soutien psychologique


L’hypnothérapie : un traitement puissant à considérer…
S’inscrivant dans le vaste ensemble d’approches psychothérapeutiques, l’hypnothérapie gagne du terrain contre de nombreux troubles ou phobies du quotidien.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)L’état hypnotique dans lequel se plonge le patient au cours d’une séance d’hypnose se situe entre en état de veille et de sommeil, caractérisé principalement par le ralentissement des ondes cérébrales.

En effet, selon les psychopraticiens, pendant l’état d’hypnose, une personne est plus réceptive à des suggestions induisant ainsi le réveil de son subconscient. Tout en permettant une interaction entre la pensée, l’environnement et le corps lui-même.

L’hypnothérapie comprend l’utilisation de l’état hypnotique dans un but thérapeutique pour évacuer un stress excessif, des crises d’angoisses, augmenter la confiance en soi.

Ainsi pendant la première rencontre, l’hypnothérapeute  procède à la collecte des données concernant la personne afin de pouvoir encadrer ses éventuelles interventions.

L’objectif du praticien réside principalement à faire rentrer son patient dans un état de transe hypnotique, dans le but de rechercher des traumatismes qui se seraient produit dans un passé plus ou moins proche. En effet, bon nombre de troubles psychologiques ou psychiques passé sont la source de comportement phobique, voire d’anxiété.

L’intérêt pour cette forme de thérapie se voit de plus en plus croissant en raison de ses bénéfices pour la santé.

Par exemple, l’hypnothérapie se révèle être l’un des traitements alternatifs le plus populaire pour arrêter de fumer.


Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


« … le temps est venu de panser nos blessures.

Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.

Le temps de la construction approche.

Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.

Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.

Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.

Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.

Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.

Nous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.

Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté.

Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.

Que la justice soit présente pour tous !

Que la paix soit là pour tous !

Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous!

Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement!

Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.

Que règne la liberté !

Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.

Dieu bénisse l’Afrique.

Merci. »

 

Nelson MandelaLe 27 avril 1994, un président noir était élu, pour la première fois, à la tête de l’Afrique du Sud; c’était Nelson Mandela.

Il vient de mourir. Il avait 95 ans.

Une occasion de (re)lire le discours d’investiture qu’il prononça, le 10 mai 1994, devant 60.000 personnes, après son élection du 27 avril.

« Majestés, Altesses, invités distingués, camarades et amis,

Aujourd’hui, nous tous, par notre présence ici et par nos célébrations dans d’autres régions de notre pays et du monde, nous conférons gloire et espoir à une liberté tout juste née.

De l’expérience d’un désastre humain inouï qui a duré beaucoup trop longtemps, doit naître une société dont toute l’humanité sera fière.

Nos actions quotidiennes, en tant que simples Sud-Africains, doivent susciter une réalité sud-africaine concrète qui renforcera la foi de l’humanité en la justice, confirmera sa confiance en la noblesse de l’âme humaine et maintiendra tous nos espoirs envers une vie glorieuse pour tous.

Tout ceci, nous le devons tant à nous-mêmes qu’aux peuples du monde qui sont si bien représentés ici, aujourd’hui.

Je n’hésite pas à dire à mes compatriotes que chacun d’entre nous est aussi intimement attaché à la terre de ce beau pays que le sont les célèbres jacarandas* de Pretoria et les mimosas du bushveld**.

Chaque fois que l’un d’entre nous touche le sol de ce pays, nous ressentons un sentiment de renouveau personnel. L’humeur nationale change avec les saisons.

Nous sommes mus par un sentiment de joie et d’euphorie lorsque l’herbe verdit et que les fleurs s’épanouissent.

Cette unité spirituelle et physique que nous partageons tous avec cette patrie commune explique l’intensité de la douleur que nous avons tous portée dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre pays se déchirer dans un conflit terrible, et lorsque nous l’avons vu rejeté, proscrit et isolé par les peuples du monde, précisément parce qu’il était devenu la base universelle de l’idéologie et de la pratique pernicieuse du racisme et de l’oppression raciale.

Nous, le peuple d’Afrique du Sud, nous sentons profondément satisfaits que l’humanité nous ait repris en son sein, et que le privilège rare d’être l’hôte des nations du monde sur notre propre terre nous ait été accordé, à nous qui étions hors-la-loi il n’y a pas si longtemps.

Nous remercions tous nos distingués invités internationaux d’être venus prendre possession avec le peuple de notre pays de ce qui est, après tout, une victoire commune pour la justice, la paix, la dignité humaine.

Nous sommes sûrs que vous continuerez à être à nos côtés lorsque nous aborderons les défis de la construction de la paix, de la prospérité, de la démocratie, et que nous nous attaquerons au sexisme et au racisme.

Nous apprécions infiniment le rôle qu’ont joué les masses de nos concitoyens et leurs dirigeants politiques, démocratiques, religieux, féminins, jeunes, économiques, traditionnels et autres pour parvenir à cette conclusion. Et parmi eux se trouve notamment mon second vice-président, l’honorable Frederik Willem De Klerk.

Nous aimerions également rendre hommage à nos forces de sécurité, tous grades confondus, pour le rôle distingué qu’elles ont joué en protégeant nos premières élections démocratiques et la transition vers la démocratie des forces sanguinaires qui refusent toujours de voir la Lumière.

Le temps est venu de panser nos blessures… »

(la suite demain dimanche… !)

(*) Arbres dont les fleurs mauves sont écloses du printemps à l’automne, les innombrables jaracandas de Pretoria constituent, depuis la fin du XIXe siècle, l’une des particularités de la ville.

(**) Savane sud-africaine.

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Un grand merci 🙂

Kévin Guibers, un coach sportif, met en garde :

« À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

À force de puiser dans les réserves musculaires et graisseuses, la peau se détend, elle s’oxyde, le visage se creuse et on a l’air fatiguée.

Si on ajoute à cela le fait que les « camées » du sport ont tendance à se contenter d’une pomme comme repas

De la bigorexie à l’anorexie, n’y aurait-il qu’un pas  ?

dependance-du-sport-et-bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionWonder Woman

« La bigorexique est une puritaine rigoureuse et combattante, constate Vincent Grégoire. Les disciplines qui la séduisent sont à tendance martiale. Ça tombe bien : la mode est au boot camp, au Mud Day (un parcours du combattant dans la boue), à l’Ashtanga yoga, le plus violent… »

À la recherche d’un corps sec et musclé comme les superhéroïnes de cinéma, on se met dans la peau de Wonder Woman ou de Xena la guerrière.

Et comme on ne peut pas lutter longtemps seule, on va se mesurer aux autres. Le marathon de Paris, La Parisienne…, toutes ces courses sont de plus en plus prisées et les inscriptions débordent.

Priorité absolue

« La bigorexique organise sa vie sociale autour du sport. C’est la priorité absolue et ça prend du temps. En vacances, le choix de l’hôtel dépend de la salle de gym ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les amis doivent courir, les dîners sont rares car il faut être prête le lendemain à 7 heures pour un jogging, au bureau, entre deux rendez-vous, on fait des pompes, l’animal de compagnie est le chien car on doit le sortir régulièrement, observe Vincent Grégoire.

Des sacrifices qui laissent peu de place à un épanouissement amoureux… »

Source: madame.lefigaro.fr

Courir, faire des pompes, soulever des haltères…

Si la tendance est aux exercices très physiques, cela peut tourner à une nouvelle addiction.

Son nom ? La Bigorexie.

De la bigorexie…

Bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLa ou le bigorexique consomme du sport jusqu’à l’indigestion !

Soit plus de dix heures d’activité sportive par semaine.

À la recherche de plus en plus d’endorphines (hormones du plaisir), éternelle insatisfaite courant après des objectifs draconiens, la bigorexique rythme sa vie autour de ses séances de sport.

… à l’anorexie

« La bigorexique a le sentiment que les institutions s’effondrent et qu’elle va devoir se prendre en charge seule, estime Vincent Grégoire, directeur de création à l’agence Nelly Rodi. Son corps devient sa richesse.Il doit être performant et mince. C’est une machine à entretenir et l’unité de mesure devient le jean. »

On fonce dans la perte de poids en quête d’une taille 38, puis 36… puis 34.

« L’idée n’est plus de bien vieillir mais de vieillir jeune », ajoute le tendanceur.

Un leurre ? Kévin Guibers, coach sportif, met en garde : « À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

Ces risques sont l’ensemble des troubles qui risquent de porter atteinte à l’intégrité physique ou mentale des salariés : stress, harcèlement, épuisement professionnel, violences etc.

risques-psychosociaux, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLes principales sources de tension pouvant générer des risques psychosociaux sont nombreuses et variées. Principalement, on y retrouve :

  • des facteurs liés au contenu de la tâche ou du travail à effectuer
  • des facteurs liés à l’organisation du travail
  • des facteurs liés à l’anxiété de performance
  • des facteurs liés au management
  • des facteurs  liés aux relations entre collègues, hiérarchiques ou clients de l’entreprise
  • des facteurs liés à l’environnement professionnel, physique et technique
  • des facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise.

Faites des propositions concrètes de mesures à prendre, pour les éviter :

Ce document établira également une liste de mesures concrètes que l’entreprise prendra pour couvrir ces risques potentiels.

Par exemple :

  • l’élaboration d’un plan de formation de secouristes du travail dans l’entreprise
  • L’adaptation des espaces de travail afin de prendre en compte les risques liés au déplacement d’engins de manutention dans les allées de l’usine
  • L’aménagement des horaires de travail
  • Etc…

Ce plan sera établi en lien avec les différents acteurs de l’entreprise : CHSCT, salariés, médecine du travail, managers et encadrants, syndicats, etc.

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Notez que le burnout ne constitue pas un diagnostic reconnu en santé mentale.

Les personnes qui en souffrent reçoivent généralement un diagnostic de trouble de l’adaptation ou de dépression (majeure).

Burnout, burn out,  f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionComment arrive le burn out ?

Le burnout, ou épuisement professionnel, est un syndrome psychologique qui survient dans un contexte où une personne est exposée à un environnement de travail stressant. Elle fait face à de grandes exigences, avec des ressources insuffisantes pour y répondre.

Si vous allez voir un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute), il vous aidera à aller mieux, et verra avec vous :

  • L’aspect préventif : apprendre à écouter les réactions de son corps pour détecter les signes du stress.
  • L’aspect curatif : apprendre à retrouver ses moyens, prendre du recul et lâcher prise avant la rupture.
  • L’aspect confiance en soi : redécouvrir et développer la confiance en soi pour un travail à long terme.

Près de trente millions de français utilisent Internet.

Pas toujours pour le meilleur : le contenu de nombreux sites s’avère toxique (sites pornographiques, racistes ou sectaires, jeux violents). Et cet outil de tous les possibles possède un potentiel addictif reconnu.

Au point qu’un nouveau mot a fait son apparition dans le langage presque courant : celui de cyberdépendance.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAvec ses descriptions (de certains jeux vidéos mondialement pratiqués tels que World of Warcraft ou Everquest, par exemple) et ses définitions de nombreux termes et sigles du monde du Web tels que MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) ou IRC (Internet Relay Chat), ces univers virtuels dépassent le simple champ de l’addiction.

Devenue un vrai problème de société, la cyberdépendance concerne les jeunes comme les adultes.

Au travers des jeux, des chats (conversations, en anglais), ou du « cybersexe ».

Comment la définir, que cache-t-elle, comment la soigner ?

Autant de questions essentielles, que chaque psychopraticien spécialisé dans les dépendances essaye de répondre professionnellement.

Le regard lucide et déculpabilisant que les thérapeutes portent sur cette « toxicomanie sans drogue » peut aider les prisonniers du net, qui veulent s’en sortir.

Et leur entourage…

L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.

L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.

Pour les femmes qui ont ­besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.

Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !

vie-nouvelle, besoin_d_aide-f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionChez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut ­aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).

« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.

La suggestion hypnotique dédramatise et calme.

Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compli­quent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.

Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.

« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »

Avec l’hypnose, l’accouchement sera plus facile et plus serein.

En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.

Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.

Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.

Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.

Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.

« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.

Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.

Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.

Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.

Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute

Une étude réalisée en France montre que cette pathologie a doublé chez les moins de 55 ans, entre les années 1980 et les années 2010, suivant la tendance au niveau international.

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est aussi  une maladie du grand âge, qui survient en moyenne à 75 ans.

Mais une étude française réalisée à Dijon vient de révéler sa forte progression chez les jeunes adultes. Dans cette région urbaine de 150 000 habitants, la seule en France à disposer d’un registre exploitable permettant de suivre l’évolution du nombre d’AVC, les cas chez les moins de 55 ans ont doublé en un peu moins de trente ans.

Le nombre de personnes de moins de 55 ans faisant un AVC dans la région est ainsi passé de 117 pour la période 1985-1993 à 205 pour la période 2003-2011.

Même si les AVC chez les «jeunes» restent très rares, avec un risque de l’ordre de 0,02 %, la progression est jugée inquiétante par le Dr Yannick Béjot, neurologue au CHU de Dijon, auteur de l’étude parue mi-novembre dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry.

«Au vu d’études internationales sur le même sujet, notamment aux États-Unis, nous nous attendions à une tendance à la hausse, mais pas forcément aussi nette», explique l’expert au Figaro.

signes-avc,stress-management-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-boulimie-dependance-depression-mal-etre-soutien-psyUne étude américaine parue dans la revue Neurology a révélé l’an dernier que les moins de 55 ans représentaient une part croissante des AVC détectés outre-Atlantique, passant de 13 % au début des années 1990 à 18,6 % en 2005.

En France, selon le registre dijonnais, les «jeunes» comptent aujourd’hui pour 11,8 % des AVC, contre 9 % dans les années 1980. Paradoxalement, les AVC de la personne âgée surviennent, eux, de plus en plus tard.

L’enjeu est de taille, car l’AVC est la première cause de handicap acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence derrière la maladie d’Alzheimer.

Quand il touche une personne jeune, le coût pour la société est doublé, puisqu’à la prise en charge médicale s’ajoute la privation d’un travailleur actif.

Causes: Tabac, obésité et cannabis

En France, le premier fautif expliquant la progression de l’AVC avant 55 ans serait le tabagisme. «Il n’a pas baissé chez les hommes jeunes, et a même augmenté chez les femmes», constate le Dr Béjot. Fumer accélère le durcissement des artères par des dépôts adipeux et favorise le développement de caillots de sang qui peuvent boucher la circulation sanguine. La cigarette multiplie ainsi par 2 à 4 le risque d’AVC. Fumer est particulièrement déconseillé aux femmes sous contraception orale.

D’autres tendances lourdes de nos sociétés modernes sont également pointées du doigt.

L’augmentation de l’obésité et du diabète, mais aussi, dans une moindre mesure, la consommation de cannabis. «C’est l’un des enseignements de l’étude américaine publiée l’an dernier sur le sujet, souligne le Dr Béjot. Le cannabis crée des spasmes dans les artères. Même si nous ne pouvons pas en chiffrer l’impact en France, car nous ne disposons pas des données nécessaires, ce genre de profil n’est effectivement pas rare dans nos services.»

Les auteurs de l’étude ­appellent en conclusion à ­renforcer la prévention.

D’abord en apprenant aux jeunes à détecter les symptômes de l’AVC, car une prise en charge extrêmement rapide est déterminante pour le suivi et le rétablissement du patient.

Par ailleurs, il faut rappeler qu’une bonne qualité de vie (alimentation saine, activité sportive régulière, pas de cigarettes) est le meilleur moyen de se protéger.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry

 

 

 

Les jeunes sont nettement plus stressés, déprimés et en manque de sommeil que les seniors, selon un sondage publié jeudi 28 novembre, qui évalue à seulement un quart la part des Français « vraiment en bonne santé ».

D’après ce « baromètre de la santé des Français » réalisé pour le groupe d’assurance Axa par TNS Sofres auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes, 9 Français sur 10 se déclarent « en bonne santé ».

Stress-Management, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyMais si l’on considère les données recueillies via Internet au sujet des personnes sondées, il n’apparaît que seulement 24 % sont « vraiment en bonne santé », avec des résultats positifs dans cinq critères retenus : présence ou non d’une maladie grave ou chronique, dépression, surpoids ou obésité, qualité de sommeil et stress.

Les plus jeunes seraient les plus « stressés » : 53 % des moins de 25 ans et 52 % des 25 à 34 ans déclarent « subir un stress élevé ». A l’inverse, les plus de 65 ans ne sont que 24 % à se dire stressés.

La dépression – évaluée d’après une échelle internationale sur une série de questions – toucherait plus particulièrement les 25-34 ans avec 31 % d’entre eux touchés, 28 % pour les moins de 25 ans, alors que les 65 ans et plus ne seraient que 13 % à en souffrir.

Enfin, pour le sommeil, les plus mauvais dormeurs semblent là aussi se situer parmi les 25 à 34 ans avec une proportion de 41 % à avoir une mauvaise qualité de sommeil contre 17 % seulement pour les plus de 65 ans.

D’après les données fournies par les personnes sondées, 20 % des Français sont en surpoids léger, 12 % en surpoids important et 16 % sont obèses, tandis que 37 % ont une consommation d’alcool jugée « à risque » et 13 % sont dépendants à l’alcool.

Sources: Axa par TNS Sofres, lemonde.fr

 

Qu’est-ce que la faible estime de soi ?

Comment se développe-t-elle ?

Qu’est-ce qui la maintient ? Comment vérifier vos prévisions anxieuses ?

Comment combattre l’auto-critique ? Comment s’accepter ? Que faire pour changer les règles ?

Voici un guide indispensable pour s’aider soi-même, à l’aide des techniques comportementales et cognitives.

Véritable guide d’accompagnement, ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi«  vous aidera à comprendre d’où vient la faible estime de vous et ce qui l’a maintenue dans votre vie. Il vous permettra de sortir du cercle vicieux de l’image négative que vous avez de vous-même, en vous apprenant l’art de l’acceptation de soi et des manières d’orienter votre vie dans le sens que vous souhaitez.

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, estime de soiOui, la faible estime de soi n’est pas une fatalité.

Elle est la conséquence d’expériences particulières (d’ailleurs pas forcément celles que vous croyez), et non d’un défaut à l’intérieur de  soi.

Mais à partir du moment où l’on comprend d’où elle vient et à quel point elle s’impose comme un obstacle dans votre vie, alors les choses peuvent commencer à changer.

De très nombreuses personnes souffrent d’une faible estime de soi, ce qui est à l’origine de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.

Vous, peut-être ?

Cet ouvrage original s’appuie donc sur l’étude de cas pour développer une démarche progressive inspirée des thérapies comportementales et cognitives : auto-évaluation, programme en plusieurs étapes, renforcement, consolidation jour après jour etc.

Le lecteur est invité très rapidement à constater l’impact positif d’une revalorisation de l’estime de soi sur tous les plans : social, émotionnel, affectif…

Des exemples variés, des questionnaires, des exercices, des synthèses, des figures pour mieux comprendre illustrent cet ouvrage à la lecture très facile, best seller depuis 1999, qui n’avait pas fait encore l’objet d’une traduction.

Pour résumer :

  1. – Apprenez à connaître vos mécanismes psychologiques et neurobiologiques
  2. – Jouez un rôle actif dans la résolution de votre problème
  3. – Changez votre façon de penser et d’agir au quotidien.

Qui est l’auteur ?

Melanie Fennell est docteur en psychologie et psychologue clinicienne. Elle fait partie des pionniers de la thérapie cognitive de la dépréssion au Royaume-Uni. Elle travaille avec Mark Williams dans le département de psychiatrie de l’Université d’Oxford.

Vous aussi, tirez profit de ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« , de Melanie Fennell, aux éditions Dunod.

Vendredi dernier, la ministre de la Famille a créé la surprise et l’émotion en avouant à la France entière et à son gouvernement qu’elle se battait contre un cancer depuis plusieurs mois.

Alors que cette maladie aux multiples facettes concernera 1 homme sur 2 et une femme sur 3 au cours de sa vie en France, il n’en reste pas moins tabou.

Et Dominique Bertinotti n’est pas la première personnalité politique à avoir préféré cacher son état.

Alors qu’elle faisait front derrière Christiane Taubira lors du fameux débat sur la loi pour le mariage pour tous qui dura 162h, Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, souffrait d’un cancer du sein. Et ça, personne ne le savait. Ni sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, ni le Premier ministre. Seul le Président de la République avait été informé en mars, alors qu’elle venait de subir sa première séance de chimiothérapie.

Pendant 10 mois, elle a suivi, dans le plus grand secret, son traitement, mais n’a jamais cessé de travailler.

« Je n’avais rien, aucun signe. Et puis à un moment, sans transition, vous devenez un malade. Vous entrez bien portante, vous ressortez dans un autre monde. Ça vous tombe dessus et ça ne s’arrête plus, les examens, l’IRM, les sueurs froides, les résultats qui font peur. Vous prenez tout sur la tête, » confie-t-elle dans un entretien exclusif au Monde.

« Serais-je restée silencieuse si je n’avais pas été une femme politique ? Je ne sais pas. Personne ne peut dire comment on va entrer dans la maladie. Instinctivement, je ne voulais pas mettre le cancer au centre. Je voulais bien être une ministre malade, pas une malade ministre. C’est un tel ébranlement de vous-même… Je ne me sentais pas assez forte pour gérer en plus le regard des autres. »

courage de Dominique BertinottiD’où la peur, dès sa première intervention après les traitements qui ont causé la chute de ses cheveux. « On vous a répété que la perruque était très bien faite mais vous êtes sûre qu’elle va tomber », se souvient-elle.

Finalement, malgré quelques inquiétudes de la part des politiques les plus proches, personne ne se sera douter de son état, jusqu’à aujourd’hui.

Désormais déclarée guérie, elle prend la parole, non pas pour enlever un poids sur sa conscience ou être transparente, mais « pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène, dit-elle. Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. »

La maladie ne rend pas incapable, Dominique Bertinotti l’a bien prouvé, avec force et courage. Et elle n’est pas la seule.

Mitterrand, Pompidou… Ceux qui ont aussi préféré se taire…

Avouer une maladie, en politique, n’est visiblement pas chose facile.

Si on se souvient du retour, sous un tonnerre d’applaudissements unanimes, du député PS Patrick Roy, alors atteint d’un cancer du pancréas, ou bien même de Jean-Luc Romero, conseiller régional PS d’Ile-de-France, qui avait révélé sa séropositivité en 2002, d’autres membres du gouvernement avaient préféré se taire, jusqu’au bout.

Ce fut notamment le cas de François Mitterrand, qui parvint à cacher son cancer de la prostate pendant 11 ans, ​à grand renfort de subterfuges. Il demandait notamment à son médecin de falsifier ses bulletins de santé rendus publics.

Et cette pratique de transparence avait elle-même été instaurée après le silence du Président Georges Pompidou, atteint de 1969 à 1974 de la maladie de Waldenström, une forme rare de leucémie, qui lui fut fatale deux ans avant la fin de son mandat. Prétextant des grippes et des rechutes, il cache son état jusqu’au bout. Il faudra attendre les confessions de sa veuve, en 1982 afin de nommer sa maladie.

Est-ce par simple pudeur qu’ils ont préféré garder pour eux leur état de santé ?

Ou est-ce, comme Dominique Bertinotti, le regard des autres, de toute la France dans leur cas, qui a motivé leur décision ?

Pourquoi, en France, ce type de « coming out » est-il si peu fréquent ?

« Le seul fait que tout le monde s’en émeuve prouve que le tabou est encore là, explique la sociologue Marie Menoret dans Le Parisien. Les lignes bougent très lentement. Avant, le dire ou pas était l’affaire du médecin. Maintenant, c’est l’affaire du malade… Mais il est encore très seul face à une société qui a la trouille. Même si une personne sur deux guérit du cancer, les gens entendent une personne sur deux en meurt. »

Sources: leparisien.fr, aufeminin.com/news-societe

Non, refuser un verre n’est pas ringard !

C’est en substance le message délivré par l’INPES dans le cadre d’une nouvelle campagne de sensibilisation lancée récemment.

L’occasion de rappeler que si la consommation continue de diminuer en France, le nombre d’ivresses déclarées et d’hospitalisations dues à l’alcool est en hausse.

Sans compter les… 49 000 décès annuels liés à cette consommation.

ivresseUn nombre 13 fois plus élevé que celui de la mortalité sur la voie publique !

S’appuyant sur les derniers résultats du Baromètre Santé INPES, la nouvelle campagne cible prioritairement les 30-50 ans. L’objectif n’est « plus simplement d’alerter ou d’informer mais de donner à chacun l’envie et les clés de pouvoir réagir (…) Il s’agit de valoriser un comportement responsable, celui de ceux qui refusent le verre de trop. » C’est pourquoi, à l’aube des fêtes de fin d’année, ses responsables insistent : « Dire non à l’alcool devient simple, possible et naturel, sans pour autant passer pour un rabat-joie. »

Les Français comptent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au monde. Passé 30 ans, la consommation quotidienne va en augmentant. Elle concerne 6% des 35-44 ans, 10% des 45-54 ans pour atteindre 35% chez les 75-85 ans.

Par ailleurs,  « on observe depuis 2000, un rapprochement des comportements d’alcoolisation entre la femme et l’homme », indique l’INPES. « C’est d’autant plus marqué dans les catégories sociales les plus favorisées ».

Et chez les jeunes ? Si le collège ne paraît pas être une période spécifique pour découvrir l’alcool, elle est celle où l’abus augmente fortement. Ainsi, toutes classes confondues, environ un collégien sur six affirme  avoir déjà vécu une ivresse.

En 2010, selon les données de vente, il a été consommé en moyenne 12 litres de boissons alcoolisées par habitant. Un chiffre divisé par deux depuis les années 1960. Une bonne nouvelle toute relative…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site Alcool info service. Vous pouvez aussi  joindre ce service au 0 980 980 930 (appel non surtaxé), tous les jours de 8h à 2h.

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Voici 5 caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  1. Ils ont souvent le regard fuyant
  2. Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  3. Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  4. Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  5. Ils ne laissent pas paraître leurs émotions.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La ministre en charge de la Famille raconte comment elle a fait face à la maladie tout en assumant ses fonctions ces derniers mois.

Dominique Bertinotti, la ministre déléguée en charge de la Famille, s’est confiée au « Monde » vendredi 22 novembre.

Depuis neuf mois, dans le plus grand secret, elle se fait soigner pour un cancer. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie…

Elle raconte la difficulté de combattre la maladie tout en assurant ses fonctions au plus haut niveau de l’Etat. « Comme ministre, ma seule question était de savoir si j’avais la capacité de remplir ma mission. C’est fait », dit celle qui a été en première ligne sur le vote du mariage pour tous derrière Christiane Taubira, la ministre de la Justice.

Dominique_BertinottiLa ministre a choisi le secret, informant uniquement François Hollande. « J’ai un cancer. Je suis entrée dans une phase de traitement. Je souhaite que cela reste strictement entre nous », a-t-elle simplement dit au président de la République en mars après sa première séance de chimio. Sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, n’était pas au courant, pas plus que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « Tu choisis le silence et je le respecterai », lui avait répondu François Hollande.

« Faire évoluer le regard de la société »

Cacher sa maladie a dès lors été l’une de ses premières préoccupations.

Dominique Bertinotti détaille dans « Le Monde » l’angoisse de la perte de cheveux et cette question qui lui importait le plus et qu’elle n’a pas osé poser au médecin : « Est-ce que, en tant que personne publique, je vais pouvoir tenir le silence ? Est-ce que ça ne va pas se voir ??? ». Les commentaires de ses collègues sur sa mine blafarde et « ces lendemains de chimio où monter trois marches, c’est l’Everest. »

Pourquoi alors parler aujourd’hui, alors qu’elle vient d’effectuer cette semaine une dernière séance de radiothérapie à la suite de son opération ?

« Pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène », répond-elle. « Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu’on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. »

Les femmes sont trois fois plus souvent victimes de violences sexuelles que les hommes.

Elles représentent plus de la moitié des personnes atteintes par toute autre attaque physique, selon une étude de l’Insee publiée vendredi 22 novembre.

Pendant une période de deux ans en 2010-2011, 2,2 millions de personnes âgées de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou sexuelles, révèle l’enquête Cadre de vie et sécurité 2012 de l’Insee. Plus de la moitié (1,22 million, soit 55 %) étaient des femmes. Elles représentaient les trois quarts (287 000) des personnes ayant subi des viols, tentatives de viol ou attouchements sexuels, d’après l’étude.

Violence-physique-F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAu cours de la période 2006- 011, les trois quarts des femmes ont connu leur agresseur, alors que pour un homme sur deux l’auteur des violences est un inconnu, expose l’institut. Ainsi, l’auteur des violences sexuelles subies par les femmes peut être le conjoint ou ex-conjoint (35 %), une personne connue, comme un collègue de travail ou un ami (21 %), une personne connue de vue (16 %) ou encore un membre de la famille (11 %).

Durant la même période, le lien entre type de famille et violences est très marqué puisque les femmes à la tête de familles monoparentales sont plus exposées aux violences physiques et sexuelles que les autres. « La monoparentalité comme le fait de subir des violences vont parfois de pair avec des conditions de vie difficiles et génératrices de violence », peut-on lire dans le document d’analyse des données.

Le lieu de résidence est également déterminant, puisque 8,6 % des femmes vivant en zone urbaine sensible ont connu des violences physiques ou sexuelles, contre 5,7 % pour les autres, toujours entre 2006 et 2011.

On remarque par ailleurs que 8,2 % des femmes les plus modestes subissent des violences, contre 4,1 % pour la frange la plus aisée de la population.

 

Sources: INSEE, lemonde.fr

 

Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.

Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :

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  1. il culpabilise les autres
  2. il reporte sa responsabilité
  3. il ne communique pas clairement
  4. il répond de façon floue
  5. il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations
  6.  il invoque la raison pour modéliser ses demandes
  7. il vous fait croire que vous devez être parfaits
  8. il met en doute vos qualités, vos compétences, votre personnalité
  9. il fait passer ses demandes par des intermédiaires
  10.  il sème la zizanie ou crée la suspicion
  11.  il se place en victime
  12.  il ignore les demandes
  13.  il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses propres besoins
  14.  il menace de façon déguisée ou utilise le chantage ouvert
  15.  il change de sujet au cours d’une conversation
  16. il évite les entretiens, les réunions ou s’en échappe
  17. il mise sur l’ignorance pour faire croire à sa supériorité
  18. il ment
  19. il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète
  20. il est égocentrique
  21. il se montre jaloux
  22. il ne supporte pas la critique ni les évidences
  23. il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
  24. il fait ses demandes au dernier moment
  25. il fait le contraire de ce qu’il dit
  26. il utilise la flatterie
  27. il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté
  28. il atteint ses propres buts aux dépens des autres
  29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre plein gré
  30. il est constamment l’objet de discussions entre les gens qui le fréquentent.

Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.

Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.

C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.

Comment devient-on une personne manipulatrice ?

Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance,   que la personne utilise comme un moyen de survie.

Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.

Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.

Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  • Ils ont souvent le regard fuyant
  • Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  • Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  • Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  • Ils ne laissent pas souvent paraître leurs émotions.

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