soutien psychologique


Bonne question, en cette période du « tout psy » !

Meilleure encore, lorsque c’est un psy qui la pose lui-même, n’est-ce pas ?

Et pas de n’importe quelle orientation : de celle qui gagne du terrain, qui envahit les écrans de télé et les rayons de librairie – la thérapie cognitivo-comportementale – et qui pourrait profiter de cet engouement pour oublier d’être critique…

Oui, l’individu moderne souffre de son ego, et il existe différentes psychothérapies et leur efficacité est prouvée.

Mais attention : il ne faut pas se contempler longtemps dans le miroir de la psychothérapie. Psychothérapie, oui, mais pas trop longue, et pour y réapprendre à agir, à créer.

Sharon Stone a fait un AVC en 2001.

Elle en a gardé des séquelles pendant quelques années (pertes de mémoire, engourdissements de la jambe gauche).

Dans le magazine AARP, elle se confiait en 2012 sur cet épisode douloureux : « un côté de mon visage tombait, je me suis demandée qui voudrait de moi après ça, je pensais que je ne serai plus jamais jolie. »

 

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Dans les bouchons, la file d’à côté ne va pas plus vite en moyenne mais votre cerveau le croit.

De très nombreux scientifiques ont balayé les prétentions des conducteurs à «battre le trafic» en zigzaguant mieux que tout le monde. Mécanique des fluides, physiques des particules, recherche opérationnelle… des centaines de cerveaux de toutes disciplines se sont ligués pour démontrer que non, il n’y a pas de file miracle, sauf à maîtriser des milliers de paramètres (et avoir une veine de dingue).

Mais tout le monde se croit plus fort, à cause d’un biais de perception mis en évidence par Donald Redelmeier et Robert Tibshirani, dans un article publié dans Nature en 1999.

Les deux chercheurs ont soumis un film à 120 cobayes, montrant un embouteillage depuis la fenêtre d’une voiture.

Même si la file voisine roulait en réalité un peu moins vite, 70% des testés ont pesté contre la malédiction qui les frappait, et 65% auraient aimé changer de file.

La raison ?

Ce fichu biais de perception, donc.

Quand une voiture vous double, vous la voyez longtemps. Quand vous doublez une voiture, en revanche, vous ne la voyez plus.

Dépasser, c’est intense et bref. Etre dépassé, long et douloureux.

Autre biais : Redelmeir et Tibshirani ont constaté que les conducteurs étaient bien plus attentifs à l’autre file quand ils étaient à l’arrêt (et donc doublés) qu’en mouvement (et donc en train de doubler).

Conclusion : «Lorsque les routes sont embouteillées, le meilleur moyen d’arriver cinq minutes plus tôt est de partir cinq minutes plus tôt»…

 

Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.

En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.

« J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.

J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas. »

 

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L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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David Beckham est asthmatique depuis l’enfance !

Le joueur de football anglais souffre d’asthme depuis l’enfance, ce qui n’a évidemment eu aucune conséquence sur ses performances sportives.

Comme lui, de nombreux sportifs souffrent de cette pathologie respiratoire. Un espoir pour les asthmatiques !

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Mais les grands hommes

ne naissent pas dans la grandeur :

ils grandissent.”

 

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Mario Puzo – Le Parrain

«La marche implique un état d’esprit,
une humilité heureuse devant le monde,
une indifférence à la technique et aux moyens modernes de déplacement
ou, du moins, un sens de la relativité des choses…»

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David Lebreton – Eloge de la marche

« Généralement, les autres m’aiment bien », « je suis performant dans mon travail », « même si la vie devient difficile, je trouverai les moyens de l’affronter »…

Ce genre de conviction manifeste une bonne estime de soi. Elle procure à l’individu bien-être et capacités d’action.

Longtemps en Occident, l’humilité a été un idéal.

Emmanuel Kant pouvait ainsi écrire : « L’amour de soi, sans être toujours coupable, est la source de tout mal. »

Puis l’individu est devenu la valeur primordiale de nos sociétés, et avec lui son ego.

Si Blaise Pascal pouvait écrire « Le moi est haïssable », quelques siècles plus tard, la formule était ironiquement complétée par Paul Valéry : « Mais il s’agit de celui des autres ».

L’estime de soi est aujourd’hui devenue une aspiration légitime aux yeux de tous, considérée comme une nécessité pour survivre dans une société de plus en plus compétitive.

La question de l’estime de soi s’est même posée à certains responsables politiques. Ainsi, l’Etat de Californie avait décrété qu’il s’agissait d’une priorité éducative et sociale de premier ordre (California Task Force to promote self-esteem and social responsability, 1990) soulignant que « le manque d’estime de soi joue un rôle central dans les difficultés individuelles et sociales qui affectent notre Etat et notre nation ».

Plus modestement, comment vivez-vous l’estime de soi au quotidien ?

 

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Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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Les vacances, c’est fait pour se ressourcer.

Mais pour cela, il faut « vraiment » décrocher du travail ! Sans cela, les vacances n’auront aucun effet bénéfique.

Voici quelques clés, opérationnelles, organisationnelles et relationnelles, pour apprendre à lâcher prise sereinement, sans culpabiliser.

« L’existence des individus qui travaillent est régie par trois pétales : la vie professionnelle, la vie sociale et la vie personnelle, détaille Alix de Saint-Denis, coach et conseil en management chez CSP Formation. Tout l’enjeu est de trouver un équilibre entre ces trois pôles, chacun devant être équitablement rempli. Mais, pour ce faire, il faut apprendre à lâcher prise et à se déconnecter du pétale professionnel. »

Les vacances doivent faire l’objet d’une réunion d’équipe afin de déterminer clairement les tâches, les projets et dossiers en cours et les liens, clients ou prestataires.

Ensuite, il faut établir une « marche à suivre » durant l’absence de l’employé afin d’organiser le suivi de manière efficace. Ce partage d’informations, en amont, a pour objectif de libérer l’esprit du collaborateur qui s’absente.

Le management a donc un rôle essentiel à jouer afin de sensibiliser toutes les populations de l’entreprise au bien-fondé du ressourcement que sont les vacances. « La prévention des burn-out a dépassé le stade des vœux pieux et des bonnes intentions : la prise de conscience est bien réelle. Reste à généraliser la mise en place de bonnes pratiques », souligne Alix de Saint-Denis.

Et afin de mettre tout ceci en pratique, il faut :

1. Différencier les outils de la vie personnelle de ceux de la vie professionnelle. Par exemple, il vous faut avoir deux smartphones : le privé et le professionnel.
2. Se fixer des règles et s’y tenir. Si vous décidez de ne pas consulter vos mails professionnels pendant les vacances, un rapide coup d’œil au cas où, est de trop !
3. Prévenir votre équipe et demander à ce que l’envoi de mail soit évité pendant les congés. Vous coupez court ainsi à la tentation de regarder votre boîte mail puisqu’aucun mail n’y atterrira pendant votre congé.
4. S’adonner à diverses activités dès le début de vos vacances, afin de vous libérer l’esprit des contingences professionnelles.

Votre repos est à ce prix, et finalement… ce n’est pas si cher payé, n’est-ce pas ?

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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Près de 600.000 joueurs en France, soit 1,3% de la population majeure, présentent un profil « problématique ».

Ces résultats résultent de la première enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France, réalisée en 2010 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

200.000 joueurs excessifs en France :

Il ressort donc de cette étude que « 0,9% des individus (400.000 personnes) présentent un risque modéré » (joueur qui pourrait se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu) et que « 0,4 % (200.000 personnes) sont des joueurs excessifs » (joueur en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu).

Au total, 1,3% de la population française de plus de 18 ans sont des joueurs dits problématiques.

8% des joueurs actifs jouent au poker :

Avec seulement 8% des joueurs actifs (ayant joué au moins 52 fois ou ayant misé au moins 500€ au cours des 12 derniers mois) le pratiquant, le poker est loin d’être le jeu d’argent le plus populaire en France.

Les jeux de tirage et de grattage, pratiqués respectivement par 75% et 62,2% des joueurs actifs, sont indéboulonnables. Le PMU arrive lui en troisième position avec 23,2% de parieurs actifs.

 

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Il est inutile de forcer les rythmes de notre existence. 

L’art de vivre consiste à apprendre

comment dédier du temps à chaque chose”

 

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Carlo Petrini (journaliste, sociologue et critique gastronomique italien)

Un joueur, accroc au poker, poursuit l’Etat français en justice et réclame 100.000€ de dommages et intérêts, car la procédure visant à l’interdire de jeux durant l’été 2010 a échoué. Une première juridique dans l’hexagone.

Erreur dans la procédure d’interdiction de jeux :

Le joueur de 37 ans originaire de Reims, dont le nom n’a pas été communiqué, avait fait la démarche en 2010 d’une interdiction volontaire de jeux au près du ministère de l’intérieur. L’accès aux casinos, cercles de jeux, et aux sites de jeux en ligne lui était donc normalement interdit. Problème, Emmanuel Ludot, l’avocat du plaignant, explique lundi à l’AFP que son client a été enregistré sous une mauvaise adresse ce qui ne l’empêchait pas de jouer en ligne.

Le joueur de poker réclame 100.000€ à l’Etat :

Le ministère, qui a depuis reconnu son erreur, due à une confusion purement technique rapporte RTL, a néanmoins refusé de commenter l’affaire, la procédure judiciaire étant actuellement en cours.

Estimant que cette faute a renforcé sa névrose et son addiction, le joueur réclame 100.000€ de dommages et intérêts à l’Etat.

Actuellement, 36.000 personnes sont interdites de jeux dans l’hexagone.

 

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Est-ce que vous vous connaissez ?

« Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ? »

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, « Etre soi dans ses relations« , nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : « Etre soi dans ses relations« , de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

 « Admis au second groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers lors des résultats du 4 juillet sont déçus quand ils découvrent leur nom suivi de cette mention.

Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour sont ravis.

« Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit, précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine. Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre !», rappelle l’enseignante.

« Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit » ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues, à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Voici huit conseils de professeurs pour mettre toutes les chances de votre côté :

  • Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut se rendre dans son centre d’examen (noté sur la convocation) afin d’y récupérer vos notes. Puis quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui eux ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter.  Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… la fête, ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

  • Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ».

L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

  • Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit.

A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit. Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline», ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde.  « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien, car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

  • S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys.

  • Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral, qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode », ajoute M. Tholozan.

  • Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur», rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens…

Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale. « En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail, rappelle Hugo Billard, du lycée de Sain-Cyr-l’Ecole. Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points. »

  • Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Barre.

« On sait, en faisant passer les oraux, qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un 3 ou 4 obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

  • Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et 20 minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent 20 minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

  • Ne pas oublier…

Sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires.

Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! », rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », souligne l’enseignant.

 

Sources: mon expérience de coach pour étudiants, lemonde.fr

 

 

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Environ 250.000 Français(e)s sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme

Cette psychothérapie cognitive et comportementale (TCC) est pratiquée soit par un psychopraticien, soit par une diététicienne formée à cette approche.

Son but : modifier durablement le comportement alimentaire et l’attitude face à la nourriture, par l’apprentissage de nouveaux fonctionnements psychologiques et même physique : certaines boulimiques ne savent même plus se mettre à table, ou tenir un couvert !

Comment ça se passe ?

La thérapie cognitive et comportementale se fait individuellement. Elle intervient à travers 3 types d’action.

Elle informe : expliquer les conséquences sur la santé de la boulimie, parler de la balance énergétique, préciser le rôle des nutriments…

Elle restructure le comportement alimentaire : réintroduire les aliments que la cliente s’interdit, les repas qu’elle ne fait plus, fixer des horaires, une durée, un rythme des bouchées et des déglutitions.

Enfin, elle prend en compte les composantes psychologiques à l’origine de la maladie.

On dévoile les causes, recherchant les pourquoi et autres intentions positives, mettant à jour la création d’une ou des parties dissociés à un certain moment de l’enfance de la cliente. On travaille sur son identité, ses croyances dans le présent, le genre de personne qu’elle est, ce qu’elle s’autorise ou pas, ce qu’elle mérite ou pas, qui est-elle vraiment, etc… Elle apprend à gérer les émotions qu’ellerefuse de voir ou qui la submergent etc…

Combien de temps ?

Dans le cas de la boulimie, vouloir guérir ne suffit pas.

Il faut de la régularité et de la persévérance dans les séances, des buts, de la mise en pratique. On aborde un point par séance, en travaillement activement dans le passé, le présent ou le futur. Selon le profil des clientes, la guérison peut prendre une quarantaine de séance, en moyenne.

Encore ne faut-il pas abandonner en cours de psychothérapie.

Combien ça coûte ?

Les prix varient selon l’expérience et les formations du psychopraticien. Les consultations tournent autour de 50 à 70€, voir plus et certaines mutuelles peuvent même inclure les séances dans leurs forfaits.

A qui s’adresser ?

Votre médecin et votre pharmacien pourront vous indiquer des psychopraticiens qualifiés.

Vous pouvez aussi vous renseigner par le bouche à oreille, internet, les forums, les syndicats professionnels, et ensuite vous faire votre propre opinion.

 

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Les femmes et les pauvres se sentent bien plus souvent discriminées.

Qu’il s’agisse de domaines ayant connu ou non des améliorations depuis 2004, cette seconde enquête VICAN conduit à des conclusions semblables : les inégalités sociales, mais aussi le sexe ont un très fort impact sur la vie deux ans après un cancer.

Ainsi, on retrouve-t-on ces différences en ce qui concerne les discriminations.

En 2012, 8,5 % des patients ont déclaré avoir déjà été l’objet « d’attitudes de rejet ou de discrimination liées directement à leur maladie », soit un niveau comparable à celui observé en 2004.

Chez les femmes, cependant, cette proportion est beaucoup plus élevée, puisque 13 % des femmes indiquent avoir déjà subi des discriminations du fait de leur cancer, contre 3,5 % des hommes.

En outre, « la fréquence des discriminations atteint 25 % parmi les personnes qui déclarent que leur ménage connaît des difficultés financières (contre 4 % parmi celles qui se disent « à l’aise ») ».

Sexualité : les médecins abordent peu le sujet… surtout avec les femmes

Enfin, parmi les autres enseignements marquants de cette très vaste enquête, on retiendra que les questions liées à la sexualité et aux projets parentaux après un cancer demeurent encore trop rarement abordées par les équipes soignantes.

Alors que 53 % des patients indiquent que leur cancer a eu un impact négatif sur leur libido (ici la différence entre hommes et femmes est inversée puisque 40 % des hommes ressentent davantage d’insatisfaction contre 24 % des femmes…), le sujet n’a été abordé en consultation qu’avec 60 % des hommes et 40 % des femmes.

Par ailleurs, cette question n’a été évoquée spontanément par les praticiens qu’avec 18 % des hommes … et 4 % des femmes !

Enfin, l’INCA regrette de ne pas constater de progrès en ce qui concerne les actions mises en œuvre en vue de la préservation de la fertilité.

 

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