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14 décembre 2014
8 décembre 2014
L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.
Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.
Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.
Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.
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7 décembre 2014
La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?
«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.
La peur du chômage aggrave la situation.
«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.
Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».
Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori.» Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».
Source : lefigaro.fr/emploi
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6 décembre 2014
Dimanche soir.
Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.
Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.
Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !
Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.
De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?
Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.
Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.
Vous, peut-être ?
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5 décembre 2014
Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d’épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.
Quelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d’un «burn-out».
Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l’évaluation et la prévention des risques liés à l’activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail.
Une centaine d’entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l’augmentation constante de ces cas d’effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.
Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique.
«Beaucoup de ces salariés sont traités contre l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins.
Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D’après une évaluation de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l’estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d’euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».
Source : lefigaro.fr/emploi, Institut national de recherche et de sécurité (INRS)
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1 décembre 2014
L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.
Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.
Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.
Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.
Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.
Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.
L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.
Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.
J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident toujours avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.
La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.
Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.
NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.
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1 décembre 2014
C‘est la question qui hante douze soldats américains, rentrés d’Irak ou d’Afghanistan, dans ce nouveau documentaire (visible en salles ou en dvd).
Le réalisateur Laurent Bécue-Renard saisit avec acuité les traces indélibiles de la guerre.
Il ne porte aucun jugement sur les causes du conflit et se veut un témoin humaniste. Deux mots l’a guidé : discrétion et respect. Il le dit lui-même, « ce projet demande une telle implication qu’il ne peut se faire sans aimer ceux qu’on filme ».
Il a suivi ces douze vétérans pendant cinq ans…
Un an pendant leur séjour dans un centre de thérapie de groupe, puis quatre ans dans leur famille. Des hommes brisés, incapables de contrôler la peur, la colère et la culpabilité qui les rongent. Douze revenants, ce que les psychopraticiens appellent les syndromes de stress post-traumatique.
Un tiers des soldats en souffriraient !
Caméra et micro s’installent dans le quotidien de ces hommes et livrent, sans voix off ni interview, dans un montage épuré qui va crescendo dans l’intensité émotionnelle, des témoignages rares et puissants : la matière brute de leur syndrome. Douze hommes en colère, physiquement indemnes, mais psychologiquement en miettes. « Je n’arrive pas à me faire à celui que je suis devenu », lâche un tatoué derrière ses lunettes noires. « J’avais l’impression que le trou était devenu si profond que j’étais devenu le trou », s’effondre un autre. Cette onde de choc de la violence s’est souvent répercutée en écho sur eux-mêmes et leurs proches. Elle agit sur eux comme une blessure fantôme qui les hante, tout autant que la honte de ce qu’ils ont fait, vu ou vécu.
La solidarité, l’amitié et l’amour ne suffisent pas toujours à guérir les plaies du psychisme. Et la bienveillance de l’entourage ne saurait empêcher certains de chercher la libération dans le suicide… Il est de notre responsabilité à tous : rester sourd aux cris de ces soldats cassés, c’est accepter de vivre à côté de grenades dégoupillés.
Ce documentaire de Laurent Bécue-Renard leur a permis de jouer un rôle non négligeable dans leur processus de guérison. Ces soldats ont fini par percevoir ce projet comme une lueur d’espoir supplémentaire.
Consciemment ou non, ils ont senti qu’en partageant la brutalité de leur expérience au-delà du groupe de thérapie, ils pouvaient lui donner une portée plus large et sensibiliser le monde des civils aux tourments qui sont le lot de tous les soldats, d’aujourd’hui comme hier, même des années après la fin des combats.
Oui, ce film, qui est une mosaïque de tragédies individuelles, devient un vrai récit d’espoir. Il offre un recul bienvenu par rapport à notre vie confortable et sécurisée.
A voir.
Source : « Of Men and War », un film de Laurent Bécue-Renard, édition Alice Films
30 novembre 2014
Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.
Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.
Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.
Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.
Ce sont des actes répétés à l’extrême.
La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.
Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.
Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.
Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.
Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168
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29 novembre 2014
29 novembre 2014
Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) font partie des troubles anxieux.
Ils se caractérisent à la fois par des obsessions, qui sont des pensées envahissantes qui génèrent peurs et angoisses, et des compulsions, comme une envie irrépressible de réaliser des gestes répétitifs ou des actes mentaux comme compter ou réciter intérieurement une phrase.
Sources : passeportsante.net, 1 Rasmussen, S. A., & Tsuang, M. T. (1986). Clinical characteristics and family history in DSM-III obsessive-compulsive disorder (American Journal of Psychiatry, 143, 317-322)
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28 novembre 2014
Bref, les syndromes de Caliméro…
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24 novembre 2014
Oxymore: figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.
L’oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l’absurde.
Source: fr.wikipedia.org
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14 novembre 2014
Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.
Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.
De quoi s’agit-il ?
Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.
Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.
Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.
Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).
En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.
Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle
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12 novembre 2014
Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :
Le traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.
La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…
La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.
Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.
Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.
Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.
A qui s’adresse ce livre ?
D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.
Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?
L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…
Biographie de l’auteur :
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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
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Un grand merci 🙂
8 novembre 2014
Si vos boulimies sont importantes et fréquentes, l’approche cognitivo-comportementale vous sera d’une grande utilité.
L’objectif est de réduire vos symptômes, c’est-à-dire vos accès boulimiques. C’est très important sur le plan médical, surtout si l’on vomit après : on risque en effet d’altérer ses dents, de provoquer de nombreux troubles digestifs (oesophagite, gastrite, reflux spontanés…), des pertes de potassium qui entraînent des palpitations cardiaques, au pire un arrêt cardiaque.
De plus, les crises de boulimie pompent beaucoup d’énergie, prennent du temps, et isolent : en général, on préfère rentrer chez soi pour manger que d’aller voir ses amis.
Le psychopraticien vous aide à repérer les déclencheurs, moments, et lieux des crises, et à trouver des stratégies préventives.
On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale, apprendre à s’affirmer, à se relaxer… Et les causes de ce trouble du comportement alimentaire sont également recherchées : quels sont les événements responsables, comment ils ont été vécus par la personne boulimique, quelles croyances ont été créé etc.
N’hésitez pas à lire mes chroniques déjà parues sur les addictions alimentaires.
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5 novembre 2014
Auparavant, lorsqu’on évoquait une addiction, l’image qui apparaissait automatiquement à l’esprit était celle d’un alcoolique accoudé interminablement au bar ou celle d’un drogué en quête de sa dose quotidienne de stupéfiants.
Désormais, le profil-type de l’addict s’est largement étendu.
En effet, quoi de commun entre Pierre qui passe chaque jour plus de huit heures à surfer sur le Web et Nadège qui ne peut entrer dans un magasin sans acheter un produit qu’elle n’utilisera sans doute jamais ?
On pourrait penser qu’ils sont simplement dans l’excès, sans plus. En fait, ils ont des « pratiques addictives ».
Quels symptômes ?
L’addiction se définit comme la répétition d’actes susceptibles de provoquer du plaisir et de soulager un malaise intérieur.
Elle est marquée par la dépendance et la recherche d’un produit, d’un objet matériel ou d’une situation donnés, et se caractérise par sa persistance en dépit des conséquences négatives qui peuvent en découler.
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27 octobre 2014
Voici les deux facteurs indispensables :
– il faut que la personne ait conscience d’être malade
– et qu’elle veuille s’en sortir.
Tant qu’elle reste dans le déni, la boulimique continuera de tomber.
Beaucoup de personnes chutent très bas avant d’ouvrir les yeux, et ressentir l’envie que « trop, c’est trop ».
Environ 250.000 Français sont boulimiques.
Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme.
Et vous, qu’allez-vous faire pour vous en sortir ?
Sachez-le : la boulimique qui se fait vomir ne développe pas d’obésité, mais la remontée des sucs gastriques cause des inflammations à l’œsophage, des caries dentaires et autres troubles.
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24 octobre 2014
Tableau expressionniste de l’artiste norvégien Edvard Munch peint entre 1893 et 1917.
Cette œuvre, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle, est souvent considérée comme l’œuvre la plus importante de l’artiste.
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16 octobre 2014
Les Google Glass peuvent-elles rendre accro ?
Des médecins font état du cas d’un Américain de 31 ans qui portait cette monture connectée à internet jusqu’à 18 heures par jour et semblait en manque lorsqu’il en était privé.
« Il s’agit du premier cas connu d’addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass », selon cette étude publiée en ligne dans la revue internationale « Les comportements addictifs » (groupe Elsevier).
Encore en phase d’expérimentation, Google Glass permet de se connecter à internet en Bluetooth. Cette monture comporte un petit écran à droite et un pavé tactile sur la branche pour se connecter. Ce dispositif, qui fonctionne aussi à la voix, permet également de prendre des photos et de faire des vidéos.
Ce patient, qui travaillait pour la Marine américaine, en était venu à ne retirer ses Google Glass que pour dormir ou se laver. Et il commençait à vivre ses rêves à travers un écran ressemblant à celui du dispositif.
L’homme, qui avait des antécédents de troubles de l’humeur et de gros problèmes d’alcool, était venu suivre une cure de désintoxication dans un centre de la Navy situé à San Diego (Californie) en septembre 2013. Durant les deux mois précédant son hospitalisation, il avait porté ses Google Glass jusqu’à 18 heures par jour.
Pendant les 35 jours passés dans ce centre de soins, les médecins se sont aperçus qu’outre sa dépendance à l’alcool, le patient était aussi accro aux Google Glass, qui lui avaient été retirées lors de son admission.
Pendant les entretiens médicaux, il portait involontairement sa main droite à la tempe et la tapotait de son index, comme s’il portait encore ses Google Glass.
L’homme avait été autorisé à porter ses Google Glass au travail car cela lui permettait de gagner du temps pour recueillir des informations, et de prendre des photos des convois.
En outre, ses « lunettes » connectées suscitaient la curiosité et cela facilitait ses échanges avec les autres.
Au début de sa cure, le patient a montré des signes de frustration et d’irritabilité significatifs, liés au fait que ses Google Glass lui avaient été retirées, selon les médecins.
« Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d’alcool », a-t-il confié aux médecins. Il leur a aussi expliqué qu’il vivait ses rêves comme si il avait un écran devant les yeux.
A l’issue des soins, le patient était moins irritable et avait moins le tic de porter sa main à la tempe. Sa mémoire à court terme s’était améliorée. Mais il rêvait encore par moment à travers un écran.
Le dispositif Google Glass est actuellement testé par une communauté d' »explorateurs » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Time Magazine l’a consacré comme l’une des meilleures inventions de l’année en 2012.
Interrogée par l’AFP, la firme américaine Google s’est refusée à tout commentaire sur cette étude.
« Les technologies ont de nombreux bénéfices pour les individus et la société. Cependant une utilisation excessive de toute substance ou outil technologique sera associée à des dysfonctionnements physiologiques et émotionnels, comme dans le cas de ce patient », souligne l’étude menée notamment par Andrew Doan, du département Santé mentale du Centre de San Diego.
Source: lepoint.fr
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15 octobre 2014
Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :
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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin