvent associé au stress.

Après huit semaines de confinement, sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et de l’autre, n’est pas si évident.

Quand on a crié au loup pendant des semaines, dire qu’il n’y a plus de loup n’est pas forcément rassurant. C’est normal. En mars, il a fallu comprendre le danger, ce qui n’était pas simple car on manquait d’informations scientifiques sur le virus. Aujourd’hui, comprendre que le danger s’éloigne, c’est aussi compliqué.

Peur d’être contaminé, de contaminer les autres, gestes barrières qui paraissent anxiogènes pour certains… la vie post-confinement n’est pas forcément celle que l’on espérait.

Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie, une exigence qui peut sembler lourde après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupé du monde.

S’y adapter prendra plus ou moins de temps selon les personnes, l’essentiel est d’aller à son rythme et de se faire accompagner par un psychopraticien si vos angoisses et vos peurs sont trop fortes ou paraissent insurmontables.

 

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« Il m’arrive de souhaiter la mort parfois, pas celle des autres, pas tout le temps, pas avec n’importe qui…

de souhaiter ma mort, comme une délivrance de tout ce qui me choque, de ce qui me blesse dans la vie, dans la société.

La mort, telle que je la vois, c’est le sommeil »

Citation nous vient de Guy Bedos, mort le jeudi 28 mai à l’âge de 85 ans, et qui était venu, en 2014, se confier dans l’émission A Voix Nue.

Le déconfinement est source de stress pour les Français, c’est prouvé.

Sommeil, l’anxiété, la manière de se projeter dans le futur… Le déconfinement, peut-être plus que le confinement, a des impacts profonds sur les Français.

Pour vous aussi peut-être, le déconfinement ne représente pas la libération tant attendue. Après deux mois de liberté restreinte, la levée du confinement est même source de stress pour une grande partie, comme l’avance hier mercredi 27 mai l’étude réalisée par l’organisme de recherche Human Adaptation Institute.

Dévoilée par Le Parisien, cette étude de l’organisme dirigé par l’explorateur Christian Clot a été lancée le 23 mars auprès de 10.000 personnes, 1500 d’entre elles répondant en moyenne aux différents questionnaires. En partenariat avec l’Institut du cerveau et plusieurs universités, elle étudie la manière dont l’être humain s’adapte à une crise sanitaire de cette ampleur à travers ses capacités d’adaptation, de résilience, ou encore son anxiété.

L’essentiel en trois points :

1/ Sommeil dégradé

Ces résultats montrent en premier lieu que le sommeil de près d’un tiers des participants s’était dégradé pendant le confinement… Et celui-ci s’est empiré à nouveau pour 22% depuis le déconfinement. D’après les résultats détaillés que nous avons pu lire, 77% des personnes affirment même se réveiller plus d’une fois dans la nuit.

“La dégradation de la qualité de sommeil post-confinement est le premier indicateur d’un niveau d’anxiété général latent chez les répondants plus importants que pendant la période de confinement”, est-il ainsi expliqué.

Autre enseignement de cette étude : plus d’un quart des participants (27%) estime que leur anxiété générale est plus importante depuis le 11 mai. Elle est restée identique pour près d’une personne sur deux (47%). Le même nombre de personnes (48%) affirme que la situation de déconfinement est plus stressante que le confinement.

Qu’il s’agisse des effets du manque de sommeil ou du stress, la fatigue se fait ressentir pour beaucoup de Français. Un participant sur deux déclare un sentiment de fatigue, 20% se sentent exténués mentalement ou moralement et la moitié (49%) s’estiment moins réactive intellectuellement parlant.

2/ Impact psychique

Par ailleurs, pour un cinquième d’entre eux (20%), l’impact psychique du déconfinement est multitraumatique: il se manifeste par de la déprime, du stress, de l’angoisse ou l’absence d’émotions. Une personne sur deux ressent l’un de ces effets contre deux sur cinq pendant le confinement.

Beaucoup d’entres vous craignanient fortement le déconfinement pour diverses raisons. Il s’avère que la sortie du confinement est loin d’être le Graal imaginé. En effet, seulement 3,9% des participants de l’étude Covadapt avaient très envie de sortir à l’issue du confinement. 60% en avaient une envie modérée.

Par conséquent, les craintes concernant l’évolution de la crise sanitaire et l’exposition au virus se font ressentir. Plus d’un répondant sur deux (55%) s’estime ainsi exposé ou très exposé lorsqu’ils vont faire des courses. Un tiers (29%) en sortant simplement dans la rue. Et 44% craignent une deuxième vague de coronavir²us dans les semaines à venir.

3/ Difficultés à se projeter

Tout ceci a un impact sur la capacité des Français à se projeter dans le futur. Ainsi, trois quarts (74%) des répondants passent le même temps, ou moins de temps qu’avant, pour imaginer des choses. 80% ne se préparent pas à de nouveaux modes de fonctionnement en vue des situations à venir.

Ces résultats ne sont que préliminaires, les définitifs ne seront connus qu’après la crise, l’étude étant toujours en cours.

Mais ce qui semble certain, c’est que le déconfinement est une réelle source d’angoisse pour toute une partie de la population.

Comme l’explique Christian Clot auprès du Parisien, “pour les personnes fragiles, il y a la peur de la rue. Dans leur maison, elles se sentent protégées du virus dont on ne sait toujours pas trop comment il se transmet. Ce qui perturbe encore plus, c’est que la crise va durer longtemps.

Des gens ont réussi à très bien organiser leur vie, notamment dans le télétravail. Ils n’ont guère envie de rechanger, car ça leur coûte de l’énergie mentale. À ceci s’ajoute, selon lui, la peur du monde d’après : “Ils rêvent d’un monde meilleur, mais ils se doutent bien que ça ne sera pas le cas”.

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La reprise au travail est vite synonyme de journée à rallonges.

Entre la gestion du confinement passé, le travail qui s’entasse de plus en plus, le patron ou le supérieur hiérarchique qui en demande toujours plus, les facteurs ne manquent pas pour faire imploser le salarié.

Un burnout du confinement ?

Les risques de burnout restent bien présents : les salariés déjà très investis dans leur travail ont souvent tendance à en faire encore plus. Et le télétravail qui est souvent imposé !

Les travailleurs démarrent plus tôt leur journée de travail pour finir plus tard.

Mais ils doivent jongler entre les urgences liées à la crise sanitaire et les projets programmés dans le cadre d’une reprise. Ils abolissent sans même s’en apercevoir les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

5 conseils pour éviter de se laisser déborder :

1 / Conserver des repères

Il est indispensable de garder des horaires et des jalons, pour des fonctions aussi basiques que manger, dormir ou s’habiller. Si l’on passe la journée en short et en tong, la rupture avec le dress code habituel est tellement forte qu’on sape aussitôt ses repères. Les petites choses de tous les jours sont très importantes : si on le perd le rythme qui va avec, on risque de se perdre.

Cette forme de continuité se vérifie évidemment dans le travail : pas de réunion à point d’heure, pas de débordement sur le week-end, pas d’appels téléphoniques ou de mails à tout bout de champ…

L’important, quand on fait du télé-travail, est de parvenir à instaurer une routine, quand bien même l’environnement est exceptionnel. On peut réussir à reproduire une certaine forme de normalité.

Même s’il y a des tâches qui changent, même s’il y a des dossiers soudain plus complexes, il est nécessaire de recréer de nouvelles habitudes chez soi permettant de se fixer un cadre de travail. Se focaliser uniquement sur les effets négatifs de cette crise empêche d’apprécier ses bénéfices.

2  / Établir un planning

Le problème avec cette crise, même maintenant en juin, est que le cadre ou le manager se retrouvent soudain privés des filtres habituels. Parmi ces filtres, il y a les interlocuteurs traditionnels – adjoints, experts, syndicats – mais aussi ces points d’étape formels, comme une réunion préparatoire ou un débriefing, qui font avancer un dossier.

Comme ces partenaires et ces rencontres manquent “physiquement” à l’appel, on se retrouve à tout gérer en même temps, avec le risque d’être rapidement envahi.

Le secret pour y faire face ? Surtout, ne pas improviser ses journées : il est utile d’élaborer la veille pour le lendemain un planning prévisionnel.

Je rappelle aussi que le confinement général n’a pas éteint, loin s’en faut, la capacité de travail des coachs et des psys. Une téléconsultation est toujours possible, avec la satisfaction d’avoir pu échanger, sans jugement, avec un thérapeute. Ce n’est pas parce que l’on est confiné que l’on doit se priver de tout soutien, n’est-ce pas ?

Pendant cette période de crise qui n’en finit pas, je m’entretiens régulièrement avec certains de mes clients dont les journées ont tendance à s’allonger. Ce qui doit alerter sur les signes d’épuisement mental ? Un sommeil difficile, une irritabilité accrue, des bouffées d’angoisse, des troubles alimentaires…

3 / Varier les activités

Pourquoi ne pas, au cœur de la journée de travail, s’accorder un peu de lecture, un peu de musique ou une autre activité récréative ? Il est indispensable de rompre l’enchaînement des activités, sinon on rentre dans de longs tunnels.

C’est valable pour l’addition des tâches professionnelles : il faut proscrire en particulier la succession ininterrompue de visio-conférences ou l’examen trois heures durant d’un dossier sans se lever de sa chaise.

Il est aussi indispensable de se créer des bulles de détente qui rythmeront agréablement la journée, à l’instar d’une pause-café ou d’un rendez-vous (à distance) avec ses collègues et placée sous le seul signe de la convivialité.

Le sport, ou à défaut un minimum d’exercice physique, font évidemment partie d’un éventail élargi d’activités. En période de stress, bouger un peu se révèle un bon antidote. Finalement, toutes les choses qui empêchent de rester vissé (devant son ordinateur) se révèlent profitables.

4 / Rester informé, pas surinformé

Le climat n’a jamais été aussi anxiogène : entre crise sanitaire, tourmente économique, fragilités de notre civilisation et perspectives plus qu’incertaines, rien ne manque pour être durablement ébranlé.

Voilà pourquoi on évite d’être perpétuellement connecté aux circuits d’informations. Une fois par jour, le journal de 20 heures par exemple, c’est parfaitement suffisant, et encore on peut faire des pauses. Ou survoler, deux ou trois fois par jour, sa veille informative.

5 / Cultiver la bienveillance

Le lien entre le manager et ses équipes évolue en cette période de reprise générale. En parlant à quelqu’un, on ne peut plus faire abstraction de sa santé, de celle de ses proches et de son environnement personnel.

Alors qu’avant le confinement on abordait presque brutalement un dossier, l’approche est aujourd’hui plus nuancée.

Une forme de respect tend à s’instituer : elle est précieuse parce que chacun prend conscience que le quotidien de son interlocuteur dépasse, et de loin, sa seule fonction professionnelle. Encourager cette bienveillance – même si elle est un peu formelle – contribue à apaiser un peu la tension quotidienne.

La phase de reprise est très intéressante : les entreprises seront-elles capables de conserver ces attitudes qui contribuent au bien-être du salarié, ou le naturel reviendra-t-il au galop avec son lot d’injonctions ?

Pour l’instant, nous nous adaptons à la nouvelle donne et aux difficultés quotidiennes qui peuvent entamer notre bonne humeur.

C’est pourtant indispensable : un peu de méthode Coué, pour se dire que les choses vont finir par s’améliorer, peut agir sur le moral et également aider à traverser cette crise avec plus de sérénité.

Définition du burnout :

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.

Il se caractérise par 3 dimensions :

  • l’épuisement émotionnel: sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,
  • le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

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7. Au besoin, demandez l’aide d’un professionnel

Les personnes les plus touchées par l’anxiété et les troubles connexes peuvent être particulièrement éprouvées par cette période d’épidémie.

Par conséquent, elles peuvent ressentir des symptômes qui interfèrent avec leurs relations sociales, leur capacité de travail, ou leur capacité à prendre soin d’elles et des autres.

Si vous vous sentez concerné, recherchez une aide efficace auprès de votre médecin ou d’un psy, hypnothérapeute, psychopraticien.

C’est prouvé : l’hypnose et la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à traiter efficacement les problèmes d’anxiété.

Bien qu’il est normal que vous vous sentiez impuissant pendant cette période stressante, ces sept articles peuvent vous aider à éviter d’être submergés par l’anxiété,

et à mieux traverser l’épidémie,

en vous rappelant vos priorités personnelles et professionnelles.

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6. Ne surestimez pas la menace

Certes, le virus peut être dangereux, en raison de son taux de mortalité estimé entre 1,4 % et 2,3 %. Tout le monde devrait donc prendre sérieusement toutes les précautions nécessaires pour lutter contre sa propagation.

Mais il faut garder à l’esprit que les humains ont tendance à exagérer le danger associé à des menaces inconnues par rapport à celles qu’ils connaissent déjà, comme la grippe saisonnière ou les accidents de voiture.

La couverture médiatique constante contribue au sentiment de danger, ce qui entraîne une peur accrue et une escalade du danger perçu.

Pour réduire l’anxiété liée à cette actualité, je vous recommande de limiter votre exposition aux informations sur le coronavirus à 30 minutes par jour, maximum.

Et n’oubliez pas que nous sommes plus anxieux lorsque nous sommes confrontés à des situations que nous ne pouvons pas comparer à une situation connue.

L’anxiété que cela provoque, c’est là le cercle vicieux, rend les choses encore plus terrible à vivre.

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5. Prenez – encore plus – soin de vous

En ces temps difficiles, il est important de se rappeler les méthodes éprouvées de prévention et de réduction de l’anxiété.

Dormez suffisamment, faites régulièrement de l’exercice, faites le plein de vitamine D, mangez beaucoup moins de sucre, pratiquez la pleine conscience et la respiration de cohérence cardiaque ou Wim Hof, passez du temps dans la nature, voyez vos proches et utilisez des techniques de relaxation et d’auto-hypnose lorsque vous êtes stressé.

Le fait de privilégier ces comportements pendant la crise que nous traversons peut contribuer grandement à améliorer votre bien-être psychologique et à renforcer encore plus votre système immunitaire.

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4. Ne sous-estimez pas votre capacité de résilience

Beaucoup de gens craignent de ne pas s’en sortir si le virus se manifeste au travail, dans leur famille ou dans leur foyer. Ils s’inquiètent de la façon dont ils feront face à une quarantaine, à la fermeture d’une garderie ou à une perte de salaire.

L’esprit humain est doué quand il s’agit de prédire le pire !

Mais les recherches montrent que les personnes ont tendance à surestimer la gravité des conséquences liées à des événements difficiles.

Dans le même temps, ils sous-estiment leur capacité à faire face et à s’adapter aux situations difficiles.

N’oubliez pas que vous êtes plus résistant que vous ne le pensez. Cela peut vous aider à atténuer votre anxiété.

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