souffrance


L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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Si vous vous reconnaissez dans cette photo,

il est temps de consulter !

Il y a urgence.

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« Dans la vie, j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort.

J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… »

Jim Morisson

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Stop !

Ralentissez…

 

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Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.

Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.

«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.

«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.

Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.

Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.

En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)

Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.

Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.

En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.

Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.

Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.

C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France  a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.

Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.

La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.

L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

  1. Ne jamais s’offrir de cadeaux : un  sex-friend n’est pas un ami
  2. Pas de textos, pas d’appels… sauf pour prendre rdv
  3. Pas de discussions, pas d’implication affective
  4. Ne pas dîner en tête à tête
  5. Accepter la concurrence : pas de jalousie, pas de crise
  6. Toujours partir avant le petit-déjeuner
  7. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !

Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?

Non.

Mais cela rassure.

Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.

C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.

Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…

Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.

Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.

Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

Voilà, vous êtes averti(e) !

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Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.

Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !

Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».

Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !

En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.

L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.

Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.

La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…

Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !

La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…

Dans le cas contraire, on se penche sur la question.

L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.

Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.

C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.

La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.

En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.

Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.

L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.

L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.

Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.

Une psychothérapie est nécessaire.

Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.

Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.

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L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

Le point sur un trouble encore méconnu.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

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Selon une étude de la Fondation de France, les Français sont de plus en plus seuls depuis deux ans, notamment la tranche 30-39 ans.

En cause, le travail qui ne semble plus être un gage d’insertion sociale.

«Je ne compte plus pour personne». Un sentiment éprouvé par 4,8 million de Français qui souffrent de la solitude, un chiffre en augmentation de 20% depuis 2010, révèle lundi une enquête de la Fondation de France.

Cet isolement touche aujourd’hui principalement les personnes âgées (la solitude des plus de 75 ans est passée de 16% en 2010 à 21% en 2012 ) mais également davantage les 30-39 ans (9% des trentenaires déclarent vivre seuls alors qu’ils n’étaient que 3% il y a deux ans).

«Beaucoup de ces jeunes ne vivent pas encore en couple et ils n’ont pas d’enfants, ce qui leur permettraient de tisser des liens sociaux. De plus, ils ont souvent une situation professionnelle fragile. Autant de facteurs qui expliquent leur isolement», précise Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Des relations professionnelles limitées…

Parallèlement, l’enquête révèle que le travail ne joue plus son rôle d’insertion dans la société. En cause: la précarité croissante de l’emploi (CDD, intérim) et la dégradation des conditions de travail (horaires décalés, par exemple) qui touchent toutes les tranches d’âge.

Résultat, 27% des Français interrogés, en activité, disent ne pas être en mesure de construire des relations autres que strictement professionnelles avec leurs collègues (contre 20% en 2010).

Les femmes aussi…

Les femmes font elles aussi partie des personnes concernées par la solitude. Celles qui ont des enfants sont cependant préservées tant qu’ils sont encore avec elles. Alors que les hommes créent des liens via l’activité professionnelle, les femmes, elles, font des rencontres plutôt par le biais de l’école ou des activités extra-scolaires auxquelles leurs enfants participent.

Souvent, l’arrivée en situation d’isolement, de solitude, se fait progressivement, suite à une rupture dite « biographique » : un divorce, le décès d’un proche, la perte d’emploi, la maladie…

A l’heure où l’on pense que les réseaux sociaux sont plus forts que jamais, la réalité de la « vraie vie » prouve que rien ne remplace le lien social réel, plutôt que virtuel.

Référence: Fondation de France

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Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique « je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous ».
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : « Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème. »

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Certaines étapes de la vie peuvent être source de grandes angoisses : l’adolescence, où nous cherchons notre place. La vieillesse, où nous craignons de la perdre.

La peur de vivre, la peur de mourir ne cessent de se succéder.

Nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler.

Afin d’accéder à un bonheur si fort qu’il nous aide à vivre vraiment et pleinement notre existence.

Seul(e) ou à deux.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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La Food and Drug Administration (agence du médicament américaine) a approuvé la commercialisation du médicament pertuzumab (Perjeta ©) du groupe pharmaceutique Roche et de sa filiale américaine Genentech pour le traitement du cancer du sein HER2-positif métastatique.

Zoom sur les cancers HER2+

Le cancer du sein est le cancer le plus courant chez la femme. Certaines cellules cancéreuses se caractérisent par des quantités élevées de protéine HER2 (récepteur du facteur de croissance épidermique humain de type 2) à leur surface. Particulièrement agressives, ces tumeurs dite « HER2+ » concernent 15 à 20 % des cancers du sein.

Depuis la fin des années 1990, ces cancers ont pu bénéficier d’un traitement spécifique, l’Herceptin ® qui a révolutionné leur prise en charge et est devenu le traitement de référence en association avec la chimiothérapie. Permettant de gagner des mois de survie pour les formes avancées et d’offrir plus de guérison pour les stades précoces, ce traitement doit parfois faire face à des résistances de la part des tumeurs.

Mais la recherche progresse, le laboratoire Roche déjà à l’origine de l’Herceptin ® vient d’obtenir l’homologation d’un nouveau composé : le pertuzumab (Perjeta ®).

Le pertuzumab approuvé pour les formes avancées HER2+

Le pertuzumab cible également le récepteur HER2 mais sur une région différente par rapport à l’Herceptin ®. Le pertuzumab empêcherait la liaison du récepteur HER2 à d’autres récepteurs HER (EGFR/HER1, HER3 et HER4), un processus qui jouerait un rôle important dans la croissance et la formation de ces tumeurs. En bloquant la transmission de ces signaux cellulaires, ce composé pourrait inhiber la croissance des cellules cancéreuses ou entraîner leur mort. Autre hypothèse : la liaison du pertuzumab au récepteur HER2 pourrait signaler au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

Face à des formes métastatiques de cancer du sein HER2+, les chercheurs ont comparé la combinaison chimiothérapie+Herceptin+pertuzumab par rapport à chimiothérapie+Herceptin+placebo (composé inactif). L’ajout de la nouvelle molécule a permis de retarder la progression du cancer de six mois (survie sans progression passant de 12,4 mois à 18,5 mois – pour ces formes très avancées incurables, l’objectif est de retarder la progression de la maladie). Sur la base de ces données positives, le laboratoire a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché en Europe et aux Etats-Unis.

Le 8 juin, les autorités sanitaires américaines (Food and Drug Administration) ont approuvé ce médicament pour les formes métastatiques de cancer du sein HER2+, n’ayant pas reçu de traitement préalable.

Un autre composé baptisé T-DM1 dont les résultats ont été présentés lors du dernier congrès américain sur le cancer semble également très prometteur pour ces mêmes formes de cancer du sein. Compte-tenu de ces données, il pourrait arriver sur le marché dans les années qui viennent.

Il restera à déterminer lequel de ces composés choisir face à ces formes avancées de cancer et à évaluer demain leur efficacité sur des formes plus précoces de cancer du sein.

Références :

David Bême, Pertuzumab plus Trastuzumab plus Docetaxel for Metastatic Breast Cancer – José Baselga et al – NEJM December 7, 2011 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta (pertuzumab) for people with HER2-positive metastatic breast cancer — Communiqué de Roche – 11 juin 2012 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta for type of late-stage breast cancer  – Communiqué de la FDA – 8 juin 2012 (accessible en ligne)

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

De la répétition des conduites d’échec…

Entre « toujours remettre les pieds dans les mêmes sabots » ou « mais qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour mériter ça ? », les expressions ne manquent pas…

Comment expliquer qu’une personne qui a « tout pour être heureuse ! » ne le soit pas. Ou que telle autre dotée d’un Q.I. supérieur à la moyenne se retrouve en échec scolaire. Ou que telle autre aille d’échec sentimental en rupture douloureuse ou d’abandon en abandon ?

L’être humain est un être d’amour qui a fondamentalement besoin de se sentir aimé, reconnu et respecté.

La reconnaissance que l’enfant reçoit peut être liée au FAIRE, c’est à dire qu’il s’agit d’une reconnaissance conditionnelle.

Elle peut être positive : « c’est bien ! tu as bien travaillé, tu as fait un beau dessin, tu as bien rangé ta chambre », etc. Elle peut aussi être négative car l’enfant ne fait pas que des actes réussis mais également des erreurs voire des bêtises, et il a besoin de repères et aussi d’interdits.

Il est par conséquent normal qu’il reçoive de la reconnaissance conditionnelle négative, qui peut se traduire par : « ce travail est mal fait, il faut le recommencer, ces calculs sont faux, il faut recompter, cette dictée comporte six erreurs à corriger, le bruit que tu fais est insupportable« , etc.

Un enfant calme, peu bruyant, relativement autonome peut s’apercevoir que parfois il peut rester de longues heures sans recevoir d’attention ou de reconnaissance de la part de ses parents ou de ses éducateurs.

Quand l’enfant prend le risque de demander cette reconnaissance : « maman ou papa, tu viens jouer avec moi ? », la réponse peut aussi être : « pas tout de suite, tu vois bien que je suis occupé(e)… »

Il suffit que l’enfant fasse une bêtise, casse un objet, malmène un petit frère ou une sœur pour que immédiatement l’adulte abandonne son activité et donne tout de suite de la reconnaissance conditionnelle négative qui pourra se traduire éventuellement par une fessée.

L’enfant a tôt fait de se rendre compte qu’il est plus rapide et facile d’obtenir de la reconnaissance négative plutôt que de la reconnaissance positive.

Le plus important cependant concerne la reconnaissance inconditionnelle liée à l’être. Elle aussi peut être positive : « je t’aime, tu es adorable… tu es formidable… tu es mignon… », etc.

Malheureusement elle peut aussi être négative : « je ne t’aime plus, tu es vilain(e)…, tu es méchant(e)… tu es insupportable…. ou menteur, ou nul(le) », etc.

Bien souvent nous remarquons qu’il s’agit d’une confusion entre FAIRE et ÊTRE : un mensonge ne fait pas un menteur, une maladresse ne fait pas un maladroit. Ma copie peut être nulle, je ne suis pas nul !

Cette confusion entretient chez celui qui en a été victime un manque de confiance très préjudiciable pour la suite des événements.

Nous voyons là une des conséquences de l’effet Pygmalion.

Pygmalion était un roi légendaire de Chypre, sculpteur. Il avait conçu la statue de la femme idéale à ses yeux et en était tombé amoureux. La déesse de l’Amour, sensible aux vœux de Pygmalion a donné vie à Galathée. Cette dernière est devenue son épouse et la mère de son fils car Pygmalion a cru cette vie possible.

C’est aussi ce que l’on appelle la réalisation automatique des prophéties ou encore le phénomène oedipien. Dans la légende d’Œdipe, la tragédie s’accomplit car à tous les niveaux chaque protagoniste a foi en l’oracle et en voulant éviter le drame, chacun le provoque.

C’est la foi, la croyance, qui provoque le miracle ou le malheur.

C’est ainsi que comme dans (la suite demain !)

Référence: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, Donald Woods Winicott

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

Si nos histoires d’amour finissent mal en général, c’est parce que nous répétons indéfiniment le même scénario, inspiré par notre enfance.

Identifier ce « script » inconscient peut nous aider à changer de rôle. A nous engager enfin dans une aventure différente.

Un scénario de vie est une situation repétitive vers laquelle on se dirige de façon inéluctable. Tout en sachant qu’elle nous mettra en échec dans la vie sentimentale, mais aussi dans la vie professionnelle, la façon de vivre les traumatismes, les conduites impulsives à risque.

Le dénouement est donc prévu et il nous parait évidente notre incapacité à évoluer, n’est-ce pas ? On a pourtant l’impression que c’est toujours le même film qui repasse…

Pourquoi cette fatalité ?

Il s’agit le plus souvent de situations d’échec qui se répètent, sur le plan professonnel et sentimental, ou des conduites à risque : actes impulsifs, tentatives de suicide, actes de violence agie ou subie etc.

La répétition des mêmes échecs et des mêmes conflits témoigne d’un problème profond qui perdure bien souvent depuis l’enfance.

Pour la vie sentimentale :

– les mariages et divorces à répétition
– la recherche incessante et sans cesse déçue de l’amour parfait
– passer des heures à se faire belle dans la salle de bain
– la sexualité à répétition sans satisfaction et sans amour
– le rejet des partenaires qui s’effectue de la même manière et de façon répétitive
– l’incapacité à faire un choix ou à prendre une décision.

Pour la vie professionnelle :

– l’ambition professionnelle qui se heurte aux mêmes conflits
– l’incapacité à rébondir après un échec professionnel
– les conflits répétés avec les collègues sans raison ou sans grande raison objective
– l’incapacité à se dégager d’une situation pénible
– l’incapacité à accepter la réussite sans angoisse ni dévalorisation personnelle
– la peur du contact avec les autres
– l’inhibition de l’action
– l’épuisement la perte de plaisir.

Pour les traumatismes :

– les traumatismes psychologiques répétés
– les traumatismes physiques répétés
– l’incapacité à prendre de la distance par rapport à un traumatisme.

Pour les conduites impulsives à risque :

– la violence et l’agressivité répétées
– les addictions alimentaires, sexuelles, drogue, alcool
– les accidents à répétition.

Pourquoi tant de ratages ?

Crises, séparations, divorces, échecs… Autant de révélateurs d’un mal-être affectif.

Les témoignages de mes patient(e)s montrent bien l’importance de la reproduction des schémas infantiles – répétitions familiales, loyauté ou, au contraire, désobéissance au modèle parental – le poids des normes sociales.

Il plus facile de repérer ainsi ce qui, dans l’amour, tend vers l’impossible et d’identifier la mécanique subtile et diabolique qui vous précipite dans le désamour…

La suite demain et après-demain.

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Applaudissements au Théâtre : Ce Qu’ils Signifient

En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

L’Amour n’est pas toujours facile à trouver.

Pourtant, certaines personnes semblent avoir un don pour entamer de nouvelles relations, et selon un rythme bien établi: rencontre-amour-déception-rupture.

Lorsque cela se reproduit plusieurs fois de suite, il semble logique de se poser des questions… pour en comprendre les raisons.

Ne dit-on pas qu’ « en amour, on n’est jamais trompé que par soi-même » ?

Dans ce domaine plus qu’ailleurs, les femmes sont d’abord victimes d’elles-mêmes, non de l’autre.

Il est donc très important qu’elles identifient la mécanique subtile et préjudiciable qui les précipite dans le désamour, elles pourront ainsi enfin vivre un amour qui dure! La suite demain…

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