La médiatisation des suicides au travail, et tout récemment du burn-out, pose la question de la souffrance au travail.

Soulignons ce paradoxe dans la relation au travail.

D’un côté les laissés-pour-compte du monde du travail qui grossissent chaque jour les statistiques du chômage ; de l’autre, tous les mécontents qui ont la chance de travailler, ne pensant qu’à s’arrêter le plus tôt possible.

Au point que l’on considère aujourd’hui que l’âge où l’on est le plus heureux est la première décennie de la retraite. L’on est plus heureux à 65 ans qu’à 20, 30 ou 40.

Pourquoi ? Parce que l’on n’a plus à travailler, bien entendu…

Pourtant, la pénibilité du travail a considérablement diminué au cours des dernières décennies. Alors que dans le même temps, la pénibilité psychique a augmenté.

Les causes de cette pénibilité sont très nombreuses : la mondialisation, la charge de travail (sans d’ailleurs bien définir ce que l’on y met derrière), la complexité des organisations qui font perdre le sens, ou encore la pression managériale, enfin la révolution numérique et ses impacts.

Cette dernière entraîne de nombreux changements d’habitudes de tous registre et peut conduire à déshumaniser les relations (l’on préfère communiquer par mail plutôt que de rencontrer ses interlocuteurs), à modifier les frontières entre le vie personnelle et professionnelle (l’hyper-connexion) et a subir des impacts cognitifs et émotionnels très sérieux.

En passant du registre physique au psychique, la souffrance est plus complexe à appréhender, et sa subjectivité amplifie la controverse.

Qu’en pensez-vous ?

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