réflexion


Après un infarctus, elles vont pourtant moins souvent que les hommes en rééducation, où l’on apprend à gérer les situations stressantes.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont clairement démontré l’action négative du stress sur les maladies cardiovasculaires. Il serait même l’un des principaux facteurs de risque pour les candidats à la crise cardiaque, juste derrière le tabac et le cholestérol.

Mais nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux agressions.

Et l’impact du stress sur le système cardiovasculaire pourrait même varier en fonction du sexe.

«Nous devons être particulièrement vigilants et prendre en compte les risques liés au stress chez la femme. D’autant qu’après un infarctus, les femmes vont deux fois moins souvent que les hommes en rééducation, alors que c’est là qu’on va leur apprendre à gérer leur stress», souligne le professeur Claire Mounier-Vehier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie, qui a rendu public, le 17 octobre, son livre blanc pour un plan cœur, dans lequel un chapitre entier est consacré aux femmes, «ces grandes oubliées des maladies cardiovasculaires».

Une étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology renforce cette nécessité.

Les chercheurs ont constaté que les femmes exposées au stress mental sont plus susceptibles de souffrir d’une ischémie myocardique, c’est-à-dire un manque d’oxygène du tissu musculaire. Elles ont également une augmentation plus importante de l’agrégation plaquettaire et donc plus de risque de développer des caillots sanguins. Enfin, le stress génère plus d’émotions négatives chez les femmes.

Le risque serait donc plus important pour elles que pour les hommes, chez qui le stress provoque une élévation de la tension artérielle et une modification du rythme cardiaque.

«Les réponses physiologiques différentes au stress mental chez les hommes et les femmes ayant une maladie coronaire pourraient expliquer certaines différences liées au sexe qui ont été constatées dans cette maladie», explique le professeur François Carre, cardiologue et professeur de physiologie cardiovasculaire à Rennes. Des études complémentaires sont cependant nécessaires pour analyser les effets du stress sur le long terme.

Néanmoins, le professeur Zainab Samad estime que les médecins devraient prendre en compte ces différences entre les hommes et les femmes dans la prise en charge des malades coronariens. Car, comme le rappelle la Fédération française de cardiologie, les femmes bénéficient de moins d’angiographies, de moins d’électrocardiogrammes d’effort, de moins d’angioplasties, de moins de pontages…

Avec, pour conséquence, une mortalité plus élevée de 7 % par rapport aux hommes. De quoi stresser les femmes !

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Fédération française de cardiologie

 

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Si vos boulimies sont importantes et fréquentes, l’approche cognitivo-comportementale vous sera d’une grande utilité.

L’objectif est de réduire vos symptômes, c’est-à-dire vos accès boulimiques. C’est très important sur le plan médical, surtout si l’on vomit après : on risque en effet d’altérer ses dents, de provoquer de nombreux troubles digestifs (oesophagite, gastrite, reflux spontanés…), des pertes de potassium qui entraînent des palpitations cardiaques, au pire un arrêt cardiaque.

De plus, les crises de boulimie pompent beaucoup d’énergie, prennent du temps, et isolent : en général, on préfère rentrer chez soi pour manger que d’aller voir ses amis.

Le psychopraticien vous aide à repérer les déclencheurs, moments, et lieux des crises, et à trouver des stratégies préventives.

On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale, apprendre à s’affirmer, à se relaxer… Et les causes de ce trouble du comportement alimentaire sont également recherchées : quels sont les événements responsables, comment ils ont été vécus par la personne boulimique, quelles croyances ont été créé etc.

N’hésitez pas à lire mes chroniques déjà parues sur les addictions alimentaires.

 

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Constatez par vous-même :

Croyance limitante : « Je suis nul en cuisine »

Croyance positive : « Je suis capable de m’améliorer en cuisine, d’ailleurs tous les jours je m’améliore »

Facile, non ?

Et vous, quelles sont vos croyances limitantes ?

Auparavant, lorsqu’on évoquait une addiction, l’image qui apparaissait automatiquement à l’esprit était celle d’un alcoolique accoudé interminablement au bar ou celle d’un drogué en quête de sa dose quotidienne de stupéfiants.

Désormais, le profil-type de l’addict s’est largement étendu.

En effet, quoi de commun entre Pierre qui passe chaque jour plus de huit heures à surfer 
sur le Web et Nadège qui ne peut entrer dans un magasin sans acheter un produit qu’elle n’utilisera sans doute jamais ?

On pourrait penser qu’ils sont simplement dans l’excès, sans plus. En fait, ils ont des « pratiques addictives ».

Quels symptômes ?

L’addiction se définit comme la répétition d’actes susceptibles de provoquer du plaisir et de soulager un malaise intérieur.

Elle est marquée par la dépendance et la recherche d’un produit, d’un objet matériel ou d’une situation donnés, et se caractérise par sa persistance en dépit des conséquences négatives qui peuvent en découler.

 

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 » Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris « 

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Oscar Wilde,
écrivain britannique d’origine irlandaise (1854-1900)

Les patients victimes d’AVC ne bénéficient pas assez de suivi médical et se sentent abandonnés au-delà de trois mois, selon une nouvelle étude britannique.

Les patients victimes d’accidents cardiovasculaires cérébraux se sentent abandonnés après leur prise en charge dans les hôpitaux. C’est ce que révèle une étude britannique réalisée par des chercheurs de l’université de Leeds.

Dépression et déficience physique

Aux Royaume-Uni, la plupart des suivis médicaux effectués à la sortie de l’hôpital de ces patients n’excèdent pas les trois mois. Or, il est préconisé de les suivre pendant six mois, pour éviter toute récidive.

Un constat que le Pr Anne Forster, auteur principale de l’étude, déplore : « Il n’existe pas de protocole précis pour ces patients et leurs familles après une courte période d’hospitalisation. Le Royaume-Uni est compétent pour suivre les patients au sein de l’hôpital mais beaucoup moins en terme de suivi et de prévention quand les patients rentrent chez eux. » Un tiers des victimes d’AVC souffrent d’une déficience physique et sont sujettes à la dépression. Il est donc essentiel pour ces patients de bénéficier d’une aide à la mobilité, ainsi que d’un suivi psychologique à long terme.

Le Pr Forster insiste sur l’importance de définir une marche à suivre pour le suivi à long terme des patients victimes d’AVC par les professionnels de santé. Au Royaume-Uni, un AVC se produit toutes les cinq minutes. En France, 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire ont été enregistrées soit « 1 AVC toutes les 4 minutes » selon une information du ministère de la santé.

10 % de risque de récidive dans l’année qui suit

Selon une étude présentée au congrès canadien de l’AVC début octobre, les personnes qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident ischémique transitoire sont à risque de récidive dans les 5 ans qui suivent. Ces patients ont 10% de risque de faire un nouvel accident, et de mourir dans l’année qui suit. Ce sur-risque est de 5 % dans les 4 ans qui suivent.

Or, jusqu’à maintenant, ces patients ne sont plus surveillés au-delà de 3 mois…

 

Source: pourquoidocteur.fr

 

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Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

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Dale Carnégie

 

Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

Selon cette nouvelle étude suédoise, les personnes qui évitent les laitages ont un risque plus faible de cancers du poumon, du sein, et des ovaires.

L’intolérance au lactose, qui se développe dans l’enfance chez 70 à 75% des habitants de la planète, ne permet pas de digérer correctement le sucre du lait.

Elle donne lieu à de multiples symptômes gênants, qui conduisent l’intolérant à ne plus consommer de lait et certains laitages.

Des chercheurs suédois ont voulu savoir si les intolérants au lactose, du fait qu’ils évitent la plupart des laitages ont un risque accru ou diminué de certains cancers. Les résultats sont publiés dans le British Journal of Cancer.

22788 personnes avec une intolerance au lactose ont été identifiées, et les chercheurs ont caculé leur risque de certains cancers par rapport à celles et ceux qui tolèrent le lactose. Résultats : les risques de cancers du poumon (-45%) du sein (-21%) et des ovaires (-39%) étaient significativement plus faibles chez les intolérants au lactose.

Dans la mesure où les membres de la famille de ces personnes n’avaient pas de risque réduit de ces cancers, les chercheurs éliminent une influence génétique et estiment qu’ils doivent ces bénéfices à leur régime alimentaire qui leur fait éviter le lait et les laitages (et peut-être consommer en lieu et place d’autres aliments protecteurs).

 

Sources : British Journal of Cancer, lanutrition.fr

 

 

Voici les deux facteurs indispensables :

– il faut que la personne ait conscience d’être malade
– et qu’elle veuille s’en sortir.

Tant qu’elle reste dans le déni, la boulimique continuera de tomber.

Beaucoup de personnes chutent très bas avant d’ouvrir les yeux, et ressentir l’envie que « trop, c’est trop ».

Environ 250.000 Français sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme.

Et vous, qu’allez-vous faire pour vous en sortir ?

Sachez-le : la boulimique qui se fait vomir ne développe pas d’obésité, mais la remontée des sucs gastriques cause des inflammations à l’œsophage, des caries dentaires et autres troubles.

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Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

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Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

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Facebook a placé le « moi » au coeur de son système.

Décryptage d’un réseau social qui fait tout pour doper l’ego de ses utilisateurs.

Tout utilisateur assidu de Facebook connaît bien l’attente fébrile après la publication d’une photo ou d’un changement de statut sur son profil : les « amis » vont-ils cliquer, aimer, commenter ?

Pour être fixé, le plus rapide consiste à aller jeter un oeil au petit logo du « like » niché dans un coin de la page.

Chaque jour, 4,5 milliards de petits pouces bleus sont distribués – soit 1,8 million par minute ! Se révèlent également de la plus haute importance stratégique le nombre d’amis, de « tags » – la mention de votre nom sur une photo, un lieu, etc. -et de notifications.

« Sur Facebook, les éléments quantitatifs sont ceux qui permettent vraiment de se démarquer », observe Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Cette mise en scène de l’utilisateur est renforcée par le caractère basique de la mise en page : une barre horizontale bleu cobalt, un fond bleu fumée et une seule police, noire. Pour se singulariser, il faut donc d’autant plus s’exposer.

Ce qui arrange bien les affaires de Facebook, puisque le réseau vit des informations recueillies sur ses utilisateurs ; informations qu’il revend ensuite aux annonceurs.

Seules les publications les plus « likées » existent

Récolter les « like » et autres « tags » permet d’apparaître en bonne place dans le Newsfeed, le fil d’actualité sur lequel s’affichent les publications de son réseau d’amis. Mais la manière dont Facebook trie le flux qui inonde les utilisateurs n’est pas anodine. Face à la vertigineuse augmentation des contenus – 1500 par jour si rien n’était filtré, selon le réseau social -, Facebook a dû modifier son algorithme afin de déterminer les publications affichées sur la page de chaque utilisateur.

Depuis l’outil originel, baptisé « EdgeRank », l’algorithme a évolué et intègre désormais 100 000 paramètres autour d’un principe revendiqué : « Montrer le bon contenu à la bonne personne et au bon moment. » « La logique de fil d’actualité implique ainsi, pour exister, de devoir faire la Une de ses amis ; on est son propre média », note Alexandre des Isnards, coauteur avec Thomas Zuber de Facebook m’a tuer (Nil).

Seules les publications les plus « likées » et commentées existent; les autres sont noyées dans le flux. « C’est un algorithme narcissique, qui favorise la rivalité et la compétition », ajoute Michael Stora.

4,5% des usagers de Facebook dépendants

Mais un algorithme qui apporte aussi de précieuses bouffées de réconfort.

Car s’exposer rend accro, comme l’a démontré Frederick Muench, ancien professeur de psychologie à l’université de Columbia. « Lorsque vous publiez une photo, un statut, un commentaire, une sécrétion initiale de dopamine a lieu par anticipation », explique le spécialiste.

L’impact de cette récompense cérébrale est amplifié par le rouge – couleur évoquant la puissance et la pulsion – qui teinte les notifications.

A la publication suivante, cette sécrétion diminue, quel que soit le succès du « post ». L’internaute tend alors à augmenter son activité sur le réseau pour tenter de retrouver – en vain – le plaisir initial. « C’est le même mécanisme que pour la drogue, avec une recherche permanente du premier effet », confirme Etienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a mené une étude sur l’addiction à Facebook.

Selon ses travaux, 4,5% des usagers en seraient dépendants au sens médical !

Ajoutons à cela les alertes sur les smartphones, qui alimentent encore un peu plus le narcissisme de l’internaute, en invitant le réseau à faire irruption dans sa vie.

La plus grande réussite de Facebook ? Avoir rendu ses utilisateurs dépendants du reflet qu’il leur offre d’eux-mêmes.

Source: lexpansion.lexpress.fr

 

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Le Cri (en norvégien : Skrik)

 

Tableau expressionniste de l’artiste norvégien Edvard Munch peint entre 1893 et 1917.

Cette œuvre, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle, est souvent considérée comme l’œuvre la plus importante de l’artiste.

 

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Mary Parker Follett (1868-1933) est une des plus grandes figures du management du vingtième siècle.

Son approche est pragmatique et humaniste. Jugez par vous-même :

« La principale fonction, le vrai service, de l’entreprise, c’est donner l’occasion aux individus de se développer grâce à une meilleure organisation des relations humaines.

J’ai souvent lu que l’entreprise se définissait par sa production, la production d’articles utiles. Mais chaque activité de l’homme devrait ajouter aux valeurs intangibles de la vie tout autant qu’aux richesses tangibles, devrait viser à d’autres productions que celles que l’on peut voir et toucher. Et que signifie « utile » ? Nous pourrions vivre en nous passant de nombreux objets manufacturés.

La plus grande utilité de ces objets est que leur fabrication rend possible ces activités multiples et ces relations entre les hommes, par lesquelles on crée des valeurs spirituelles. Dans ce domaine, il n’y a jamais de surproduction. »

Mary Parker Follett
Conférence du 5 novembre 1925
devant le Bureau of Personnel Administration, à New York.

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1er-couv-FollettMary Parker Follett, cette pionnière du management nous adresse un message offrant des perspectives pour aujourd’hui et pour demain. Ceux que l’on appelle les papes du management, Peter Drucker et Henry Mintzberg lui ont tressé des couronnes de louanges, pourtant, peu d’entre nous en ont entendu parler.

Tous ceux qui ont travaillé avec Mary Parker Follett, écouté ses conférences ou l’ont simplement fréquentée, ont témoigné de l’intelligence et de la force de caractère de celle que Peter Drucker a surnommée « The prophet of management ».

Aujourd’hui encore, le lecteur est frappé par la clarté et la robustesse de ses idées. Au fil des années, sa conception du conflit et de la négociation se renforce et s’affine, dans une ligne qui est clairement établie dès son deuxième livre, publié en 1918 : The New State.

Cette conception, elle l’a mûrie, testée sur le terrain, enrichie pendant plusieurs décennies ; elle est enracinée dans un terreau fertile d’expériences, de recherches personnelles, de rencontres, d’apports théoriques et empiriques des intellectuels ou praticiens, collègues et amis, avec qui elle aimait passionnément dialoguer. Il est intéressant de rappeler et de montrer comment elle l’avait construite au fil des années. Ce nouveau livre d’Emmanuel Groutel vous le dévoilera.

Dans une écriture limpide et témoignant d’une vaste culture, cet auteur nous convie à découvrir Mary Parker Follett tout en la confrontant aux grands auteurs contemporains des sciences de gestion. De plus, avec son ami Bertrand Resneau, c’est avec justesse et poésie qu’ils illustrent les idées essentielles de Mary Parker Follett : celui d’un management qui rend libre.

Ce livre s’adresse aux dirigeants et cadres, mais aussi aux étudiants en gestion et enfin, à toute personne en quête de réponses à notre monde d’aujourd’hui.
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Biographie de l’auteur : Emmanuel Groutel est un homme d’entreprise avec 30 ans d’expérience dans le commerce international. Il est aussi Docteur en Sciences de Gestion (Thèse consacrée à Mary Parker Follett). Il intervient en stratégie et en GRH dans différentes Universités et Ecoles Supérieures et il apporte son expertise de consultant international auprès d’entreprises et d’institutions.

Source: « Follett : un management au service de la société », d’Emmanuel Groutel,  aux éditions « Humanisme et Organisations », sur lulu.com

« Hâte-toi de bien vivre

et songe que

chaque jour est, à lui seul, une vie »

 

 

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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)

chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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